SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le personnel du restaurant réclame une augmentation de salaires et une amélioration des conditions de travail. Un mouvement national.

Troisième débrayage pour les salariés de Flunch à Venette

«  C’est fermé madame, il n’y a pas assez de personnel. » Vêtu de sa chasuble rouge CGT, posté devant l’entrée du restaurant Flunch, dans la galerie du Carrefour de Venette, Olivier Friedrich explique à cette cliente que le personnel débraie de 12 h 15 à 13 h 15. Et de lui tendre une pétition et de lui glisser un tract. Au total, neuf employés sont ainsi réunis pour un débrayage d’une heure. Le troisième en l’espace de 10 jours. «  Ils ont dû fermer du coup ; il ne reste qu’une ou deux personnes pour le service  », explique Olivier Friedrich.

 

L’enseigne emploie 34 salariés sur le site de Venette pour assurer les différents services. Quasiment tous au SMIC, malgré une vingtaine d’années d’ancienneté, pour certains.

«  Nous demandons une augmentation de salaires et une amélioration de nos conditions de travail », souligne Laurette Beaumer. Cette élue CGT au comité social et économique (CSE) se fait la porte-parole d’un mouvement national, mené par une intersyndicale qui réunit la CFDT, CFE-CGC, la CFTC, la CGT et FO et fait suite. Les revendications incluent encore une indemnisation des coupures et la mise en place d’un «  vrai treizième mois  », et non une gratification annuelle variable. «  C’est la première fois que nous débrayons ici  », ajoute Laurette Beaumer.

Troisième débrayage pour les salariés de Flunch à Venette

Une salariée, amenée aussi bien à travailler en salle qu’à la caisse ou dans les cuisines, témoigne : «  On est tout seul pour faire trois postes. Même si on fait moins de clients, à cause du Covid, le ménage reste le même. » Les effectifs ont fondu au fil des ans : «  On était 80, il y a quelques années… » «  On commence à 9 heures, on finit à 22 heures, et même si on a une coupure entre les deux, on reste sur place  », dénonce Olivier Friedrich. Un de ses collègues constate amèrement : «  On n’a pas la paye qu’on devrait avoir pour le travail qu’on fournit. »

 

La direction, que nous n’avons pu joindre, a accepté une réouverture des négociations annuelles obligatoires. Une réunion est prévue le jeudi 3 mars.

Publié Par PIERRIG GUENNEC courrier-picard

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