SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

par FSC

Source : L'Echo

«La volonté de casser la CGT»

Une centaine de personnes s’est rassemblée devant le commissariat de Tulle ce vendredi après-midi pour soutenir Sylvain Roch, secrétaire de l’UL CGT de Tulle, entendu par la Police suite à un dépôt de plainte de la Banque Populaire «pour dégradation volontaire» dans le cadre d’une action menée le 2 juin dernier.

L’audition a duré presque 2h30. Pendant tout ce temps, une centaine de personnes sont restées rassemblées devant l’Hôtel de Police: des syndicalistes CGT, FSU et Sud, des communistes, des militants associatifs (LDH, RESF...), des citoyens du mouvement Nuit Debout solidaires de Sylvain Roch.
Le secrétaire de l’UL CGT de Tulle a été entendu au commissariat suite à une plainte de la Banque Populaire pour «dégradation volontaire». Le 2 juin dernier, dans le cadre d’une action contre la loi Travail à Tulle, l’intersyndicale CGT, FO, Solidaires, FSU, avait décidé de manifester devant l’agence de Souilhac de la Banque Populaire pour soutenir une employée, syndiquée à la CGT, victime d’un «licenciement abusif». A cette occasion, des affiches avec des slogans avaient été collées sur la façade de la banque. Ce sont ces faits qui sont reprochés. «Ils m’ont demandé comment cela s’était passé, je leur ai dit que c’était l’AG qui avait tout décidé», raconte Sylvain Roch à la sortie de son audition. «Ils ont voulu savoir qui était dans cette assemblée générale, je leur ai répondu : “tout ceux qui étaient présents”. Donc l’AG est dans la merde parce que la Banque Populaire veut l’attaquer ! Le policier m’a demandé aussi si l’assemblée générale comptait rembourser la banque. Je lui ai dit qu’il fallait poser la question à l’AG mais que cela m’étonnerait», s’amuse-t-il avant d’indiquer qu’il allait y avoir des suites. «Il y a un risque pénal et civil : une contravention et un dédommagement de la banque».
Sylvain Roch a rappelé que la CGT avait auparavant porté plainte contre la Banque Populaire pour «harcèlement et discrimination» envers l’employée syndiquée CGT qui a été  licenciée. «Cela fait plus d’un an et nous n’avons eu aucun retour des autorités. Bizarrement quand une banque porte plainte pour des affiches collées, cela va beaucoup plus vite. C’est ce qui s’appelle la justice de classe !», s’agace le responsable syndical. Ce dernier a aussi été questionné sur les coupures de courant qui avaient aussi été effectuées dans le cadre des manifestations contre la loi Travail.
Sur ce sujet, Béatrice Dubreuil, responsable de la CGT Energie Corrèze-Cantal a été entendue le 25 août au commissariat de Tulle. «Enedis (ex-ErDF) a déposé deux plaintes», souligne-t-elle. Quinze jours plus tard c’était au tour du secrétaire départemental de la  CGT d’être au poste. «J’ai été convoqué pour nécessité pour une enquête», commente René Peyrical. «ça a duré 45 minutes, ils voulaient savoir qui avait coupé l’électricité et organisé la manifestation devant la banque», ajoute-t-il.*
«Derrière tout cela, il y a une volonté de l’appareil gouvernemental de casser la CGT. Des militants sont aussi inquiétés dans les autres départements», analyse-t-il. «On sent bien que c’est notre syndicat qui est visé. Mais on ne lâchera pas ! De tout temps la CGT a toujours tenu. Elle est toujours là malgré les hauts et les bas car elle se base sur les revendications des salariés», souligne René Peyrical qui rappelle que «le gouvernement socialiste a refusé de voter la loi d’amnistie syndicale».

Karène Bellina

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Jeudi soir sur Antenne 2 le sieur Le Maire candidat aux primaires de la droite, face à son offensive anti-syndicale est tombé sur un bec!

