SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Signalons par ailleurs l'ouverture d'ue chaîne Youtube de la CGT-G à consulter à l'adresse :

https://www.youtube.com/channel/UC_F8L0FoCcozXUhQhkzWScQ

qui associe des revendications particulières couvrant des champs d'activité multiples à l'exigence du retrait de la loi El Khomri

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Source : le site de Commun Commune

Le 12 juillet 2016

Une militante, syndicaliste CGT, nous écrit :

 

"Je rentre de Carrefour (de Villejuif -Val de Marne) : le thé de nos camarades de la Scop Ti de Gemenos, la marque "1336" est en rayon. Mais voilà il y a un problème : il n'est pas au rayon des thés et tisanes mais au rayon "Produits du monde" ( cherchez l'erreur...) et en plus jeté sur l'étagère du bas, et derrière un poteau !
J'ai signalé le traitement qui est réservé la production de la Scop ouvrière, j'ai laissé un écrit et demandé à voir la directrice, elle n'était pas présente.
Je crois que l'on va s'organiser une petite descente militante pour réorganiser les rayons !
En attendant, faite comme moi : signalez les faits et demandez à voir la directrice.
Faisons tourner l'info."
Merci.

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A propos de l’euro 2016 marqué par de très lourdes violences et de la propagande médiatique et gouvernementale #loitravail

10 juillet 2016, finale de l’Euro de Football. Tandis que les tente de gaver les français de chauvinisme sportif saturant les ondes autour du ballon ronds, silence totale sur les violences entourant l’Euro.

Dès le lendemain de la finale de l’Euro, le ministre de l’intérieur se délivre à lui même un satisfecit quand à la gestion de la sécurité de l’Euro. Un Euro pourtant marqué par les violences.

A telle point que la Tour Eiffel est restée fermé le lundi 11 juillet, et cela en raison des très violent affrontements qui se sont déroulés aux abords du Trocadero. La Société d’exploitation de la tour Eiffel précisant que la situation ne « permet pas d’ouvrir aujourd’hui dans des conditions de sécurité correcte. La veille, alors que la Fan zone du trocadéro avait pour une fois fait le plein, des incidents ont éclatés la police repoussant sans ménagement des supporters voulant accéder à la retransmission du match. Des poubelles et des deux roues ont été incendiés.Plus de 50 personnes ont alors été arretées par la police.

Après la victoire du Portugal, 6 supporters portugais ont été blessés à coups de tessons de bouteille et au couteau, l’un deux étant dans un état grave. Deux personnes ont par ailleurs été blessés par une voiture sur les champs Elysées alors que la circulation aurait du être interrompue. Rappelons qu’entre 3500 et 4000 policiers avaient pourtant été mobilisés.

le deux poids deux mesures du gouvernement et des médias

Ces violences du 10 juillet s’ajoutent à la très longues listes des déprédations commises dans le cadre de l’euro de football. Par exemple

  • des scènes de batailles rangées impliquant des centaines de hooligans à Marseille les 9 et 10 juins causant plusieurs dizaines de blessés dont un blessé grave.
  • 21 juin batailles rangées entre hooligans d’extrême droite polonais et ukrainiens à Marseille
  • Lors du match République Tchèque Croatie des violences ont été commises dans le stade, avec notamment le jet de fumigène et de bombes agricoles sur la pelouse. Le prefet déplore alors qu’il « manquait à l’UEFA 150 à 200 personnes, en agents de sécurité, agents de palpation et stadiers pour remplir correctement sa mission »
  • Des hooligans ukrainiens et allemands se sont affrontés à Lille. De même que des hooligans anglais y ont attaqué des supporters russes. Plus de 50 personnes ont été blessés, 16 nécessitant une hospitalisation
  • A Lyon affrontement entre des hooligans anglais et des hooligans lyonnais.
  • A Nice, des affrontements entre supporters ont fait 8 blessés

Pour autant, aucun média, aucun journal télévisé n’aura osé faire sa une le 11 juillet sur les violences et les casseurs. Ni d’ailleurs sur les violences qui ont suivi la demi finale France Allemagne. Ce que ne manquait pas de souligner les réseaux sociaux

C’est pourtant à ce traitement que condamne systématiquement les médias de l’oligarchie capitaliste les manifestations du mouvement social. Refusant de parler du million de manifestants à Paris le 14 juin et de leurs revendication pour ne parler que d’un casseur, félant sans être interpellé par la police pourtant présente en masse quelques vitres de la façade de l’hopital Necker.

