SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

En 2014 les ventes de la multinationale anglo-néerlandaise Unilever se sont avérées inférieures aux attentes des analystes, avec un ralentissement surtout au quatrième trimestre. En revanche le bénéfice affiche une belle progression.

Unilever. Le chiffre d’affaires du groupe s’est établi à 48,4 milliards d’euros. En baisse de 2,7% par rapport à 2013.

Le géant de l’agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a publié hier un bénéfice net  pour 2014 en hausse de 7%, mais ne s’attend pas à une amélioration des marchés en 2015 alors que son chiffre d’affaires s’est contracté.

Malgré ces ventes décevantes, le bénéfice net s’est avéré nettement plus élevé que prévu, « grâce à une bonne maîtrise des coûts ». En 2014 Unilever a réalisé un bénéfice de 5,5 milliards d’euros, soit une hausse de 5% par rapport à 2013 et un demi-milliard de plus par rapport aux attentes des analystes.

 La performance opérationnelle, en hausse de 6%, a notamment permis de sauver un chiffre d’affaires plombé par les taux de change et un ralentissement de la croissance dans les pays émergents.

Le chiffre d’affaires du groupe s’est de fait établi à 48,4 milliards d’euros, en baisse de 2,7% par rapport à 2013, alors qu’à périmètre et taux de change constants, il est en hausse de 2,9%.

Les ventes ont été plombées de 4,6% par des taux de change défavorables alors que le groupe néerlandais a noté que la croissance dans les pays émergents avait «ralenti» à 5,7% à périmètre constant. «La croissance a été faible dans les pays émergents, la pression économique ayant eu un effet sur la demande des consommateurs», a souligné Unilever dans un communiqué.

Face à «un haut niveau de compétition», la croissance en Afrique et dans des pays comme la Chine et la Thaïlande étaient à des niveaux historiquement bas.

Le directeur exécutif d’Unilever, Paul Polman, a déclaré dans un communiqué: «nous ne nous attendons pas à une amélioration significative des conditions de marché en 2015».

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Carrefour Market

Week-ends de la colère pour les salaires

Il va y avoir de l’animation dans les magasins Carrefour Market les vendredis, samedis et dimanches de ces prochaines semaines. Pas tant sur les prix que sur les salaires du personnel de cette enseigne de la grande distribution.

En effet, la Fédération CGT Commerce et Services appelle les salariés à des grèves, des débrayages, des opérations de signature de pétitions auprès de la clientèle pour exiger la réouverture des négociations dans tous les magasins intégrés « Carrefour Market » et « Market » sur l’ensemble du territoire.

Ces négociations annuelles obligatoires jugées "déloyales" par la CGT Commerce et Services, ont pris fin mardi 10 février sans qu’aucune des principales revendications portées par la CGT ait obtenu de réponse favorable, tant sur les salaires que sur conditions de travail ou les avantages sociaux.

D’après les annonces de la Direction, l’augmentation des salaires des employés sera comprise entre 0,6% et 0,7% selon le niveau, au 1er mars. Donc, en réalité, entre 0,5% et 0,58% sur l’année. "Pourtant, le groupe Carrefour se porte bien, réalise de bons résultats et bénéficie de nombreux allégements sociaux de la part du gouvernement" souligne la CGT.
Le syndicat porte l’exigence de la création d’une prime d’ancienneté, de l’égalité de traitement de tous les salariés du groupe Carrefour, mais aussi le passage à temps complet, la suppression des jours de carence maladie, le remplacement du personnel lors des absences, la revalorisation des titres de restaurant et la diminution de l’ancienneté pour les obtenir. "Contrairement à la demande constante de la CGT pour une égalité de traitement de tous les salariés du groupe Carrefour, la Direction accentue encore la différence entre les salariés des hypermarchés et ceux de Carrefour Market", déplore la fédération dans un communiqué.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pénibilité…

Le compte n’y est pas

Aujourd’hui le patronat a réussi son coup en reportant ultérieurement 6 des 10 critères qui devaient être mis en place dès le 1er janvier 2015.

