SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La CGT veut protéger plutôt qu’affaiblir

Face à la complexité évoquée du Code du Travail « il convient de le refonder », a déclaré le 04 novembre, Manuel Valls avec l’objectif de rendre les entreprises plus compétitives tout en protégeant les salariés.

Aux grands maux, mauvais remèdes

Un projet de loi « élaboré dans le dialogue avec les partenaires sociaux » sera présenté… début 2016. Quid du contenu et de la forme ? Pas de précision à ce sujet. L’objectif est donc clair : définir un socle de droits minimums (SMIC, congés payés, durée légale du travail) et renvoyer tout le reste aux accords de branches ou d’entreprises avec y compris possibilité de déroger au socle minimum.
Le but n’est pas de « simplifier, négocier, et sécuriser » mais bien de simplifier, déroger et d’affaiblir les droits des salariés. Comme si rendre plus simples les licenciements favorisait l’emploi. Bien que le Premier ministre s’en défende, c’est bien du renversement de la hiérarchie des normes dont il s’agit.

La captation des richesses produites par le travail est la véritable cause des piètres résultats économiques et de l’augmentation du chômage. Le code du travail n’a été alourdi que par les dérogations successives demandées par le patronat.

Rendre le code du travail protecteur

Il ne peut être question de réduire le code du travail à une sorte de déclaration de principes ou de droits fondamentaux. Il faut faire progresser le droit du travail pour répondre aux nombreux défis actuels (éclatement des collectivités de travail, « uberisation » et essaimage, travail précaire,…

Ce que nous voulons c’est un État qui crée les conditions d’une vraie négociation sociale porteuse d’une autre ambition qu’une feuille de route soumise aux exigences du Medef.

Toutes les dispositions prises depuis de nombreuses années et prolongées par les nouvelles annonces ministérielles sur la réforme du droit du travail visent à remplacer la loi par l’accord au détriment des salariés.

Cette prise de position casse le code du travail qui est à l’origine un « socle de garanties républicaines » visant à protéger le salarié, partie faible du contrat de travail.
Le droit du travail est relégué en entreprise où le patronat met sous pression les salariés par le déséquilibre inhérent au lien de subordination et par le chantage à l’emploi.

Si l’on pousse au bout cette logique, la loi ne protège plus. L’inspection du travail aurait encore plus de difficulté à intervenir.

La CGT entend être force de propositions à toutes négociations concernant les salariés. Encore faut-il que les thèmes de la négociation soient décidés par les différentes parties amenées à négocier et non sous la conduite des intérêts financiers immédiats du patronat.

La CGT est porteuse d’une autre conception de la négociation qui doit être loyale et respectueuse avec une obligation de résultats et porteuse de progrès social. La négociation doit être aussi engagée sur la base des exigences issues des salariés qui sont les producteurs de la richesse en entreprise.

Conventions collectives : les vrais leviers d’améliorations

Les organisations syndicales tirent leur légitimité du vote des salariés aux élections professionnelles. Le droit à la négociation est conçu pour les salariés et leurs représentants, il leur appartient. Ce droit ne doit pas être détourné par les employeurs de son objectif d’avancées sociales pour les salariés.

Les conventions collectives de branches sont les vrais leviers de l’amélioration des garanties et ont un rôle irremplaçable. C’est en effet le lieu où peuvent être améliorés tous les éléments, salariaux ou non : grille de salaires et de classifications, droits sociaux, protection sociale, parcours de formation, … Plus de 90 % des salariés sont couverts par de telles conventions. Le champ conventionnel doit être déterminé par un socle de droits garanti aux salariés.

Nous sommes favorables à toutes négociations qui amélioreraient ces droits. La CGT n’a aucun tabou sur le nombre de conventions collectives nécessaires.
Nous ne sommes pas sans propositions quant à l’éventualité de regrouper des branches de manière cohérente dans un certain nombre de filières. Mais encore faut-il que ces regroupements s’appuient sur un contenu protecteur pour les salariés.

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Allez, une pause d'humour dans ce monde un peu sombre...

