SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le mouvement de contestation contre le projet de loi travail a franchi une nouvelle étape mardi 24 mai avec l’annonce par la CGT-Energie d’un mouvement d’action « le plus fort possible » pour la journée de jeudi 26 mai. Mercredi en début de soirée, la CGT a indiqué que les 19 centrales nucléaires ont voté la grève.

La fédération, majoritaire dans le secteur, a également annoncé le recours à des baisses de charge dans les centrales produisant de l’électricité. « Jeudi, nous appelons le personnel à participer au mouvement et à faire monter la pression, que ce soit par des baisses de charge ou des coupures sur le réseau », a annoncé une porte-parole de la fédération.

Des coupures électriques ont déjà eu lieu mardi dans plusieurs quartiers de Nantes (Loire-Atlantique) ainsi qu’au centre commercial Plan de Campagne, dans les Bouches-du-Rhône.

La CGT-Energie a été suivie par la fédération FO-Energies et Mines qui a enjoint aux salariés de l’énergie de « mettre en débat » lors d’assemblées générales « les modalités d’actions avec notamment la reprise en main de l’outil de travail et la possibilité de reconduire le mouvement ».

A l’Assemblée nationale, le premier ministre, Manuel Valls a dénoncé ces appels, évoquant « les chantages » des grévistes. Il a assuré agir « pour que notre économie ne soit pas asphyxiée par les agissements de quelques-uns ».

  • De quels moyens les employés des centrales disposent-ils ?

Les salariés de deux centrales sur les 19 que compte la France, à Nogent-sur-Seine (Aube) et à Belleville-sur-Loire (Cher) ont d’ores et déjà annoncé qu’ils allaient procéder à des baisses de charge.

Ce sont les équipes de conduite des unités de production (appelées tranches) qui, en temps normal, adaptent la modulation de la puissance du réacteur et peuvent donc augmenter ou diminuer la puissance de celui-ci en fonction de la demande en électricité. Les baisses de charge sont un outil de pression fréquemment utilisé par les salariés d’EDF lors des conflits avec la direction, plus rarement lors de conflits interprofessionnels.

Selon Arnaud Pacot, secrétaire général CGT-Energie Aube, la centrale de Nogent-sur-Seine a déjà connu des baisses de charge « de l’ordre de 15 % à 30 % » lors de précédentes journées d’action.

Cette centrale est dotée de deux réacteurs de 1 300 mégawatt (MW). L’un d’entre eux est à l’arrêt depuis lundi soir à cause d’un risque de défaut technique et sa remise en route, initialement programmée mercredi après-midi, est compromise en raison des circonstances. C’est donc sur le deuxième que les employés devraient intervenir à partir de 22 heures mercredi.

« Les collègues vont s’appeler entre salles de commande [des différents réacteurs] pour coordonner les baisses de charge », explique Laurent Langlard, porte-parole de la fédération CGT-Mines-Energie.

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La banque BNP Paribas possède toujours 171 filiales dans les paradis fiscaux, dont 6 dans les Îles Caïmans. Ces derniers mois, des réquisitions citoyennes de chaises dans les agences bancaires se sont multipliées pour dénoncer l’évasion fiscale, qui coûte 1000 milliards d’euros par an aux budgets publics en Europe. Cette pression a-t-elle eu un impact ? Selon l’association Attac, les responsables de BNP viennent d’annoncer leur intention de fermer leurs « dernières branches encore actives dans les Îles Caïmans ».

L’information est consignée dans un compte-rendu de la commission financière du Comité central d’entreprise de la banque, daté du 3 mai 2016 [1]. Dans son rapport financier 2015, BNP Paribas déclare posséder 6 filiales aux Îles Caïmans, avec un résultat net de 134 millions d’euros, sans aucun salarié sur place [2]. « Le retrait des îles Caïmans de BNP Paribas, champion français de l’évasion fiscale, est une victoire importante car ce paradis fiscal est le numéro un mondial en matière de dépôts par des non résidents », se réjouit Dominique Plihon, porte-parole d’Attac. 1310 milliards de dollars sont déposés dans les banques des Iles Caïmans, selon la Banque des règlements internationaux. L’équivalent de deux tiers du PIB de la France... dans un pays qui compte moins de 60 000 habitants.

