SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Suppression de l’impôt sur la fortune, baisse des impôts aux entreprises et sur les dividendes… Les réformes fiscales du quinquennat ont surtout profité aux plus riches, pointent des syndicalistes de la direction générale des impôts.

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Nous publions ci - dessous une étude du site Basta! sur les mesures prises par Macron et son clan en matière de fiscalité, dès les premières semaines de son premier quinquennat.

Nous vous recommandons de lire cette étude sur la politique de classe, menée par la minorité des privilégiés - les oligarque liés à la finance internationale - ceux qui ont porté Macon et son clan à l'Elysée. 

Systématiquement, cette politique a favorisé les TRÈS riches, en matière d'imposition, faisant porter, dès 2017, les charges nouvelles sur la masse des Français, salariés, chômeurs, retraités.

C'est cette politique contraire aux intérêts de la population, qui ruine le pays, désosse les services publics au profit des intérêts privés, une SNCF à bout de souffle, des bus de plus en plus rares, une santé au bord d'une mort clinique, l'école sans crédits au détriment de l'avenir de nos enfants, la délocalisation à l'étranger de nos moyens industriels qui prive la France des outils de sa croissance.

Et ce pouvoir fait peser les charges financières massivement sur le dos de la population, comme les aristocrates en 1789, sur le Tiers Etat.

Cette situation devient insupportable aux Français.

L'insatisfaction grandissante de la grande majorité de ceux-ci, devient colère.

Celle-ci prend ces jours-ci la forme d'une résistance sociale, faite de grèves et de manifestations populaires, en premier lieu

LE 19 JANVIER, à l'appel de TOUS LES SYNDICATS 

Ce sursaut n'aura de valeur que si cette journée de protestation s'élargit dans les jours qui suivront, comme la mer montante submerge tous les obstacles. Et pour "tenir", rien de mieux que de fédérer cette colère par localité, toutes corporations confondues, publiques et privées, pour constituer une force capable de faire plier le pouvoir, sur les revendications des salariés, des retraités, des privés d’emploi.

TOUS DEHORS LE 19 JANVIER 2023 !

 

JEAN LÉVY

Des manifestations sont prévues partout en France, notamment à :

Paris, manifestation à 14 h Place de la République.

Marseille, manifestation à 10h30 aux Réformés. 

Lyon, manifestation à 11h de la Manufacture des Tabacs à la Place Bellecour.

Lille, manifestation  à 14 h 30 Place de Paris. 

Cambrai, manifestation à 10 h Grand Place.

Douai, manifestation à 10 h Place d'Armes.

Maubeuge, manifestation à 10 h Place Vauban.

Valenciennes, manifestation à 10 h Place d'Armes. 

Bordeaux, manifestation à 12h Place de la République.

Metz, manifestation à 14h Place de la Gare.

Besançon, manifestation à 14h Place de la Révolution.

Mulhouse, manifestation à 10h sur la Place de la Bourse.

Narbonne, manifestation à 14h30 Bourse du Travail.

Avignon, rassemblement à 10h30 devant la Cité administrative d’Avignon.

Chambéry, manifestation à 14h Place du Palais de Justice.

Auxerre, manifestation à 14h au départ de la Maison des Syndicats (7 Rue Max Quantin).

Saint-Dizier, manifestation à 17h Place de la Mairie.

La Rochelle, manifestation à 14h30 sur le Parvis de la Gare.

Beauvais, manifestation à 14h30 Place Jeanne-Hachette.

Épinal, manifestation à 14h Place Foch.

etc...

Emmanuel Macron, « président des riches

et des rentiers » au regard

de la politique fiscale menée depuis 5 ans

60 milliards d’euros par an d'impôts

en moins pour les entreprises 

C’est le montant annuel des suppressions ou réductions d’impôts accordées aux entreprises à la fin de quinquennat, Macron, selon le bilan fiscal et social du quinquennat publié ce lundi par le syndicat Solidaires-Finances publiques.

Ces dizaines de milliards d’euros en moins dans les caisses de l’État le sont « au nom de la compétitivité des entreprises, du pouvoir d’achat, à commencer par celui des plus riches », estime le syndicat.

On se souvient de la suppression de l’impôt sur la fortune (ISF), qui était une promesse de campagne d’En Marche. En 2018, l’ISF est enterré et remplacé par un impôt sur la fortune immobilière (IFI).

Résultat de cette réforme ? 

« Le “ruissellement” attendu n’a pas eu lieu », assure Solidaires.

En 2017 : 359 198 foyers fiscaux avaient acquitté 4,23 milliards d’euros d’ISF.

L’impôt qui est venu le remplacer ne porte plus que sur le patrimoine immobilier non professionnel.

Le capital financier en est exclu.

Ce nouvel impôt n’a rapporté que 1,56 milliards d’euros en 2020, près de trois fois moins que l’ancienne contribution des plus fortunés via l’ISF en 2017. 

« La transformation de l’ISF en IFI a coûté 3,32 milliards d’euros aux finances publiques », conclut le syndicat. Or « la vocation originelle d’un impôt sur la fortune était de limiter les inégalités de patrimoine, et ainsi d’éviter le retour d’une société d’héritiers ». Supprimé une première fois en 1986 (par Chirac alors Premier ministre), l’ISF avait été réintroduit en 1989 pour financer le RMI, ancêtre du RSA.

