SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
DR
Jean Ortiz, l'Humanité
Un peuple s'est trumpé "d'espoir"

L'apocalypse ? Un monde s'effondre ?

Il neige sur le piémont béarnais. La nuit est angoissée. J'écoute sous  la couette rouge les médias socio-néolibéraux. L'heure est à la trouille exacerbée. Trump président ! "Le monde libre" a peur. Fripons! "C'est  monstrueux !" entend-on. Le capitalisme crée des monstres puis s'en sert comme repoussoir, comme épouvantail comme fantôme, il les démonise. Les  marchés "plongent"... Ils se ressaisiront rapidement. Les réalités sont les réalités... "Fou" Trump? Pas si "fou" que cela, le système qui en a  besoin pour assurer sa domination..."Nuit américaine". Retour à un "monde américain" ? Enterrées les quelques réformes sociétales ? Obama trahissant ses promesses. Le bilan. La frustration populaire... Au fil des heures, la trumperie se confirme... le système a réussi à détourner la colère qu'il produit chez les jeunes, les humbles, les exclus, les abstentionnistes, les sinistrés du marché, des friches industrielles, les victimes de la violence des inégalités, la douleur des "minorités"...  Le vote "antisystème" du système!!! La colère, la colère, contre "l'establihssment","les traités", la mondialisation, la caste politique, la corruption, le libre-échange... la colère populaire débordante mais dévoyée, détournée, instrumentalisée... Le système recycle la peur, la rage, la colère, la haine, qu'il produit. Il en a besoin pour se reproduire, se redéployer. Les masques tombent lorsqu'il le faut... La colère et les dangers de "retour à la Guerre froide",  pleurnichent les chiens de garde. Pauvres "latinos"!! Les médias de la pensée unique frissonnent; fripons! qu'ont-ils fait ? écrit ? mais que se  passe-t-il aujourd'hui en Syrie, en Libye, en Irak, en Afghanistan,etc. Guerre "chaude". La pensée critique étouffée... par eux et leurs maîtres. 

Les profits, le fric d'abord... fut-ce au prix d'un recul de  civilisation. Pour Cuba, pour le Venezuela... ce ne  sera pas facile...l'impérialisme se durcit. A-t-il été un jour "mou"?

Ceci dit, on comprend la gueule de bois et tout ce "nouveau monde" noir, de peur, de racisme, d'homophobie, d'islamophobie, de brutalité, de vertiges, d'affrontements, que porte ce vote "terrifiant", "outrancier", que peu ont vu venir. UN PEUPLE S'EST TROMPE "D'ESPOIR". Les peuples en ont assez... En a -t-on suffisamment pris la mesure? L'a-t-on vraiment pris au sérieux? La colère!! Bonne et mauvaise conseillère.

Il neige sur les Pyrénées. Le vertige. La "panique" exacerbée... Répondre aux besoins populaires. Porter la colère et l'alternative. S'attaquer à ce système, structurellement... Radicalement.  

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Pour faire passer en force sa loi travail et imposer le recul social au monde du travail, le gouvernement français multiplie les attaques contre les droits des travailleurs. On n’en finit plus de recenser les attaques contre des syndicalistes et en particulier contre les syndicats de classe qui résistent aux projets néfastes d’un gouvernement aux ordres du capital.

Outre les salariés d’Air France et ceux de Goodyear, il y a le délégué CGT de SODEXO licencié par la ministre du travail pour la seule raison qu’il a fait grève avec ses camarades pour obtenir une augmentation de salaire, il y a les dockers du Havre poursuivis pour avoir participé à une manifestation, Loïc de la fédération du spectacle poursuivi alors que c’est lui la victime d’une agression de la part d’un sbire du MEDEF….le liste est longue et la France rejoint ainsi la triste liste des pays du monde où le droit syndical est bafoué.

Mais cela n’arrête pas la combativité des travailleurs.

Jamais dans aucun pays la répression n’a durablement arrêté les luttes !
Jamais dans aucun pays la répression n’a fait taire la solidarité !

La FSM, qui représente 92 millions membres dans 126 pays, forte de ses traditions, de ses engagements, de ses convictions, sera toujours présente au côté des travailleurs réprimés du Pérou, à la Colombie, de la Palestine, au Congo et donc maintenant aussi en France.