Ghislaine Joachim-Arnaud de la CGT - Martinique lui a en effet, tenu la dragée haute.

A sa vindicte anti-syndicale et anti-CGT en particulier visant à refuser toute négociation et donc à poursuivre les contre-réformes elle a mis en évidence sa volonté d'affaiblir les travailleurs.

Face à sa volonté de remettre en cause le rôle des organisations syndicales elle souligne que les travailleurs n'ont que leurs organisations pour se défendre et que donc c'est de cela que Lemaire et ses comparses veulent les priver dans une société fondée sur l'exploitation.

Et cette fois TOUS droite et fausse gauche comptent sur l'élection présidentielle pour qu'elle leur donne la légitimité d'aller encore plus loin dans la remise en cause des conquêtes avec le sentiment que le lavage de cerveau de la propagande médiatique aura créé les conditions de leur funeste entreprise.

Au peuple de leur infliger une déconvenue!

Et pour compléter le panorama précisons que Monsieur Le Maire propose

des mini-jobs à 5 euros de l'heure !!!!!

« On vit dans une société […] où il a des millions de gens avec des emplois précaires. Vous voulez supprimer le droit pour les travailleurs de présenter leurs candidats au travers des organisations qu’ils ont choisies ? […] Vous verrez que les opprimés et les exploités sauront se mettre debout », a lancé Ghislaine Joachim Arnaud.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La réalité de ce qui s'est passé en ce mois de janvier 2013 :

Les militants traduits en justice ont de fait empêché la situation de dégénérer en violence.

Et l'attitude des dirigeants de Goodyear annonçant brutalement devant une assemblée de travailleurs la fermeture de l'usine s'apparente à une véritable provocation, comme si -à l'instar d'ailleurs de ce qui s'est passé à Air France - les dirigeants souhaitaient que la violence éclate afin de détourner l'attention sur leur propre violence et le caractère injustifié (la multinationale engrange les profits) de leur décision.

Source : Libération

Sur le banc des accusés, ils sont huit en jeans, bras ou jambes croisés. De temps à autre, ils échangent quelques mots, un sourire, une tape sur l’épaule. Tour à tour, ils sont appelés, ce mercredi matin, devant le juge de la cour d’appel d’Amiens (Somme). «Le climat était anxiogène, très tendu, on était en congé imposé», explique l’un d’eux, invité à revenir sur la journée du 6 janvier 2014. Ce jour-là, deux cadres de l’entreprise Goodyear d’Amiens sont retenus près de trente heures par des salariés de l’usine condamnée à la fermeture. Des faits qui sont aujourd’hui reprochés aux huit prévenus, dont cinq militants de la CGT, accusés de «séquestration et de violence en réunion». En janvier, le tribunal les a condamnés en première instance à 24 mois de prison, dont 9 ferme. Une décision dont ils ont fait appel.

«Balkany». A quelques pas, dans un parc de la ville, plusieurs centaines de militants de la CGT, de la FSU et de Solidaires sont venus les soutenir. Au programme de cette journée : des prises de parole de responsables syndicaux et de politiques - dont Jean-Luc Mélenchon (PG), Isabelle de Almeida (PCF) et Olivier Besancenot (NPA) -, des projections de films et des concerts. Le but : dénoncer la «répression syndicale». Tous les militants le disent, si le cas des Goodyear est emblématique, il est loin d’être isolé. Et de citer des exemples d’intimidation, de harcèlement ou de poursuites à l’encontre de syndicalistes. «Il y a quelque chose qui ne va pas dans ce pays. Il y a deux poids, deux mesures, s’agace un cégétiste d’Air France. Quand on voit que les Balkany, les Sarko sont tranquilles, alors que des syndicalistes qui ne font que leur boulot risquent la prison…»

«Ce qu’ils ont fait, de nombreux militants l’auraient fait dans une telle situation, où l’emploi est menacé», ajoute un membre de la CGT métallurgie. C’est bien là toute la ligne que la défense, assurée par l’avocat Fiodor Rilov, va s’attacher à suivre : prouver que les prévenus n’ont fait que ce qu’ils avaient à faire.

