Nos vies valent plus que leurs profits La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! Derrière le scandale Fillon, masqué y compris par ses dénonciateurs le dépeçage de l'état et la visée destructrice des énormes sommes soustraites aux appétits privés ! - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'emblématique cas Macron :

C'est lui qui dans l'exercice de ses fonctions gouvernementales sous la conduite de Hollande et de Valls a procédé à la vente au privé des aéroports de Nice (consortium Azzurra, détenu majoritairement (65%) par l'italien Atlantia contrôlé par la famille Benetton) , Lyon (Loi Macron 2 au groupe Vinci) et Toulouse, abandon  d'Alstom à l'américain General Electric (GE), accord gouvernemental pour la vente de SFR à Drahi dans des conditions scandaleuses (LBO) en faveur de celui qui contrôle une bonne partie de la presse au service de l'oligarchie (Libération, L'Express, BFM-TV).

Dans les soutiens croisés Fillon/Macron on peut noter le cas d'Axa et donc des puissances intéressées au pactole de 474 milliards d'euros assurant la couverture monétaire de la protection sociale et sur laquelle les vautours rodent.
Et ce n'est pas un hasard si le programme de Fillon en matière de sécurité sociale distinguant et séparant les « petits risques » et les « grands risques » on retrouve comme conseiller du programme de la droite un Henri De Castries, qui a longtemps dirigé l’Institut Montaigne, laboratoire d’idées pour les monopoles et en particulier pour Axa.

S'agissant de sa situation patrimoniale et de son refus de révéler l'identité de ses donateurs se reporter au récent article du site Les crises.fr :

http://www.les-crises.fr/macron-36-millions-deuros-de-revenus-cumules-patrimoine-negatif/

Transformer la colère qui monte !

Les colères que soulèvent les révélations des pratiques de Fillon peuvent être aisément détournées par une extrême-droite en embuscade en résonance avec ses dénonciations du passé comme dans l'affaire Stavisky instrumentalisée et aboutissant à l'émeute fasciste du 6 février 1934.
Sans bien sûr que cette extrême-droite remette réellement en cause la domination des puissances d'argent mais désigne des boucs émissaires pour diviser le peuple et tenter de parvenir au pouvoir.

Pour le mouvement syndical il s'agit de transformer la légitime colère populaire contre les privilèges des élus censés représenter le peuple, contre l'usage révoltant des deniers publics.

A transformer en une contestation des politiques d'austérité qui nous sont imposées au nom de la compétitivité des entreprises et de la réduction des déficits publics.
Et qui détruisent de larges fractions de la population (150.000 SDF, 8 millions de pauvres, plus de 2 millions de mal logés) tandis qu'une minorité se goinfre, fait main basse sur la richesse collective, détruit le lien social !

La droite n'hésitant pas à utiliser cette catastrophique situation CONTRE le modèle social issu de la résistance et du programme du CNR et dont elle n'est pas parvenue à se débarasser!

Les déficits, la dette ont été sciemment organisés contre l'état et contre la prédominance de l'intérêt général dans les secteurs soustraits au marché à l'issue du rapport des forces favorable au mouvement populaire à la Libération.

Au fond il s'agit aux travers de nos luttes, de nos résistances, de la bataille des idées, de remettre en cause la domination politique, économique, idéologique de l'oligarchie qui écrase nos vies, pollue la vie politique et bouche l'horizon de l'immense majorité du peuple.

PAR FSC

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