FAIRE DU 12 SEPTEMBRE UN GRAND MOMENT DE LUTTE, POUR STOPPER MACRON ET SON GOUVERNEMENT La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! Qu’est-ce qu’on appelle le coût du travail ? - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Qu’est-ce qu’on appelle le coût du travail ?

Selon la définition de l’INSEE, c’est ce que versent les entreprise en salaires net, cotisations sociales et cotisations patronales (appelées souvent «  charges »). Cette définition est, ce qu’on appelle à la CGT, le « salaire socialisé » = le salaire net + les cotisations sociales.

Le salaire socialisé, dans ses deux composantes, nous permet de répondre à tous nos besoins : le salaire net finance nos besoins individuels (se loger, se nourrir, se divertir, etc…). Les cotisations sociales financent nos choix sociaux : être financièrement autonome quand on est en retraite, pouvoir se soigner, avoir une allocation quand on est au chômage ou pour élever un enfant.

Toute la valeur contenue dans une marchandise (un bien manufacturé ex. une voiture, ou un service ex. une coupe de cheveux) set à payer le travail, sous forme de salaire socialisé (« coût du travail ») et le capital, sous forme de profit brut.

Diminuer le salaire socialisé a ainsi pour but d’augmenter la part du profit dans la valeur créée.

On nous martèle qu’il faut réduire le coût du travail pour être « compétitif », pour éviter que les emplois soient délocalisés, comme si, maintenir ou non une activité économique sur un territoire ne devait se résumer qu’à une opération arithmétique sur les coûts !

En réalité, ce ne sont que des choix, on peut donc en faire d’autres, car rien n’est fatal.

La « concurrence » des produits importés, n’est possible que parce que sont signés des accords dits de libre-échange, qui sont autant d’entraves à nos choix politiques et de coups de poignards à notre mode de vie. Fermer des raffineries en France n’est possible que grâce au choix de ne pas taxer les produits importés et raffinés dans des pays qui ne respectent aucune norme sociale, ni environnementale.

Pour diminuer le coût du travail dans les services, peu facilement délocalisables, la directive BOLKESTEIN de 1996 a établi que le travailleur détaché d’un pays de l’Union Européenne soit payé au salaire minimum du pays dans lequel il est envoyé, mais que ses cotisations sociales soient celles du pays d’origine !

Entre la mise en place ou l’abrogation de cette directive : uniquement une question de choix !

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