La salle où se joue le procès-symbole est quasiment pleine. Au deuxième rang, Mélenchon n’en perd pas une miette. Si ce n’est le temps d’échanger un geste de soutien avec Mickaël Wamen, ex-secrétaire général de la CGT de l’usine et figure de proue des Goodyear, qui fait partie des prévenus. «Emu» par ce procès qui, estime-t-il, fonctionne «à l’envers», le candidat à l’élection présidentielle estime que «ceux qui devraient être au banc des accusés, ce sont ceux qui ont condamné l’entreprise à la mort sociale». Et non «ces pauvres hommes sous le coup d’une condamnation à de la prison […] pour avoir défendu leur emploi». Mickaël Wamen, 44 ans, employé de Goodyear depuis le 9 juin 1992, est appelé à la barre. Surnommé le «gourou de la CGT» par la direction, selon ses collègues, l’homme revient sur les journées des 6 et 7 janvier : «J’ai passé les pires heures de toute ma vie, je n’ai pas dormi pendant trente-six heures. Je disais : "Ça va partir en sucette." Si j’avais pu faire en sorte que cela ne se passe pas, je l’aurais fait.» L’homme hausse le ton, s’excuse : «J’ai une voix forte.» Il dit avoir tout fait pour calmer les salariés qui «pétaient un plomb, mais comment voulez-vous gérer ça ?»

Le syndicaliste n’en démord pas : il n’a rien à se reprocher. «Selon l’accusation, les huit prévenus ont participé à un événement empêchant les deux cadres de se mouvoir librement. Tout le débat est là : est-ce que, oui ou non, il y a des preuves de cela ? La réponse est non. Il n’y a rien, explique à Libération l’avocat des Goodyear. Au contraire, leur présence a permis d’éviter le drame. Et ça, personne ne le conteste, pas même la cour.» «Si nous n’avions pas été présents, et pas que ce jour-là, l’usine aurait brûlé tout un tas de fois», estime, de son côté, Mickaël Wamen.

«Parking». Il reste des éléments étonnants, pointés par Fiodor Rilov, qui s’interroge sur une éventuelle «instrumentalisation» des événements. Pourquoi, par exemple, la direction a-t-elle choisi d’annoncer la fermeture de l’usine devant tous les salariés, dans une salle de réunion, au lieu de confier d’abord l’information aux représentants syndicaux ? Dans un tel cas, «j’aurais donné la réponse aux salariés sur le parking de l’usine, comme je l’ai toujours fait», pointe Wamen.

L’avocat donne la parole à l’inspectrice du travail qui, à l’époque, s’occupait de l’usine Goodyear. Elle décrit une «ambiance électrique», et une direction aux propos parfois «abrupts». Avant d’ajouter : «Il est clair que, quand une entreprise annonce la fin du travail, c’est presque l’arrêt de mort [des salariés].» «Si les responsables de Goodyear avaient voulu que ça se passe comme ça, ils ne s’y seraient pas pris autrement», tranche maître Rilov, qui plaide la relaxe pour les huit Goodyear. Mais pour le procureur, «cette séquestration a bien été programmée». Exit, cependant, la prison ferme, le parquet a réclamé, en fin de journée, 24 mois de prison avec sursis à l’encontre des huit anciens salariés. Le verdict, mis en délibéré, devrait être connu début janvier.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

HOMMAGE DEPARTEMENTAL

A GEORGES SEGUY A COMPIEGNE !

Ce samedi 22 octobre 2016 à 11h 00 devant le Mémorial de l’internement et de la déportation du camp de Royallieu à Compiègne. 2 bis rue des Martyrs de la liberté 60200 Compiègne.

