celui qui n'a pas le courage de se rebeller n'a pas le droit de se lamenter La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! Honneur aux nouveaux résistants de la CGT ouvrière ! - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Syndicat CGT unilever HPC France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
collectif de résistants Mercredi, 8 Juin, 2016 Humanite.fr

Appel de Résistants et de personnalités liées à la Résistance à riposter à la haine de classe anti-ouvrière et anti-C.G.T.

Alors que le monde du travail fait face avec honneur, classe ouvrière et syndicats CGT en tête, à la plus grave offensive antisociale depuis les années trente et quarante, une fascisante campagne de diffamation relevant de la haine de classe et de l’esprit versaillais, voire vichyste, envahit les grands médias publics et privés. Supplétifs de l’Etat policier, des « journalistes » indignes hurlent à la mort contre le premier syndicat de France. Sont particulièrement provocateurs les propos du patron des patrons qui vient de qualifier les courageux syndicalistes CGT de « voyous » et de « terroristes ».
Pas vous et pas ça, Messieurs les représentants d’une oligarchie capitaliste antinationale qui, dès les années trente, finançait les voyous fascistes, fomentait le « choix de la défaite » face à l’Allemagne nazie et déclarait au Front populaire l’Etat terroriste d’Adolf Hitler. Pas vous et pas ça, alors qu’à l’époque déjà, la CGT clandestine de Benoît Frachon était un pilier de la Résistance, des mines de Lens à la « manu » de Tulle en passant par la SNCF et par la métallurgie parisienne. Face à la première « Grande Europe » allemande, les ouvriers et les paysans de France que Vichy traitait de « terroristes » « montaient des mines et descendaient des collines » pour libérer le pays et « seule, dans sa masse, la classe ouvrière restait fidèle à la France profanée » (Mauriac). Pendant ce temps,  les Louis Renault et Cie s’enrichissaient en collaborant comme d’autres aujourd’hui détruisent notre pays en délocalisant ses industries, en ruinant ses paysans en planquant leur fortune dans des paradis fiscaux, en empochant les dégrèvements fiscaux sans contrepartie d’emploi et en faisant main basse sur nos ex-services publics. La vraie « violence » de masse faite au peuple de notre pays, c’est celle-là, c’est celle de l’argent-roi et non la légitime défense de travailleurs qui écornent le profit capitaliste pour tenter, en réalité, de débloquer notre pays malade du tout-profit !
Non, ceux qui cassent la Nation, ce ne sont pas les travailleurs qui défendent l’héritage social et républicain de Jaurès, du Front populaire et du CNR en affrontant le lynchage médiatique et l’Etat policier de Valls (Air-France, Goodyear, etc.), les vrais casseurs de France sont ceux qui, placés à la tête du pays par la confiance de leurs compatriotes, ont violé le Non des Français à la Constitution supranationale et ont soumis notre pays à l’UE supranationale pilotée par Berlin (la loi Travail n’est qu’une transposition de l’euro-diktat qui inspire également la loi Peters en Belgique ou le Job Act en Italie (cette insulte à la fois aux droits des salariés transalpins et à la langue de Dante : mais, comme dit Michel Serres, « il y a plus de mots en anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots en allemand sous l’Occupation » ).
Résister se conjugue au présent, disaient les époux Aubrac. Nous qui avons risqué notre vie pour une France libre, heureuse et souveraine où « le monde du travail » serait « au centre de la vie nationale » (programme du CNR « Les Jours heureux »), nous qui avons vu nos camarades périr pour que vive la France indépendante et la République sociale, nous restons fidèles à nos idéaux de jeunesse en clamant à la face des Gattaz, des Le Pen et de ceux qui trahissent Jaurès en suivant Valls et Macron, « oui, JE SUIS C.G.T. ! ». Unissant comme jadis le drapeau tricolore de Valmy au drapeau rouge des Communards,  nous laissons les privilégiés du capital et leurs commis médiatiques patauger comme un seul homme sur le chemin déshonorant de la haine de classe, digne de Versailles et de Vichy,  contre la classe travailleuse en lutte. Quant à nous, nous restons fermes sur le chemin de l’honneur, celui qui mène à une France libre retrouvant la voie du progrès social que défendent noblement nos camarades de la CGT et des autres syndicats en lutte.

 

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