Par ailleurs, malgré les scènes d’ultra violences entre supporter, il faut constater la retenue des forces de l’ordre. Il n’a d’ailleurs été fait état d’aucun blessés par violences policières. A l’inverse, visant délibérément les manifestants, des manifestants nassés, encagés et bloqués pendant des heures par une police cherchant l’affrontement, les forces de l’ordre ont causés dans leurs interventions des centaines et sans doutes des milliers de blessés dont plusieurs très graves. Notamment avec l’usage massif de grenades et de fusil à balle en caoutchouc contre les manifestants.

Malgré de très nombreuses violences, ni incrimination de l’UEFA, ni interdiction des matchs

Selon les chiffres du ministre de l’intérieur, en à peine un mois de compétition, plus de 1550 personnes ont été interpellés, 891 placées en garde à vue et 59 personnes ont été condamnés à des peines de prison ferme ou avec sursis. A la mi mai, Bernard Cazeneuve – surnommé par les travailleurs Gazeneuve en raison de la violente répression des manifestations – revendiquait avoir procédé à plus de 1000 arrestations et une cinquantaine de condamnation (dont un bon nombre politique) dans le cadre de la répression du mouvement social contre la Loi Travail. Les violences lors de l’Euro auront donc générées près de 4 fois plus d’arrestations que le mouvement social contre la Loi Travail. Et l’on peut ajouter qu’au contraire de l’Euro, le mouvement social a lui fait l’objet de violences policières et de nombre d’arrestation arbitraires, dans une politique répressive visant à terroriser les manifestants

Pourtant, ni le premier ministre, ni le ministre de l’intérieur n’ont recouru à l’interdiction d’aucun match de cet euro troublant l’ordre public, ni à des menaces contre l’UEFA ou la société privée organisatrice de l’Euro (une société dont les bénéfices sont défiscalisés). Dans le même temps, face à la contestation démocratique et sociale de la Loi Travail, une loi dictée par Bruxelles et écrite par le MEDEF avec l’aide de la CFDT, les mêmes ont interdit plusieurs manifestations, essayer d’interdire les manifestations à Paris et menacé la CGT et l’intersyndicale. personne n’aura non plus entendu les LR ou le FN demandé à l’UEFA de rembourser les dégâts causés par les hordes de « supporters » ravageant certaines des villes où se sont déroulés les match. Ce deux poids deux mesures démontrent bien ce qu’il en est de l’instrumentalisation des violences par le gouvernement pour tenter de justifier la violente répression visant à interdire l’opposition syndicale et politique à la Loi Travail, une violente repression qui est le seul argument avec l’anti démocratique 49.3 pour permettre au gouvernement d’obéir aux ordres de la Commission Européenne et satisfaire ainsi le grand patronat.

Source de l'article, le site initiative Communiste

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Source La Voix du Nord

Les syndicats avaient prévenu : ils resteront mobilisés tout l’été contre la loi travail. Ce mardi matin, une intersyndicale a mené une opération péage gratuit sur l’autoroute A1, au péage de Fresnes-lès-Montauban.

« Aujourd’hui, c’est péage gratuit contre la loi El Khomri ! » Ce mardi matin, une soixantaine de membres d’une intersyndicale (CGT, FO, SUD, FSU, UNEF) Nord - Pas-de-Calais étaient mobilisés de 7 h 30 à 10 h au péage de Fresnes-lès-Montauban, sur l’A1. Distribution de tracts, levée des barrières : ils ont manifesté contre la loi travail par une opération péage gratuit, dans le sens Paris vers Lille.

La lutte contre la loi travail continue cet été. « Il n’y a pas de trêve estivale », confirme Abdel Abdesselam, secrétaire général de l’union locale CGT de Roubaix. Une automobiliste se dit « surprise » de pouvoir passer sans acquitter le péage. Et répond à la sollicitation du représentant CGT qui lui tend une tirelire.

Il faut dire que la SANEF, société exploitante de l’autoroute, voyait d’un mauvais œil la levée « sauvage » des barrière et qu’elle pourrait réclamer aux manifestants un dédomagement compte tenu de la « perte de trafic » et des « dégradations du matériel ».

