Nos vies valent plus que leurs profits La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! Fric : nouveau cadeau du pouvoir aux sociétés d'autoroute - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nouveau cadeau au secteur privé des autoroutes.

Nouveau scandale.

RAPPELS :

La privatisation des autoroutes initiée, en 2002, par le gouvernement Chirac-Jospin, bouclée en 2005-2006 par Chirac-Villepin .

depuis Vinci, Eiffage ... s'en sont mis plein les poches à notre détriment,

A présent c''est à nouveau l'usager de devoir financer les travaux d'entretien!. Pour le plan présenté dimanche par Alain Vidalies , iil s'agit d'une augmentation du tarif des péages, qui sera comprise entre 0,3% et 0,4% par an entre 2018 et 2020.

 

Le pactole des autoroutes : 3,2 milliards de travaux ; 14,7 milliards de recettes.

Vous avez aimé la rentabilité des autoroutes depuis leur privatisation en 2006 ? Vous aimerez celle prévue en cas de prolongation de la durée des concessions. Selon un document que nous avons pu consulter, ce sont 14,7 Mds€ qu'empocheraient les autoroutiers durant les deux, trois, voire quatre ans de rab que l'Etat s'apprête à leur accorder. Un chiffrage que semblent partager plusieurs experts et élus suivant de près ce dossier. Là où Vinci, Eiffage, Abertis et consorts investiraient 1 €, ils en récolteraient en moyenne 4,5.

 

Autoroutes. Le double scandale de la privatisation.

Philippe Jérôme Mardi, 13 Août, 2013 L'Humanité

Depuis la privatisation, les actionnaires de Vinci, Eiffage et Abertis se partagent un milliard d’euros de dividendes. À Nice, 253 millions de voitures empruntent chaque année les barrières de péages Escota dont les tarifs ont explosé.

Nice (Alpes-Maritimes), envoyé spécial.

Incompétence de Bercy ? Sans doute pas. Nouvelle magouille politico-financière ? Jamais démontrée. Complicité idéologique entre gouvernants et patrons du BTP ? Plutôt vraisemblable sinon comment expliquer que 7 000 kilomètres d’autoroutes françaises, dont la plupart étaient largement amortis, aient été concédés, en 2005, à trois multinationales du béton et du transport (Vinci,
Eiffage et la société espagnole Abertis) pour la somme vraiment modique de 14,8 milliards d’euros ? Soit, pour l’État, un manque à gagner, estimé par la Cour des comptes de 10 milliards d’euros !Cette privatisation des autoroutes initiée, en 2002, par le gouvernement Chirac-Jospin, bouclée en 2005-2006 par Chirac-Villepin avait suscité, parmi les parlementaires, nombre d’oppositions à gauche, et quelques réticences à droite. Mais le ministre des Finances de l’époque, Thierry
Breton, s’était montré rassurant : « Ne craignez rien (sic) car c’est l’État qui contrôlera et qui fixera les tarifs (des péages). » Dans un rapport publié le 28 juillet dernier, la Cour des comptes juge, au contraire, que l’État n’a, depuis, jamais fait le poids : « La négociation des avenants aux contrats de concession et le suivi par le concédant (le ministère des Transports)se caractérisent par un déséquilibre au bénéfice des sociétés autoroutières. » Et les experts-comptables de l’État de souligner un point crucial : « Le décret de 1995 garantit aux sociétés concessionnaires une hausse annuelle minimale des tarifs de 70 % de l’inflation […] Mais les hausses observées sont nettement supérieures à ce seuil, notamment chez SAPN, ASF et Escota. » Pour cette dernière société concessionnaire, l’augmentation des tarifs, à coups insidieux de dix centimes comme en février dernier, a été en moyenne, ces dernières années, de 2,2 %, toujours au-dessus de l’inflation, à l’exception de 2007 et 2010.

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Pour les travailleurs, pour les hôpitaux, pour les services publics de manière générale il n'y a jamais les moyens.

Et on invoque les déficits.

Et on accuse le peuple d'avoir vécu au-dessus des moyens du pays.

Et on invoque l'intérêt général!

MENTEURS!

En réalité tout ce beau monde, pouvoir socialiste en bonne place est au service de l'oligarchie, du secteur privé et c'est pour cela que les politiques d'austérité pratiquées dans toute l'union européenne sont appliquées.

Pas d'autre chemin que la lutte pour faire triompher et nos légitimes revendications et le véritable intérêt général.

Pas de place ici pour le "dialogue social" et l'acceptation des réformes!

 

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