Nos vies valent plus que leurs profits La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Un projet que dénonce la CGT

Ce lundi marque la mise en place d’un bouleversement dans le quotidien des usagers des trains.

Le Service des Territoires, en accord avec la région Auvergne-Rhône-Alpes, prévoit en effet la fin des contrôleurs sur certaines lignes de la région, à l’exemple des axes Vienne-Villefranche ou encore Saint Etienne-Montbrison.

Un projet que dénonce la CGT : "Quand le conducteur se retrouvera seul à bord du train ; que deviendra la sécurité et la sûreté à bord des trains ? Qui gèrera les situations perturbées. Qui rassurera et renseignera les voyageurs en situation de détresse ? Si la sécurité des circulations, la sûreté des personnels SNCF et des usagers, la qualité du service public offert aux usagers ne sont pas la priorité du Conseil régional de Rhône-Alpes et de la direction SNCF, elles le sont et le demeureront pour la CGT !", estime dans un communiqué le syndicat.

Ce dernier "exige la présence de Cheminots dans toutes les gares au service et le maintien de contrôleurs au statut dans tous les trains TER ou Voyages pour assurer un service public de qualité". La CGT affirme également qu’avec ce projet "la direction SNCF fait le pari de jouer avec le feu".

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Clotilde Mathieu Lundi, 22 Août, 2016 Humanite.fr
 
En 2016, les actionnaires devraient se partager quelque 1 028 milliards d’euros, soit la moitié de la richesse produite dans l’Hexagone. Championne d’Europe, la France se distingue.
Nausée matinale, après la publication des dividendes versés dans le monde au cours du deuxième trimestre de cette année. Selon Henderson Global Investors, les actionnaires des 1 200 plus grosses entreprises du monde se sont partagés entre avril et juin 372 milliards d’euros. 8,6 milliards de plus qu’au deuxième trimestre 2015 (+ 2,3 %). Si bien que l’année en cours devrait rapporter au total quelque 1 028 milliards d’euros de dividendes partout dans le monde, soit près de la moitié des richesses produites en France. Un chiffre toutefois décevant pour ce cabinet, qui tablait sur des dividendes atteignant 1 046 milliards d’euros en 2016. Pourtant, aucune Pamela Anderson à l’horizon pour dénoncer le gavage. Les actionnaires se goinfrent en toute impunité. Infâme quant on sait que 239 milliards d’euros par an d’investissement pendant les quinze prochaines années permettrait d’éliminer la faim dans le monde d’ici à 2030, dixit l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et qu’en 2015, 700 millions de personnes vivaient avec moins de 1,70 euro par jour. Dans son rapport publié en début d’année, l’ONG Oxfam démontrait que seules 62 personnes détiennent autant que la moitié de la population, alors qu’en 2010 ils étaient 388. De telle sorte que la moitié la plus pauvre a bénéficié de moins d’1% de l’augmentation totale des richesses mondiales depuis 2000.
 
Et, une fois n’est pas coutume, c’est en Europe que les actionnaires se goinfrent le plus avec 124,1 milliards d’euros accumulés en seulement trois mois, en hausse 4,1 % par rapport au deuxième trimestre 2015. Un pays se distingue particulièrement, celui où la finance n’a plus rien à craindre : les dividendes français « ont augmenté de 11,2 %, pour atteindre 40 milliards de dollars (35 milliards d’euros - NDLR), un résultat que seuls les Pays-Bas et la Corée du Sud ont réussi à surpasser, même si la contribution de ces derniers au total général mondial a toutefois été bien inférieure à celle de la France », affirme Henderson Global Investors.

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Un succès industriel… mais sans emploi en France !

« Historique », « contrat du siècle », les superlatifs s’enchaînent depuis samedi pour qualifier le contrat que vient de décrocher Alstom aux États-Unis.

Nous aimerions nous réjouir à l’unisson et considérer que « ce succès rejaillira sur toute l’économie française » et pouvoir saluer un retour de politique industrielle dans notre pays.

Qu’en est-il en réalité ?