Rappelez-vous le chantage opéré par le responsable du MEDEF, sur le boycott de la conférence « Antisociale » si le compte « points pénibilité », était mis en application au 1er janvier 2015.

Nous avons encore été les témoins d’une complicité sans faille entre gouvernement et patronat.

Mais que pouvons-nous attendre de ce compte « points pénibilité » qui, au plus haut de sa reconnaissance, ne permet aux salariés de partir à la retraite qu’à l’âge de 60 ans. Vous savez, l’âge légal qui avait été un élément de campagne présidentiel de Hollande sur le retour des 62 ans de Sarkozy.

Non seulement ce compte points ne reflète pas les attentes légitimes des salariés à obtenir dès à présent réparation des dégâts causés sur leur santé, car il n’a pas d’effet rétroactif, mais en aucun cas il n’améliorera la prise en compte de cette pénibilité dans le futur au vu des critères inatteignables mis en place dans ce compte points.

Les salariés qui rentreraient dans ces critères seraient certainement dans un état d’handicap, d’invalidité ou même décédés avant de pouvoir prévoir y prétendre.

Tous les critères rattachés au travail de nuit ou par équipes successives alternantes ne laissent pratiquement plus aucune latitude au vu du resserrement des plages horaires et du nombre de nuits à effectuer.

Pour le travail répétitif, ce critère ne mérite tout simplement aucun débat, tellement il est irréaliste.

L’organisation du travail est de la responsabilité de l’employeur qui doit tout mettre en place pour garantir la santé et la sécurité des salariés.

 

- TRAVAIL DE NUIT dans les conditions fixées aux articles L. 3122-29 à L. 3122-31, une heure de travail entre minuit et 5 heures et ce pour une durée minimale de 120 nuits par an. Alors que le travail de nuit est reconnu entre 21h00 et 6h00 beaucoup de salariés vont perdre cette reconnaissance de nuit au vu de la réduction de la durée prise en compte.

- TRAVAIL EN ÉQUIPES SUCCESSIVES ALTERNANTES impliquant au minimum une heure de travail entre minuit et 5 heures avec une durée minimale de 50 nuits par an. Même constat : tous les salariés qui terminaient à 22h00 ou qui commençaient à 5h00 n’entrent plus dans ce critère.

- TRAVAIL RÉPÉTITIF CARACTÉRISÉ par la répétition d’un même geste, à une cadence contrainte, imposée ou non par le déplacement automatique d’une pièce ou par la rémunération à la pièce, avec un temps de cycle défini. Temps de cycle inférieur ou égal à 1 minute. 30 actions techniques ou plus par minute avec un temps de cycle supérieur à 1 minute. Ce travail répétitif est pris en compte à compter d’une durée minimale fixée à 900 heures par an.

- ACTIVITÉS EXERCÉES EN MILIEU HYPERBARE définies à l’article R. 4461-1. Sont pris en compte les interventions ou travaux réalisés sous une pression inférieure à 1200 hectopascals et répétés 60 fois par an.

Les salariés qui sont dans des états de souffrance physique, mentale le sont parce que ces patrons n’ont eu qu’un principe, celui de faire du profit à tout prix.

Ne laissons pas échapper cette lutte pour la reconnaissance de la pénibilité et exigeons la réouverture des négociations dans toutes les branches professionnelles avec les deux chapitres : prévention et réparation.

Enfin, la loi Macron, avec la dépénalisation, va encore ouvrir une porte aux patrons : ne pas être reconnus coupables par la faute inexcusable, en matière de travaux pénibles.

 

AUCUNE AVANCÉE SOCIALE N’AYANT JAMAIS ÉTÉ OFFERTE EN CADEAU PAR LE PATRONAT, C’EST PAR LA MOBILISATION ET LE DÉBAT DES IDÉES QU’ON FERA AVANCER LES CHOSES.

