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                                               UNILEVER France HPC Industries

  La Cgt d'Unilever Le Meux et Saint Vulbas présente ses meilleurs voeux pour cette nouvelle année. Que 2012 soit sous le signe de la lutte et de conquêtes sociales pour un véritable changement. Bonne année.

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  • Syndicat CGT Le Meux
  • Syndicat CGT Unilever France HPC
Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 18:04

MARSEILLE - Environ 70 salariés de l'usine Fralib (groupe Unilever) de Gémenos (Bouches-du-Rhône) se sont rassemblés sur le site mardi matin pour redemander la reprise de l'activité, un mois et demi après l'annulation d'un plan social, a-t-on appris auprès de la CGT.

"Le 8 décembre, la direction nous avait envoyé une note de service précisant que le site serait fermé pour congés entre le 23 décembre et le 2 janvier. On l'a prise au mot et, symboliquement, on a appelé les salariés à se rassembler à partir de 07H00", a déclaré à l'AFP Olivier Leberquier, l'un des délégués syndicaux CGT.

"Notre huissier a constaté l'absence de la direction qui continue à faire comme si le plan social n'avait pas été invalidé", a-t-il ajouté.

Le 17 novembre, la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait annulé le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) "compte tenu de la grave insuffisance des mesures proposées au regard des moyens du groupe Unilever".

Selon le syndicaliste, plus d'une centaine de salariés, sur les 182 touchés par le projet de fermeture (dont 155 déjà licenciés), annoncé à l'automne 2010, réclament le redémarrage de l'activité.

Un chiffre confirmé par un porte-parole de la direction: "Aujourd'hui, l'effectif de l'entreprise est de 106 personnes."

Le personnel de l'usine -la seule à produire en France les thés Lipton et les infusions Eléphant- soutient un projet alternatif de reprise par un collectif de salariés, passant notamment par l'abandon par Unilever de la marque Eléphant, exclusivement vendue en France et majoritairement fabriquée à Gémenos avant l'annonce de la restructuration.

Ce scénario a été rejeté à plusieurs reprises par la direction du groupe, qui estime que "l'arrêt (de l'usine) est inéluctable à terme" et travaille à l'élaboration d'un nouveau PSE, tout en réclamant la fin de l'occupation du site dont "l'audit est en cours".

Fralib s'inscrit pleinement dans le slogan "produire en France", très prisé par les prétendants à l'Elysée, a argué le représentant de la CGT: "Si le gouvernement laisse faire Unilever, nous aurons une marque française produite à l'étranger."

 

 

Publié dans : FRALIB
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 11:24

Notre direction vient d’annoncer qu’il y aura une négociation sur la prime des dividendes dans les 3 prochains mois.

Pour votre info :

Aucun montant minimum n’est exigé. Seules précisions : ce bonus pourra être proportionnel aux salaires perçus ou être uniforme et proportionnel à la durée de présence au sein de l’entreprise. Au final, entre l’annonce du gouvernement au départ de la prime 1 000 €, et la réalité de ce qui sera sur la fiche de paye, le mécontentement sera de mise pour le plus grand nombre.

En cas d’échec des pourparlers, le montant de la prime sera fixé unilatéralement par l’employeur, la circulaire se contentant d’indiquer qu’il « ne saurait être purement symbolique ».

Cette prime sera totalement exonérée de cotisations sociales (hors CSG, CRDS et forfait social), soit une perte de recettes supplémentaires pour la Sécu. Elle n’ouvrira donc aucun droit pour la retraite.

Alors que la portée réelle de ce dispositif paraît bien incertaine, le gouvernement veut croire que la prime atteindra 700 euros en moyenne, pour 4 millions de personnes. Il y a en revanche gros à parier qu’il joue, au même titre que les systèmes d’intéressement et de participation, au détriment de la nécessaire revalorisation des salaires.

Pour la Cgt, il est plus gagnant d’agir pour de véritables augmentations de salaire !  

Publié dans : INFO importante usine
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 08:16

Procter & Gamble, Colgate-Palmolive et Henkel, trois grands groupes internationaux fabricant de lessives viennent d’être condamnés respectivement à 233,6 millions, 35,4 millions et 92 millions d’euros d’amende pour entente illicite sur les prix des lessives en France entre 1997 et 2004. Le quatrième grand groupe Unilever, qui a lui aussi participé au cartel, a été exonéré d’amende pour avoir été le premier à balancer les autres...

