SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

MACRON UN AN  POUR LA CLASSE DOMINANTE

L’individu qui loge à l’Elysée avec sa dulcinée célèbre sa première année au pouvoir.

Ses ouailles, ceux et celles qui l’entourent, vont pouvoir glorifier celui qui leur a permis de trouver pitance dans les entrailles de l’état et ce soir à la télévision un bilan de l’année sera fait du Président des gros actionnaires.

Certains-es s’abasourdiront encore de sa rapide promotion dans les hautes sphères du pays.

L’individu avait pourtant un certain curriculum-vitae et quelques actes probants de sa carrière dans les sphères de l’Etat et des structures capitalistiques : formation chez les jésuites, grandes écoles, un petit tour chez Ricœur le philosophe, une belle place à  la Banque Rothschild, un maternage chez Attali le grand-prêtre de l’orthodoxie libérale, plein d’amis-es aussi dans le grand monde avec un carnet d’adresse à la hauteur de ses ambitions, des PDG de multinationales pour l’incuber ; bref l’individu était formaté et connu dans les milieux que nouent et dénouent les vicaires du système,  mais bien sûr … chut…. Il ne faut pas tout dévoiler et le fait que de bons samaritains ont veillé sur sa carrière comme on veille le lait sur le feu pour que le capital puisse dormir tranquille en France et ailleurs et que la ploutocratie puisse continuer à manier le glaive, la carotte et le bâton.

Un pouvoir à régénérer était nécessaire pour régler le compte de ce social si gênant pour les affaires et Macron était tout désigné pour la tâche.

Il fallait donc « quelqu’un de bien », un joli mot employé pour endormir la piétaille ;  un jeunot, beau, sourire carnassier,  un peu rentre- dedans – mais sans plus ; donc  pas trop et en évitant d’effaroucher la peuplade à qui il ne faut surtout pas montrer les bas reliefs d’un système qui décide de celui qui va concourir à la magistrature suprême de l’Etat conformément à la Constitution édictée en 1958 par leurs prédécesseurs.

Bref, un PDG de l’entreprise France et regardez le nombre de calotins des conseils d’administration de groupes qui entourent ce  chef d’entreprise France car il s’agit de cela; en effet, toute une bande de « manieurs de trique patronal sont à ses cotés.

Alors quel bilan : tout simplement regardons comment il a spolié les salariés-es et les retraités-es durant cette première année de son concordat avec le patronat : code du travail devenu code patronal, esclavage salarial avec toutes sortes de contrats de merde, rapts sur les pensions de retraites, hôpitaux et santé en danger de mort subite, remise en cause de la SNCF pour la confier comme les autoroutes à des malandrins des routes et chemins d’aujourd’hui  et je pourrais ainsi égrener toutes les malveillances faites aux travailleurs-es durant cette année.

Ce n’est donc pas seulement le président des riches, c’est plus que cela : il est le président des grandes multinationales et son récent voyage bras dessus bras dessous chez Trump le chef des grandes banques américaines et des trusts montre à quel point il n’est qu’un faire valoir local du système.

 Ce président, s’il a été élu, c’est bien par défaut et du fait que l’idéologie dominante avait déblayé auparavant  le terrain à droite, au centre (Bayrou ko) à gauche avec Hollande usé jusqu’à la corde et avec l’utilisation devenue un  classique d’une grande rhétorique de la peur de l’extrême droite.

L’individu, finalement, n’est que la créature des hommes d’affaires et du CAC 40 et en particulier de ce club de Bildelberg dont chacun sait à quel point il travaille les émergences nécessaires pour que le capital se trouve les cadres politiques du système pour continuer à dominer le monde.

Un bilan  certes, mais un repère pour plein de gens qui en ont marre et commencent à le manifester.

 

PAR Bernard LAMIRAND

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