L’Union Départementale CGT de l’Oise en coopération avec La CGT Compiègne vous invite à rendre un dernier l’hommage à notre camarade Georges Séguy Secrétaire Général de la CGT de 1967 à 1982.
Cet été aura été douloureux pour la CGT avec la disparition de notre camarade Georges Séguy, Secrétaire Général de la CGT.
Son parcours est en lui-même une leçon d’engagement, de courage, de travail et de conviction. Georges Séguy était un homme simple, disponible, humain, modeste, restant toujours à l’écoute.
Militant syndical, il aura assumé de nombreuses responsabilités au sein de la fédération des cheminots, pour en devenir le secrétaire général. C’était aussi l’enfant marqué par la seconde guerre mondiale où il fut arrêté par la Gestapo, sur dénonciation.
D’abord incarcéré à la Prison Saint Michel puis conduit au camp de transit de Compiègne, ces 13 mois d’épreuves inhumaines marquent à vie Georges dans son engagement.
Son absence va laisser un grand vide dans notre maison, mais ses engagements, ses combats, ses espoirs, ses rêves, vont continuer encore longtemps à donner du souffle à nos combats, ses combats.
C’est au nom de toutes les femmes et de tous les hommes de la CGT, que nous le remercions pour tout le patrimoine qu’il nous lègue, un patrimoine qu’il a toujours cherché à enrichir.
Nous sommes fiers d’être les héritiers d’une Histoire qu’il a contribuée à écrire. Cette Histoire, nous avons la difficile mais passionnante responsabilité de continuer à l’écrire.
Recevez ,mes salutations fraternelles.
Bruno HENIN
Secrétaire Général
UD CGT Oise

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Une nouvelle journée à Amiens autour des Goodyear

La CGT donnait rendez-vous les 19 et 20 octobre 2016 à Amiens comme dans plus de 40 villes dans toute la France, aux salariés et aux citoyens qui refusent la criminalisation de l’action syndicale.

Comparaissaient en appel au tribunal, 8 salariés dont 5 militants CGT de Goodyear.
24 mois dont 9 mois ferme et 5 ans de mise à l’épreuve avaient été requis contre les 8 de Goodyear en première instance. Le procureur a finalement requis 24 mois de prison avec sursis pour les 8 salariés. Le jugement sera rendu le 11 janvier prochain.

Les manifestants ont accompagné les camarades jusqu’au palais de justice et leur ont apporté leur solidarité. Une journée confédérale d’action rythmée par un meeting permanent sur Amiens, alimenté de prises de paroles de plusieurs responsables syndicaux comme Philippe Martinez, mais aussi du monde du spectacle, du secteur associatif et des personnalités politiques.

La liste des discriminations est variée... La CGT demande notamment pour gommer des années de répression syndicale, que la loi d’amnistie sociale qui a été adoptée au Sénat en 2013, soit mise en application.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Notre direction serait-elle inquiète ?

Oui, elle devrait…

La polémique sur les augmentations individuelles continue à faire parler dans l’usine et pour preuve, la direction descend dans les ateliers afin de comprendre le malaise, ou alors, c’est pour mettre un peu plus la pression sur les salariés ????

Comment la direction peut-elle s’étonner d’une telle réaction, elle qui fait tout pour diviser les salariés et peu importe les conséquences. La CGT a toujours reproché à la direction son manque de transparence sur les Augmentations individuelles et pour cause, nous connaissons très bien les différences de traitement sur les salaires, il y a des écarts de 200 à 300€ pour le même travail et la même ancienneté, c’est Révoltant !

Nous avons toujours dénoncé ce genre d’injustice et nous savons que mener ce style de politique salariale à ses limites.

