SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : le Berry Républicain

Face aux plans de licenciements annoncés localement, la CGT lance un collectif de défense de l’emploi dans le canton florentais et organise une opération ville morte le 25 juillet.


Rosières à Lunery (72 suppressions d’emplois), Comatelec à Saint-Florent-sur-Cher (93 suppressions de postes). Alors que deux plans de licenciements frappent le canton florentais, la CGT a pris l’initiative de créer le collectif “Le bassin d’emploi de Saint-Florent-sur-Cher doit vivre”. Et annonce une opération « ville morte », ce samedi 25 juin, à 10 heures, à Saint-Florent (*) où les commerçants sont invités à baisser leurs rideaux durant la manifestation.

93 licenciements et 8 transferts en région parisienne pour l'usine Comatelec à Saint-Florent-sur-Cher

Pour Sébastien Martineau, secrétaire départemental de la CGT et Jean-Claude Gandoin, responsable CGT du comité de coordination de la métallurgie du Cher, « ce collectif a pour but de fédérer et d’organiser les salariés du bassin de Saint-Florent dans le secteur industriel. » Une manière, pour le CGT, de pallier l’absence de représentation syndicale dans certaines entreprises, notamment à Comatelec.

« Pas attendre le mauvais coup »

La centrale syndicale veut aussi impliquer les commerçants, la population. « Il s’agit d’informer sur ce qui se passe dans les entreprises et aider les salariés. On espère avoir les élus locaux avec nous », soulignent les représentants de la CGT qui voient aussi l’intérêt d’associer les bassins d’emplois voisins de Bourges et d’Issoudun (Indre). « Il ne faut pas attendre le mauvais coup, mais s’organiser et être à l’offensive », lance Sébastien Martineau.


72 suppressions de postes annoncées à l'usine de production Rosières à Lunery

Dans un territoire qui s’affaiblit sur le plan industriel depuis des années, l’enjeu est aussi de préserver « la pérennité » d’autres entreprises locales comme AFF ou encore SNWM, ainsi que « les emplois induits dans nos commerces et nos services publics, rappelle la CGT. Un emploi industriel, c’est quatre emplois induits. »

 

« Chantage du patronat »

 

Alors que les accords de performance collective, présentés comme une alternative aux licenciements dans les entreprises fragilisées par la crise, commencent à être signés, la CGT fustige ce type d’outil : « Augmenter le temps de travail et/ou baisser les salaires, à termes, ça n’empêche pas les licenciements », prévient Sébastien Martineau, circonspect aussi sur l’activité partielle de longue durée : « S’il y a de l’argent public c’est pour maintenir 100 % de l’emploi, pas pour payer les plans de licenciements », tranche-t-il. La CGT dénonce « un chantage du patronat “emploi contre salaire”. »
À l’aune de cette crise, le syndicat dénonce « des effets d’aubaine pour licencier ou revoir des accords d’entreprise à la baisse. » Si la rentrée sociale s’annonce tendue, l’été va servir d’échauffement pour la CGT. 

 

MANIFESTATION Samedi 25 juillet, à 10 heures,

place de la République,

à Saint-Florent-sur-Cher.

Thomas Migault

 

publié par FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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