Un de nos lecteurs vient de nous transmettre cette vidéo absolument hilarante en provenance directe du Portugal. Un humoriste joue le sketch de l'ouvrier du bâtiment en pré-retraite que Pôle Emploi vient relancer pour repartir au travail.

Nous n'en dirons pas plus pour ne pas spoiler le contenu, mais cela vaut le détour.

[Mise à jour 29 octobre] Nos lecteurs nous ont alerté dans les commentaires : il s'agit en fait d'un détournement d'une vidéo en espagnol (et pas en portugais). Les sous-titres en français n'ont absolument rien à voir avec le texte original. Il n'en reste pas moins que le résultat est très réussi et particulièrement hilarant... C'est pour cette raison que nous laissons cette vidéo sur notre site...

Vidéo non seulement hilarante, mais parfaitement bien vue, avec un point de vue de classe très affirmé derrière les plaisanteries en cascade... On est au Portugal et les plans d'ajustement structurels successifs poussent nécessairement à l'expression de points de vue tranchés, sinon révolutionnaires.

Il y a en France des chanteurs engagés du côté des travailleurs, rapeurs ou non. Nous en avons diffusé plusieurs morceaux (on pourra les trouver sur ce tag). Mais du côté des humoristes, c'est un peu désert, soit qu'ils/elles en restent au débat politicien sans intérêt (bon, Morano est une bonne cliente, mais ça ne va pas très loin...) soit qu'ils/elles en restent aux débats de société...

Alors bravo camarade portugais, dont nous n'avons pas trouvé le nom (appel aux lecteurs !), et donne exemple à d'aussi bons humoristes ici en France !!!

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L’info n’a pas fait la une des plateaux télévisés. Aucun grand journal national (hormis un petit article de l’Humanité le 15 juillet) n’a jugé utile de le relever, seule la presse locale a rapidement relayé l’info, La Voix du Nord, Ouest France ou les radios et télés régionales.

Aucune arrestation le matin à 6h, aucune procédure de licenciement, aucun procès. Pas non plus de débrayages massifs il faut le dire, de pétition nationale de soutien, de rassemblements dans toute la France, de déclaration confédérale…

Il a fallu, comble de l’ironie, que l’entreprise d’intérim Randstad retire fin octobre 28 intérimaires du site de Dunkerque pour cause de sécurité insuffisante, pour que l’info sorte un peu (voir les articles de La Voix du Nord et de Nord Littoral)…

Là, il n’y avait pas de cravate et de chemise blanche déchirée.

Le 26 décembre dernier, c’est un intérimaire qui est percuté par une chargeuse à Dunkerque. Le 12 avril un autre est écrasé entre deux wagons encore à Dunkerque. Le 13 juillet, un troisième est brûlé vif par une coulée de fonte toujours à Dunkerque. Et pour finir (provisoirement ?) un quatrième qui fait une chute mortelle à Fos le 10 septembre. Quatre ouvriers précaires, sans aucun intérêt médiatique, sans déclaration gouvernementale ou politique indignée – ne parlons pas du MEDEF… pour qui ce ne sont sans doute que des pertes collatérales de la guerre économique mondialisée.

Arcelor Dunkerque, ce sont des centaines de morts ouvriers depuis la création de l’usine en 1962, de plus en plus souvent parmi les précaires aujourd’hui : comme le relève la CGT de Randstad, ceux-ci sont deux fois plus victimes d’accidents du travail, et ceux-ci sont deux fois plus graves. On relira avec émotion (ICI) tous les commentaires à la suite d’un autre petit article, autour de la mort d’un autre ouvrier sous-traitant fin 2009… Pendant ce temps, Mittal a battu un record de production en 2014 à Dunkerque et s’apprête à augmenter encore ses résultats dans les années à venir.

Le capitalisme tue, les précaires sont en première ligne, les précaires sont les premières victimes.

Les syndicats ont un peu réagi. On trouvera ci-contre les tracts de la CGT Arcelor et de la CGT Randstad.

