FAIRE DU 12 SEPTEMBRE UN GRAND MOMENT DE LUTTE, POUR STOPPER MACRON ET SON GOUVERNEMENT La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! RENAULT : la CGT ne cautionera pas le recul social! - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

Unilever Logo

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

Syndicat CGT unilever HPC France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Par FSC

Une illustration de plus du fait que les accords d'entreprises fussent-ils majoritaires sont le plus souvent coupés des garanties des conventions collectives et du code du travail défavorables au travailleur.

La collaboration de classe sous chantage à la délocalisation comme chez Smart ou sous la promesse le plus souvent fallacieuse de créations d'emploi c'est la voie des reculs sociaux sans fin face à l'appétit de profit du patronat!

________________________

Source : Le Figaro

La CGT Renault s'opposera au nouvel accord social de l'entreprise, a-t-elle annoncé jeudi, une position qui ne remet pas en cause le texte, qui a obtenu en début de semaine l'aval de syndicats majoritaires. Le nouvel accord social triennal (2017-2020) impose des "sacrifices aux salariés" et provoquera "la perte sèche de 6.000 emplois", dénonce dans un communiqué la CGT, deuxième force syndicale au sein du groupe automobile. Selon elle, les 3.600 embauches en CDI prévues sur cette période par la direction ne compenseront pas "les 4.500 départs CDI et les 4.500 intérimaires" en moins.

La CGT pointe aussi la dégradation des conditions de travail des salariés, qui verront leur temps de travail augmenter de manière "obligatoire" avec une heure de plus par jour en cas de hausse de l'activité. "Les salariés devront également produire plus en montant 90 véhicules par salarié et par an contre 64 aujourd'hui".

Mercredi, SUD Renault avait lui aussi manifesté son opposition au nouvel accord en dénonçant la "diminution des effectifs" en plus d'une augmentation de "la flexibilité des salariés", avec notamment jusqu'à 14 samedis travaillés par an.

L'accord sera officiellement signé vendredi par la direction et trois syndicats majoritaires (CFDT, CFE-CGC et FO). Un texte que la CFDT a qualifié lundi de "compromis très favorable et prometteur".

En échange d'une hausse de la flexibilité demandée, le constructeur s'engage à embaucher 3.600 CDI sur la période (2017-2019) et à reconduire 6.000 contrats jeunes. L'entreprise renouvelle par ailleurs son engagement à maintenir l'ensemble des sites Renault en France, et à assurer un volume de production annuel moyen "au moins égal à celui de 2016".

Commenter cet article

Visiteurs

228079

 

Vous pouvez maintenant commenter tous les articles en cliquant sur la case orange en bas à droite de l'article

Articles récents

Hébergé par Overblog