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GESTION DU PERSONNEL

Augmentation générale ou individuelle ?


S'il n'y a pas d'augmentation individuelle ce sera la faute des organisations syndicales ! (propos tenus lors des entretiens)

 

La seule chose qui fera pencher la balance pour les salaires, c'est de déployer un rapport de force avec l'intervention massive des salariés pour mettre la pression sur les salaires !

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Comparons les 5,7 milliards d’euros des clients français, cachés par HSBC, à des sommes connues - Exemple ? 325 900 années de travail au Smic

Comparons le montant des avoirs de clients français, cachés derrière des sociétés offshore fournies par HSBC PB, à des sommes connues.

Les SwissLeaks. C’est le nom de l’enquête menée par les journalistes du Monde et de plusieurs médias internationaux qui révèle « les dessous d’un vaste système d’évasion fiscale accepté, et même encouragé, par l’établissement britannique HSBC, deuxième groupe bancaire mondial, par l’intermédiaire de sa filiale suisse HSBC Private Bank ».

On y apprend que « selon les enquêteurs, 180,6 milliards d’euros auraient transité, à Genève, par les comptes HSBC de plus de 100.000 clients et de 20.000 sociétés offshore, très précisément entre le 9 novembre 2006 et le 31 mars 2007 » :

« Le seul montant des avoirs de clients français, cachés derrière des sociétés offshore fournies par HSBC PB, s’élève à 5,7 milliards d’euros. »

Comme le rappelaient cependant Cécile Dehesdin et Thibaut Prévost, lors de l’affaire Cahuzac, en 2013, « posséder un compte offshore n’est pas illégal du moment qu’on le déclare (sauf qu’il ne sert pas à grand-chose d’avoir un compte offshore si on le déclare, l’idée étant de posséder des actifs dans un pays moins regardant que le sien quant aux origines des fonds par exemple, ou avec des impôts beaucoup moins importants) ».

Mais pour arriver à saisir l’ampleur de ce chiffre de 5,7 milliards d’euros, nous avons choisi de le ramener à des choses que nous pouvons plus facilement visualiser.

 

325.900 années de travail au Smic

Le montant des avoirs possédés par des clients français de HSBC suisse entre novembre 2006 et mars 2007 représente 3.910.752 smics brut (son montant est de 1.457,52 euros brut pour 2015). Il faudrait donc 325.900 années de travail payées au smic pour attendre la somme de 5,7 milliards d’euros. Cela représenterait 7.759 vies passées à travailler, si l’on prend en compte les 42 années nécessaires pour atteindre l’âge de la retraite.

 
1/55 de la dette grecque

Les 5,7 milliards des avoirs français sur des comptes HSBC en Suisse entre novembre 2006 et mars 2007 ne représentent qu’une goutte d’eau par rapport au montant de la dette publique française, estimée par l’Insee à 2013,5 milliards d’euros. Cette somme représente par contre 1/55e de la dette grecque estimée à 315 milliards d’euros.

Le montant des comptes HSBC rapporté au montant de la dette publique | Create infographics

 
Le PIB du Kosovo

Les sommes présentes entre novembre 2006 et mars 2007 sur les comptes suisses correspondent à un tout petit peu moins que le PIB 2013 du Kosovo (5,72 milliards d’euros), et un petit peu plus que celui du Liechtenstein (5,137 milliards d’euros), selon les chiffres de l’ONU.

Le montant des comptes HSBC rapporté au PIB | Create infographies

 
Un tiers des bénéfices nets du groupe

En 2012, le bénéfice net du groupe HSBC atteignait 14,8 milliards d’euros, soit près de trois fois le montant des avoirs des clients français entre novembre 2006 et mars 2007 répertoriés par Le Monde.

 
19,6 années de fraude aux prestations sociales

La fraude avérée aux prestations sociales s’élevait officiellement à 290,66 millions d’euros en 2012. Et ce chiffre est sûrement très loin de la réalité. Il faudrait près de 20 ans de fraude aux prestations sociales pour arriver atteindre la somme de 5,7 milliards d’euros.