Le tract de la CGT Randstad manifeste sa colère et rappelle justement le tribut de la précarité aux accidents. Mais ne parle pas du tout de l’embauche des intérimaires, ce qui est quand même stupéfiant et devrait quand même être la revendication de base d’un syndicat qui intervient parmi les précaires, quitte à scier sa propre raison d’être, mais c’est quand même l’intérêt ouvrier général qui doit l’emporter, non ?

De son côté la CGT Arcelor met à juste titre cette revendication au premier plan et a diffusé mi-octobre sur l’usine à ce propos (mais y a-t-il seulement eu un débrayage ?). En insistant sur le classement Seveso de l’usine, c’est qui est effectivement un argument de plus, mais ne change rien à la nécessité « en général » d’embaucher les précaires. Alors, la CGT de l’usine dénonce l’explosion de la précarité, mais est trop discrète selon nous sur les accidents et les morts. Pourtant, depuis l’origine, Arcelor tue, et si les précaires sont plus souvent victimes, c’est qu’ils sont de plus en plus présents sur le site – c’est la CGT qui le reconnaît. C’est bien la question d’une « usine de la mort » ici posée sur la table, et il ne faut pas être frileux à ce propos !

 

L’intérim tue, embauche de tous les intérimaires !
Ré-internalisation de la sous-traitance !
Non au CDI au rabais, non à la précarité !

 

Ci-dessous tracts CGT Randstad/Arcelor

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Aucun quotidien national ne devrait paraître aujourd'hui, en raison d'une grève à l'appel de la CGT du Livre, en soutien à un appel à la grève de 24 heures à l'Agence France-Presse dans le cadre d'une négociation sociale.

Communiqué intersyndical CGT: Comité INTER-CGT-SIP, INFO’COM, SPP CGT
Vous ne détruirez pas nos conventions collectives !

Alerté par la situation inadmissible des salariés de l'AFP, le Comité Inter-CGT, après avoir informé ses mandants, a pris la décision d'une non-parution des quotidiens nationaux pour le 10 novembre ainsi que pour le 11 novembre pour les quotidiens nationaux.

En effet, la remise en cause de nos conventions collectives est pour le Comité Inter CGT une attaque sans précédent dans notre profession. Ceci dans un contexte gouvernemental grave, puisque ce diktat de la direction de l'AFP fait écho à la volonté du gouvernement de redéfinir et d’abroger les règles sociales.

Cette action doit porter un message fort, évidemment à l'adresse de cette direction, mais surtout rappeler à notre gouvernement que notre convention collective ne peut être bradée sur l'autel de la productivité, de la concurrence ou de la compétitivité.

Ce mouvement répond à une dérégulation sociale inédite qui tend à éradiquer le code du travail de ses vertus protectrices pour l’ensemble des salariés.

Paris, le 9 novembre 2015

Communiqué des syndicats CGT-FO-CFE-CGC
Dénonciation des accords, travailler plus pour gagner moins, la direction persiste

(Appel à l'AG du personnel de l'AFP, lundi 9 novembre 2015, à 14h00)

La première réunion de négociation avec la direction après la suspension par la justice de la dénonciation des accords d'entreprise s'est tenue jeudi.

  • Malgré l'opposition du personnel exprimée avec force en juillet avec quatre jours de grève,
  • malgré l'opposition au CE de toutes les organisations syndicales
  • et l'avis négatif motivé de tous les élus du CHSCT,
  • le PDG Emmanuel Hoog persiste, droit dans ses bottes, et maintient cette dénonciation.

Lors de la réunion de jeudi, la direction a précisé aux organisations syndicales quelques-unes de ses intentions pour imposer au personnel de travailler plus pour gagner moins, comme la baisse, parfois considérable, des salaires d'embauche de plusieurs catégories de personnel.

Les syndicats CGT toutes catégories, FO toutes catégories et CFE-CGC ont refusé de prendre comme base de négociation le soi-disant Grand Accord  proposé par la direction et ont exigé que chaque texte dénoncé soit sur la table.

