Le moment est venu pour la CGT de lancer un appel CONTRE LA RÉPRESSION

par Syndicat CGT Le Meux  -  15 Janvier 2019, 08:35  -  #Notes d'information Cgt Unilever

Le moment est venu pour la CGT de lancer un appel CONTRE LA RÉPRESSION
Le moment est venu pour la CGT de lancer un appel CONTRE LA RÉPRESSION

un tract intersyndical contre la répression datant de 1968

Envoyé par l'auteur :

Quelques chiffres sur l'étendue sans précédent de la répression selon de nombreux observateurs.

 

Le moment n'est-il pas venu de lancer un appel de dirigeants de la CGT contre la répression de masse, interpellant sa direction ?

 

Pour souvenir, je rappelle qu'en 1968 et malgré de nombreux désaccords avec des dirigeants étudiants, la CGT avait mobilisé en masse par des manifestations, grèves, qui, quelques temps plus tard, allaient donner lieu a deux mois de grève avec occupations.

 

Fraternellement

 

Jean-Pierre Page 

ancien responsable international de la CGT et ancien secrétaire général de l'UD CGT du Val-de-Marne

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Chers camarades, 

Quelques éléments utiles sur la base d'un article du Figaro du 10 janvier 2019.

Il y a eu depuis du 17 novembre 2018 au 7 janvier 2019 officiellement :

- 6 475 interpellations

- 5 339 gardes à vue

Plus de 1 000 condamnations. Toutes ne sont pas des peines de prison ferme, en dessous de deux ans. Elles sont en général aménagées.

- 153 mandats de dépôts

 - 19 convocations par officiers de police judiciaire,

-372 convocations à des audiences correctionnelles.

A Paris pour 249 majeurs jugés en comparution immédiate, on compte 55 renvois à une date ultérieure, 63 condamnations à une peine de prison avec sursis, 58 condamnations à une peine de prison ferme, 13 à un travail d'intérêt général, 40 relaxes.

A Saint-Denis-de-la-Réunion les peines de prison sont en moyenne de 8 mois de prison ferme.

- on compterait actuellement près de 200 personnes en prison.

A cette description très partielle il faut ajouter :

plus de 2 000 blessés dont certains très graves : amputations, des mains arrachées par tirs de grenade, tirs en pleine tête avec pertes des yeux ! Ceux-ci se comptent par dizaines.

Plusieurs personnes sont toujours dans le coma.

 - 11 morts

- il y a eu 53 plaintes auprès de l'IGPN (police des polices) contre le déchaînement de la violence policière.

SOURCE :

 

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