SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions

 

Bonsoir à tous,

L’ét(h)é débute vraiment et il est « chaud bouillant » du côté de Gémenos où tous les scoptistes travaillent activement pour être dans les magasins en septembre.

En attendant, nous avons du nouveau à vous annoncer !

Premièrement, vous pourrez désormais nous suivre sur notre page Facebook «1336» en cliquant sur « j’aime ».

Vous y retrouverez un journal de bord régulièrement alimenté de textes et photos pour ne pas perdre le fil jusqu’à Septembre et suivre nos aventures tout l’été !

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Deuxièmement, nous lançons une campagne de financement participatif sur la plateforme Ulule, un appel à contribution solidaire pour que notre belle marque 1336 puisse être

soutenue dans sa commercialisation via des outils de communication : site internet, e-commerce, tea truck… Et pourquoi pas, nous aider à racheter une petite partie des bâtiments !

Soyons fous et optimistes.

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Alors n’hésitez pas à vous rendre sur ces deux liens afin de continuer l’aventure à nos côtés.

Plus vous serez nombreux, plus l’aventure aura de sens et d’impact !

On compte sur vous,

Merci à tous, amicalement,

les ex-salariés de FRALIB devenus SCOPTISTES !!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Areva: En faillite… Oui mais laquelle ?

"S’il y a un problème financier, il ne vient ni des salariés, ni de l’outil industriel mais des erreurs stratégiques, des mauvaises décisions prises par les dirigeants d’entreprises. Et par un gouvernement qui a organisé et laissé faire la concurrence entre les groupes EDF et Areva."

Ce jugement de Marie-Claire Cailletaud, partagé par un grand nombre de militants de la CGT, s’avère d’autant plus juste dès lors que l’on entre dans le concret des chiffres, derrière leur énormité…

"L’Etat a laissé la situation se détériorer sans mettre la main au portefeuille alors que la filière nucléaire lui a procuré des milliards en dividendes. La somme de 20 milliards sur dix ans a été avancée… sous-estimée à mon avis. Lorsqu’on nous dit qu’on ne sait pas où trouver deux milliards pour recapitaliser Areva, rappelons que l’Etat a reçu 2,9 milliards de dividendes d’EDF cette année ! La dette n’est pas une vraie dette au sens où on l’entend usuellement…

Mais plutôt un provisionnement par rapport aux retards de certains projets, OL3 (l’EPR finlandais, NDLR) notamment. Et certains actifs ont été dépréciés.

A la CGT nous avons un projet industriel qui permettrait de remettre cette filière en ordre de marche. Avec un financement que nous avons estimé à 7 milliards d’euros à l’horizon 2020, qui proviendraient de l’APE (Agence des participations de l’Etat), de la Caisse des dépôts et de la BPI (Banque publique d’investissement) entre autres."

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le Code du travail (article L 4121-1 et suivants) stipule que l’employeur doit prendre « les mesures nécessaires » pour « protéger la santé physique » de ses salariés et les adapter en fonction du « changement des circonstances », comme les changements climatiques.

Si le code du travail ne mentionne aucune température au-dessus de laquelle il serait dangereux de travailler, les employeurs sont donc tenus de protéger la santé de leurs salariés, notamment en cas de fortes chaleurs,

Par contre il prévoit que l’employeur doit mettre à disposition des salariés « de l’eau potable et fraîche pour la boisson ».

Attention ! Le travail au delà de 30° peut comporter un risque pour les salariés ! Au delà de 33° il représente des dangers !

Selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), "au-delà de 30°C pour une activité sédentaire, et 28°C pour un travail nécessitant une activité physique, la chaleur peut constituer un risque pour les salariés."

L’INRS ajoute que "le travail par fortes chaleurs et notamment au-dessus de 33 °C présente des dangers… La canicule ou des conditions inhabituelles de chaleur sont à l’origine de troubles pour la santé voire d’accidents du travail dont certains peuvent être mortels. Les risques liés au travail par fortes chaleurs en été doivent être repérés et le travail adapté."