Interrogée sur le sujet ce 24 mai, BNP Paribas n’a pas encore commenté l’information. Plusieurs autres banques françaises sont implantées aux Îles Caïmans, comme le groupe BPCE, le Crédit agricole, le Crédit mutuel et la Société générale (lire notre article Les banques françaises solidement ancrées dans les paradis fiscaux). « Après cette première victoire, nous appelons à poursuivre et amplifier les actions visant les agences des principales banques impliquées dans les paradis fiscaux », poursuit Thomas Coutrot, porte-parole d’Attac. « Elles doivent non seulement y fermer leurs filiales mais également y stopper toute activité, directe ou indirecte ». L’évasion fiscale coûte chaque année entre 60 et 80 milliards d’euros à l’État Français. Soit l’équivalent de l’impôt sur le revenu collecté dans le pays.

Sophie Chapelle

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Photo : CC Sophie Chapelle / action réalisée le 3 décembre 2015 à Paris

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Après les raffineries, les centrales nucléaires vont-elles être bloquées à leur tour ? Telle est en tous les cas la menace agitée par la CGT-Energie. La puissante fédération du secteur a décidé, mardi 24 mai, de lancer un appel au personnel d’EDF pour compliquer la production électrique jeudi, journée d’action syndicale dans l’ensemble du pays. L’objectif consiste à faire pression sur le gouvernement pour obtenir le retrait de la réforme du code du travail.

La CGT, rejointe dans certaines unités par Force ouvrière, a prévu des blocages de sites jeudi, des barrages pour filtrer l’accès du personnel, mais aussi des baisses de production électrique. Elles pourraient aller jusqu’à l’arrêt complet de certaines centrales. La direction d’EDF se prépare à faire face à ces perturbations, même si elle ne peut pas, pour l’heure, en prédire l’ampleur.

« C’est en ce moment que se joue le sort du [projet de] loi travail, donc c’est maintenant qu’il faut agir, argumente Marie-Claire Cailletaud, porte-parole de la fédération CGT-Energie. Jeudi, nous appelons donc le personnel à participer au mouvement et à faire monter la pression, que ce soit par des baisses de charge ou des coupures sur le réseau. »

Coupure de courant à Plan-de-Campagne

A la centrale de Nogent-sur-Seine (Aube), le personnel réuni en assemblée générale a voté dès mardi après-midi le principe d’une action forte à partir de mercredi à 22 heures. « La baisse de charge pourrait conduire à l’arrêt des deux réacteurs », précise Arnaud Pacot, secrétaire général de la CGT-Energie de l’Aube.

La journée de mardi a aussi été marquée par des coupures de courant revendiquées par les salariés en colère contre la loi El Khomri. A Plan-de-Campagne, près de Marseille, le plus grand centre commercial d’Europe a été victime d’une interruption de ce type, selon la CGT, et d’autres ont eu lieu à Nantes.

« Ce genre d’actions va s’accentuer au fil des jours, assure Marie-Claire Cailletaud. On ne le fait pas par plaisir, et on souhaite que le mouvement soit le plus court possible. Mais c’est le premier ministre qui a les cartes en main… »

Dans les raffineries, la situation s’est durcie dans la journée. L’intervention mardi matin des forces de l’ordre pour débloquer les accès aux dépôts pétroliers de Fos-sur-Mer et de Lorient a incité le personnel à faire bloc.

Six raffineries sur huit à l’arrêt

Mercredi matin, six raffineries, sur les huit que compte le pays, sont à l’arrêt ou tournent au ralenti, particulièrement celles de Total. Les sites de Feyzin (Rhône) et Gonfreville-L’Orcher (Seine-Maritime) sont ainsi totalement à l’arrêt, tandis que celui de Grandpuits (Seine-et-Marne) est en cours d’arrêt total, que « quelques unités » ne fonctionnent plus à Donges (Loire-Atlantique) et que La Mède (Bouches-du-Rhône) fonctionne toujours « en débit réduit ».

L’accès au dépôt de carburants de Douchy-les-Mines, dans le Nord, a été débloqué, mercredi 25 mai à l’aube par les forces de l’ordre. Des manifestants opposés au projet de loi travail occupaient les lieux depuis le 19 mai.

« On a levé tous nos barrages », a fait savoir à l’AFP Willy Dans, porte-parole du syndicat SUD dans le Valenciennois. L’opération s’est déroulée « sans heurts », a-t-il précisé : « Les CRS sont allés vite, ils ont utilisé le canon à eau. On sent les forces de l’ordre sur les nerfs. »

L’intervention a débuté vers 5 heures pour dégager l’accès à cet important dépôt de carburants situé près de Valenciennes. Environ 80 militants de la CGT et de SUD étaient encore présents sur les lieux. Vingt camions de CRS avaient été mobilisés pour les déloger, a précisé le syndicaliste.