Après avoir vendu Péchiney, Arcelor, Alcatel, Lafarge, c’est le démantèlement d’Alstom qui a eu lieu le 2 novembre 2015, avec la vente des activités énergie à Général Electric, vente qualifiée à juste de titre de « scandale d’État ».

Deux mois après, le géant américain a annoncé qu’il allait supprimer 6 500 postes en Europe en 2016 et 2017 dont 765 en France.

Aujourd’hui, l’entreprise Alstom est entièrement recentrée sur le transport ferroviaire.
Quelles seront les retombées du contrat à hauteur de 1,8 milliard d’euros passé avec la compagnie ferroviaire américaine Amtrak ?

Alstom fera fabriquer aux Etats-Unis à Hornell le "TGV" américain. Ce site de production assurera aussi la maintenance de ces trains pendant 15 ans avec une option de 15 années supplémentaires. Ce contrat devrait créer 400 emplois dans l’État de New-York, ce qui est une bonne nouvelle pour les citoyens américains.
Les sites français d’Alstom sont, quant à eux, dans une situation préoccupante de manque de charge.

Ce sont donc les actionnaires qui vont bénéficier en premier lieu de cette aubaine. Ainsi, la deuxième place européenne et la troisième place mondiale de la France en termes de hausse des dividendes, derrière les Pays-Bas et la Corée du Sud se voient renforcées (avec déjà une hausse de 11,2 % des dividendes versés au deuxième trimestre avec plus de 35 milliards d’euros…).

On se trompe si l’on pense que la nécessaire réindustrialisation du pays ne passe que par l’exportation de notre technologie.

L’argent engrangé doit servir impérativement à développer les capacités humaines ; c’est-à-dire la formation, la qualification, les salaires, l’investissement pour moderniser l’appareil industriel, la recherche et développement.

Sous peine que le seul profit tiré de cette « affaire du siècle » soit la « fierté » de voir des rames de couleur bleu blanc rouge circuler aux États-Unis...

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Article paru dans Marianne

Manuel Valls a prévu de se rendre le 29 août en Haute-Garonne pour une journée militante organisée par le PS. A moins qu'il ne se ravise. La CGT 31 vient en effet de le déclarer persona non grata. En cause, l'hommage trop timide rendu par le Premier ministre à Georges Séguy, leader historique de la CGT, mort le 13 août, et enfant du pays. Surtout, la CGT est bien décidée à continuer le combat contre la loi travail.

Manuel Valls n'est pas franchement le bienvenu en Haute-Garonne. Il avait prévu de se rendre le 29 août à une journée militante organisée par le Parti socialiste à Colomiers. La fédération CGT du département souhaite ne pas l'y voir.

Le 16 août, la CGT Haute-Garonne lui a adressé un courrier, révélé par France Bleu, dans lequel il lui est demandé expressément d'annuler son déplacement, jugé comme "une provocation indécente" par le secrétaire départemental de la CGT 31, Cédric Caubère. La raison avancée ? L'hommage limité rendu par Manuel Valls à Georges Séguy, secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982, ancien résistant toulousain, mort ce 13 août. Entre deux tweets félicitant les athlètes olympiques, Manuel Valls avait posté ce seul message :

"Décès de Georges Séguy, ancien dirigeant de la CGT : je salue une grande figure du syndicalisme et des luttes sociales dans notre pays."

Pour le secrétaire département de la CGT :

"Georges Séguy était porteur de valeurs aux antipodes de celles du Premier Ministre. Manuel Valls se réclame de Clémenceau, celui qui a fait tirer sur les mineurs de Carmaux (au XIXe siècle), plutôt que de Jaurès qui les a défendu. Au vu de l'hommage rendu, on estime que celui-ci pourrait avoir la décence de choisir une autre destination pour son meeting et de nous laisser en paix."

La CGT n'a pas dit son dernier mot sur la loi Travail

 

"Ce meeting serait considéré comme une provocation. La CGT serait contrainte d'agir en fonction."Sur France Info, ce vendredi 19 août, Caubère précise le grief qui l'oppose au chef du gouvernement : "Il a rendu hommage du bout des lèvres et avec parcimonie à notre grand dirigeant confédéral Georges Séguy (....) qui était né à Toulouse, en Haute-Garonne. Le fait de venir ici est une provocation", estime-t-il. Embrayant ensuite sur un terrain bien plus politique : "C'est la seule chose qu'il est capable de faire, de la provocation puisqu'il n'est pas capable de redresser la politique économique, ni la politique sociale du pays. C'est pourquoi nous lui demandons de ne pas venir".

