celui qui n'a pas le courage de se rebeller n'a pas le droit de se lamenter La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! Des photographes molestés par les forces de l’ordre pendant la manif du 28 juin à Toulouse - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le matraquage du photographe Pablo Tupin (Copyright : Pyrros.fr)

 

Est-ce que cazeneuve et Valls vont continuer à nier ces exactions duement prouvées et l'entrave qu'elles constituent à la liberté de la presse?

Et quand vont-ils cesser leur manoeuvres contre le mouvement de lutte contre leur loi scélérate?

En tout cas des motifs supplémentaires de mobilisation pour les contraindre au retrait et s'ils passent en force pour poursuivre la lutte jusqu'à l'abrogation!

sans oublier que depuis début mai la Ligue des Droits de l'Homme a demandé la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire sur les violences policières !

 

Source FR3 Régions :

28 Juin : Des photographes molestés par les forces de l’ordre pendant une manif à Toulouse.

L’un d’eux témoigne sur son blog, habituellement destiné aux amoureux de la photo. Loïc Tripier, alias « Pyrros » raconte qu’en fin de manifestation, il a été le témoin du matraquage en règle d’un d’autre photographe, Pablo Tupin, par des policiers qui lui reprochaient semble-t-il de s’être trop approché lors de l’interpellation d’un manifestant.

Il reçoit de nombreux coups de matraque dans le dos et sur les épaules. Je déclenche en pensant au matériel qu’il abrite dans son sac à dos. Les coups pleuvent dans son dos et je ne pense qu’à l’état dans lequel on va retrouver le photographe », témoigne son collègue sur son blog.

Quelques minutes plus tard, c’est Loïc Tripier lui-même qui reçoit un grand coup de matraque, fracturant l’objectif de son appareil photo : « j’ai juste le temps d’apercevoir le canon du Cougar (utilisé pour lancer les grenades lacrymogènes) que celui s’abat vers mon optique le Canon 10-22mm. Le policier à volontairement dirigé le canon de son arme en direction de mon optique ». 

 

Deux autres photographes ont été frappés ou menacés par la police. C’est la première fois que de tels incidents se produisent à Toulouse depuis ceux du 31 mars dernier où plusieurs journalistes ou photographes avaient été également ciblés par les forces de l’ordre.

A l’époque, la préfecture avait regretté ces incidents mais relevait qu’il était parfois difficile pour les policiers, dans la confusion, de faire la différence entre des photo-reporters ou journalistes et les manifestants eux-mêmes souvent équipés d’appareils de prise de vue, parfois professionnels.

Depuis, de nombreux photographes ou caméramans ont été molestés par des policiers, notamment dans les manifestations parisiennes. Il ne faudrait pas que cette habitude gagne également les policiers toulousains.

FV (@fabvalery)

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