FAIRE DU 12 SEPTEMBRE UN GRAND MOMENT DE LUTTE, POUR STOPPER MACRON ET SON GOUVERNEMENT La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! MACRON et le F-Haine : même combat contre le syndicalisme authentique ! - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans les deux cas, le programme des présidentielles et les diverses déclarations indiquent une hostilité majeure à l'intervention syndicale et celle de la CGT en particulier.

Tous deux s'attaquent de front à la représentativité des organisations et en particulier à la possibilité de présenter des candidats aux différents niveaux de représentation et de négociation.

Ce qu'ils préfèrent c'est en fait les syndicats maison, contrôlés par le patronat ou soumis à leur idéologie de collaboration de classe.

Pour mieux pouvoir appliquer leur politique de régression sociale masquée derrière des déclarations trompeuses comme toujours lorsque les forces anti-sociales s'efforcent de maquiller leurs véritables intentions.

MACRON

C'est ainsi que Macron trouvent les syndicats trop politiques, défendant des intérêts corporatistes, tandis que lui le chouchou des banquiers, l'allié du milliardaire Drahi et de BFM représenterait l'intérêt général !!!

 

Voulant aller plus loin que la loi travail dont il est en partie le promoteur sous le quinquennat Hollande il veut renvoyer toute négociation au niveau de l'entreprise sous contrainte et chantage du seul pouvoir patronal!

"Je fais confiance aux syndicats pour réguler les relations de travail dans la branche et l'entreprise. Mais ils ne doivent pas se substituer aux détenteurs de l'intérêt général".

En accusant la résistance syndicale aux contre-réformes rétrogrades d'être responsable de la situation de misère, de précarisation et d'exclusion de nombreux travailleurs il envisage au service de la politique impulsée par l'Union européenne de mener un véritable guerre contre le mouvement social et les organisations : retrait de  la gestion de l'Unedic, de celle de la formation ...

"La preuve que ce système est inefficace est son incapacité à produire des accords pertinents pour tout le monde, car les partenaires sociaux défendent les intérêts des travailleurs en poste mais pas ceux des chômeurs"

Se posant comme le "candidat du travail", il affirme que ses réformes permettront à davantage de Français de "désigner leurs représentants pour défendre leurs propres intérêts".

Le F-HAINE

Quant au F-haine dans la pure tradition de la CFT si chère à Simca dans les années 70 il dénonce ce qu'il appelle le "monopole" syndical afin de pouvoir davantage diviser les travailleurs au seul profit du patronat, en en appelant lui aussi au sempiternel "dialogue social"!

Et ce serait la "sous-représentativité syndicale" qui serait "une des causes fondamentales de l’abandon du monde du travail face à toutes les menaces qui pèsent sur lui : délocalisations et dumping social, capitalisme financier et désindustrialisation étatisme administratif et fiscalisme ..."

En remarquant au passage que la dénonciation des seuls effets de la crise permet au F-Haine d'épargner soigneusement le capitalisme, le système d'exploitation, le MEDEF et le patronat. En camouflant lui aussi sa défense du système derrière l'apitoiement au sort des petites entrepreneurs!

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Extrait du site de Thibaut de la Tocnay conseiller régional PACA

"Le Projet de Marine Le Pen vise donc à réformer d’urgence

la représentativité professionnelle en libérant le monde du travail

et en permettant l’émergence de nouveaux syndicats et le

développement des centrales actuelles pénalisées par

le « 7e critère » de représentativité de la loi de Juin 2008.

En particulier les seuils de 8 et 10 % (selon les cas),

exigés pour avoir des élus aux élections professionnelles,

seront revus nettement à la baisse."

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Pour davantage d'informations au sujet des tentatives d'implantation syndicale de l'extrême droite on se reportera au document ci-joint élaboré par l'Institut d'Histoire Social de la CGT :

"L’extrême droite et le mouvement syndical de 1898 à nos jours"

 

"Ce n'est bien évidemment pas
le fruit du hasard ! Les possédants, lorsqu'ils se sentaient menacés, n'ont pas hésité à

financer et à soutenir ces « hommes
en brun » pour faire barrage aux
revendications. Parmi eux, on
note l'investissement d'une partie du patronat métallurgique,notamment dans l’automobile.
"

Par FSC

 

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