SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

« Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. La lutte de classes, au contraire, est la base de l'unité, son motif le plus puissant. C'est pour la mener avec succès en rassemblant l'ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n'est pas une invention, c'est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu'elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l'exploitation et à l'écrasement. » « La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! »

H. Krasucki

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pas de solution sans justice sociale

La CGT réaffirme sa solidarité avec l’action des travailleurs Mahorais.

Le déchainement de violence et l’intervention massive des forces de l’ordre à Mayotte ces dernières heures, ne doivent pas occulter la puissance du mouvement social qui se consolide de jour en jour pour exiger l’égalité en matière de salaire, de droit du travail et de droit d’expression.

La grève générale qui s’est déclenchée à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales Mahoraises en est à son 13ième jour. Ces organisations posent depuis longtemps des revendications légitimes qui doivent de toute urgence être entendue par l’Etat et par le patronat.

En effet, ceux-ci portent des responsabilités majeures dans cette injustice qui conduit au désespoir d’une grande partie de la jeunesse. Injustice en matière d’emploi, de droit social et de niveau de vie, injustice en matière d’accès au service public, injustice en matière de sécurité des citoyens. Injustice également par la non reconnaissance des carrières des personnels du secteur public.

Alors que l’ouverture du dialogue et de la négociation sociale sont plus que jamais nécessaires, certains entendent aussi réprimer l’expression syndicale, en trainant Salim Nahouda secrétaire général de la CGT Mayotte devant les tribunaux pour avoir dénoncé cet autre fléau qui gangrène l’île : la corruption !

La CGT, apportera tout le soutien nécessaire aux salariés en lutte et à Salim Nahouda.

Cette exigence d’égalité des droits sur l’ensemble du territoire, est l’une des raisons majeures de notre mobilisation pour exiger le retrait du projet de loi El Khomri ; loi qui instaurerai de fait, un « droit du travail » différent pour chaque entreprise.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il faut libérer l’industrie du carcan financier !

C’est par un communiqué que le ministre de l’Economie, de l’Industrie et du numérique annonce que Frédéric Saint-Geours, représentant du Medef et ancien président de l’UIMM, devient désormais Vice-Président du Conseil national de l’industrie (CNI).

Mis en place à l’issu des états généraux de l’industrie, le CNI a pour mission d’empêcher la désindustrialisation et contribuer à la reconquête de l’industrie par le développement des filières industrielles et de l’emploi.

Convaincue que la reconquête de l’industrie est indispensable pour renforcer le système productif et dynamiser l’économie, la Cgt s’est impliquée dans les travaux du CNI depuis six ans, mettant en avant que la logique dominante de la financiarisation, de la rentabilité surtout à court terme sont les premières causes de la désindustrialisation et des suppressions massives d’emplois industriels.

Au cours des 25 dernières années, plus d’un million d’emplois industriels ont été supprimés dans notre pays. La chute de l’emploi industriel continue à cause des fermetures des sites et des délocalisations avec comme seul objectif l’amélioration des profits et de la rentabilité financière des actionnaires. Les conséquences économiques et sociales en sont graves. La disparition des bassins d’emplois, la hausse du chômage, de la précarité et de la pauvreté dans les territoires sont un terreau favorable pour l’extrême droite et menacent notre démocratie.

La CGT réaffirme que pour reconquérir l’industrie, il est indispensable de combattre la financiarisation et de mettre en place une véritable politique industrielle fondée sur la valorisation du travail et de la promotion des droits sociaux.

La CGT continue de porter cette exigence partout, y compris au sein du Conseil National de l’Industrie.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les 1 000 délégués réunis en congrès à Marseille du 18 au 22 avril 2016 ont analysé la situation économique et sociale, le contexte des mobilisations désormais ancrées dans le pays depuis plus d’un mois et demi.

La CGT lance un appel fort et déterminé à l’ensemble des salariés du privé et du public, des jeunes, des privés d’emploi, des retraités et de ses syndicats, à poursuivre et amplifier partout le rapport de force jusqu’au retrait du projet de la loi dite « Travail » dynamitant notre modèle social.