De surcroit, la direction se permet de rappeler l’accord NAO signé par la CGT (10 embauches et prime de 200€ pour la période estivale) de l’article 5 : « Les parties signataires s’engagent à tout mettre en œuvre pour garantir un bon climat social, qui permettrait la réduction de la précarité et de l’emploi en CDI, à raison de 10 salariés à Compiègne et 6 à Saint-Vulbas au cours de l’année 2016. »

Soyons clair, le mauvais climat social est bien l’œuvre de la direction sur sa façon de manager !

Maintenant, utilisé ce prétexte pour éviter un conflit, c’est l’hôpital qui se fout de la charité, la direction ne manque pas d’air. Rappelons-le encore, la goutte d’eau qui fait déborder le vase est bien le résultat de la politique salariale de la direction sur les augmentations individuelles.

La CGT a toujours respecté ses engagements et encore plus auprès des salariés. Comme nous l’avons dit cette semaine à la direction, "si pour se faire entendre nous devons être dehors avec les salariés, nous serons présents", puisque dans les différentes instances la direction entend ce qu’elle veut !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Militants syndicaux, pas criminels !

La CGT donnait rendez-vous aujourd’hui à Amiens comme dans plus de 40 villes dans toute la France, aux salariés et aux citoyens qui refusent la criminalisation de l’action syndicale.

Aujourd’hui comparaissaient en appel au tribunal 8 salariés dont 5 militants CGT de Goodyear ; plus de 10000 manifestants ont accompagné les camarades jusqu’au palais de justice et leur ont apporté leur entière et franche solidarité.

Une journée confédérale d’action rythmée par un meeting permanent sur Amiens, alimenté de prises de paroles de plusieurs responsables syndicaux comme Philippe Martinez, mais aussi du monde du spectacle, du secteur associatif et des personnalités politiques. Tous sont venus soutenir les Goodyear mais aussi défendre les libertés syndicales et demander un autre traitement de l’action collective dans ce pays.

Un grand moment de débats, d’expressions et de fraternité pour dire non à l’arbitraire patronal et gouvernemental, car pour la CGT comme pour beaucoup d’autres mobilisés ce 19 octobre, il ne s’agit là que d’une décision éminemment politique visant à poursuivre la criminalisation de l’action syndicale et une attaque grave contre les libertés d’expressions, contre ceux qui contestent les contours d’une société imposés par les libéraux ou pseudo libéraux de tous bords.

Trop régulièrement, les militants syndicaux sont discriminés, intimidés, mis à pied, bloqués dans leur carrière, licenciés, quand ils ne sont pas traînés devant les tribunaux. La liberté syndicale est un droit humain universellement reconnu, parce que sans elle, «  il n’y a pas de conquêtes sociales  », il s’agissait aujourd’hui de lancer sur tout le territoire et particulièrement d’Amiens un signe fort de mécontentement, de colère au gouvernement, au patronat, et à certaines formations politiques.

La CGT sera toujours aux côtés de ceux qui luttent pour un avenir meilleur, parce que les salariés qui ont décidé de ne plus rester seul face à leur direction et de se rassembler avec d’autres collègues dans un syndicat et de porter leurs aspirations, leurs revendications, ne sont ni des criminels, ni des délinquants mais aspire tout simplement à mieux vivre dans et hors du travail.

Parce que le mouvement syndical permet de gagner des avancées sociales et de défendre le salarié dans l’entreprise et qu’il ouvre par son renforcement de véritables perspectives d’émancipation, le droit syndical doit être renforcé et non pas stigmatisé ou criminalisé. Dans ce sens, la CGT demande la relaxe des huit de Goodyear, l’arrêt de toutes les entraves à l’action syndicale et une loi d’amnistie pour tous les militants syndicaux condamnés ou traduits devant la justice.

 

Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR
Relaxe pour les GOODYEAR

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Beaucoup de bruit dans l'usine depuis que les salariés ont pris connaissance des augmentations individuelles, aux yeux de certains c'est un véritable boxon !

Nous aurons sûrement plus de précision lors du prochain DP.

Assurément cette réunion sera sous haute tension !

