MACRON met fin à l'assurance chômage - Quelles conséquences pour les travailleurs ?

par Syndicat CGT Le Meux  -  17 Janvier 2018, 15:00  -  #Notes d'information Cgt Unilever

MACRON met fin à l'assurance chômage - Quelles conséquences pour les travailleurs ?

On ne peut pas reprocher à notre banquier de président de manquer de cohérence. 
Macron, en mettant fin au régime assurantiel socialisé de la protection contre le chômage, dont la cotisation est basée sur le salaire, sait très bien ce qu'il fait.
Il est dans la ligne droite de la politique pro-riches et anti-travailleurs qu'il a mise en œuvre jusqu'à maintenant : 

 

-Ratification d'accords internationaux calamiteux pour les travailleurs et l'environnement (CETA)

 

-Déconnexion du contrôle juridique de l'action de la police, via l'état d'urgence permanent

 

-Disparition de nombreux garde-fous contre les patrons voyous, avec la "loi travail XXL » : Disparition du comité hygiène, sécurité et conditions de travail, casse des droits liés au licenciement économique, facilitation des licenciements, exonération de l'obligation pour les patrons de respecter le droit du travail, dérogations pour permettre aux patrons d'imposer le "travailler plus pour gagner moins" en entreprise.

 

-Suppression des contrats aidés, alors qu'il aurait fallu les titulariser.

 

-Étrangler financièrement les collectivités locales, la sécurité sociale, les hôpitaux, déjà exsangues.

 

-Suppression du caractère automatique des critères de pénibilité pour raccourcir les carrières des travailleurs travaillant dans la chimie, le port de charges lourdes, les vibrations mécaniques, les postures pénibles.

 

-Hausse de la CSG, la taxe la plus injuste.

 

-Suppression de l'ISF, qui ne concernait que les riches.

 

-Sélection à l'entrée de l'université, ce qui revient à fermer les portes des facs à de nombreux jeunes issus des milieux populaires.

 

-Stigmatisation des manifestants, des SDF, des demandeurs d'asiles.

 

-Stigmatisation des salariés privés d'emploi, via la sempiternelle "chasse aux fraudeurs", alors même que la fraude sociale est dérisoire au regard de la fraude fiscale des riches, et que ce sont bien les actionnaires et les banquiers qui sont responsables de la crise sociale actuelle [...]

 

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