Il s’agit d’organiser dans toutes les entreprises et les établissements des réunions d’information, des rencontres afin de s’opposer encore plus fort à tous les mauvais coups et à imposer de nouvelles conquêtes sociales. Un espoir immense s’ouvre pour le monde du travail grâce à la lutte unitaire menée par une CGT moderne, porteuse de propositions en phase avec l’ensemble des travailleurs-euses), à l’image du rejet massif du projet de loi El Khomri exprimé par 70% de l’opinion publique. Un mouvement qui fait face à un gouvernement désavoué, en rupture profonde avec la population et singulièrement toute la jeunesse. Un exécutif à l’écoute d’un patronat rétrograde et menaçant, privilégiant la finance à la réponse aux besoins sociaux et ambitionnant de détruire toutes les garanties collectives en fixant comme seul horizon la précarité généralisée, l’incertitude du lendemain.

Le désespoir est dans le renoncement, l’espoir est dans la lutte.

Dans ce cadre, la CGT appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.

D’ici le 28 avril, la poursuite de la construction de l’action implique la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services publics pour que les salariés décident, sur la base de leurs revendications et dans l’unité, de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouverture de véritables négociations de progrès social.

Pour un code du travail du 21ème siècle, Pour la mise en œuvre d’une réelle sécurité sociale professionnelle, Pour la réduction du temps de travail à 32 heures.

Le 28 avril, comme le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs-euses sont autant d’étapes vers la victoire.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ils ont osé : trois ans après Cahuzac, quelques jours après les « Panama papers », ils votent le « secret des affaires »

Pour ne pas remplir les caisses des sociétés offshore

Non à la directive « Secret des affaires »

Retrait de la loi El Khomri

Le scandale de Panama

Des milliers de profiteurs de l’évasion fiscale ont été expédiés sous les projecteurs grâce aux révélations des « Panama papers. » Ces révélations ne concernent qu’un seul cabinet d’affaire, Mossack Fonseca mais il en existe bien d’autres. L’ampleur des affaires d’évasion fiscale traitées par ces cabinets relève de l’artisanat si on la compare à celle des firmes transnationales. L’impunité des banques est encore une fois avérée. Selon les « Panama papers » , la Société générale, à l’aide de ses filiales suisses et luxembourgeoises avait fait enregistrer 979 sociétés offshore par l’intermédiaire du cabinet Mossack Fonseca. Michel Sapin s’est contenté de « convoquer » son directeur général.

Le scandale de la directive sur « le secret des affaires »

François Hollande remercie les « lanceurs d’alerte ». Pierre Moscovici veut instituer une liste des paradis fiscaux de l’Union européenne. Michel Sapin ajoute le Panama à la liste dérisoire des six paradis fiscaux recensés par la France. Mais dans le même temps, tous les trois apportent leur soutien au projet de directive européenne sur le « secret des affaires » alors que cette directive, si elle était adoptée, rendrait impossible des révélations analogues à celles des « Panama papers. »

Le scandale du projet de loi El Khomri

L’article 30 du projet de loi El Khomri permet à une entreprise française, qui serait en difficulté sur le seul plan comptable, de procéder à des licenciements économiques, même si le groupe international auquel elle appartient fait des profits colossaux. C’est une véritable incitation à utiliser des méthodes de dissimulation comptable analogues à celles relevées par les « Panama papers. »

La ministre du Travail reconnaît, elle-même, que le but de sa loi n’est pas de lutter contre le chômage lorsqu’elle déclare « Je n’ai jamais dit que le code du travail créait le chômage. » Son but n’est pas non plus de lutter contre la précarité puisque son projet de loi rapproche dangereusement le CDI du CDD, en facilitant les licenciements des salariés en CDI.

La loi El Khomri aurait pour seul résultat d’augmenter les bénéfices des entreprises, en obligeant les salariés à accepter la baisse de leurs salaires et l’augmentation de leur temps de travail. Pour échapper à l’impôt, une bonne partie de ces bénéfices (distribués aux dirigeants, aux actionnaires) iraient grossir les comptes des sociétés offshore, rejoignant une partie des 40 milliards accordés par François Hollande au patronat. Ces 40 milliards n’ont, en effet, servi ni à investir puisque les investissements productifs de l’industrie ont baissé de 4 % en 2014 et de 3 % en 2015, ni à réduire le chômage qui n’a cessé d’augmenter. Ils n’ont servi qu’à augmenter les bénéfices des entreprises qui ont pu, ainsi, retrouver leurs taux de marge d’avant la crise.

Rejet de la directive sur le « Secret des affaires » et du projet de loi El Khomri !

La directive sur le « Secret des affaires » sera présentée au Parlement européen le 14 avril. Elle ne doit pas être votée. Il faudra, qui plus est, rester très attentif à ce qu’il adviendrait de ce projet de directive, si le Parlement le rejetait. Le traité de Lisbonne permet à la Commission européenne de garder la main et de représenter cette directive, si elle n’était pas adoptée par le Parlement, à un moment qu’elle jugerait plus opportun.