 

Voici les questions de la CGT pour le prochain CE/DP du vendredi 21 octobre :

Questions CE :

 - Point d’avancement THOR

 - Part de marché

 - Part de marché shampoing, A/S et tube

 - Part de marché Zendium (France et Europe)

 - Listing des pièces Unilever chez Remaloc et le coût du stockage

 - Etat d’avancement sur le problème d’un salarié suite à un congé parental total. Comment un salarié(e) peut-il se trouver dans ce genre de situation.

 - Innovation dentaire/shampoing

 Questions DP :

 - A quand la rénovation du fract shampoing

 - A quand la remise aux normes du nimix 1(pompe à vide)

 - Le port des lunettes devant les écrans de PC sont-elles obligatoires ?

 - Plusieurs personnes ont obtenu 3 augmentations individuelles trois ans de suite. bon nombre de salariés n’ont aucune reconnaissance depuis plusieurs années. Où est l’équité quand on sait qu’ 1/3 des salariés sont mis dans les oubliettes ? Comment la direction justifie une telle différence de traitement ?

 - Présentation des augmentations individuelles pour 2016

 - Peut-on avoir un PH mètre (process dentaire)

 - Qui s’occupe de la métrologie

 - Lavage des cuves mobiles : la direction envisage-t-elle de sous-traiter ce secteur

 - Divers

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour prendre connaissance du fichier.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Source : France TV Info

François Hollande se rend ce lundi 17 octobre à Florange, en Moselle, où il visitera le site des hauts fourneaux d'ArcelorMittal pour réaffirmer qu'il a "respecté l'ensemble de (ses) engagements" pris lors de la campagne présidentielle de 2012. Lionel Burriello, secrétaire général de la CGT au sein d'ArcelorMittal, a réfuté sur franceinfo ce diagnostic et a annoncé que son syndicat avait décidé "de boycotter l'entrevue" avec le chef de l'Etat.

Franceinfo : Pourquoi vouloir boycotter l'entrevue avec François Hollande cette après-midi alors que les emplois ont été sauvés en dépit de la fermeture des hauts fourneaux en 2013 ?

Lionel Burriello : Nous avons décidé de boycotter l'entrevue avec le président de la République cet après-midi pour une raison simple et évidente, c'est que nous ne nous mettrons pas à la même table que ceux qui sont responsables de la fermeture de notre filière liquide et que ceux qui cautionnent l'accord social qui en a découlé.

Il faut savoir que sur les 629 suppressions d'emplois d'AcelorMittal , il y a encore certains salariés qui n'ont pas été mutés. Ils sont sur des postes non pérennes. On oublie toujours les mêmes, c'est à dire les prestataires. Sur les 629 suppressions d'emplois, on peut multiplier allègrement par 2,5 pour quantifier le nombre de suppressions d'emplois dans la vallée. Ça été un véritable désastre social.

Vous ne prenez pas en compte les 120 personnes embauchées depuis un an et demi ?

Il faut toujours comparer embauches et sorties. Sur l'année 2016, en quantifiant les embauches moins les sorties, on est à moins 54. On est dans une érosion des effectifs concernant Florange. Mittal c'est simple, c'est 1 000 emplois détruits par an et ça fait 10 ans qu'il est aux commandes. Donc ce sont 10 000 emplois (supprimés) en dix ans chez AcelorMittal en France alors qu'en contrepartie il a versé 13 milliards de dividendes en 10 ans.

Il y a pourtant eu 200 millions d'euros investis ?

Là aussi, il y a débat. Sur les 200 millions d'euros, c'est stipulé dans des documents officiels via la commission de suivi de l'accord entre le gouvernement et le groupe, il n'y a que 53 millions qui ont été investis sur des investissements stratégiques qui permettent de pérenniser notre site.

Aujourd'hui, on avait l'opportunité de créer et de produire de l'acier propre avec (le projet) LYS, on ne s'est même pas donné l'opportunité de le faire ou en tout cas d'essayer. C'est dramatique. S'entretenir avec le président de la République ? Je crois que la boucle est bouclée, on n'a plus rien à se dire. 