Les syndicats ont également réaffirmé qu'un nouvel accord ne pouvait pas être construit en sacrifiant les acquis sociaux du personnel: RTT, congés, horaires et conditions de travail, salaires, emploi, perspectives de carrière...

Les syndicats CGT toutes catégories, FO toutes catégories et CFE-CGC appellent les personnels à une Assemblée Générale lundi 9 novembre à 14 heures dans la salle des desks de la rue Vivienne. Ils appelleront à une grève de 24 heures.

Seule la mobilisation de tous les salariés de l'AFP fera abandonner à la direction ses projets funestes.

 

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LES CONSEILS DU CLUB DES DRH À LEURS CONFRÈRES : MENTIR ET COMMUNIQUER PLUS SUR LES SALAIRES

Entreprise & personnel alerte les entreprises sur le risque de tensions salariales en 2016, dans sa note de conjoncture sociale rendue publique le 3 novembre. Pour les apaiser, le club des DRH propose aux entreprises de repenser leur négociation annuelle obligatoire.

Alors que la situation économique peine à se décanter entre stagnation et légère reprise, la rentrée sociale 2015 est marquée par une montée des tensions, constate Entreprise & Personnel, dans sa note de conjoncture sociale publiée le 3 novembre. Il existe des tensions politiques en raison des régionales mais, également, dans le monde syndical avec un fossé croissant entre acteurs des réformes et opposants ainsi qu’une dégradation du climat social perçue dans l’opinion après les événements d’Air France.

Montées des tensions

La politique menée aujourd’hui est comprise par une partie du salariat comme excessivement favorable aux entreprises, déséquilibrée, autrement dit « de droite », observe le club des DRH. Quant aux « contreparties » obtenues dans les réformes, elles peuvent être perçues comme abstraites, très éloignées des préoccupations quotidiennes des Français. Pour beaucoup à gauche, les réformes sont perçues comme une régression sociale, « moins de droits ». Et, les « réformistes » sont « dans l’incapacité de faire partager leur enthousiasme » pour les nouveaux droits individuels et collectifs issus des accords nationaux interprofessionnels.

Malgré ce constat, Entreprise & Personnel ne prédit aucune mobilisation massive dans la rue. Ni la CGT, ni l’extrême gauche, ni FO ne sont pas capables d’organiser de tel mouvement. En revanche, la sanction s’exprimera dans les urnes.

De plus, il y a de nombreux « conflits invisibles » en France. Et, le risque d’une conflictualité en entreprise ou dans le secteur public est élevé.

Des risques de tensions salariales

Un relevé militant des luttes sociales, repris par Entreprise & Personnel dans sa note, recense environ 750 grèves sur la période de juin à mi-juillet 2015. Une partie importante dans le secteur privé est liée à des revendications salariales. Or, souligne le club, cette période ne correspond pas à celle des négociations annuelles obligatoires (NAO). Entre militants déterminés (souvent à la CGT) et salariés prêts à se mobiliser, les revendications salariales sont au cœur d’un retour à la conflictualité quand les directions parlent de compétitivité et d’investissement.

« Pour 2016, nous insistons sur les risques, dans les grandes entreprises, de tensions salariales dont les premières et vives manifestations se sont traduites dans les négociations annuelles obligatoires 2015 », prévient Entreprise & Personnel dans sa note.

Avec un budget probablement entre 1,8 % et 2,2 % pour la NAO, selon les secteurs d’activité, la situation économique de l’entreprise, sa taille et le poids des coûts sociaux, son pilotage va être délicat.

C’est la raison pour laquelle l’association estime qu’il faut repenser les NAO. Comment ? En négociant dans un cadre pluriannuel, en communiquant régulièrement, en informant chacun de sa situation professionnelle, en renouvelant la présentation des chiffres, ou encore, en élargissant le champ des éléments de débat (rémunération globale), propose Entreprise & Personnel.

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Pourquoi les banques veulent toutes facturer les comptes courants

BNP Paribas va prélever 2,50 euros par mois pour la tenue d’un compte courant, à compter du 1 er janvier 2016. LCL envisage également de facturer ce service.