Si les requins se sont finalement bouffés entre eux, leur « libre concurrence » prétendu facteur de baisse des prix n’est qu’un mythe : quand il s’agit de plumer le consommateur, il y a toujours moyen de s’entendre.

Publié dans : Unilever Monde
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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 16:55

Point sur la commission mutuelle qui s’est déroulée aujourd’hui

Repères et perspectives – Rappel 2011

Rappel des évolutions en 2011

- Mise en place de la taxe sur les contrats d’assurances : Mise en place de cette taxe 3,5% au 1°janvier 2011

- Augmentation de la base de remboursement des consultations de généralistes : Passera de 22 à 23€ au 1° janvier 2011

- Baisse de 5% des remboursements de l’assurance maladie sur les postes suivants :

*des médicaments à vignette bleue

*de certains dispositifs médicaux : matériel médical, prothèses, implants… : diminution de 65 à60%

- Augmentation du seuil de franchise des actes hospitaliers : Franchise de 18€ appliquée pour des actes coûteux d’un seuil de 120€ au lieu de 91€

- ALD (Affections de Longue Durée) : Durcissement des règles, notamment concernant le transport

Repères et perspectives – Rappel 2012

DISPOSITIONS POUR LE DERNIER trimestre 2011 et 2012 : majoration de la taxe (TSCA) et de nouveaux transferts de charge vers les complémentaires santés.

Au 1°octobre 2011 ou 1°janvier 2012 : doublement de la taxe sur les contras d’assurance

*Augmentation de la taxe sur les contrats d’assurance : instaurée au 1°janvier 2011, elle passe de 3,5% à 7% au 1°octobre 2011 et est appliquée, selon les assureurs, de la façon suivante :

-Dès le 1° octobre

-Au 1° janvier avec une indexation visant à récupérer le dernier trimestre (LE CAS POUR NOUS)

-Au 1° janvier sans rétroactivité (très marginal)

Au 1° janvier 2012 : nouveaux désengagements de l’assurance maladie

- Baisse de remboursement :

*Dé classification de certains médicaments : l’assurance maladie baissera son niveau de remboursement

- Déremboursement total :

*D’un certain nombre de médicament dits « SMR » (service médical rendu insuffisant) liste à venir

- les hôpitaux seraient autorisés à pratiquer des tarifs plus élevés pour les étrangers fortunés

Face à toutes ces mesures la GMC préconise une majoration de 10% sur les cotisations :

REGIME DE BASE

Pour une personne le montant passerait de 6,40€ à 13,44€

Pour deux personnes le montant passerait de 28,40€ à 37,64€

Pour trois personnes le montant passerait de 40,56€ à 51 ,02€

La participation employeur reste la même !

Il a été demandé que cette majoration soit prise en charge par l’employeur à cent pour cent puis après à 50/50.

La direction à été catégorique sur ce point, la prise en charge de l’augmentation des cotisations ne doit pas se faire systématiquement à la solde de l’employeur ; tout en lui rappelant que la dernière augmentation était déjà subie par les salariés.

La direction estime qu’elle ne retrouve pas l’enthousiasme des salariés quand elle avait pris l’initiative de prendre à sa charge les 4€ supplémentaires (janvier 2010), faisant allusion au NAO de l’année dernière.

La direction annonce très clairement la couleur, pour elle, dans le contexte ou l’on parle que des coûts (politique du groupe) il est hors de questions qu’elle augmente la part employeur.

Au vu des propos tenus lors de cette commission, ceci ne présage rien de bon pour les futures négociations salariales.

On se demande ce qu’elle retient !!!

 

 

Publié dans : Infos divers sociétés et fournisseurs
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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 12:38

yjghghghjhghjhjhtytujtrj;ligulgiumtrgtdfjhdfjj

 

C'est le travail qui crée la richesse

 

nCe qui crée de la richesse nouvelle, de la valeur ajoutée, c’est bien le travail humain

Malgré les millions d’unités que nous fabriquons, Unilever nous conditionne sans cesse sur les coûts, les coûts, les coûts… De telle sorte que nous oublions la véritable richesse que nous créons, les usines sont très profitables et le but de notre direction c’est de nous mettre en permanence en conccurence avec les autres usines du groupe avec des méthodes complètement  différentes donc incomparables.

