Nos vies valent plus que leurs profits La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Syndicat CGT unilever HPC France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Le résultat du sondage suite au changement d’horaire pour le personnel week-end est sans surprise, 92 % du personnel CDI veulent revenir aux anciens horaires, le cumul de la fatigue en fin de nuit le lundi matin est une lutte contre le sommeil, certaines personnes sur le chemin du domicile sont obligés de s’arrêter sur le bord de la route de peur de s’endormir en voiture !

Beaucoup de difficulté pour s’endormir le lundi à 07H30 et la récupération est encore plus longue… Pour les autres, les conséquences du changement d'horaire n'a aucun impact.

Effectivement comme la direction le rappelle, cet accord a été signé par les organisations syndicales. A l’époque la négociation se faisait avec l’ancien directeur (M.Desombre) et comme vous le savez, dès que l’idée ne venait pas de lui cela devenait conflictuel et pour lui faire entendre autres choses…

En cette période, nous n’avions aucun recul et personne n’était convaincu de cette réforme. Comme nous l’avions déjà dit, qu’il y est ou non notre consentement ainsi que l’avis des salariés, cette direction faisait à sa sauce et leur choix était fait ; la signature était le deal en échange d’une prime !

Voici un an que ce système dure et les conséquences sur la santé des salariés se fait dans la douleur.

Lors du CE du vendredi 28 mars, nous avons fait part des remontées des salariés par le biais du sondage. Le Directeur a pris note et il compte en discuter avec le responsable de production pour faire le point et voir ce qu'ils peuvent faire.  

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Visu tract CGT 2 Mon salaire pour vivre c'est capital  

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

48 milliards d’euros : ce sont les profits engrangés par les entreprises du CAC 40, destinés ni à l’augmentation des salaires, ni à la création d’emplois, ni à l’investissement, ni à la recherche. Non, une nouvelle fois, une grande partie (40 à 50 %) de ces profits iront enrichir les actionnaires. C’est bien à ce modèle économique, qui privilégie la rémunération des actionnaires, qu’il faut s’attaquer, alors que le patronat et le gouvernement mettent en avant le "coût du travail" comme frein à la compétitivité. L’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux, est indispensable et urgente pour relancer l’économie et l’emploi, ainsi que pour financer nos retraites et la Sécurité sociale.

Il est donc urgent de reconnaître la qualification des salariés et de mettre fin à l’individualisation et à l’introduction, de plus en plus massive, des augmentations au mérite qui ne garantissent aucune véritable progression.

Pour une majorité de salariés, les fins de mois difficiles arrivent de plus en plus tôt. 1,4 million de salariés, soit 6,3 % ont un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté. La part des dépenses pré-engagées (loyer, impôts, remboursements de crédits…) ne cesse d’augmenter dans le budget des ménages. Ainsi, les ménages les plus modestes consacrent plus de 30 % de leurs revenus à leur loyer.

A l’opposé, les riches s’enrichissent !

 En une décennie, la fortune totale des 500 français les plus riches, a plus que quadruplé, alors que le produit intérieur brut (PIB) a simplement doublé.

  • Les 10 % des ménages les plus riches détiennent 48 % du patrimoine, quand les 50 % de ménages les moins riches en possèdent 7 %.
  • En France, les 500 plus grosses fortunes ont vu la valeur de leur patrimoine progresser de 25 % en un an.

 A nous, militants CGT de nos industries, d’aller à la rencontre des salariés pour les convaincre que d’autres choix sont possibles au regard des résultats des entreprises.

Pour cela, il faut que les salariés avec la CGT reprennent la voie de la lutte avec des arrêts de travail dans les entreprises.

 Avec les salariés, portons les revendications de la Fédération pour une autre répartition des richesses, pour des nouveaux droits dans les entreprises.

Travaillons à la mise en mouvement du rapport de forces nécessaire pour obtenir satisfaction sur l’emploi et les salaires.