Les tarifs bancaires vont sensiblement progresser en 2016, tirés par l’instauration de frais de tenue de compte dans les deux grands réseaux bancaires qui n’avaient pas encore sauté le pas. BNP Paribas vient en effet d’annoncer par courrier à ses clients que ce service, jusqu’alors gratuit, sera facturé 2,50 euros par mois à compter du 1er janvier prochain, comme l’a indiqué «  Le Parisien  ».

Société Générale avait de son côté prévenu dès l’an dernier qu’elle facturerait la tenue de compte à hauteur de 2 euros par mois à partir de 2016. Selon nos informations, LCL pourrait suivre. Un avenant à la plaquette tarifaire, disponible sur Internet, fait état d’une nouvelle ligne de frais applicable au 1erjanvier 2016 pour la tenue de compte, au prix de 30 euros. «  Le sujet est sur la table, nous en discutons  », a commenté une source en interne chez LCL.

S’aligner sur la concurrence

Les grandes banques commerciales s’alignent ainsi sur la concurrence, car facturer la tenue de compte est devenu la norme pour les établissements bancaires français.

Au 1er octobre, c’est le Crédit Mutuel qui instaurait ce type de frais dans les sept fédérations (notamment celle de Centre Est Europe) où ce service était jusqu’alors resté gratuit. Dans les groupes mutualistes, chaque banque régionale décide de sa politique tarifaire, mais la facturation de la tenue de compte domine très largement. Ainsi, en métropole, sur les 36 caisses régionales du Crédit Agricole, seules 7 affichent encore la gratuité de la tenue de compte.

Chez BPCE, seules 2 Banques Populaires sur 16 ne facturent pas et, parmi les 17 Caisses d’Epargne, une seule ne fait pas payer la tenue de compte. Quant à La Banque Postale, elle est la première à avoir facturé la tenue de compte, pour des sommes très modiques.

Qu’y a-t-il exactement derrière ce service, qui fut longtemps gratuit pour le consommateur ?

Il consiste pour les banques à mettre le compte courant à jour au fil des opérations. Il engendre donc des coûts informatiques et de gestion humaine des comptes : des investissements globaux, mutualisés, autrefois compensés par la facturation d’autres produits ou par les marges des taux de crédit. Mais l’environnement actuel de taux bas persistants et le plafonnement, en 2014, des commissions d’intervention pour pour incidents de paiement, ont poussé les banques françaises, en quête de revenus, à facturer la tenue de compte.

«  Ces frais correspondent à la comptabilisation et à la sécurisation des opérations. C’est-à-dire la surveillance quotidiennes des comptes et la protection des données personnelles  », explique-t-on chez BNP Paribas. La gratuité des banques en ligne

Si la banque fait partie des derniers établissements à facturer la tenue de compte, elle a choisi d’emblée un tarif qui la place au-dessus de la moyenne du secteur, avec un prix de 30 euros par an et par compte, alors que le tarif moyen affiché par la profession s’élevait en mai dernier à 21,30 euros par an, selon le cabinet Semaphore Conseil.

BNP Paribas a toutefois prévu une ristourne -2 euros au lieu de 2,50 par mois- pour les titulaires de compte qui ont opté pour le relevé de compte en ligne. L’établissement a également prévu d’exonérer ceux qui auront à la fois souscrit une offre groupée de services (forfaits) et adopté le relevé de compte dématérialisé, soit un quart de la clientèle. Les clients fragiles, équipés par exemple d’un service bancaire de base, au encore les jeunes de moins de 26 ans, seront eux aussi exemptés.

Cette généralisation de la facture des frais de tenue de compte termine de creuser le fossé entre les réseaux bancaires traditionnels et les banques en ligne, qui veulent gagner du terrain grâce à la gratuité des services essentiels au consommateur.

VERONIQUE CHOCRON / JOURNALISTE AU SERVICE FINANCE DES ÉCHOS

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Relaxée, la secrétaire générale de l'Union départementale CGT de Gironde n’a pas diffamé les Fonderies du Bélier !