Si le mode d’action suscite des divergences, la finalité est identique pour SUD et la CGT que pour FO. « On reste dans l’action, on est révoltés », résume Christophe Jacobs, secrétaire général de l’union départementale CGT Nord, entre deux coups de klaxon des chauffeurs en soutien au mouvement au passage du péage gratuit. « La loi est passée, mais quoi qu’il arrive, on reste fermes et déterminés . Nous resterons mobilisés jusqu’à la rentrée, jusqu’au retrait de la loi. »

La manifestation n’a entraîné aucun bouchon ni ralentissement. Les barrières de péage ont été remises en service par la SANEF vers 10 h 15.

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roduit des effets de plus en plus désastreux, si rien ne change (c'est à dire si les politiques ne font rien), cela va devenir catastrophique.  

En effet, les départements sous-dotés en médecins généralistes seraient aussi ceux où le nombre de personnes en surpoids et atteintes d'hypertension est le plus important. La corrélation entre ces deux événements viendrait d'être faite par une étude menée par le spécialiste de la santé connectée Withings, en partenariat avec Doctolib, le leadeur français de la recherche et de la prise de rendez-vous médicaux en ligne.

Selon Le Parisien/Aujourd'hui, qui dévoile les résultats de cette enquête, les départements de la Seine-et-Marne, où "il faut attendre neuf jours pour voir un médecin, contre six en moyenne", est, par exemple, l'un des départements les plus à risque. En effet, rapporte le quotidien, "la proportion de personnes en surpoids est de 51%, soit 6 points de plus que la moyenne nationale".

Étonnant ce chiffre, réputé comme normal, de 6 jours en moyenne de délais d'attente pour obtenir un rendez-vous chez un généraliste, vous ne trouvez pas ? Est-ce la norme à laquelle "ils" veulent nous habituer ? On serait alors à des années lumière de la grande époque où l'on voyait le médecin dans la journée !

Même situation pour la Saône-et-Loire, où seize jours sont nécessaires pour obtenir un rendez-vous, et où 48% de la population a des problèmes de poids et 28% des symptômes d'hypertension.

L'épidémie nous arrive de la frontière sud-est du département: l'Oise est un département où le surpoids est dans la tranche entre 51% et 60% sup&rieur à la normale, elle même en frontière de la Somme où il faudrait plus de 30 jours pour avoir un rendez vous chez un généraliste. On sait qu'en Seine-Maritime, la zone frontière avec les deux départements est une zone pénurie médicale.

Mais cette situation grave n'intéresse personne, ni les politiques, et surtout pas les médias ! Médiatiquement, il est sans doute préférable de faire peur avec le terrorisme, et de ne surtout pas faire peur avec la pénurie de médecins! Peut-être pour justifier l'annonce de la hausse des honoraires ?

A titre de comparaison, trois jours d'attente sont seulement nécessaires dans les Alpes-Maritimes pour obtenir un rendez-vous chez un généraliste, département où la densité médicale est assez élevée. De fait, le nombre de personnes en surpoids se réduit à 44% et celui des individus atteints d'hypertension à 19%.

Comme en conclut Le Parisien/Aujourd'hui, "si les liens de cause à effet entre précarité et obésité sont avérés, le rôle du généraliste est capital dans la prévention des kilos en trop".

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Beaucoup de militants se sont alarmés du silence de la CES durant notre long et durable mouvement contre la loi travail !

Cette préoccupation a trouvé un écho à la réunion CGT des fédérations le 1er juillet dernier.

En effet :

" Plusieurs fédérations interpellent fortement concernant la CES, son inaction, son manque d’expression concernant la situation et le conflit en France mais aussi en Belgique. De plus, c’est de partout que l’austérité fait ses dégâts. Il est demandé que la CGT pèse de tout son poids pour qu’a minima il y ait une expression claire de la CES, l’idéal aurait été une initiative européenne."

 

Dans l'esprit des auteurs de ces réflexions il suffirait donc que de l'intérieur la CGT hausse le ton pour que la CES ait une claire expression et organise la lutte à l'échelle européenne.

On retrouve une analyse parallèle dans l'idée que les divergences de la CGT (ainsi que de FO) et de la CFDT appartenant toutes à la CES auraient également contraint cette dernière au silence.