 

Lionel Burriello, secrétaire général de la CGT au sein d'ArcelorMittal, répond à Marie Bernardeau.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La colère gronde dans les ateliers depuis la tombée des augmentations individuelles.

Malheureusement, la Direction ne tient pas compte des remontrances des délégués. (Enormément débattu lors des réunions des délégués du personnel)

C’est tout de même elle la première responsable de cette différence de traitement. Leur politique salariale est une catastrophe, diviser pour mieux régner à ses limites, nous sommes aujourd’hui à un niveau record d’écœurement !

L’urgence de revaloriser nos rémunérations s’impose, pour toutes les catégories de personnel. Cela commence par la revalorisation immédiate du traitement indiciaire et le rattrapage des années précédentes !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La semaine dernière, des ouvriers américains du Mississippi ont fait le voyage jusqu’à Paris pour manifester, avec le soutien de l’acteur Danny Glover, contre la direction de Renault-Nissan. Celle-ci est accusé d’empêcher la création d’une section syndicale dans son usine de Canton. Auparavant, ce sont les employés d’un hôtel californien géré par Natixis qui ont saisi le point de contact national français, un mécanisme d’arbitrage extrajudirique, pour faire reconnaître leurs droits syndicaux. Les controverses sur les pratiques antisyndicales des entreprises françaises aux États-Unis se multiplient depuis quelques années.

À l’occasion du Mondial de l’automobile, des ouvriers de l’usine de Renault-Nissan à Canton, dans l’État du Mississippi aux États-Unis, ont fait le déplacement à Paris. Pas pour admirer les derniers modèles de leur employeur et de ses concurrents, mais pour dénoncer le blocus de leur direction, qui empêche depuis douze ans la création d’une section syndicale dans l’usine. L’acteur Danny Glover avait même fait le déplacement pour les soutenir.

Accompagnés de représentants de l’UAW, le syndicat automobile américain, les ouvriers de Canton évoquent une politique d’intimidation malheureusement très répandue dans cette région des États-Unis (lire notre précédent article sur cette affaire) : vidéos obligatoires pour les salariés visant à les mettre en garde contre les syndicats, et mise à l’écart des ouvriers les plus remuants. La direction refuserait même l’organisation du référendum nécessaire à la création d’une section syndicale. La grande majorité des 6000 ouvriers de l’usine de Canton sont noirs, et ils n’hésitent pas à faire le rapprochement entre leur lutte actuelle pour leurs droits syndicaux et la lutte des années 1960 pour les droits civiques, en recyclant son slogan « Nous sommes des hommes », et « pas des robots ».

Ils souhaitaient également interpeller l’État français, actionnaire important de Renault (20%) et donc de Nissan. La ministre du Travail Myriam El Khomri aurait écrit à son homologue américain, sans résultat concret cependant. Du côté de la direction locale de Nissan, on assure en effet respecter les règles légales en vigueur.

Controverses à répétition

Quelques semaines auparavant, ce sont les pratiques antisyndicales d’une autre firme française, la banque Natixis (groupe BPCE) qui ont attiré l’attention, lorsque les employés d’un hôtel de luxe de Los Angeles ont saisi le « point de contact national » (PCN) français, un mécanisme extra-juridique chargé de veiller à l’application des « principes directeurs de l’OCDE sur les multinationales et les droits humains », pour faire entendre leurs revendications. Les travailleurs et travailleuses de cet hôtel géré par Natixis pour le compte d’un fonds de pension essayaient vainement depuis des années de mettre fin aux pratiques abusives de leur direction et de créer une section syndicale [1]. Ils ont tenté à de nombreuses reprises d’interpeller Natixis, sans succès, avant de se résoudre à saisir le PCN, un mécanisme d’arbitrage dont l’efficacité reste toute relative.