Jeudi dernier la cour d’appel de Bordeaux rendait son jugement dans l’affaire qui opposait les fonderies de Bélier à notre camarade Corinne Versigny Secrétaire Générale de l’Union départementale CGT de Gironde.

Corinne était injustement traînée devant la justice, en tant que personne morale, pour avoir osé écrire, que les conditions de travail dans cette entreprise étaient moyenâgeuses.

Justice lui a été rendue et la relaxe totale a été prononcée !

Décrire des conditions de travail comme "moyenâgeuses" aux Fonderies et Ateliers du Bélier n’est donc pas de la diffamation. Pas plus que d'accuser la direction, dans un courrier, de mettre en oeuvre une "stratégie managériale" (…) financièrement "afin de mieux la fermer".

Dans un premier temps, Corinne Versigny, la secrétaire générale de l'Union départementale CGT en Gironde, avait été condamnée à 500 euros de dommages et intérêts, 3000 euros avec sursis et 1700 euros de frais de justice.

La CGT avait fait  appel de ce jugemmnt inique.

Citée par l’Agence France Presse, la cour d’appel a jugé que "les termes employés n’(avaient) pas excédé les limites de la polémique syndicale" et que "la rédaction et la diffusion des courriers visaient un but dont la légitimité ne saurait être sérieusement contestée".

Dans un communiqué, l"union départementale CGT se félicite de cette décision : "La justice a reconnu que la liberté d’expression syndicale est un principe fondamental. C’est une victoire pour l’ensemble des salariés, il ne peut être reproché aux salariés et à leurs représentants d’exiger l’exercice de la citoyenneté dans l’entreprise."

L'Union départementale CGT rappelle que, selon Sud-Ouest, le chiffre d’affaires de la fonderie est en hausse de plus de 20% au troisième trimestre 2015, et préconise donc que cela profite aux conditions de travail et à la réduction du temps de travail à 32h.

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"La bombe à retardement de la 1/2 part a explosé !".

La CGT-Finances Publiques dénonce les conséquences de cette mesure fiscale pour les retraités les plus modestes, décidée en 2008 et jamais abrogée depuis…

Hausse de la fiscalité pour 900 000 retraités

A cette suppression de la demi-part, se sont ajoutés en 2014 la fiscalisation de la majoration de pension de 10 % ainsi que de la complémentaire santé. Le résultat de ces décisions a entraîné une hausse de la fiscalité pour 900 000 retraités modestes en raison d’une augmentation de leur revenu fiscal de référence, alors que leurs ressources elles, sont restées constantes.

La marche arrière du gouvernement

Ce week-end, le gouvernement a annoncé vouloir "rétablir la demi part des veufs-ves mais uniquement pour les impôts locaux » dès cette fin d’année et pour 2016".

Sans préjuger de la réalité de cette annonce, on peut une nouvelle fois constater l’impréparation la plus totale dans laquelle elle a été faite… et cela même si le sujet n’était pas nouveau…

Résultat une annonce du ministre, des contribuables qui fort justement interrogent la La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) … et des services qui n’ont aucun élément concret pour leur répondre si ce n’est la parole du ministre, ce qui n’est pas jusqu’à preuve du contraire, une instruction réglementaire !

Les agents des Finances Publiques en première ligne

La note de la DG du 3 novembre, intitulée “Impôts locaux des personnes âgées modestes Éléments de langage et de conduite pour les services” est à cet égard révélatrice de cette situation. Rien n’y est prévu en termes de moyens matériels et humains nécessaires à l’exercice des missions de service public et d’accueil des usagers.

Une fois de plus, les agents des Finances Publiques, et en particulier ceux qui sont à l’accueil, se retrouvent en première ligne à devoir répondre aux nombreux contribuables et à gérer la réalité du terrain sans moyens.

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"La bombe à retardement de la 1/2 part a explosé !".