Le projet de loi El Khomri est maintenant débattu à l’Assemblée nationale. Il doit être retiré car il n’est pas amendable, tant il est structuré, de bout en bout, par l’inversion de la hiérarchie des normes. Après les journées de mobilisation massive des 9 et 31 mars, la mobilisation s’est maintenue à un haut niveau dans beaucoup des 200 manifestations du 9 avril, malgré les vacances scolaires et universitaires. La prochaine grande étape est celle du 28 avril.

Art. de Gérard filoche

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Au siège de Sanofi, les salariés sont désormais « géolocalisés » au moyen d’une puce RFID

Depuis le début du mois d’avril, les 3000 salariés du nouveau site de Sanofi à Gentilly sont équipés d’une puce RFID (Radio Frequency IDentification) qui trace leur moindre mouvement. Officiellement, il ne s’agit que d’optimiser l’occupation de l’espace dans ces nouveaux bâtiments, conçus pour encourager le travail collaboratif. Mais les salariés évoquent un « flicage généralisé » à l’heure où l’entreprise poursuit ses réductions d’effectifs. Des caméras sont installées partout sur le site.

Tous les faits et gestes du personnel sont enregistrés et analysés. Pour évaluer l’utilisation des lieux, selon la direction. « Il ne s’agit pas de suivre les flux mais de gérer de façon simplifiée l’occupation de l’espace, comme la disponibilité des salles de réunion, des bulles, les heures d’affluence aux restaurants d’entreprise », égraine une porte-parole.

Depuis l’été dernier, ce campus arboré et 100% développement durable regroupe les personnels des sièges de Sanofi France et de Sanofi Groupe, ainsi que les unités des affaires industrielles et plusieurs départements de R&D. L’emménagement s’est accompagné de la mise en place de lieux totalement partagés pour encourager le travail collaboratif et la créativité, selon Olivier Brandicourt, le P-DG, qui a inauguré les locaux en juin 2015. Un concept d’open-space nomade qui a signé la fin des bureaux attitrés et individuels. Et a déstabilisé plus d’un collaborateur [au moment où] le groupe pharmaceutique a entamé de nouvelles coupes dans les effectifs. Au final, 615 postes vont être supprimés.

Lire l’intégralité de l’article sur le site de Liaisons sociales.

Les syndicats ont obtenu de la direction de Sanofi que les puces RFID ne soient pas intégrées aux badges eux-mêmes, mais aux porte-badge, ce qui donne davantage d’assurances en termes d’anonymisation des données. Ils ont également empêché l’installation d’une caméra face au local syndical du siège.

La direction de Sanofi se prévaut d’une autorisation officielle de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) pour l’installation de ses équipements, mais les syndicats qui ont demandé à en prendre connaissance « l’attendent toujours ».

OP

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Communiqué de presse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Le gouvernement a présenté le 11 avril dernier, des mesures importantes en faveur des jeunes (Aide à la Recherche du Premier Emploi, surcotisation des CDD, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, prolongation du droit aux bourses, création de places en BTS….). Pour les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL ces annonces sont le fruit des fortes mobilisations des jeunes, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes au côté des salariés. Elles répondent aux revendications portées de longue date par les organisations de jeunesse. Les organisations seront particulièrement vigilantes sur la mise en œuvre de ces mesures pour améliorer la formation et l’insertion à l’emploi des jeunes.

Pour autant, le désaccord sur le projet de loi reste entier. Et le 9 avril a permis à des milliers de personnes de toutes catégories sociales n’ayant pu se mobiliser jusqu’ici de s’inscrire dans le mouvement. L’opinion publique soutient cette mobilisation et de nombreuses initiatives se multiplient au niveau local. Le gouvernement doit poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse. Il doit aussi écouter les organisations de jeunesse et de salariés qui restent toujours opposées à la loi Travail.

Les organisations signataires rappellent une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser tout en assurant la sécurité des manifestants.

Depuis plus d’un mois, les étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es sont mobilisés pour exiger le retrait du projet de loi Travail en discussion au parlement. Le droit du travail doit aujourd’hui prendre en compte nombre d’enjeux (évolution technique et technologique, émergence de nouvelles technologies d’information et de communication, du numérique, transition écologique, évolution des besoins de la population...) et en mesurer les transformations induites sur le travail. L’enjeu est offrir des garanties et des droits en conséquence aux salariés des secteurs privé et public.

