Mais qui va faire le travail ?

par Syndicat CGT Le Meux  -  15 Novembre 2019, 11:43  -  #Notes d'information Cgt Unilever

Mais qui va faire le travail ?

Voilà maintenant 2 ans que la direction remet en cause les effectifs intérimaires sur le site et a tout fait pour essayer de la réduire.

Maintenant, la direction est aux abois pour faire des économies, et cela ne la dérange en aucun cas de réduire la masse intérimaire. (car pour elle, il n'y a pas d'impact sur l'emploi)

Voici le résultat du sabrage des effectifs (intérimaires) :

Pour le conditionnement shampoing : -1 poste/équipe et donc un total de  -9 sur les lignes.

Pour le conditionnement dentaire : -8  en moins sur les lignes.

Pour le Process dentaire : -2 postes/équipe et donc un total de -8 sur le Process dentaire.

Pour le secteur réception magasin : - 3 sur La réception.

Pour la logistique transit : -4 salariés au total

 Une réduction des effectifs d'environ 33 personnes.

Pour une économie estimée à 1, 4 million d’€.

C’est une Honte !!!

C’est du jamais vu au sein de cette usine. La direction n’a honte de rien.

Maintenant, nous avons une vision très claire sur le projet de la direction. Face à ce massacre, il n’y a pas à tourner autour du pot et de se trouver des excuses, avec ce genre de décision, la direction se fout complètement de notre état de santé, elle ne mesure pas les conséquences néfastes sur notre corps et c’est sans retour pour elle !

Pour la CGT, il est impossible de collaborer avec la direction pour trouver le meilleur compromis pour accepter une telle régression néfaste !

Nous le rappelons une fois de plus, et ce n’est pas une fatalité, il y urgence que les salariés prennent consciences que nos conditions de travail vont être mis à mal,  nous devons nous battre tous ensemble pour faire annuler ce projet.

Seul un rapport de force de taille pourra les faire reculer. Certes il y aura forcément des conséquences à tout ça, bonne ou pas bonne, mais accepter l’inconcevable, c’est être d’accord que demain, il y aura de lourde conséquence sur notre bien-être, c’est accepté que demain nos acquis peuvent être touchés, c’est accepté que demain notre emploi peut-être mis aussi dans la balance, c’est accepté à autofinancé un futur PSE ….

Pourtant, on en a fait des efforts et pour quel résultat ?

Face à cette absurdité, il n’y que la grève pour les faire entendre Raison !

La régression ne se négocie pas, elle se combat !

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