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Ce matin, la CGT avec un salarié du Process Dentaire (et sur la demande des salariés) ont interpellé le responsable de production concernant une augmentation de 45€ pour tous les efforts réalisés depuis et non reconnus. (Demande des salariés en début de semaine)

Leur réponse est sans surprise et nous connaissions déjà leur réplique, il est hors de question de donner 45€, et les comparaisons avec le projet Terberg, colibri et SRP n’ont aucun rapport selon la direction. Et comme il a été dit lors des NAO, la direction a les mains liées au sujet de l’augmentation générale mais qu’elle se donnait 2 mois pour réévaluer certaines personnes par le biais d’un changement de coefficient et reconnaitre une certaines polyvalences. La CGT n’est pas dupe, on sait déjà que la direction ne pourra satisfaire tout le monde et donc il y aura des insatisfaits, c’est juste de la poudre aux yeux pour en calmer plus d’un !

La CGT insiste fortement sur ce point, « On ne résout pas tout autour d’une table » surtout quand on parle d’argent !

Travaillons à la mise en mouvement du rapport de forces nécessaire pour obtenir satisfaction sur les salaires, il faut que les salariés avec la CGT reprennent la voie de la LUTTE avec des arrêts de travail !          Notre seule force la GRÈVE !

« Elle seule nous a permis dans le passé de conquérir nos avancées sociales dont les patrons, avec la complicité du gouvernement, veulent nous dépouiller. »

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

Le PDG d’Unilever reçoit un méga bonus pour sa contribution au « développement durable »

Qui a dit que le développement durable était incompatible avec le profit ? Le patron de la multinationale de l’agroalimentaire Unilever, Paul Polman, vient de se voir octroyer, pour la première fois en 2013, une prime complémentaire de 508 458 euros. Une prime censée récompenser sa contribution à la « performance » du groupe en termes de « développement durable ». Apparemment, le conseil d’administration a estimé que ses 1,18 million d’euros de salaire, ses 700 000 euros d’avantages divers, ses 1,3 million d’euros de bonus « normal » et ses presque 4 millions d’euros de rémunération en actions – presque 8 millions d’euros au total ! – n’étaient pas à la hauteur pour le remercier comme il se devait de sa dévotion à la construction d’un avenir plus radieux pour l’humanité [1].ezrzerzeytyty

Ces dernières années, sous l’impulsion de Paul Polman, chantre du « capitalisme responsable » [2], Unilever s’est fait une réputation enviable dans le petit monde de la « responsabilité sociale des entreprises » (RSE) et du « développement durable ». Le Sustainable Living Plan (« Plan pour un mode de vie durable ») mis en place par le groupe anglo-néerlandais vise à diviser par deux l’empreinte environnementale du groupe et assurer des chaînes d’approvisionnement durables pour toutes ses matières premières clé, tout en continuant à gagner en parts de marché et en profitabilité.

Une conception de la responsabilité sociale pleine de trous

En termes d’image, les résultats sont là, puisqu’Unilever accumule désormais les certifications vertes ou éthiques. Elle figure régulièrement en tête des enquêtes d’opinion réalisées parmi les spécialistes du développement durable. Elle a aussi multiplié les partenariats avec les ONG, notamment Oxfam Royaume-Uni.

Mais sous couvert d’« intégrer les objectifs sociaux et environnementaux dans la stratégie d’ensemble d’Unilever », il s’agit surtout semble-t-il d’introduire une optique commerciale dans la gestion des problèmes de pauvreté et de dégradation de l’environnement. Les grandes causes sociétales défendues par Unilever sont ainsi solidement arrimées à la promotion de ses marques : l’hygiène et la lutte contre les maladies bactériennes en Afrique avec le savon LifeBuoy, la santé des femmes avec Dove, le changement climatique avec Ben & Jerry’s, la protection des forêts avec Lipton… Comme le dit Paul Polman, « les marques ont un rôle important à jouer » [3]… Sous prétexte de se concentrer sur les besoins des pauvres, notamment dans les pays émergents, il s’agit surtout de les accompagner vers le consumérisme.hjktrtrbbdf

Quant aux objectifs de réduction de la déforestation liée aux plantations d’huile de palme, qui sont au cœur de l’ambition environnementale du groupe [4], ils consistent essentiellement, jusqu’à présent, à racheter des certificats « verts » (certificats dits Greenpalm) à des producteurs labellisés par la « Table-ronde pour l’huile de palme durable » (RSPO) selon l’acronyme anglais. C’est-à-dire à payer de l’argent à des producteurs plus responsables pour pouvoir continuer à s’approvisionner comme d’habitude, tout en bénéficiant d’un label vert – un mécanisme assez similaire à celui des marchés carbone [5].