 
La fortune de François Perrodo

Cette somme de 5,7 milliards d’euros correspond à peu près aux 5,5 milliards d’euros détenus par la 8e fortune de France, François Perrodo. Avec 27 milliards, Bernard Arnault, première fortune de l’Hexagone est toujours loin devant.

Le montant des comptes HSBC et les plus grandes fortunes de France | Create infographics

 
30 fois le budget de la Guyane

Avec 5,7 milliards d’euros, la région Ile-de-France pourrait fonctionner pendant un peu plus d’un an. La somme représente 1,15 fois son budget 2015. Ou 30 fois le budget de la Guyane.

Le montant des comptes HSBC rapporté au budget 2015 des régions françaises | Create infographics

 
 12.666 pubs LCL

Vous vous souvenez sûrement de la publicité LCL à laquelle Gad Elmaleh avait prêté ses talents. L’humoriste, qui fait partie des Français ayant eu un compte suisse HSBC et qui aurait depuis régularisé sa situation, avait été payé 450.000 euros pour sa prestation. Pour atteindre les 5,7 milliards d’euros, il faudrait donc qu’il en tourne 12.666 autres.

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Les sommes versées sous forme de dividendes et de rachats d’actions ont progressé de 30 % en 2014.

Un montant proche du record de 2007, qu’expliquent notamment deux opérations exceptionnelles.

L’année 2014 s’avère un très bon millésime pour les actionnaires des entreprises du CAC 40. Les groupes français leur ont reversé plus de 56 milliards d’euros, dont 46 milliards sous forme de dividendes et 10 millions pour les opérations de rachat d’actions.

Un montant proche du record de 2007 (57,1 milliards d’euros), d’après la lettre d’informations Vernimmen. Les sommes distribuées ont grimpé d’environ 30 %, marquant la croissance la plus importante depuis la crise, grâce notamment à deux opérations de taille exceptionnelle, celles de LVMH et de L’Oréal.

Les groupes du CAC 40, qui ont dégagé 48 milliards d’euros de bénéfices en 2013, ont un taux de distribution des dividendes de 50 %, contre 45 % l’an passé. Les perspectives sont moins favorables pour 2015, compte tenu de la situation économique dégradée.

La chute des cours du pétrole depuis l’été a déjà contraint des groupes à revoir leur politique de dividendes envers leurs actionnaires. En France, la taxe de 3 % sur les dividendes, qui a fait rentrer 1,8 milliard d’euros dans les caisses de l’Etat en 2013, devrait rapporter moins au titre de l’exercice 2014.

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Les crimes des industriels de l’amiante chez AMISOL et ailleurs ne peuvent rester impunis !

Communiqué commun de la CGT et de la fédération nationale des industries chimiques CGT

Après plus de 17 ans de bataille juridique, exemplaire de courage, menée par les ouvrières et ouvriers d’AMISOL, la cour d’appel de Paris vient de prononcer un non-lieu dans une des emblématiques affaires liées à l’amiante : Claude Chopin le dernier PDG responsable d’AMISOL et son cortège de drames liés à l’amiante ne sera pas jugé… Un jugement de classe !

La stupeur passée devant tant d’injustice, la CGT et sa Fédération des Industries Chimiques tiennent à réaffirmer sa totale solidarité avec les victimes et se placent à nouveau aux côtés de celles-ci en les accompagnant dans leur pourvoi en cassation.

Les ouvrières, les ouvriers de cette usine, fermée en 1974, ont occupé leur site avec leur syndicat CGT, portant cette exigence de pouvoir travailler en sécurité. Jamais les autorités, les pouvoirs publics, hormis un inspecteur du travail, ne se sont intéressés à leur sort.

Une fois de plus, ni la vie, ni la santé des salarié-e-s, n’ont fait le poids ; seuls les profits ont compté.