Il menace:

"Si ce meeting avait lieu quand même nous irions jusqu'à organiser un contre meeting. Et je tiens à souligner que seront présentes toutes les organisations qui luttent contre le projet de loi Travail depuis le début".

Plutôt qu'une question d'hommage, la CGT est surtout bien décidée à poursuivre le combat contre la loi Travail.

Et si Manuel Valls pensait en avoir fini après son passage en force au parlement, force est de constater qu'il se trompe. Avec ses 688.000 adhérents revendiqués disséminés partout en France, la CGT a les moyens de ses menaces. "S'il voit le bout du tunnel, c’est qu’il marche à reculons et qu’il confond l’entrée avec la sortie", avait dit Georges Séguy de Jacques Chirac, alors Premier ministre, qui voyait le "bout du tunnel" à la crise en 1995.

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Source : L'Humanité

L'usine Goodyear a fermé ses portes il y a près de deux ans, mais les conséquences se font toujours ressentir à Amiens (Somme), ville frappée de plein fouet par la crise. Au-delà de l'impact économique sur le bassin d'emploi, ce sont évidemment les anciens Goodyear qui paient les pots cassés. Les huit condamnés sont aujourd'hui les plus menacés. Mais leurs anciens collègues ont eux aussi bien du mal à tourner la page. Sur plus d'un millier de licenciés, 120 ont retrouvé un CDI.

Leur monde s'est écroulé un jour d'hiver 2013. Bien sûr, tous savaient que les menaces de fermeture planaient depuis longtemps, mais cette certitude ne les a pas empêchés de trembler lorsque Mickaël Wamen, délégué CGT de Goodyear Amiens, leur a demandé de se rassembler dans l'usine, après avoir annoncé qu'il avait quelque chose à leur dire. « Ce jour-là, j'ai vu des collègues pleurer pour la prem ière fois, rac onte Ér ic Monvoisin, grand bonhomme calme au regard bleu perçant comme une dague. Pour nous, Goodyear, c'était plus qu'une entreprise. Certains se connaissaient depuis plus de vingt ans... On a compris qu'on ne retrouverait ça nulle part ailleurs. »

Pourtant, bosser chez Goodyear n'avait rien d'une promenade de santé. Il suffit d'en discuter avec les anciens, ceux qui y ont passé la plus grosse partie de leur vie, pour comprendre. Il suffit de demander à Pascal, dix années de maison, d'évoquer ses vertèbres en miettes. « Je travaillais à la fabrication des pneus agricoles, raconte-t-il. À force de soulever des charges de 35 kg plusieurs fois par jour, je m'étais esquinté le dos. Pendant cinq ans, j'ai demandé à changer de poste. Rien à faire, malgré dix arrêts maladie et mes courriers répétés. Un jour, un cadre de la boîte m'a avoué : "Tu sais Pascal, tes courriers, on les met à la corbeille..." » Il suffit de demander à Éric de parler de ses problèmes de santé, qu'il énumère avec une précision de clinicien : une hernie discale, un bras opéré pour cause de canal carpien bousillé, et un début de gangrène en prime. « Et encore, je ne vous dis par tout, sinon vous n'auriez pas assez d'une page entière pour tout noter ! »

OTAGES DU PASSÉ

Éric se marre. Pendant toutes ces années de turbin, ses collègues aussi se marraient. À les écouter, les corps meurtris ne pèsent pas bien lourd face à la fierté de travailler pour l'employeur le plus connu de la région, la satisfaction de retrouver les copains le matin, la sécurité du CDI. Mais lorsque, en avril 2007, la direction leur a demandé de passer aux « 4 x 8 », les salariés d'Amiens-Nord ont cessé de rigoler. Et ils ont envoyé le patron bouler.