La CGT-Finances Publiques dénonce les conséquences de cette mesure fiscale pour les retraités les plus modestes, décidée en 2008 et jamais abrogée depuis…

Hausse de la fiscalité pour 900 000 retraités

A cette suppression de la demi-part, se sont ajoutés en 2014 la fiscalisation de la majoration de pension de 10 % ainsi que de la complémentaire santé. Le résultat de ces décisions a entraîné une hausse de la fiscalité pour 900 000 retraités modestes en raison d’une augmentation de leur revenu fiscal de référence, alors que leurs ressources elles, sont restées constantes.

La marche arrière du gouvernement

Ce week-end, le gouvernement a annoncé vouloir "rétablir la demi part des veufs-ves mais uniquement pour les impôts locaux » dès cette fin d’année et pour 2016".

Sans préjuger de la réalité de cette annonce, on peut une nouvelle fois constater l’impréparation la plus totale dans laquelle elle a été faite… et cela même si le sujet n’était pas nouveau…

Résultat une annonce du ministre, des contribuables qui fort justement interrogent la La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) … et des services qui n’ont aucun élément concret pour leur répondre si ce n’est la parole du ministre, ce qui n’est pas jusqu’à preuve du contraire, une instruction réglementaire !

Les agents des Finances Publiques en première ligne

La note de la DG du 3 novembre, intitulée “Impôts locaux des personnes âgées modestes Éléments de langage et de conduite pour les services” est à cet égard révélatrice de cette situation. Rien n’y est prévu en termes de moyens matériels et humains nécessaires à l’exercice des missions de service public et d’accueil des usagers.

Une fois de plus, les agents des Finances Publiques, et en particulier ceux qui sont à l’accueil, se retrouvent en première ligne à devoir répondre aux nombreux contribuables et à gérer la réalité du terrain sans moyens.

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"La bombe à retardement de la 1/2 part a explosé !".

La CGT-Finances Publiques dénonce les conséquences de cette mesure fiscale pour les retraités les plus modestes, décidée en 2008 et jamais abrogée depuis…

Hausse de la fiscalité pour 900 000 retraités

A cette suppression de la demi-part, se sont ajoutés en 2014 la fiscalisation de la majoration de pension de 10 % ainsi que de la complémentaire santé. Le résultat de ces décisions a entraîné une hausse de la fiscalité pour 900 000 retraités modestes en raison d’une augmentation de leur revenu fiscal de référence, alors que leurs ressources elles, sont restées constantes.

La marche arrière du gouvernement

Ce week-end, le gouvernement a annoncé vouloir "rétablir la demi part des veufs-ves mais uniquement pour les impôts locaux » dès cette fin d’année et pour 2016".

Sans préjuger de la réalité de cette annonce, on peut une nouvelle fois constater l’impréparation la plus totale dans laquelle elle a été faite… et cela même si le sujet n’était pas nouveau…

Résultat une annonce du ministre, des contribuables qui fort justement interrogent la La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) … et des services qui n’ont aucun élément concret pour leur répondre si ce n’est la parole du ministre, ce qui n’est pas jusqu’à preuve du contraire, une instruction réglementaire !

Les agents des Finances Publiques en première ligne

La note de la DG du 3 novembre, intitulée “Impôts locaux des personnes âgées modestes Éléments de langage et de conduite pour les services” est à cet égard révélatrice de cette situation. Rien n’y est prévu en termes de moyens matériels et humains nécessaires à l’exercice des missions de service public et d’accueil des usagers.

Une fois de plus, les agents des Finances Publiques, et en particulier ceux qui sont à l’accueil, se retrouvent en première ligne à devoir répondre aux nombreux contribuables et à gérer la réalité du terrain sans moyens.

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"La bombe à retardement de la 1/2 part a explosé !".

La CGT-Finances Publiques dénonce les conséquences de cette mesure fiscale pour les retraités les plus modestes, décidée en 2008 et jamais abrogée depuis…

Hausse de la fiscalité pour 900 000 retraités

A cette suppression de la demi-part, se sont ajoutés en 2014 la fiscalisation de la majoration de pension de 10 % ainsi que de la complémentaire santé. Le résultat de ces décisions a entraîné une hausse de la fiscalité pour 900 000 retraités modestes en raison d’une augmentation de leur revenu fiscal de référence, alors que leurs ressources elles, sont restées constantes.