Ainsi la fidèle tradition de pardon aux puissants en France reste bien vivace. Aucune condamnation pénale à l’encontre des patrons de l’amiante n’a encore pu être obtenue : les parquets font trainer, les juges sont dessaisis, les dossiers délocalisés loin des plaignants. Pendant ce temps-là les victimes meurent sans que justice soit rendue. L’injustice se rajoute à la douleur.

Cela fait maintenant, un demi-siècle qu’il n’existe plus de doute ni d’excuses possibles vis-à-vis des méfaits de l’amiante. Aujourd’hui, on compte 100 000 victimes et de nombreux cancers vont encore se déclarer.

Comment rester crédibles sur des sujets comme l’environnement, la santé au travail ou l’état de droit alors que rien n’est fait pour que justice soit rendue vis-à-vis des victimes et des familles, dans des délais acceptables ?

Ce gouvernement (qui s’en prend aux conseils de Prud’hommes sous prétexte de leur retard pour juger), ferait bien de prendre ses responsabilités sur l’impunité donnée pendant des décennies à un certain patronat voyou de l’amiante.

La CGT reste mobilisée car l’intérêt général doit primer sur les intérêts particuliers et le monde du travail exige la justice.

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UN CLIC SUR LE LIEN CI-DESSOUS POUR PRENDRE CONNAISSANCE DU DOCUMENT, a lire avec une grande Attention.

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Les congés payés : un acquis obtenu en 1936 par la lutte syndicale !

 

Les grandes conquêtes sociales ont souvent été obtenues dans la rue, par la grève et contre l’avis des gouvernements élus. C’est le cas par exemple des congés payés dont l’obtention n’a été possible en France que grâce à l’action des millions de grévistes de 1936. Celles et ceux qui aujourd’hui dénigrent la lutte syndicale tout en bénéficiant des fruits de cette lutte feraient bien de s’en souvenir ! D’autre part, n’oublions pas que les combats d’aujourd’hui préparent les droits qui seront les nôtres demain !
 
Les congés payés désignent les périodes de congé au cours desquelles le salarié est payé par l’employeur en raison d’une obligation légale. Apparus en France le 20 juin 1936 et en Belgique dès le 8 juillet suivant, les congés payés sont une innovation sociale majeure dont certaines prémices étaient apparues dans des conventions collectives en Allemagne dès le début du XXe siècle. […] En France, la victoire du Front populaire aux élections législatives du 3 mai 1936 provoqua un élan de revendications chez les travailleurs. Ils lancèrent un mouvement de grève et d’occupation d’usines impliquant près de 2 millions de travailleurs. Ces grèves, paralysant tout le pays, entraînèrent l’ouverture de négociations avec le patronat sous la tutelle du nouveau gouvernement. Elles aboutirent tout d’abord aux Accords de Matignon, puis à la création des congés payés.
 

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Contre la loi Macron

 

La CGT  appelle à faire obstacle à la nouvelle régression sociale que représente la loi Macron. Pour la CGT, ce projet de loi réduit en effet drastiquement les droits des salariés, tout en accordant des libertés supplémentaires et injustifiables pour les patrons. Plusieurs  des mesures du projet de Loi Macron  n’obéissent qu’à un seul impératif : garantir ou accroître les profits du patronat, en privant si nécessaire les salariés de leurs moyens de défense.

Contre la loi Macron, Défendons nos droits au travail,

Plusieurs bonnes raisons de se mobiliser :

Défendre le Code du travail

Le projet de loi Macron organise rien de moins que la suppression du Code du travail. Les contrats de travail deviendraient des contrats relevant du Code Civil.     Le « lien de subordination juridique permanent » que constitue le contrat de travail ne serait plus reconnu. Tous les droits qui en découlent seraient amenés à disparaître.

Défendre le repos dominical Le Medef en rêvait, Macron veut le faire :

-Passer de 5 à 12 dimanches travaillés
-Supprimer la revalorisation du travail du dimanche
-Remettre en question le « travail de nuit »
-Permettre aux patrons d’imposer les horaires aux salariés
Ne nous y trompons pas : l’Etat lui-même estime que cette mesure ne va pas sauvegarder l’emploi, mais au contraire va générer la disparition de 30 000 emplois !