En quelque sorte pour ne fâcher personne !

Mais les raisons fondamentales de ce silence et de cette inaction résident-elles dans ces explications avancées pour en fait contourner les motivations essentielles du comportement de la CES ?

Et ne pas s'avouer que le problème est bien plus profond ?

Car il y a une donnée qui a été largement été ignorée durant tout le conflit : c'est que le cœur de la loi concernant l'inversion de la hiérarchie des normes correspond aux recommandations du Conseil européen qui spécifie dans ses recommandations concernant la France le 18 mai 2016 :

" Les réformes menées récemment n'ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche. Cela concerne tous les aspects des conditions d'emploi, notamment les salaires, le temps de travail et les conditions de travail, et limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins …".

La loi El Khomri trouve donc incontestablement sa source dans les orientations européennes au nom de la compétitivité des entreprises, de la concurrence internationale, des "exigences" de la flexibilité du marché du travail ...

 

Or la CES est avant tout une institution dépendante financièrement et politiquement des institutions européennes.

Elle n'a donc ni l'indépendance organisationnelle, ni financière, ni politique et idéologique de s'opposer de front à des recommandations et directives européennes.

Et les divergences entre organisations de la CES ne l'ont pas empêché de prendre position ouvertement contre les dirigeants grecs au moment du referendum contre la politique d'austérité de la Troïka.

Mais là bien sûr il s'agissait d'agir en faveur de l'Union européenne, de ses dirigeants et de la banque Centrale européenne contre les choix du peuple grec.

C'est là que résident les vrais raisons du silence de la CES à propos de notre mouvement !

La CES est une instance de l''UE et c'est pour cela que la CES a toujours été du mauvais côté de la barricade. Les précédents sont légions comme en 2003 lors du conflit sur les retraites en France et en Italie pour laquelle la CES ne fit pas la moindre déclaration, préférant en pleine lutte inviter à son congrès Giscard d’Estaing venu vendre la constitution européenne sous les hourras, constitution pour laquelle la CES appellera à voter oui en 2005…

Continuer de prétendre qu'en élevant le niveau d'intervention de la CGT dans la CES on va pouvoir réorienter cette organisation dans le sens des luttes et de l'intérêt des travailleurs, c'est ne pas faire le bilan de près de 20 ans d'adhésion.

C'est ignorer que parmi les principaux motifs évoqués à l'époque pour justifier l'adhésion figurait en bonne place l'idée que la seule présence de la CGT dans la CES allait en quelque sorte "gauchir" ses orientations et la transformer en structure de combat.

Et c'est ignorer qu'il n'en n'a rien été !

Cette illusion entretenue pour justifier le maintien dans une organisation totalement dépendante des objectifs et des intérêts de l'oligarchie est de la même nature que l'illusion de "l'Europe sociale "invoquée depuis des décades sans le moindre commencement d'amorce de début de réalisation !

Et pour cause : la construction européenne et ses traités sont les instruments de la domination sans partage de l'oligarchie et de la mise en œuvre des ses projets !

Les structures syndicales mises en place dans les années 1970-1980 correspondent non pas à la nécessité d'organiser et de coordonner les luttes des travailleurs européens mais à celle de les contrôler, de les subordonner aux intérêts de l'oligarchie et des grandes entreprises, d'accompagner la crise du capitalisme sans risques pour la domination patronale par la "concertation," le "dialogue social" …, la collaboration de classe quoi !

Dans les années 90, les forces réactionnaires et social-démocrates ont mis à profit le désarroi dans le monde ouvrier et salarial qui a résulté à la fois de la désindustrialisation et du chômage massif et de l'effondrement des pays socialistes.

Pour présenter le marché capitaliste comme la seule réalité crédible et efficace face à toute visée de changement de société.

Pour tenter d'intégrer à leur vision … et à leurs intérêts jusque et y compris les forces et les organisations qui jusque là s'étaient opposé à leurs prétentions.

Pour eux c'était la fin de l'Histoire et des projets transformateurs des forces révolutionnaires, de la classe ouvrière.

Dans le mouvement syndical européen c'est à ce projet que la CES a servi et continue de servir !