A terme, cette remise en cause de pans entiers du Code du travail risquerait d’avoir aussi des conséquences sur le statut de la Fonction publique alors que les agents vivent déjà des situations dégradées.

Les organisations syndicales dénoncent l’entêtement du gouvernement à maintenir son projet de loi Travail. Il doit les recevoir et entendre les revendications des salariés : emploi, salaires et pensions, temps de travail, protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, égalité professionnelle femme/homme, santé au travail, médecine du travail, formation permettant des créations d’emplois stables et de qualité, droits et libertés syndicales… des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d’aujourd’hui et de demain.

Car dans un contexte de crise aggravé par une politique d’austérité, lutter contre la flexibilité, contre la précarisation des emplois est une nécessité.

Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain.

Dès à présent, elles appellent à l’organisation d’assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l’action pour obtenir le retrait de la loi et l’obtention de nouveaux droits.
Elles se saisiront du 1er mai, pour donner à cette journée de solidarité internationale, un caractère particulier en pleine mobilisation contre le projet de
loi Travail.

A Compiègne nous appelons l'ensemble des lycéens, étudiants, salariés du public et du privé, retraités, privés d'emploi et tous ceux qui veulent définitivement voir ce texte disparaître à venir se rassembler le

JEUDI 28 AVRIL 2016 A 10H00

Cours Guynemer

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Les marchés émergents deviennent plus «difficiles» pour Unilever

Le producteur des savons Dove et du thé Lipton estime que les pays émergents, où il réalise plus de la moitié de ses ventes, vont devenir plus difficiles cette année, les économies latino-américaines et africaines devant composer avec les conséquences de la baisse des prix des matières premières et du ralentissement de la croissance mondiale.

Unilever a confirmé jeudi son objectif de croissance organique annuel en dépit d'une solide performance au premier trimestre. Le groupe de produits de grande consommation anglo-néerlandais escompte des marchés difficiles, souligne Reuters. Le producteur des savons Dove et du thé Lipton estime que les pays émergents, où il réalise plus de la moitié de ses ventes, vont devenir plus difficiles cette année, les économies latino-américaines et africaines devant composer avec les conséquences de la baisse des prix des matières premières et du ralentissement de la croissance au niveau mondial. «Nous nous attendions à des marchés plus rudes et c'est bien ce que nous avons trouvé», a déclaré à Reuters le directeur financier Graeme Pitkethly.

Unilever a dégagé une croissance organique de 4,7% au premier trimestre 2016, conforme au consensus que le groupe avait lui-même fourni. Les ventes se sont établies à 12,5 milliards d'euros, a indiqué Unilever dans un communiqué, assurant que les taux de change ont eu un impact négatif de plus de 7%. Le chiffre d'affaires en lui-même a diminué de 2% à 12,5 milliards d'euros, conséquence d'effets de change défavorables dans plusieurs pays tels que le Brésil et l'Argentine.

Les ventes ont augmenté de 2,6% en volume, ce qui est mieux que prévu, tandis que les prix ont augmenté de 2%, un pourcentage en revanche en deçà des attentes des analystes. Les ventes sur les marchés émergents se sont inscrites en hausse de 8,3% à 7,2 milliards d'euros, tandis qu'elles ont baissé de 0,3% sur les marchés développés, à 5,3 milliards d'euros. Le groupe a, en outre, attribué la hausse de sa branche de produits de nettoyage par le succès de sa lessive Omo.

«Le premier trimestre montre une bonne prestation en termes de volumes», a affirmé le directeur exécutif du groupe, Paul Polman, cité dans le communiqué relayé par l’AFP. «Nous maintenons notre élan, malgré un durcissement de l'environnement extérieur», a-t-il ajouté, s'inquiétant de la «volatilité» des marchés et de la «fragilité» de la demande. Unilever projette toujours une croissance organique de 3 à 5% cette année, a déclaré le directeur financier, la performance étant entravée par les incertitudes géopolitiques et l'instabilité économique. Le dividende trimestriel est augmenté de 6% à 0,3201 euro par action. Cette dernière a perdu hier 0,4% en Bourse de Londres en début de matinée. 

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Les trois anciens présidents de la République coûtent quelque 9,6 millions d'euros par an au budget de l'État, selon une étude d'un député PS

Les trois anciens présidents de la République coûtent quelque 9,6 millions d'euros par an à l'État en dépenses de fonctionnement, personnel et protection, selon une nouvelle évaluation du député PS René Dosière, Valéry Giscard d'Estaing restant le plus coûteux, devant Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac.