Défendre les prud’hommes

Au lieu de donner aux Tribunaux de Prud’homme les moyens de mieux fonctionner, Macron lance une nouvelle série d’attaques contre le dernier recours des salariés face à la toute-puissance des patrons :

-Généralisation de la formation restreinte défavorable aux salariés
-« Flicage » des conseillers prud’hommes
– Sanctions renforcées
– Diminution du nombre de juges
… avant qu’il ne soit trop tard

Défendre l’inspection du travail  La fin est proche pour l’inspection du travail :

- Disparition du  pouvoir de sanction
– Transfert de la décision de mettre en place des délégués du personnel

Défendre la médecine du travail

Parce que la médecine du travail est une médecine spécialisée, qui remplit un rôle de prévention des risques liés au travail, y compris des risques psycho-sociaux, elle s’attire les foudres du patronat. L’objectif de la loi est clair : permettre de licencier plus et plus vite pour inaptitude. C’est-à-dire sécuriser les employeurs, en sacrifiant la santé des salariés.

Défendre le dialogue social« Les sanctions pénales associées au délit d’entrave au fonctionnement des instances représentatives du personnel seront remplacées par des sanctions financières ».
Le message de Macron est clair.
Le projet de suppression des CHSCT  est déjà en marche. Les autres instances ont un pied dans la tombe.
Aucun contre-pouvoir ne semble devoir survivre. Le droit à la parole et la liberté d’expression ne doivent pas s’arrêter à la porte des entreprises !

         Contre la loi Macron, Défendons nos droits au travail !        

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Partout en Europe des salarié-es se battent contre les politiques d’austérité menées par les élites au pouvoir. Partout en Europe, les capitalistes ont la même stratégie : nous mettre en concurrence pour tirer nos droits vers le bas. Face à l’Europe des patrons, nous devons  rappeler que notre seule arme, c’est la solidarité des travailleurs et des travailleuses !

L’Union européenne au service des patrons.

L’UE est antisociale. Les patrons profitent de l’UE pour tirer en permanence nos acquis sociaux vers le bas. L’UE permet par exemple aux patrons français de faire venir des travailleur-ses bulgares en appliquant le droit bulgare. Ces travailleur-ses dits « détaché-es » sont ainsi payés une misère et les patrons français en profitent pour faire du chantage à l’emploi aux salarié-es français. Nos ennemis, ce ne sont pas les travailleur-ses étrangers, ce sont les patrons qui nous exploitent !

L’UE est antidémocratique. En 2005, les peuples de France et d’Irlande ont dit NON au Traité constitutionnel européen par référendums, mais le même texte, renommé traité de Lisbonne, a été adopté, cette fois sans nous demander notre avis. L’UE est un lieu de décision arbitraire, où règnent les technocrates et lobbys défendant les intérêts des capitalistes.

Les gouvernements nationaux sont responsables. L’UE n’a que le pouvoir que nos gouvernements veulent bien lui donner. Elle est souvent un alibi pour mener des réformes antisociales («  imposées par l’Europe »), alors que ces réformes ont été négociées entre les États.

Pour l’Europe des patrons, la seule loi est celle du profit. Pour eux, nos salaires sont des "freins à la croissance" et les services publics sont des marchés à conquérir, qui doivent être privatisés. Étape supplémentaire : Ils négocient maintenant en toute discrétion avec les États-Unis un Partenariat transatlantique (TAFTA), qui a pour but de supprimer tous les "obstacles" (barrières douanières, droits sociaux, règles sanitaires ou environnements) au libre échange.

Le protectionnisme n’est pas la solution

Face à ces fanatiques du libre-échange, certains, à gauche comme à droite, proposent de rompre avec l’Europe et de mener des politiques protectionnistes en France.

