FAIRE DU 12 SEPTEMBRE UN GRAND MOMENT DE LUTTE, POUR STOPPER MACRON ET SON GOUVERNEMENT La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! Droit de mort des entreprises contre droit de vie des salariés ! - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le rouleau compresseur du capital tend partout à affirmer son droit au profit maximum et son droit à la mort des entreprises dans lesquelles les travailleurs ont tout donné.

Le capital et Macron veulent bien à la rigueur consentir à verser plus d'indemnités de départ, mais ce qui compte en définitive c'est que leur monarchie entrepreunariale ne soit pas contestée et qu'ils puissent continuer à organiser la concurrence entre les travailleurs et les peuples pour que le capital circule librement.

Les médias se sont apitoyés sur les Whirlpool d'Amiens le temps d'une élection avec déplacement sur site pour le rideau baissé livrer les salariés à la loi d'airain du capital et entériner la fermeture de l'entreprise pour la Pologne européenne!

Et si les travailleurs de GMS dans la Creuse avaient compris que c'est leur décision de fermeture de l'entreprise qu'il faut contester et par conséquent leur droit de propriété en se donnant les moyens de cette contestation?

On verra bien pour la suite!

En tout cas parallèlement, en pareilles circonstances c'est la prétention du sieur Macron de représenter l'intérêt général contre de syndicats porteurs dit-il des intérêts corporatistes qui est contestée!

 

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Des salariés de GM&S, sous-traitant de PSA et Renault, affirment avoir piégé leur usine de la Creuse avec des bonbonnes de gaz

 

SOURCE : France TV info

Le site est menacé de liquidation et ils souhaitent faire pression sur les deux principaux clients du site, PSA et Renault. "On a piégé l'usine", annonce à franceinfo le délégué CGT Vincent Labrousse, tout en précisant être "toujours ouvert à la discussion. On ne voulait pas en arriver là, mais on ne nous laisse pas le choix : la moyenne d'âge est de 49 ans, qu'est-ce qu'on va faire ? On a des familles !"

"C'est triste à dire, mais on en est là"

"Ce qu'on veut, ce sont des réunions sérieuses, a précisé Vincent Labrousse, avec des gens sérieux autour de la table. Et, pour avoir ça, on n'a pas d'autre choix que d'occuper l'usine. On continue à livrer un certain nombre de productions, mais derrière, on occupe l'usine. Puisqu'il veulent nous liquider, on ne va pas laisser l'usine en l'état. C'est triste à dire, mais on en est là.

"On avait demandé un comité d'entreprise jeudi matin, qui nous a été refusé, regrette le délégué CGT. L'information que l'on a, c'est que le préfet de la Creuse va organiser une réunion avec les constructeurs, le ban et l'arrière-ban... On se demande si ce n'est pas un enterrement de première classe

Jusqu'au 23 mai pour trouver un repreneur

"On a prévu la semaine prochaine un appel à la population pour expliquer notre situation, et s'il le faut, on est aussi en train de prévoir une montée sur Paris, pour à la fois sensibiliser le nouveau président de la République, et pour que les constructeurs [PSA et Renault] nous redonnent des choses sérieuses."

GM&S, placé en redressement judiciaire en décembre 2016, a jusqu'au 23 mai pour trouver un repreneur. Mercredi, les représentants des 279 salariés ont déploré, dans un communiqué de l'intersyndicale "l'échec des négociations".

PAR FSC

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