La réalité de la lutte des classes plus forte que jamais

Sauf que les réalités de la crise systémique du capitalisme, les réalités de l'exploitation, de la misère et de l'aggravation des inégalités, celles de la crise de l'Union européenne elle-même ont balayé et ringardisé ce discours.

Ce qui existe en profondeur ce n'est pas l'entente cordiale avec le patronat, mais le rapport de forces, la lutte des classes pour le salaire, pour l'emploi, pour les garanties sociales, pour le respect du Code du travail et des conquis historiques.

Et dans ce combat, les travailleurs, la classe ouvrière doivent conforter les organisations réellement indépendantes des structures patronales et des institutions sous leur contrôle ou en phase avec leurs intérêts de classe.

Il est donc plus que temps de tirer un véritable bilan de près de 20 ans d'appartenance de la CGT à la CES.

En se dégageant des illusions de l'Europe sociale et de la possibilité d'une réorientation positive de la CES.

La nécessaire coordination, entente de lutte entre les travailleurs du continent européen ne passe pas par la CES mais par celle de leurs organisations nationales.

Cela est si vrai que dans le mouvement actuel contre la loi travail qui frappe tous les travailleurs européens les seuls démarches de solidarité proprement européennes ont bel et bien émanés de syndicats eux-mêmes engagés dans cette lutte comme c'est le cas du syndicat belge FGTB.

L'alternative Fédération Syndicale Mondiale

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L'existence de la FSM est une réalité forte : plusieurs dizaines de millions d'adhérents.


Déjà d'importantes fédérations CGT y ont leur place comme l'agro-alimentaire et la fédération de la chimie, ainsi que des dizaines de syndicats.

Le prochain congrès se déroule à Durban (Afrique du Sud) du 5 au 8 octobre.

Rien n'empêche donc la confédération en tant que telle de prendre langue dans un premier temps par exemple justement à l'occasion de ce congrès.

A moins que la CES et Confédération Syndicale Internationale (CSI) issue de la lutte anti-communiste durant la guerre froide n'y oppose leur veto et/ou prétendent à l'appartenance exclusive.

Ce qui renvoie au choix confédéral et à l'affirmation de son indépendance à l'égard de toute force extérieure à l'organisation elle-même !

D'autant que la FSM elle, a manifesté sa solidarité à l''égard de notre mouvement à plusieurs reprises et que son secrétaire général, le grec, Georges Mavrikos est intervenu en personne à Marseille devant plusieurs dizaines de milliers de manifestants, comme l'indique la Marseillaise qui a retranscrit son discours dans son édition du 2 juin dernier.

Dans le combat contre la loi travail la CGT et ses bases combatives ont su montrer le chemin de l'issue pour le monde du travail. La cohérence exige d'aller au bout de cette démarche et de renouer radicalement avec la critique du rôle de l'Union européenne et du marché commun et de ses conséquences prévisibles formulées avec prescience par un Benoît Frachon dès 1957 *.

En en tirant toutes les conséquences !

Car c'est de cohérence d'une orientation et d'une stratégie qu'il s'agit !

 

Le Front syndical de Classe

9 juillet 2016

* (Benoit Frachon, Au rythme des jours)

Images intégrées 1
 

Le Marché commun n’a pas et ne pouvait pas aboutir à l’amélioration de la situation de la classe ouvrière. Il l’a aggravée. Le Marché commun, sous le signe des monopoles, ne pouvait pas ne pas aboutir à ce que ces derniers dominent de plus en plus l’Etat dans chacun de ses pays où tous les gouvernements exécutent désormais fidèlement leur politique.

La domination des monopoles qui a abouti, dans tous les pays du Marché commun, à l’installation de gouvernements à leur dévotion, est une menace permanente pour les libertés ouvrières et démocratiques.

Nous le disons très franchement aux militants des organisations qui participent aux institutions du Marché Commun, nous n’avons aucune confiance dans la possibilité de transformer ces organismes, de les infléchir vers une politique différente.