Quand la responsabilité sociale s’arrête à la porte des usines

Quant aux travailleurs d’Unilever eux-mêmes, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils brillent par leur absence dans cette vision de l’« entreprise durable ». Le Sustainable Living Plan n’inclut aucun objectif concernant les inégalités salariales. Ou la préservation de l’emploi et le traitement décent des salariés. En France, les salariés de l’entreprise Fralib en ont fait les frais. Le groupe Unilever a décidé en 2010 de fermer leur usine, au motif qu’elle ne serait plus assez compétitive. En réalité, selon les experts mandatés par les élus locaux, l’activité serait parfaitement viable si le groupe ne l’avait pas siphonnée financièrement pour en transférer les revenus en Suisse, et redistribuer ensuite aux actionnaires des milliards d’euros de dividendes [6].

Les anciens salariés de Fralib souhaitent poursuivre l’activité de production de thés et de tisanes (de marque Éléphant) sous la forme d’une coopérative, en utilisant des produits locaux. Mais ce n’est visiblement pas la conception du développement durable d’Unilever, qui refuse de leur céder la marque.

Le groupe Unilever s’est également retrouvé plusieurs fois sous le feu des critiques pour ses pratiques fiscales – en 2011, plus du quart de ses filiales étaient localisées dans des paradis fiscaux [7], et Paul Polman, « durabilité » ou pas, n’a pas hésité à menacer le gouvernement britannique de quitter le pays s’il ne baissait pas les taux d’imposition. C’est pourquoi Unilever est l’une des trois multinationales ciblées [8] par la campagne « Requins » lancée cette année par Attac. L’association appelle, en soutien aux Fralib, à boycotter les marques détenues par Unilever (Lipton, Sun, Omo, Maille, Amora, Cif, Knorr...) pour « libérer l’éléphant ». Le 15 mars aura lieu une première journée d’action dans toute la France (voir la carte des actions ici).

Olivier Petitjean, Observatoire des multinationales

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les négociations de l'accord d'intéressement 2014-2016 ont débuté aujourd'hui.

La CGT invite les salariés à prendre connaissance du tract et par la même occasion nos propositions.

Un clic sur l'image pour ouvrir le lien.hjghjghjghjghjghkhjkhjkhj

Lors de la prochaine réunion, nous en saurons un peu plus sur les attentes de la direction sur cet accord, même si nous savons déjà que sa priorité première se porte sur les volumes DENTAIRE et il n'est plus question de parler d'OEE mais de quantité produite !


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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Un travailleur pose fin février à Caen devant l'usine Jeannette, dans le cadre de l'occupation des lieux par les anciens salariés qui s'opposent à la vente des machines.

Un travailleur pose fin février à Caen devant l'usine Jeannette, dans le cadre de l'occupation des lieux par les anciens salariés qui s'opposent à la vente des machines. (Photo Charly Triballeau. AFP)

REPORTAGE

A Caen, les ouvriers de la biscuiterie liquidée ont relancé la production de leurs fameuses madeleines et espèrent encore la reprise de l’usine.

Lip, dans les années 70 : une usine condamnée et occupée des mois durant par ses salariés. A la biscuiterie Jeannette de Caen, dans le Calvados, on n’hésite pas à se revendiquer de la même lignée. La fabrique de madeleines, née en 1850, a été liquidée le 18 décembre, la production stoppée peu après, et les 37 salariés licenciés le 28 janvier. L’usine était sans activité depuis trois mois.

Avec les ouvriers de la Biscuiterie Jeannette à Caen lors de la "Fournée solidaire". Licenciés à la suite de la liquidation de leur entreprise en décembre 2013, les salariés de la biscuterie caennaise née en 1850 occupent leur usine depuis le 20 février dernier pour s'opposer à la vente aux enchères des machines. Ce mercredi 5 mars au matin, ils relancent la production à leur compte pour produire une tonne de madeleines destinée a être vendue en direct à la population et à attirer d'éventuels repreneurs.

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