La FSM, plus forte après son 17e Congrès (5 – 8 octobre 2016, Durban, Afrique du Sud avec la participation de 1.300 délégués de 112 pays du monde) affirme, qu’en France comme ailleurs, elle sera toujours présente aux rendez-vous que la lutte de classes impose.

Dans ce cadre et afin d’exprimer encore une fois sa solidarité en pratique, une délégation de la FSM, avec son Secrétaire Général camarade George Mavrikos en tête, participera a la manifestation contre le chômage, a Paris le 3 Décembre 2016.

Salutations militantes
ATHENES le 8.11.2016

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Paul Polman a reçu aujourd’hui les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur des mains de Laurent Fabius, Président du Conseil Constitutionnel et ancien Président de la COP21, lors d’une cérémonie au Conseil Constitutionnel.

Paul Polman a reçu cette distinction pour son parcours et son engagement exceptionnel à mobiliser le secteur privé en faveur d’un modèle économique plus durable, mais aussi pour son implication personnelle dans la lutte contre le changement climatique, lors de la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique (COP21) qui a eu lieu l’an dernier à Paris. 

 Laurent Fabius a déclaré : « Avec cette Légion d’honneur, nous honorons non seulement le grand dirigeant d’entreprise, mais aussi le grand ami de la France et l’entrepreneur engagé au service de grandes causes – au premier rang desquelles la préservation de notre planète. Paul Polman est l’un des plus ardents promoteurs de la cause écologique parmi les grands dirigeants du secteur privé. Il s’est fortement engagé pour faire de la Conférence de Paris sur le climat une réussite, un tournant. Pour moi qui ai eu l’honneur de préparer et de présider cette Conférence historique, le fait d’avoir pu compter sur une haute personnalité aussi engagée, visionnaire et volontaire que Paul Polman a constitué un atout extrêmement précieux. »

Paul Polman a commenté : « La signature de l’Accord de Paris a constitué l’un des engagements internationaux parmi les plus marquants de notre histoire dans la lutte contre le changement climatique et cela, à un moment où le monde avait désespérément besoin de se rassembler. Mais nous ne pouvons pas en rester là. Le changement climatique demeure l’un des plus graves enjeux pour l’avenir de l’homme. Cet honneur qui m’est fait, et dont je suis profondément reconnaissant à la France, est le reflet du travail de beaucoup de personnes qui se sont engagées. Alors que la COP22 va débuter au Maroc, cette reconnaissance nous donne une raison supplémentaire d’élever nos ambitions. Il est vital que l’Accord de Paris soit mis en œuvre rapidement et en intégralité. »

#unilever Laurent Fabius remet la Légion d'honneur à Paul Polman - nous sommes très fiers pic.twitter.com/Y6fBAPE0be

Paul Polman est membre du groupe des défenseurs des Objectifs de développement durable des Nations Unies. Il est également Président du World Business Council for Sustainable Development et Vice-président du Global Consumer Goods Forum Sustainability Committee. Il siège au Board du Global Compact et il est membre de la Commission New Climate Economy. Paul Polman faisait partie des personnalités du Haut Panel des Nations Unies pour l’agenda du Développement Post-2015 qui a travaillé sur des recommandations pour les nouveaux Objectifs de Développement Durable.

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Le revers de la médaille

Ci-dessous les effectifs pour le Groupe Unilever France qui ne cessent de diminuer. Il y a plus de 10 ans, les effectifs au sein d'Unilever France étaient plus de 4400 salariés. (licenciement, fermetures d'usines, restructuration, cessions....dernière usine fermée les "FRALIBS" et un PSE au siège d'Unilever France) fin 2015, nous sommes plus que 2261 salariés, avec pour conséquences une forte dégradation des conditions de travail et une précarisation du travail en augmentation.

POURTANT

Les bénéfices d'Unilever monde sur les cinq dernières années c'est plus de 20 milliards € !

Tous les moyens sont bons de la part des grands patrons et des politiciens pour leurrer la population.

Une Légion d’Honneur qui ne veut décidément plus rien dire, comme tant de choses...

la Légion d’honneur est en passe de redevenir dans l’opinion publique cette breloque républicaine ringarde à laquelle tout le monde peut prétendre moyennant un minimum d’amitiés politiques.