Quelles que soient les modifications qui puissent leur être apportées, ils poursuivront leur politique actuelle aussi longtemps que les représentants des monopoles et les gouvernements à leur dévotion en seront les animateurs et les bénéficiaires. Nous nuirions à la collaboration fraternelle des peuples, nous retarderions l’union ouvrière pour le progrès, pour la liberté et la paix, si nous laissions croire un seul instant que dans l’Union européenne que les capitalistes veulent réaliser, il y a la moindre parcelle de cet internationalisme auquel aspirent les travailleurs. Nous devons au contraire démasquer leurs subterfuges et expliquer que les Etats-Unis d’Europe dont parlent d’abondance les représentants les plus typiques des monopoles, ne seraient qu’une simple association réactionnaire d’exploiteurs unissant leurs efforts pour maintenir les peuples sous leur domination, et empêcher l’évolution de la société vers le socialisme, vers une véritable collaboration fraternelle des peuples. » 

Publié le par FSC

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Cédric Turcas sort de son audition sous les applaudissements.

 

Source : Presse Océan

Cédric Turcas, responsable CGT, a passé une audition à la gendarmerie de Savenay après une plainte déposée par la SNCF.

Le 10 juin dernier, des militants CGT, FO et FSU ont envahi les voies de la gare de Savenay. Ces manifestants réclamaient des billets de train pour se rendre à Paris lors de la manifestation contre la loi travail du 14 juin dernier. Suite à cette mobilisation, la SNCF, qui avait dû affréter des bus, a décidé de porter plainte.
Cédric Turcas, secrétaire de l’Union locale CGT de Saint-Nazaire a été convoqué à la brigade de gendarmerie de Saint-Nazaire ce mercredi matin à 10h. Il était épaulé par plusieurs dizaines de militants CGT, FO et FSU.

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Le ministère du travail autorise Sodexo à licencier un délégué CGT à Marseille!

En janvier, l'inspection du travail avait refusé la demande de Sodexo de pouvoir licencier pour faute lourde un délégué CGT marseillais. Le ministère du travail vient d'annuler cette décision. Le délégué central CGT de l'entreprise dénonce une décision politique, sur fond de mouvement contre la loi travail.

“Pour nous c’est politique. Le ministère veut se payer un délégué CGT.” Gilles Sevilla n’en revient pas. Vendredi, dans un contexte de mobilisation contre la loi El Khomri, le délégué syndical central CGT de Sodexo, a appris la validation par ce même ministère du licenciement d’Yvon Caprice, délégué CGT à Marseille.

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Source : Rouge midi

Les lectrices et lecteurs de Rouge Midi se rappellent de ce conflit hors norme de l’hiver dernier au cours duquel la multinationale SODEXO s’était crue autorisée à licencier tous les salariés d’un service, les chauffeurs-livreurs des cantines scolaires marseillaises, parce qu’ils avaient fait grève. L’employeur avait qualifié celle-ci d’abandon de poste. Cette attitude, intervenant en plus à la veille de Noël, avait suscité, bien plus largement que dans la région marseillaise émotion, colère et protestation légitimes. L’écho de cette affaire avait même franchi les frontières puisqu’on avait retrouvé à l’international et jusqu’ en Asie des articles sur le sujet !

La protestation avait été telle que, malgré les lenteurs de la et les atermoiements de la justice, SODEXO avait fait machine arrière et avait été contrainte de réintégrer les grévistes.

Elle l’avait fait d’autant plus que parmi les 23 grévistes il y avait Yvon, délégué CGT pour qui l’autorisation de licencier était soumise à l’accord de l’inspection du travail. Tout à fait logiquement l’inspection du travail avait refusé le licenciement et Yvon a repris son poste en début 2016 dès la décision connue. Depuis plusieurs mois donc, les salariés ont repris le travail et on les croise régulièrement dans les actions contre la loi dumping social. On pensait donc l’affaire close.

Si l’employeur a mangé son chapeau et a dû se résoudre à accepter le fait syndical chez lui il n’en a pas moins continué son attitude revancharde et fait un recours auprès du ministre du travail contre la décision de l’inspection du travail. La décision du ministre vient de tomber : il casse la décision de l’inspecteur en deux pages à l’argumentation bâclée et autorise le licenciement de Yvon. Rien, sur le plan légal ne peut justifier la décision du ministère : la justification est à chercher ailleurs.

SODEXO aurait ses entrées dans un ministère et auprès d’une ministre qui ne peut rien lui refuser ?

Est-ce une vengeance et un signe fort que le gouvernement veut envoyer à la CGT alors que le syndicat est en conflit avec lui sur la loi de dumping social qu’il vaut imposer au mépris de toute démocratie depuis 4 mois ?