"La réponse à ma question écrite au ministère de l'Intérieur sur le coût de la sécurité, longtemps attendue (pendant 17 mois!), permet d'ajuster les calculs que j'avais effectués le 27 janvier 2015 et qui s'élevaient à 6,2 millions", a écrit jeudi sur son blog ce scrutateur des dépenses de l'Etat.

Les dépenses s'élèvent à 3,9 millions par an pour VGE (2,5 en protection, 1,1 en personnel, 0,3 en fonctionnement), 3,3 millions pour Nicolas Sarkozy (1,8 en protection, 1,2 en personnel, 0,3 en fonctionnement), et 2,4 millions pour Jacques Chirac (1,3 en protection, 0,9 en personnel, 0,2 en fonctionnement), a-t-il détaillé. 

Ces calculs, avait précisé René Dosière, ne comprennent pas le traitement mensuel des anciens présidents (environ 6.000 euros), ni la rémunération mensuelle de membre du Conseil constitutionnel (12.000 euros), que VGE est le seul à toucher.

Les anciens présidents bénéficient d'un appartement de fonction meublé au service duquel sont affectés deux personnes. Ils ont droit à deux policiers pour leur protection rapprochée, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et sept collaborateurs permanents.

Les dépenses de personnel sont supportées par les ministères mettant à disposition ces collaborateurs.

La surveillance de la propriété de Valéry Giscard d'Estaing à Authon (Loir-et-Cher) par des gendarmes revient à 1,3 million d'euros par an, celle du château de Jacques Chirac à Bity (Corrèze) à 502.407 euros. Nicolas Sarkozy n'a pas de propriété de ce type.

Pour la seule sécurité rapprochée plus celle des domiciles parisiens, assurées par la police nationale et les CRS, Nicolas Sarkozy est l'ancien président qui coûte le plus cher (1,79 million), devant VGE (1,13 million) et Jacques Chirac (800.756 euros).

La garde statique nécessite 6 effectifs par 24 heures. La surveillance du domicile de Jacques Chirac aurait été supprimée depuis juillet 2010, selon les éléments rapportés par le député socialiste.

François Hollande a demandé au Premier président de la Cour des comptes et au vice-président du Conseil d'Etat de lui faire des propositions sur le statut des anciens présidents, a noté René Dosière.

Le statut d'ancien président est réglé "sur la seule base d'une lettre personnelle" en 1985 de Laurent Fabius, alors Premier ministre, à Valéry Giscard d'Estaing, avait rappelé l'élu PS en 2015. 

M. Dosière a déposé auprès du groupe socialiste une proposition de résolution pour "clarifier, préciser et limiter les avantages consentis par la Nation envers ses anciens présidents".

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Le Parlement européen sacrifie l’intérêt général au secret des affaires

par Olivier Petitjean

Il n’y aura pas eu d’« heureuse surprise ». Les députés européens ont adopté hier à un très large majorité la directive sur le secret des affaires, un texte qui risque de rendre la vie beaucoup plus difficile aux lanceurs d’alerte, salariés, journalistes et plus généralement à tous ceux qui s’efforcent d’informer de manière indépendante sur les activités des entreprises.

La mobilisation de la société civile, les pétitions signées par plusieurs centaines de milliers d’Européens et le scandale des Panama Papers, survenu dix jours seulement avant le vote, n’auront pas suffi à dissuader les parlementaires européens d’adopter, en séance plénière à Strasbourg, la directive sur le « secret des affaires ». Sous couvert de lutter contre l’espionnage industriel, celle-ci consacre un principe très général et flou de protection des informations relatives à la vie des entreprises contre toute forme de divulgation publique (lire notre article). En les protégeant ainsi encore un peu plus des regards de la société. « Avec cette directive, le parlement européen a l’inconscience de créer un nouveau droit à l’opacité pour les multinationales et fragilise encore les contre-pouvoirs », s’indigne la coalition européenne d’ONG, de syndicalistes et de journalistes qui a mené la bataille contre ce projet.