 

En tout lors des cinq derniers exercices le groupe Unilever France (usines France), ce sont 1.3 milliards d’€ qui ont été versé sous forme de dividendes.

 

Alors de l’argent il y en a !!!

 

 

Publié dans : Notes d'information Cgt Unilever
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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 09:32

le plan social voulu par Unilever en France jugé sans valeur

BAFFE

La Cour d'appel d'Aix-en -Provence, dans les Bouches-du-Rhône, a décidé d'annuler la validité des licenciements prononcés dans le cadre du projet de fermeture de Fralib, seule usine en France du groupe Unilever à fabriquer les thés Lipton et les infusions Elephant.

La validité d'un plan de sauvegarde décidé dans une filiale doit être appréciée au regard des moyens du groupe dont elle dépend. C'est au regard de ce principe que la Cour d'appel d'Aix-en -Provence, dans les Bouches-du-Rhône, a décidé d'annuler la validité des licenciements prononcés dans le cadre du projet de fermeture de Fralib, seule usine en France du groupe néerlandais Unilever à fabriquer les thés Lipton et les infusions Elephant.

LOGO Fralib

"Les chiffres donnés par Fralib permettent de constater que le chiffre d'affaires du groupe est en pleine croissance sur le plan mondial, toutes activités confondues, plus 44 milliards d'euros en 2010, 11% de mieux qu'en 2009", peut-on lire dans le document dont Reuters s'est procuré une copie. Le plan social est donc "'sans valeur" et les licenciements qui l'accompagnent, invalides.

L'annonce de la fermeture du site qui compte 182 personnes remonte au 29 septembre 2010. A l'époque, l'entreprise justifie sa décision par "les difficultés structurelles d'Unilever sur le marché du thé et des infusions en Europe de l'Ouest" et les problèmes de compétitivité du site. Objection des syndicats. "Cela fait 78 ans que le thé est fabriqué en Provence, pas question qu'il parte d'ici", avait alors déclaré le délégué CGT de l'entreprise, Olivier Leberquier. "L'argument d'un manque de compétitivité ne tient pas. On va fabriquer à l'étranger des produits destinés au marché français".

Depuis, l'affaire a fait du bruit et François Hollande, candidat à l'élection présidentielle, s'était déplacé sur le site de Fralib promettant de "faire pression" sur leurs dirigeants afin que les machines et la marque Eléphant soient cédées aux employés dans le cadre d'une solution de reprise des activités.

Avec la décision des juges ce jeudi, le rapport de force passe du côté des salariés. "La procédure engagée et les licenciements sont rendus caducs par le tribunal. Le groupe Unilever n'a plus le choix, il doit négocier et donner satisfaction aux revendications des salariés", a affirmé la CGT dans un communiqué.

Ceux qui luttent peuvent gagner ou perdre ; ceux qui ne luttent pas ont déjà tout perdu !

Publié dans : FRALIB
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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 13:24

CRS

Non ce n'est pas film, mais la réalité du traitement d'UNILEVER à ses salariés qui défendent leur outil de travail. Eh oui, voilà le vrai visage d'UNILEVER. Déclaration des élus CGT de FRALIB