Un mélange de tout cela ?

C’est d’autant plus scandaleux que ce même gouvernement vient d’être pointé du doigt par la très modérée confédération syndicale internationale qui , dans son rapport annuel, classe la France comme l’un des pays dans le monde où les droits syndicaux sont bafoués ce qui est une première pour notre pays depuis que ce rapport existe soit 2010. Dans son rapport sont pointés des conflits comme celui de Goodyear, mais aussi au chapitre des atteintes au droit de grève, SODEXO.

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Vendredi prochain, le Premier ministre Manuel Valls sera en visite dans l'Aude, et notamment à Villasavary pour inaugurer l'une des 14 Maisons des services au public du territoire. Il viendra également pour présenter un schéma de leur répartition. Cependant, la CGT de l'Aude n'est pas pour se réjouir. «Ces MSAP sont des escroqueries», défend Jean-Pierre Rousseill, coordinateur départemental des agents territoriaux de l'Aude. «On remplace de véritables services publics efficaces par des services AU public, qui n'auront comme compétence que de rediriger la population». Les syndicats déplorent alors des embauches «à court terme et précaires», qui n'auront «pas les formations nécessaires pour venir en aide aux gens». Les MSPA pourront être ouvertes par tout type de porteurs de projets, que ce soit une association ou une collectivité. «Tout ça car cela va apporter des soutiens financiers. Mais le service public n'a pas à s'insérer dans un rapport économique, c'est avant tout pour aider la population». Jean-Pierre Rousseill est catégorique : «la création de vrais services de proximité est un facteur majeur d'attractivité. Surtout dans l'Aude, qui est un des départements les plus pauvres de France, pouvoir être au plus près des gens c'est important».

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Photo Charles Platiau / Reuters
 

Laurent, militant de la CGT du Val-de-Marne – à ce jour et à cette heure toujours en garde à vue - doit passer ce  jeudi 7 juillet, dans l’après-midi, en comparution pour un motif toujours inexpliqué. « Lorsque l’on s’attaque à un militant de la CGT, c’est toute la CGT que l’on attaque. »

Mardi, à Paris, pour la 12ème fois depuis le 9 mars 2016, plusieurs dizaines milliers de manifestants ont défilé pour exiger le retrait de la Loi El Khomri et l’ouverture de véritables négociations. Malgré les multiples provocations, les attaques d’une violence inouïe, la campagne médiatique sans précédent et la violence verbale de plusieurs responsables politiques et patronaux, les organisations syndicales, la CGT en premier lieu, n’ont eu de cesse de les déjouer.

La maturité, le sang-froid et le sérieux des militants de la CGT, auxquels a été confiée la responsabilité d’assurer la sécurité des manifestations au sein des cortèges, n’ont jamais été démentis. Nos camarades chargés de la sécurité des rassemblements sont des militants de la CGT au même titre que tous les autres.

Certains de ces militants ont fait l’objet de répression répétitive, de harcèlement et d’arrestations. Le Gouvernement et la Préfecture de Police de Paris ont décidé de franchir une nouvelle étape. Mardi, à l’occasion de la manifestation du 5 juillet, plusieurs camarades des services d’ordre de l’intersyndicale ont fait l’objet de détentions arbitraires. Notre Camarade Laurent, militant de la CGT du Val-de-Marne – à ce jour et à cette heure toujours en garde à vue - doit passer ce  jeudi 7 juillet, dans l’après-midi, en comparution pour un motif toujours inexpliqué.

Il s’agit clairement d’une attaque d’envergure contre toute la CGT. Elle doit susciter une réaction à la hauteur la gravité de la répression. Comme le dit depuis longtemps la CGT, « lorsque l’on s’attaque à un militant de la CGT, c’est toute la CGT que l’on attaque. » C’est donc toute la CGT qui doit réagir face à un procès politique. Nous appelons tous les militants, tous les syndiqués de la CGT ainsi que tous les salariés et les citoyens attachés à la démocratie, à la liberté d’expression, à se mobiliser, le 7 juillet, en début d’après-midi, pour accompagner notre Camarade Laurent lors de sa comparution devant le Palais de Justice de Paris.

La répression n’entamera jamais la détermination de la CGT afin d’obtenir le retrait de la loi travail.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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