Mardi, la préfecture du Nord avait annoncé qu’environ un cinquième des stations-service du département étaient à sec. Le même jour, le secrétaire d’Etat aux transports Alain Vidalies avait quant à lui fait savoir que 20 % des quelque 12 000 stations-service françaises étaient « en difficulté » d’approvisionnement. A l’Assemblée nationale, il avait confirmé que le gouvernement garantirait « la liberté d’accès aux dépôts » pour desservir ces dernières.

Au même moment, mercredi matin, à Brest, des membres de Force ouvrière et des militants du mouvement Nuit Debout bloquaient le rond-point des Foulques, point d’accès au dépôt d’essence de la ville. D’après nos journalistes présents sur place, les CRS étaient en train d’intervenir pour disperser les manifestants.

Le Monde

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MANIFESTATION JEUDI 26 MAI 2016 DANS L'OISE ! . . .

Suite au mépris du gouvernement, les syndicats
CGT,FO,FSU,SOLIDAIRE,UNEF,UNL,FIDL,appellent à une nouvelle manifestation pour la suppression de la loi travail .

BEAUVAIS : 14 H Lycée Félix Faure.

CLERMONT : 7 H Rond-Point de Catenoy.

COMPIEGNE : 10 H cours guynemer (face à la MAAF).

MONTATAIRE : 10 H devant la Mairie.

Tous ensemble, salariés,privés d'emploi,étudiants,lycéens,fonctionnaires,retraités . . .

ON LACHE RIEN

Fraternellement
La CGT Compiègne

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Après l'Unsa et la CFDT, la CGT-Cheminots appelle à son tour à une grève reconductible chaque jour à partir du 31 mai à 19h au sein de la SNCF, pour peser dans la phase finale de négociations sur les conditions de travail des cheminots, a-t-elle annoncé dans un communiqué.

Premier syndicat du secteur, la centrale a déjà appelé la semaine dernière à des débrayages tous les mercredis et jeudis. L'Unsa (deuxième force) et la CFDT (quatrième) ont déjà lancé des préavis illimités à partir du 31 mai et SUD-rail (troisième) couvre les cheminots depuis une semaine par un préavis reconductible, jusqu'au 11 juillet.

La SNCF prévoit mercredi et jeudi un trafic «perturbé» mais «moins que la semaine dernière», avec notamment 3 TGV sur 4 et 4 RER sur 5 en circulation, en raison d'un nouvel appel à la grève de la CGT-Cheminots et SUD-rail, selon un communiqué. En province, la SNCF annonce 2 TER sur 3 et 6 Intercités sur 10.

Il s'agira du cinquième épisode de grève des cheminots SNCF depuis début mars pour défendre leurs conditions de travail. Ce mouvement s'inscrit également dans la contestation du projet de loi travail.

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La grève est désormais votée dans huit raffineries sur huit en France, y compris celles d'Exxon Mobil.

Le conflit contre la loi travail se durcit. Le secrétaire fédéral du secteur pétrole de la CGT Emmanuel Lépine a déclaré mardi que la grève était désormais votée dans huit raffineries sur huit en France, y compris celles d'Exxon Mobil.

"Une grève a été votée ce matin à Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime) en réaction à la charge des forces de l'ordre à Fos-sur-Mer", a-t-il dit en se référant à l'intervention de gardes mobiles pour lever les barrages des militants CGT aux accès du dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer.

"Il va y avoir au minimum une baisse du débit de 50%" à la raffinerie Exxon Mobil de Gravenchon, a-t-il précisé. "A Fos, la grève a aussi été votée. Plus aucun produit ne sort. Il y a maintenant huit raffineries sur huit en grève."

Total menace de revoir ses plans en France

« Les événements qui se déroulent en ce moment dans nos raffineries sont extrêmement graves et constituent une prise en otage de nos activités et de nos sites pour nourrir une lutte qui n'est pas la nôtre », écrit Philippe Sauquet, directeur général Raffinage-Chimie, dans un email adressé à ses cadres que « Les Echos » se sont procurés.

« Si nous n'étions pas en mesure d'éviter dans de telles circonstances l'arrêt de nos unités, il va de soi que nos clients reconsidèreraient la confiance qu'ils ont placée en nous, et nous nous devrions de réviser nos projets d'avenir avec lucidité », ajoute-t-il.

Total a investi près de deux milliards d'euros depuis 2012 pour sauver ses raffineries et usines pétrochimiques en France, qui perdaient 500 millions d'euros en 2013 et 200 millions en 2014, fait-on valoir de source proche de la direction du groupe, selon laquelle ces sites sont aujourd'hui devenus rentables.