La marche arrière du gouvernement

Ce week-end, le gouvernement a annoncé vouloir "rétablir la demi part des veufs-ves mais uniquement pour les impôts locaux » dès cette fin d’année et pour 2016".

Sans préjuger de la réalité de cette annonce, on peut une nouvelle fois constater l’impréparation la plus totale dans laquelle elle a été faite… et cela même si le sujet n’était pas nouveau…

Résultat une annonce du ministre, des contribuables qui fort justement interrogent la La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) … et des services qui n’ont aucun élément concret pour leur répondre si ce n’est la parole du ministre, ce qui n’est pas jusqu’à preuve du contraire, une instruction réglementaire !

Les agents des Finances Publiques en première ligne

La note de la DG du 3 novembre, intitulée “Impôts locaux des personnes âgées modestes Éléments de langage et de conduite pour les services” est à cet égard révélatrice de cette situation. Rien n’y est prévu en termes de moyens matériels et humains nécessaires à l’exercice des missions de service public et d’accueil des usagers.

Une fois de plus, les agents des Finances Publiques, et en particulier ceux qui sont à l’accueil, se retrouvent en première ligne à devoir répondre aux nombreux contribuables et à gérer la réalité du terrain sans moyens.

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Les réformes fiscales et sociales visant à la réduction du déficit public prises par le gouvernement en 2014 ont eu des répercussions négatives sur le niveau de vie des Français, selon une étude de l'Insee qui publie ce mercredi 4 novembre son "portrait social de la France".

220 euros de plus déboursés par les couches moyennes

En effet, les réformes des prestations et des prélèvements intervenus l'an dernier ont induit une perte de 220 euros sur un an pour le niveau de vie moyen des ménages français, sans compter la hausse de la TVA et les déremboursement de la Sécurité sociale.

Certains perdent en revanche plus que d'autres. Pour faire un décompte précis, il faut donc regarder catégorie par catégorie.

Stabilité des revenus pour ceux qui sont en dessous du seul de pauvreté.

Les plus pauvres, eux, seraient les moins perdant. Ceux dont le niveau de vie est inférieur à 9.000 euros par an (750€ par mois) n'auraient pas vu leur revenu baisser parce que le RSA et le minimum vieillesse ont été très légèrement revalorisés. Sur l'année leurs revenus auraient très légèrement progression de 50 euros, soit 13 centimes d'euros par jour, ce qui s'appartente plustôt à une stabilité. Cependant ce chiffre ne prend pas en compte les effets de l'augmentation de la TVA, ni les déremboursements de médicaments par la Sécurité sociale. La vérité c'est que le revenu réel des plus pauvres a baissé.

En ce sens, il n'est donc pas vrai, que, comme le claironnent les médias, les inégalités reculent. Ce à quoi on assiste, c'est à un tassement vers le bas des revenus des salariés et des retraités.

Les couches moyennes subissent l'effet négatif de ces décisions fiscales.

Ceux qui gagnent plus de 56.000 euros par an (C'est à partir des revenus d'une famille de deux salaires à 2300€ par mois), ont déboursé 500 euros supplémentaires l'année dernière pour leurs impôts et leurs cotisations sociales.

Parmi les réformes qui ont diminué le niveau de vie moyen des Français de 0,5% (attention, ces -0,5%, c'est sans compter la hausse de la TVA et les déremboursement de la Sécurité sociale), on trouve notamment:

  • > la suppression de l'avantage pour les retraités ayant élevé 3 enfants, la réforme de l'imposition des plus-values immobilières
  • > ou encore l'augmentation des cotisations vieillesse.
  • > la réduction du plafond du quotient familial, quand on calcule vos impôts en fonction de la composition de votre famille,
Par contre, du coté des plus riches tout va bien.

La persistance des niches fiscales, qui permettent de mettre de l'argent de coté, sous prétexte d'investissement, tout en défiscalisant, ont conduit à ce que les très riches, c'est à dire gagnant plus de  250 000 euros par an de devenir encore plus riches.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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