En 2018, le gouvernement a aussi mis en place un prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus de capitaux mobiliers : dividendes, intérêts, plus-values…

Ce prélèvement inclut à la fois les prélèvements sociaux et l’impôt sur le revenu. « Cette décision représente un allègement conséquent de la fiscalité de l’épargne », relève le bilan.

Auparavant, ces revenus pouvaient être imposés jusqu’à 45 %, en fonction de l’importance totale des revenus de la personne imposable.

Conséquence : 

 Emmanuel Macron n’est ainsi pas seulement le « président des riches », mais aussi « celui des rentiers ».

Les entreprises moins imposées en 2022 qu’en 2017

 En matière d’impôt, Emmanuel Macron a aussi été le président des entreprises. Dans le programme d’En Marche, il promettait en 2017 une réduction de l’impôt sur les sociétés. « Au nom du renforcement de la compétitivité des entreprises, le gouvernement a massivement baissé les impôts des entreprises pour un montant de plus de 30 milliards d’euros sur la période 2018-2022 », indique le bilan fiscal de Solidaires.

Alors que le taux d’impôt sur les sociétés était de 33,33 % de 1993 à 2017, il n’est plus que de 25 % en 2022. Le taux de cet impôt était encore de 50 % jusqu’en 1985. Résultat : « L’impôt sur les sociétés ne représente que 12,7 % des recettes fiscales nettes pour 2022 et pourtant les entreprises en France génèrent plus des deux tiers de la valeur ajoutée (69 %) ».

Ces baisses d’impôts pour les entreprises ont continué tout au long du quinquennat Macron, jusqu’au plan de relance de l’économie lancé en septembre 2020, après la première vague du Covid. Ce plan comprenait « une nouvelle baisse des impôts des entreprises de 20 milliards d’euros, étalée sur deux ans (2021 et 2022), pour 600 000 entreprises ».

Cette réforme s’est traduite par la diminution de 50 % de plusieurs impôts locaux payés par les entreprises : cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, cotisation foncière des entreprises, taxe foncière sur les propriétés bâties des établissements industriels. Elle s’ajoute au Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), mis en place sous le mandat de François Hollande, et qui profite majoritairement aux grandes entreprises.

 

Le montant annuel des suppressions ou réductions d’impôts accordées aux entreprises à la fin de quinquennat Macron

selon le bilan fiscal et social du quinquennat publié ce lundi par le syndicat Solidaires-Finances publiques.

Ces dizaines de milliards d’euros en moins dans les caisses de l’État le sont « au nom de la compétitivité des entreprises, du pouvoir d’achat, à commencer par celui des plus riches », estime le syndicat.

On se souvient de la suppression de l’impôt sur la fortune (ISF), qui était une promesse de campagne d’En Marche. En 2018, l’ISF est enterré et remplacé par un impôt sur la fortune immobilière (IFI).

Résultat de cette réforme 

« Le “ruissellement” attendu n’a pas eu lieu », assure Solidaires.

En 2017 : 359 198 foyers fiscaux avaient acquitté 4,23 milliards d’euros d’ISF.

L’impôt qui est venu le remplacer ne porte plus que sur le patrimoine immobilier non professionnel.

Le capital financier en est exclu.

Ce nouvel impôt n’a rapporté que 1,56 milliards d’euros en 2020, près de trois fois moins que l’ancienne contribution des plus fortunés via l’ISF en 2017. 

« La transformation de l’ISF en IFI a coûté 3,32 milliards d’euros aux finances publiques », conclut le syndicat. Or « la vocation originelle d’un impôt sur la fortune était de limiter les inégalités de patrimoine, et ainsi d’éviter le retour d’une société d’héritiers ». Supprimé une première fois en 1986 (par Chirac alors Premier ministre), l’ISF avait été réintroduit en 1989 pour financer le RMI, ancêtre du RSA.

En 2018, le gouvernement a aussi mis en place un prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus de capitaux mobiliers : dividendes, intérêts, plus-values…

Ce prélèvement inclut à la fois les prélèvements sociaux et l’impôt sur le revenu. « Cette décision représente un allègement conséquent de la fiscalité de l’épargne », relève le bilan.

Auparavant, ces revenus pouvaient être imposés jusqu’à 45 %, en fonction de l’importance totale des revenus de la personne imposable.

Conséquence : 

« Les revenus des capitaux sont moins imposés   que les revenus du travail. »

 Emmanuel Macron n’est ainsi pas seulement le « président des riches », mais aussi « celui des rentiers ».

Bernard Arnault et sa famille en tête 

avec 185 milliards de dollars. 

(classement Forbes des grandes fortunes),

se réjouit Pascal Perri, chroniqueur économique de LCI. 5, énumérant les sociétés contrôlées par lui :

Vuitton, Kenzo, Celine, Fendi, Marc Jacobs, Givenchy, Moët & Chandon, Mercier, Veuve Clicquot Ponsardin, Dom Pérignon, Château d’Yquem, Christian Dior, Guerlain, Loewe, Kenzo, Bulgari, TAG Heuer, Zenith, Hublot, Chaumet, Fred, etc.. »

À peine 132 millions de SMIC...

Publié par EL DIABLO

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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