La direction de FRALIB et le groupe UNILEVER, sont venus très tôt ce matin, accompagnés cette fois d’une trentaine de garde du corps, véritable milice patronale.
Les salariés ont respecté scrupuleusement les décisions de justice, y compris la dernière, celle qui malheureusement, légitime la présence des gardes du corps armés à l’intérieur de l’usine.
Cette dernière décision de justice, pour laquelle nous avons fait appel, que nous pouvons que regretter, nous l’avons dénoncée dès le 25 octobre.
Cette décision a donné la possibilité à la direction d’agir de la sorte, et de créer une situation de violence que les salariés ont subit ce matin.
Trois de nos camarades ont dû se rendre aux urgences, et 2 camarades (femmes) ont dû être transportés par les pompiers, victimes d’agression physique de la part de la milice mise en place par la direction.
Ce matin, nous avons atteint un sommet dans l’escalade de la violence et la provocation patronale, dont ils se sentent légitimés par cette décision de justice, afin de mettre en place leur milice à l’intérieur de l’usine. Après avoir donné les ordres, la direction a quitté les lieux.
Alors que la direction a motivé devant la justice la présence des gardes du corps armés uniquement pour sa protection physique, ce qui a été retenu par le juge pour justifier leur présence à l’intérieur du site.
Voilà qu’une fois la direction partie, pas moins de trente miliciens ont bloqué les accès de l’usine aux salariés et leurs représentants, les empêchant de rentrer.
La direction cherche par tous les moyens de créer les conditions pour faire sortir les salariés de l’usine, les coupant ainsi de leurs représentants, elle se présente entourée de gardes du corps provocateurs, huissier de justice, gendarmes, police municipale.
Les salariés de FRALIB avec leurs représentants ont repris leur place légitime dans l’entreprise. La milice a dû quitter les lieux mettant en échec cette nouvelle provocation patronale.
Nous condamnons avec la plus grande fermeté, ce comportement scandaleux, d’une direction fachisante contre des femmes et des hommes qui ne demandent qu’une chose, TRAVAILLER.
Le gouvernement par son silence se rend complice de ces méthodes.
Les salariés de FRALIB sont en lutte depuis le 28 septembre 2010, contre la fermeture de leur usine, et pour le maintien de l’activité industrielle et des emplois. Il est urgent que les dirigeants de notre pays assument leurs responsabilités, fassent cesser ces méthodes indignes et organisent dans les plus brefs délais une table ronde nationale que nous demandons depuis plusieurs mois.
Gémenos
Le 07 Novembre 2011

Déclaration de la fédération CGT, de l'Union Départementale CGT (13) et des articles de presse. ICI


Publié dans : FRALIB
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Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 21:23

 

 DECLARATION CGT / CFE.CGC FRALIB GEMENOS

 

  

 La direction de FRALIB et le groupe UNILEVER, sont venus très tôt ce matin, accompagnés cette fois d’une trentaine de garde du corps, véritable milice patronale.

Les salariés ont respecté scrupuleusement les décisions de justice, y compris la dernière, celle qui malheureusement, légitime la présence des gardes du corps armés à l’intérieur de l’usine.

Cette dernière décision de justice, pour laquelle nous avons fait appel, que nous pouvons que regretter, nous l’avons dénoncée dès le 25 octobre.

Cette décision a donné la possibilité à la direction d’agir de la sorte, et de créer une situation de violence que les salariés ont subit ce matin.

Trois de nos camarades ont dû se rendre aux urgences, et 2 camarades (femmes) ont dû être transportés par les pompiers, victimes d’agression physique de la part de la milice mise en place par la direction.

Ce matin, nous avons atteint un sommet dans l’escalade de la violence et la provocation patronale, dont ils se sentent légitimés par cette décision de justice, afin de mettre en place leur milice à l’intérieur de l’usine. Après avoir donné les ordres, la direction a quitté les lieux.

Alors que la direction a motivé devant la justice la présence des gardes du corps armés uniquement pour sa protection physique, ce qui a été retenu par le juge pour justifier leur présence à l’intérieur du site.

Voilà qu’une fois la direction partie, pas moins de trente miliciens ont bloqué les accès de l’usine aux salariés et leurs représentants, les empêchant de rentrer.

La direction cherche par tous les moyens de créer les conditions pour faire sortir les salariés de l’usine, les coupant ainsi de leurs représentants, elle se présente entourée de gardes du corps provocateurs, huissier de justice, gendarmes, police municipale.

Les salariés de FRALIB avec leurs représentants ont repris leur place légitime dans l’entreprise. La milice a dû quitter les lieux mettant en échec cette nouvelle provocation patronale.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté, ce comportement scandaleux, d’une direction fachisante contre des femmes et des hommes qui ne demandent qu’une chose, TRAVAILLER.

Le gouvernement par son silence se rend complice de ces méthodes.

Les salariés de FRALIB sont en lutte depuis le 28 septembre 2010, contre la fermeture de leur usine, et pour le maintien de l’activité industrielle et des emplois. Il est urgent que les dirigeants de notre pays assument leurs responsabilités, fassent cesser ces méthodes indignes et organisent dans les plus brefs délais une table ronde nationale que nous demandons depuis plusieurs mois.

 

http://www.lcm.fr/fr/videos/id-235253-le-journal-de-11h45  Cliquez sur ce lien pour voir la video (à partir de 01mn50)

 

Gémenos

Le 07 Novembre 2011

Publié dans : FRALIB
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