Les « 4 x 8 », ce n'est pas difficile, c'est inhumain. Deux jours de travail le matin, deux jours l'aprèsmidi, deux jours de nuit, une journée et demie de repos, puis c'est reparti pour un tour. À ce rythme, l'organisme se détraque, le sommeil s'évapore, même les plus costauds y perdent la santé. En refusant d'adopter cette organisation du travail traumatisante, les salariés ont démarré un conflit social de sept ans, jalonné d'actions surmédiatisées, telle la prétendue « séquestration » de janvier 2014.

Neuf ans après, la plupart des salariés assurent que toute cette histoire de « 4 x 8 » n'était qu'un prétexte pour leur faire endosser la responsabilité de la fermeture, planifiée dès le début sur fond de délocalisation en Europe de l'Est. Quoi qu'il en soit, le bilan social et humain de la fermeture de l'usine d'Amiens-Nord est effroyable. Sur les 1 143 licenciés, à peine 120 ont retrouvé un emploi en CDI, selon les chiffres de la direction. 100 autres se sont recasés en CDD et 80 ont créé leur entreprise (plomberie, électricité, etc.). 130 ouvriers sont partis à la retraite... Au total, près de 700 anciens salariés pointent à Pôle emploi. Comme souvent, ce désastre social comporte son lot de drames humains. « Il y a eu beaucoup de séparations, raconte Évelyne Becker, déléguée CGT. Et puis, surtout, nous avons eu 12 décès depuis la fermeture, dont 9 pour maladie... Et 3 suicides. » Quant aux rescapés, ils restent les otages du passé. « Dans la région, notre image en a pris un coup, déplore Éric Monvoisin. Tout au long du conflit, on était vus comme des voyous. Du coup, quand je me suis remis à chercher un boulot, avec mon étiquette d'ancien Goodyear, c'est pire que si je sortais de prison ! » Malgré tout, Éric est parvenu à décrocher un CDI, dans la surveillance d'usines. Mais ses 1 350 euros mensuels lui permettent à peine de payer ses 700 euros de loyer, son crédit et de subvenir aux besoins de ses deux adolescents.

 

« ÇA VA, IL TE RESTE TROIS DOIGTS POUR BOSSER»

Éric est un homme doux et affable. Chez lui, la colère ne gronde jamais, elle couve silencieusement, comme le feu sous la cendre. « Les médias nous parlent de violence physique à cause de cette histoire de séquestration, dit-il. Mais que fait-on de la violence morale ? À l'époque où je travaillais chez Goodyear, je suis allé voir mes chefs parce que deux de mes doigts perdaient leur sensibilité, à cause de mon canal carpien endommagé. Ils m'ont répondu : "Deux doigts, tu dis ? Ben, il t'en reste trois pour continuer à bosser !" » Les anecdotes sympathiques de ce genre-là, Éric les collectionne : « Un jour, un gars de la maintenance s'est crevé l'oeil avec un tournevis. Vous savez pourquoi la direction a refusé de reconnaître l'accident du travail ? Parce que le type s'était amoché l'oeil avec son tournevis personnel ! »


UN CRASH INDUSTRIEL POUR TOUTE LA COMMUNE

Leurs souvenirs, les anciens de Goodyear en ont plein les tiroirs, mais ils ont du mal à les exhiber devant ceux qui « n'en étaient pas ». « J'ai l'impression qu'il faut y avoir travaillé pour comprendre vraiment ce qu'on a vécu », soupire Jean-Yves, salarié pendant quinze ans. Durant les années de conflit, il dit avoir souffert de la même incompréhension : à Amiens, la lutte des Goodyear n'a jamais suscité un enthousiasme délirant parmi les habitants, malgré les initiatives prises par les salariés pour populariser leur mouvement. « Lors de nos manifs, il y avait bien quelques passants qui nous lançaient un mot de soutien, mais c'est à peu près tout », conclut Jean-Yves, amer. Pourtant, la fermeture de l'usine affecte la ville tout entière. Jointe par « l'HD », la présidence d'Amiens Métropole estime que ce crash industriel a coûté 1,2 million d'euros de pertes de recettes fiscales à la commune (cotisation foncière des entreprises, cotisation sur la valeur ajoutée, cotisation transports...). Un manque à gagner non négligeable, dans un contexte de baisse des dotations de l'État et de crise économique. À Amiens, le taux de chômage tourne autour de 12 %, soit 2 points au-dessus de la moyenne nationale.