Sortir de l’euro ? Pour les protectionnistes, la sortie de l’euro permettrait de dévaluer la monnaie... mais cela augmenterait le prix des produits d’importation. Les partisans de cette solution disent que cela serait compensé par une relance de l’économie, mais rien n’est moins sur ! De toute façon, le vrai problème, ce n’est pas l’euro, c’est le capitalisme.

Fermer les frontières ? Les protectionnistes veulent rétablir des barrières douanières aux frontières mais rien ne dit qu’une telle politique ne se soldera pas par des hausses de prix. Les seuls gagnants, ce seront les patrons français, avec qui nous n’avons aucun intérêt commun ! C’est en étant solidaires qu’on changera la donne, pas en se laissant embobiner par les discours contre « les Grecs » ou « les Allemands » : si les salaires augmentent dans les pays de l’UE où ils sont les plus bas, alors ça deviendra plus difficile pour le patronat français de faire pression sur nos acquis sociaux.

Le nationalisme est une impasse

L’extrême-droite reprend à son compte ces propositions afin de mieux monter les salarié-e-s les uns contre les autres. Elle attaque verbalement les multinationales mais comme par hasard on ne l’entend jamais critiquer le patronat français, pourtant en première ligne pour baisser nos salaires et détruire nos retraites. De fait, le Front national sera le dernier rempart du capitalisme national pour maintenir les profits des patrons français en matant le mouvement social.

Relocaliser la production, c’est-à-dire arrêter d’importer des produits depuis l’autre bout du monde, est une nécessité sociale, écologique et démocratique. Mais cela implique de rompre avec l’économie capitaliste et donc d’être solidaire avec les salarié-e-s des autres pays.

Notre seule arme, c’est la solidarité internationale des travailleur-ses

L’UE est une arme des capitalistes. Il est illusoire de vouloir la transformer de l’intérieur. Il faut s’en débarrasser en unissant nos forces.

Au jour le jour, c’est dans chaque pays que se mène le combat contre les capitalistes. Mais le capitalisme est international et il faut donc construire la solidarité entre les peuples d’Europe et du monde pour le combattre. Cette solidarité ne peut venir que d’en bas car nous sommes toutes et tous dans la même galère face aux capitalistes.

Partout en Europe, des mobilisations ont lieu contre l’austérité, hier en Grèce et en Espagne, aujourd’hui en Bosnie... demain en France ?

Il y a tout intérêt à développer le syndicalisme de lutte et taper tous ensemble et en même temps, pour mettre à bas l’UE et le capitalisme.

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Confédération Syndicale Internationale (CSI)

Campagne "Ne touchez pas au droit de grève !"

Depuis plus de deux ans, les représentants des employeurs au sein de de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) prennent prétexte d’attaques contre le droit de grève pour affaiblir les régulations mondiales en matière de travail, et plus généralement l’OIT elle-même.

Dans ce contexte délétère, le dernier Conseil d’Administration du Bureau international du travail (BIT) à la mi-novembre a été mis dans l’incapacité de prendre la seule décision susceptible de régler le différend juridique qui oppose les employeurs et les travailleurs sur le droit de grève : saisir la Cour Internationale de Justice (CIJ) de La Haye, comme le prévoit la constitution de l’OIT.

Le sujet n’est pas clos pour autant ; il reviendra lors d’une prochaine session du Conseil d’Administration du BIT en mars 2015 et fera l’objet d’une réunion tripartite préalable du 23 au 25 février, spécifiquement dédiée à la question du droit de grève. Certains gouvernements font mine d’espérer qu’un compromis soit atteignable lors de cette « session de rattrapage », alors que ni les travailleurs, ni les employeurs (dont le seul objectif est de maintenir le blocage), n’y croient encore.

Face au blocage, la CSI a décidé d’une mobilisation internationale intitulée "Ne touchez pas au droit de grève !", le 18 février 2015.

La Cgt est impliquée dans cette campagne afin de faire évoluer le rapport de force et défendre les libertés fondamentales et les droits de l’homme.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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