De telles pratiques sont loin de constituer une exception parmi les groupes français opérant aux États-Unis. Lorsque des champions français comme Airbus ou Vallourec inaugurent une nouvelle usine de l’autre côté de l’Atlantique, ils n’ont aucun scrupule à se féliciter ouvertement qu’elle n’ait pas de syndicats, comme l’a fait récemment le dirigeant français d’Airbus Fabrice Brégier (lire notre article). Dans le secteur des services, plusieurs entreprises françaises comme Sodexo ou Veolia Transdev ont aussi fait, ces dernières années, l’objet de campagnes dénonçant leurs manoeuvres antisyndicales.

Tableau d’ensemble troublant

Celles-ci sont loin d’être limitées à un seul secteur ou à une seule région des États-Unis. L’inauguration par Airbus d’une usine « sans syndicats » en Alabama s’inscrit effectivement dans la tradition du Sud du pays, où de nombreux industriels ont relocalisé leurs usines depuis les années 1980 pour échapper à la main d’oeuvre syndiquée des États industriels du Nord, comme le Michigan. En revanche, la nouvelle usine de Vallourec dans l’Ohio (un État à tradition industrielle et syndicale) correspond à une tentative de troquer une réindustrialisation de cette zone sinistrée contre un renoncement aux droits syndicaux (lire notre enquête). Avec des résultats mitigés, puisque l’usine a commencé à supprimer des emplois quelques mois à peine après son inauguration.

Du côté d’entreprises spécialisées dans la privatisation des services publics, comme Veolia, il s’agit plutôt de pratiques visant à réduire le pouvoir des syndicats dans ces services et réduire le niveau de protection historique des employés. Sodexo, enfin, opère dans le secteur des petits boulots précaires et mal payés typiques de l’économie américaine contemporaine, dans des secteurs comme le commerce ou la restauration rapide, qui connaissent aujourd’hui de grandes mobilisations sociales comme celle pour un salaire horaire minimum à 15 dollars. Il y a quelques années, Sodexo avait été ciblée par une campagne virulente du syndicat américain SEIU et également dénoncée par l’ONG Human Rights Watch pour ses pratiques antisyndicales aux États-Unis. Autant de situations différentes, mais qui n’en dessinent pas moins un tableau d’ensemble troublant.

Modèle américain versus modèle européen

En matière de droits syndicaux, les multinationales européennes, et en particulier françaises, ont pourtant bonne réputation. Nombreuses sont celles qui ont signé avec les syndicats un « accord-cadre international » assurant un minimum de respect des droits de leurs travailleurs partout dans le monde (lire notre entretien avec Kemal Özkan de la fédération syndicale internationale de l’industrie IndustriALL). Par contraste, les multinationales nord-américaines sont très peu nombreuses à l’avoir fait.

Malheureusement, ces bonnes intentions semblent s’arrêter aux frontières des États-Unis. Étrangement, par exemple, l’accord-cadre international signé avec IndustriALL ne concerne que Renault, et non les usines purement Nissan comme celle de Canton. Du côté des syndicats internationaux, on évoque l’existence d’une sorte de complexe d’infériorité des dirigeants des groupes européens vis-à-vis des milieux d’affaires américains, qui fait qu’ils sont souvent d’une grande timidité lorsqu’il s’agit de droits syndicaux... lorsqu’ils ne voient pas le système américain comme un modèle à importer en Europe, comme semble le faire Fabrice Brégier lorsqu’il déclare que les syndicats européens d’Airbus devraient « prêter attention ».

Les syndicats européens craignent d’ailleurs que les négociations du Tafta, l’accord de commerce et d’investissement entre Europe et États-Unis, ne favorisent tous ceux qui, des deux côtés de l’Atlantique, souhaiteraient importer le modèle américain en Europe (lire notre enquête).

Olivier Petitjean

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 > >>

Visiteurs

445715

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog