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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les futurs retraités perdront plusieurs milliers d’euros par an sur leurs complémentaires entre 62 ans et 64 ans, si les propositions d’abattement progressif du Medef devaient être retenues, selon des estimations publiées mardi par la CGT Cadres tableau complet en pièce jointe

LE TABLEAU COMPLET DES CALCULS DE LA CHUTE DES PENSIONS PAR L’UGICT CGT

LES ECHOS

La réforme proposer par le Medef vise à économiser 1,8 milliard d’euros d’ici à 2020

Les futurs retraités perdraient plusieurs milliers d’euros par an sur leurs complémentaires entre 62 ans et 64 ans, si les propositions d’abattement progressif du Medef devaient être retenues, selon des estimations publiées mardi par la CGT Cadres (UGICT)

Alors que les négociations doivent reprendre le 16 octobre prochain, et pour tenter de contrer les propositions du Medef en matière de retraites complémentaires, la CGT a décidé de frapper les esprits en calculant le manque à gagner potentiel que pourraient supporter les futurs retraités. Selon la centrale syndicale, ils perdraient plusieurs milliers d’euros par an sur leurs complémentaires entre 62 ans et 64 ans, si les propositions d’abattement progressif du Medef devaient être retenues.

L’UGICT CGT qui a établi ses calculs de manque à gagner en se basant sur plusieurs carrières types, évalue à 7.667 euros la perte de revenus sur trois ans d’une cadre, dont le salaire annuel net serait de 41.305 euros et qui partirait à la retraite à 62 ans.

Deux scénarios

- En appliquant l’abattement dégressif proposé par le Medef, le syndicat souligne que la future retraitée ne toucherait donc plus que 2.035,5 euros nets par mois la première année, soit une perte de 319,5 euros par mois ; 2.142,1 euros nets mensuels la 2ème année, soit une perte de 212,9 euros chaque mois ; et enfin 2.249 euros nets la troisième années, soit une perte mensuelle de 106 euros.

- Dans un deuxième scénario, un salarié licencié à 59 ans et demi déciderait de prendre sa retraite à 60 ans, après avoir commencé à travailler à 16 ans. Son dernier salaire annuel net s’élève à 13.581 euros. Pour lui, le manque à gagner serait de 1.702 euros sur trois ans.

Dans le cadre de négociations avec les syndicats pour assurer la pérennité des régimes Agirc (cadres) et Arrco (tous les salariés), le Medef propose, entre autres, qu’à partir de 2019, un salarié arrêtant de travailler à 62 ans se voie appliquer une décote de 30% la première année, 20% la suivante et 10% à 64 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein à 65 ans.

Economiser 1,8 milliard d’euros d’ici à 2020

L’objectif du patronat, qui refuse d’augmenter les cotisations patronales , est d’inciter les salariés à travailler un an ou deux de plus et économiser 1,8 milliard d’euros d’ici à 2020. Les négociations entre les partenaires sociaux, ont démarré en début d’année avant d’être interrompues en juin. L’Agirc a vu son déficit se creuser à 1,985 milliard et l’Arrco à 1,153 milliard l’année dernière. Si rien n’est fait, leurs réserves seront épuisées d’ici à 2018 pour l’Agirc, à 2027 pour l’Arrco.

 

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