« Dans le coin, les fermetures d'usines se succèdent, souligne Bakhti Zouad, journaliste au " Courrier picard ". L'année dernière, c'est Sapsa Bedding, un fabricant de matelas (150 salariés), qui mettait la clé sous la porte. Toutes ces fermetures ont un double impact. À court terme, cela augmente le taux de chômage local. À plus long terme, cela affecte l'attractivité de la ville : les patrons n'ont pas forcément envie d'ouvrir une usine dans une ville où les boîtes ferment les unes après les autres... »

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A quelques semaines d'un jugement vital pour le monde du travail, nous vous relançons pour faire en sorte que nous soyons des dizaines de milliers à Amiens pour venir obtenir la relaxe des 8 de goodyear !!!

Nous appelons la confede à faire de cet instant un appel à une mobilisation nationale, car cette attaque contre les 8 de goodyear est la poursuite de la guerre lancée par le gouvernement au service du patronat ...

Les goodyear, air France , mais aussi des dizaines de militants, de jeunes, poursuivis pour avoir demander un monde plus juste et poursuivis comme des criminels....

La loi chômage, qui est la poursuite du rêve des actionnaires et du CAC40....

Il y a de quoi appeler à une mobilisation
énorme les 19 ET 20 octobre ...

Nous serons également présents à la fête de l'Huma.

Les tee-shirts "relaxe pour les 8 de Goodyear" seront en vente au stand info com' et également au stand tenu par Mourad Laffite qui vous proposera à la vente l'excellent film "liquidation " qui retrace notre combat pendant plus de 7 années.

Et bien-sûr nous nous retrouverons toutes et tous dans la rue le 15 septembre pour obtenir le retrait de la loi travail.

 

La CGT GOODYEAR

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Arabie saoudite : le paradis du terrorisme et de l'exploitation capitaliste

Source : le site Réveil Communiste

Après le calvaire des ouvriers sénégalais, ce sont 11.000 travailleurs Philippins et 8.000 travailleurs Pakistanais qui sont bloqués en Arabie Saoudite. Lorsque les groupes capitalistes de cette monarchie féodale n'ont plus besoin des ouvriers, ils arrêtent de les payer et les laissent livrés à eux-mêmes sans même leur donner les moyens de se nourrir et de rentrer chez eux. Si le régime saoudien diffuse une idéologie religieuse des plus obscurantistes, la réalité reste avant tout celle du capitalisme, un paradis pour les chefs féodaux et gros bourgeois ; un enfer pour les prolétaires.

Quelque 11.000 Philippins, travaillant pour la plupart dans le secteur du bâtiment sont bloqués en Arabie Saoudite, certains parmi eux n’ayant pas perçu de salaire depuis des mois et n’ayant même pas de quoi se payer à manger.

« Leurs salaires n’ont pas été payés, certains depuis huit mois », a déclaré le chargé d’affaires de l’ambassade des Philippines à Ryadh, Iric Arribas, évoquant une « crise humanitaire ».

Ces travailleurs ne peuvent pas rentrer chez eux, l’autorisation de quitter le pays, payante de surcroît, leur étant indispensable pour le faire. De plus, nombre parmi eux n’ont même plus de permis de résidence en règle, dont le renouvellement est également payant.

Pour pouvoir faire face à cette crise, les autorités Saoudiennes avaient annoncé, début août, vouloir exempter le versement d’amendes d’expiration du permis de résidence, fournir une aide alimentaire et payer le prix des billets d’avion aux travailleurs Philippins désirant revenir dans leur pays. Mais aucune de ces mesures n’a encore commencée à être appliquée. (…)

Le quotidien Saudi Gazette faisait état, jeudi d’une autre rencontre entre un ministre Pakistanais et M. Haqbani au sujet d’au moins 8.000 travailleurs Pakistanais également bloqués en Arabie Saoudite pour des raisons similaires.

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