Pour justifier leur soutien au texte, les eurodéputés sociaux-démocrates et libéraux déclarent avoir introduit suffisamment de garanties pour les journalistes et les lanceurs d’alerte, et que le projet soumis au vote représentait le meilleur des compromis possible. Il n’en reste pas moins que la directive consacre le principe du secret comme la règle, et le droit à l’information comme l’exception. Les décideurs européens ont refusé d’en circonscrire le champ aux pratiques anticoncurrentielles stricto sensu (l’utilisation des informations protégées à des fins économiques intéressées). Les entreprises auront donc une très grande latitude pour décider quelles informations elles souhaitent garder secrètes. Les protections introduites pour les journalistes et les lanceurs d’alerte ne sont pas automatiques et seront décidées devant les tribunaux. À une journaliste de la BBC qui lui demandait si elle pouvait lui garantir qu’elle ne serait jamais condamnée à cause de cette directive, la rapporteure française du texte, Constance Le Grip (Les Républicains), n’a eu que cette réponse : « Je ne suis pas juge. »

Les eurodéputés verts ont demandé - sans succès - que le vote d’hier au Parlement soit repoussé, afin que la directive sur le secret des affaires soit adoptée en même temps qu’un projet de directive sur la protection des lanceurs d’alerte, qu’ils doivent présenter le 4 mai prochain.

Carence démocratique

Pour la coalition qui a mené la lutte contre ce projet de directive, le vote d’hier symbolise toutes les carences démocratiques de l’Europe, dont savent parfaitement profiter les intérêts économiques : « Cette directive (...) a été élaborée en toute opacité par la commission européenne, à la demande et avec l’aide considérable de quelques multinationales françaises et américaines. (...) Manifestement, les eurodéputés n’ont pas compris les enjeux et les dangers du texte qui leur était soumis. Ce vote, intervenu au pas de charge le lendemain d’un débat expédié en moins d’une heure dans un hémicycle quasi vide, interroge le fonctionnement démocratique de l’Europe et la capacité de ses institutions à défendre l’intérêt général. »

On se souvient que début 2015, il avait été envisagé d’introduire dans la loi Macron de dispositions sur le secret des affaires à la teneur proche de la directive européenne. La proposition avait été abandonnée face à la levée de boucliers de la société civile (lire notre article). Maintenant que les inspirateurs du texte ont eu plus de succès au niveau européen, la bataille va revenir à l’échelle nationale, avec la transposition de la directive dans les législations de chaque pays. Le gouvernement français va-t-il essayer de réintroduire les sanctions pénales exorbitantes (jusqu’à 3 ans de prison et de 375 000 euros d’amende) qui avaient été envisagées l’année dernière ?

La bataille se poursuivra également devant les tribunaux. Le procès du lanceur d’alerte Antoine Deltour et du journaliste français Édouard Perrin, à l’origine des « LuxLeaks » doit s’ouvrir dans quelques jours. Il y a lieu de craindre que ce ne soit pas le dernier.

Olivier Petitjean

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !

Confirmation, pas de démocratie avec François Hollande.
Malgré que les forces de l'ordre sont aux services du peuple dans une démocratie, elles sont belle et bien aux services de Hollande et contre le peuple .
Le commissaire de police de Compiègne nous à donc interdit de manifester et interdit de sono ! ... il a donc fait appel à ses collègues CRS stationnés peu loin de là ...
Autant dire que plus de CRS que de manifestants...

Manifestations dans l'Oise le JEUDI 28 AVRIL 2016

BEAUVAIS : 10 H PLACE JEANNE HACHETTE
COMPIEGNE : 10 H COURS GUYNEMER
MONTATAIRE : 10 H DEVANT LA MAIRIE (parking de GOOS)

Fraternellement
La CGT Compiègne

MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !
MANIFESTATION INTERDITE POUR LA VENUE DU PRESIDENT !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Aujourd'hui, le piquet de grève a débuté dès 9H puis, et puisqu'à midi il n'y avait toujours pas de négo digne de ce nom, les camarades sont allés manifester sous les fenêtres de la sous-préfecture de Compiègne.

Le résultat ? Une délégation CGT a été reçue par le sous-préfet pendant près d'1H30 pour demander une médiation encadrée par la DIRECCTE afin de déboucher sur un accord concernant une augmentation salariale. Le sous-préfet a accepté cette revendication et en effectue la demande officielle de ce pas.

Nous attendons désormais de savoir quand aura lieu cette médiation afin de permettre, enfin, la tenue de réelles négociations.

En attendant d'avoir une date, les camarades ont voté la poursuite du mouvement.
Dès demain matin, ils iront accueillir François Hollande en visite à Compiègne.
La lutte continue, on lâche rien!!!

Fraternellement
La CGT FATP Oise
La CGT Compiègne

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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