"Fermeté"

Alors qu'il était l'invité d'Europe 1, Manuel Valls a répété dans la matinée qu'il n'y aura "pas de retrait" du projet de loi de Myriam El Khomri et indiqué que "la CGT [était] dans une impasse". "L'Etat fait preuve de la plus grande fermeté et d'une très grande détermination. Les forces de l'ordre interviennent depuis vendredi pour évacuer les dépôts qui sont bloqués, en Bretagne, en Normandie, dans les Hauts-de-France et en Auvergne. D'autres sites seront libérés", a-t-il ajouté.

De son côté, Bernard Thibault a déclaré qu'il ne fallait pas "inverser la hiérarchie des responsabilités". "Qui est à l'origine des hostilités ? C'est le gouvernement avec la manière et le fond du projet de loi réformant le code du travail, 130 pages qui débarquent un beau matin sans aucune concertation avec les organisations syndicales", a poursuivi l'ancien secrétaire général de la CGT.

Les Echos

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MANIFESTATION JEUDI 26 MAI 2016 A COMPIEGNE ! . . .

Suite au mépris du gouvernement, les syndicats CGT, FO, FSU et SOLIDAIRE appellent à une nouvelle manifestation pour la suppression de la loi travail .

COMPIEGNE : 10 heures, cours guynemer (face à la MAAF).

Tous ensemble, salariés,privés d'emploi,étudiants,lycéens,fonctionnaires,retraités . . .

ON LACHE RIEN

Fraternellement
La CGT Compiègne

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voici les questions CGT pour le CE/DP de vendredi 27 mai 2016 :

Questions CE :

Explication de la direction sur les retards avec la prévoyance AXA

Les élus encore une fois, sont prient sur le fait de la nouvelle organisation du week-end, cela fait la deuxième fois, ceci est un manque de respect envers les instances. Nous demandons des explications de la direction.

Information sur l’éventuel Directeur

Quelles sont les Critères d’embauche de la direction

Point sur les stocks dentaire/shampoing

Le SUR à date

Comment se fait-il que l’on nous chante qu’il y a trop de stock et on fait tourner les lignes shampoing en 3X8

Part de marché par marque et pays, investissement et promo publicitaire par pays et par produit

Sodexo a pour objectif de réduire de 150K€ son contrat, la direction a-t-elle une explication

Point sur l’entrepôt PKM et surstock au magasin habillage

Point sur la situation des cadres, explication de la direction sur le turn over des Cadres qui plus est le responsable WCM. Unilever n’a pas les moyens de retenir ses Cadres ? Ou cela cache autre chose ?

Questions DP :

Point sur le problème du portail d’entrée de l’usine

Point sur le groupe de travail Process

Date début des travaux cantine et pour les plateaux repas nous demandons la prise en charge par la direction de tous les plateaux pour le personnel de nuit et week-end ?

Point sur le colis

Point sur l’organisation des chefs d’équipe au shampoing

Divers

Ci-dessous l'ordre du jour pour le prochain CE/DP :

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Le Havre, plateforme stratégique : les blocages et la mobilisation de la rue s’intensifient

Peser pour le retrait de la loi Travail, c’est la détermination affichée des 20.000 personnes mobilisées dans la rue au Havre jeudi 19 mai, sans compter les 18 points de blocages qui venaient paralyser la ville et son économie depuis plusieurs jours.

Depuis Mardi 17 mai, 16 à 18 points de blocages aux entrées et du Havre, sur la zone Industrielle et sur le port ont été enregistrées. Jeudi 19 mai, 200 à 300 camions étaient bloqués sur la zone industrielle du Havre. Jeudi après-midi c’est 20 000 personnes qui étaient dans la rue, au lieu de 10 000 et 15 000 respectivement les 12 et 17 mai.

Les conséquences sur léconomie havraise sont très importantes puisque aucune sortie de carburant ne s’effectuait de la raffinerie Total qui est en débit minimum, et que les pénuries d’essence touchent 75% des stations dans le secteur havrais, et qu’elles s’étendaient jeudi à toute la Normandie.

Dans l’usine de Renault Sandouville, par exemple, c’est presque 2000 Trafics qui ne sont pas sortis des lignes en deux jours de blocage, même situation de production minimum chez Chevron ou notamment Aircelle qui fabrique des tuyères pour Boeing.

Le port de conteneurs le plus important de France bloqué depuis plusieurs jours

Jeudi 19 mai, 2500 dockers étaient parmi les 20.000 manifestants au Havre. Depuis le 9 mars, le port a été bloqué 7 jours. Les travailleurs portuaires se relayent sur les différents points de blocages et demandent le retrait de la loi "El Khomri".

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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