FAIRE DU 12 SEPTEMBRE UN GRAND MOMENT DE LUTTE, POUR STOPPER MACRON ET SON GOUVERNEMENT La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! Unilever: bénéfice net en hausse au 1S - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

Unilever Logo

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

Syndicat CGT unilever HPC France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

http://fapt44.reference-syndicale.fr/files/2015/08/Capture2.jpg

Le géant néerlandais de l'agro-alimentaire et des cosmétiques Unilever a publié jeudi un bénéfice net pour le premier semestre 2017 en hausse de 22,4% et a annoncé "être en bonne voie" pour atteindre les objectifs fixés à 2020. Le bénéfice net s'est élevé à 3,3 milliards d'euros grâce à une hausse des prix et un effet de change positif, et ce "malgré un environnement commercial global restant volatil", a indiqué le groupe dans un communiqué. Le chiffre d'affaires s'est établi sur la période à 27,7 milliards d'euros, en hausse de 5,5%, rejoignant les prévisions du consensus d'analystes compilé par Unilever lui-même. Par ailleurs, mis en place à l'automne 2016, le programme de réduction de coûts "Connected for Growth" "fonctionne au-delà des attentes", a souligné le directeur exécutif du groupe, Paul Polman.

Durant ce premier semestre, le groupe a annoncé avoir réalisé plus d'un milliard d'économies, ce qui le place "sur la bonne voie" pour atteindre les objectifs attendus d'ici 2020 à 6 milliards d'euros d'économies. Dans le cadre d'une stratégie annoncée début avril après avoir repoussé les avances de son rival américain Kraft Heinz, Unilever avait également annoncé son intention de se séparer de sa division "margarines", qui sera "vendue ou scindée", afin de rétribuer les actionnaires. Sans sa division "margarines", qui comprend les marques Flora, Blue Band et Rama, le chiffre d'affaires ressort à 26,2 milliards d'euros au premier semestre.

En février, le groupe qui commercialise les thés Lipton, les lessives Persil et les déodorants Rexona avait jugé la proposition de Kraft, le valorisant à 143 milliards de dollars, de créer un mastodonte mondial de la grande consommation trop faible et dénué d'intérêt stratégique. A périmètre et changes constants, les ventes d'Unilever ont augmenté de 3%, soutenues par une hausse des prix de 3%, alors que les volumes ont été "plats". Sur l'ensemble de l'année, le groupe continue de tabler sur une hausse de 3 à 5% de cet indicateur. Unilever projette par ailleurs de regrouper ses branches "alimentation" et "rafraîchissements" dans une même division "plus mince et plus ciblée", basée aux Pays-Bas, dans le but qu'elle atteigne 20% de marge opérationnelle en 2020, contre 16,4% en 2016. Au premier semestre, la marge opérationnelle est en hausse de 180 points de base, à 17,8%, "reflétant une distribution plus rapide des économies et un échelonnage des investissements".

LE FIGARO

------------------------------------------------------------------------------------------------------

LONDRES (Reuters) - Unilever a relevé jeudi son objectif de marge bénéficiaire sur l'année après une nette amélioration de ses performances au premier semestre, une annonce qui conforte la capacité du groupe à poursuivre en solo après avoir rejeté l'offre de 143 milliards de dollars (124 milliards d'euros) soumise par son concurrent américain Kraft Heinz.

Le géant anglo-néerlandais des produits de grande consommation a annoncé qu'il s'attendait à une marge d'exploitation en hausse de 100 points de base (pdb) cette année, alors que sa dernière prévision était d'au moins 80 pdb.

Sa marge s'est améliorée de 180 pdb au cours du premier semestre, à 17,8%, soutenue par les réductions de coûts et les programmes d'amélioration de la productivité, ainsi que par une baisse de 130 pdb des dépenses de marketing.

Les analystes ont salué la hausse des marges tout en s'inquiétant qu'elle provienne surtout de la baisse des dépenses de marketing, ce qui pourrait affecter les ventes par la suite.

L'action Unilever prend 0,71% vers 10h35 GMT.

Pour le deuxième trimestre, Unilever a publié un chiffre d'affaires légèrement décevant tout en confirmant son objectif de croissance situé entre 3%n et 5% sur l'ensemble de l'année.

Il a fait état d'une croissance organique de 3,0% de ses ventes sur la période, alors que les analystes prévoyaient une hausse de 3,2% selon un consensus établi par le groupe lui-même.

Son bénéfice par action a augmenté de 14,4% à 1,13 euros.

En ce qui concerne la vente de son activité pâtes à tartiner et margarine, le directeur financier Graeme Pitkethly a dit qu'il donnerait des détails d'ici la fin de l'automne. Le groupe se sépare de l'activité mais pourrait la céder par morceaux.

(Martinne Geller, Juliette Rouillon pour le service français) Challenges.fr

Commenter cet article

Visiteurs

226395

 

Vous pouvez maintenant commenter tous les articles en cliquant sur la case orange en bas à droite de l'article

Articles récents

Hébergé par Overblog