L'INRS précise que "la température sèche doit être mesurée à l’ombre dans des conditions normales de dégagement calorifiques des machines et des locaux par le personnel"

"Les changements brusques et répétés de températures provoquent des effets sur la santé.

- fortes températures

Fatigue, sueurs, nausées, maux de tête, vertige, troubles de la vigilance, crampes sont des symptômes courants liés à la chaleur. La fréquence cardiaque et le coût cardiaque sont les principaux indices qui permettent de définir des niveaux de pénibilité. Ces symptômes peuvent être précurseurs de troubles plus importants : déshydratation, voire coup de chaleur pouvant entrainer le décès. La baisse de vigilance augmente le risque.

Il faut noter que l’acclimatement n’intervient que 8 à 12 jours après le début de l’exposition à des situations de travail à la chaleur.

Si la chaleur vient du soleil, elle est associée à un rayonnement ultraviolet et infrarouge, dont il faut tenir compte.

En cas de chaleur importante, l’INRS préconise d’aménager les horaires de travail, d’augmenter la fréquence des pauses, de reporter les tâches physiques éprouvantes ou encore d’informer les salariés sur les risques encourus (fatigue, maux de tête, vertige, crampes… pouvant entraîner des conséquences graves comme des coups de chaleur ou une déshydratation).

L’instruction interministérielle DGS/DUS/DGOS/DGCS/ DGT/DGSCGC/2015/166 du 12 mai 2015 relative au Plan National Canicule 2015 a rappellé les obligations de l'employeur :

« Au regard des articles L. 4121-1 et suivants et articles R. 4121-1 et suivants du code du travail, les employeurs ont la responsabilité de prendre les mesures nécessaires visant à assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de leurs établissements, en tenant compte notamment des conditions climatiques.

Le décret n°2008-1382 du 19 décembre 2008, relatif à la protection des travailleurs exposés à des conditions climatiques particulières, a notamment complété l’article R. 4121-1 du code du travail.

Celui-ci prévoit désormais que tout employeur doit prendre en considération les « ambiances thermiques », dont le risque de « fortes chaleurs », dans le cadre de sa démarche d’évaluation des risques, de l’élaboration du Document Unique d’Evaluation des Risques (DUER), et de la mise en oeuvre d’un plan d’actions prévoyant des mesures correctives. »

Les employés qui travaillent en extérieur doivent être « protégés contre les conditions atmosphériques », l’employeur devant par exemple prévoir des zones d’ombre, des abris, ou des locaux climatisés...

Pour les locaux fermés, l’air doit être renouvelé et il faut notamment «éviter les élévations exagérées de température».

Bâtiment et travaux publics

Pour le BTP, la législation précise (article R 4534-143) qu’il faut «trois litres au moins par jour et par travailleur». Dans ce secteur, l’activité peut être stoppée «en cas d’intempéries» après consultation des délégués du personnel.

Droit de retrait

Un salarié peut exercer son droit de retrait (Mais attention, cela se fait impérativement par écrit !), mais uniquement s’il pense être en situation de « danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé » ou s’il constate un défaut « dans les systèmes de protection » (art. L. 4131-1 du code du travail).

Il doit à cet effet prouver que ses inquiétudes se fondent sur un « motif raisonnable ».

Élus du personnel: soyez mobilisés !!!

Un délégué du personnel, ou un membre du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), ont une responsabilité importante dans une période de canicule (comme de grand froid !) : ils doivent être vigilants !

Ils doivent absolument alerter l’employeur, et ne pas hésiter d'utiliser la procédure d' "alerte de danger grave et imminent", s'ils le jugent nécessaire ! Attention, cela se fait par écrit.

N'hésitez pas à vous rapprocher de votre syndicat CGT, de votre Union locale CGT ou de votre Union départementale CGT pour vous aider !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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