 

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Avec l'affaire de la plainte de MacDonald's contre la ville de Florence on voit bien que les multinationales sont bien décidées à imposer leur logique aux populations, aux collectivités locales pour faire prévaloir leurs intérêts et leurs profits.

Et à utiliser pour se faire les lois et les instruments de justice largement imprégnés des intérêts légitimes des grandes entreprises tant il est vrai que la justice elle même n'échappe évidement pas à la pénétration des logiques de classe et de la domination de la classe dominante.

L'adoption des traités de libre échange avec le Canada (CETA) ou avec les USA (TAFTA) en privilégiant en particulier le rôle des tribunaux qu'ils soient publics ou privés dans le traitement des conflits ente multinationales et états, collectivités, puissance publique ne manqueraient pas de fournir des armes supplémentaires et décisives auxdites multinationales pour imposer leurs intérêts contre les peuples.

Raisons majeures de poursuivre la lutte contre l'adoption de ces traités en rappelant que même si au final les dirigeants wallons se sont couchés devant les pressions de l'Union européenne, pour être définitivement validés ils doivent recevoir l'approbation de tous les parlements.

Ce qui laisse un espace pour l'intervention populaire en direction des élus.

Le géant de la restauration rapide MacDonald's réclame près de 18 millions d'euros de dommages et intérêts à la ville de Florence après le refus de son maire d'autoriser l'implantation d'un fast-food sur la célèbre Piazza del Duomo, a-t-il confirmé lundi à l'AFP.

Le projet de la firme américaine d'implanter un de ses restaurants sur ce site mondialement connu, classé au patrimoine mondial de l'Unesco, avait été rejeté en juin dernier par le maire de centre-gauche, Dario Nardella, un proche du chef du gouvernement Matteo Renzi.

Ce rejet avait été confirmé, début juillet, par une commission technique chargée de la préservation du centre historique de Florence.

"MacDonald's a le droit de déposer une demande parce que c'est prévu par la loi mais nous avons le droit de pouvoir dire non", avait déclaré Dario Nardella devant le conseil municipal.

"Nous n'avons aucun préjugé contre cette chaîne internationale qui a ouvert des restaurants dans d'autres lieux de la ville", avait-il ajouté justifiant sa décision par sa volonté de soutenir le "commerce traditionnel".

Dénonçant une "injustice", MacDonald's a décidé de riposter devant le tribunal administratif réclamant 17,8 millions d'euros à la capitale toscane en réparation du préjudice subi.

Contacté par l'AFP, la firme américaine n'a pas souhaité faire de commentaire, confirmant toutefois son action en justice ainsi que le montant de l'indemnisation demandée.

Selon plusieurs médias, la multinationale s'estime d'autant plus lésée qu'elle s'était engagée à revoir son modèle économique pour se conformer à une règlementation florentine.

Instaurée en janvier 2016, celle-ci impose notamment l'utilisation dans les restaurants du centre historique de "produits typiques" de la ville ou de la région toscane.

 

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Testez vos idées reçues... sur l’égalité salariale !

 

Connaissez-vous l’écart de salaire entre les femmes et les hommes ?
Connaissez la part des femmes parmi les travailleurs à temps partiel ?

"Cliquez ci-dessous"

Testez vos connaissances... et vos idées reçues !

 

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ça suffit !

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La CGT se félicite de la mobilisation en ligne #7novembre16h34 qui permet de remettre la question des inégalités salariales sur le devant de la scène. La vitesse avec laquelle les internautes se sont emparées de l’initiative confirme bien que les inégalités sont devenues inacceptables pour les salarié-es. Le succès de la campagne #VieDeMère lancée par la CGT et son UGICT le 3 octobre en offre la démonstration.

La CGT souhaite que cette dynamique puisse trouver sa traduction sur le terrain. La CGT adresse donc un courrier aux organisations syndicales et associations féministes leur proposant de se rencontrer pour travailler à la concrétisation d’une journée d’action et de grève pour les droits des femmes, à l’occasion du 8 mars par exemple.

La mobilisation des organisations féministes et syndicales se heurte au blocage du patronat et à l’inertie des pouvoirs publics depuis de trop longues années. En France, malgré 8 lois successives, il y a encore 26% d’écart de salaire et toujours pas de réelle sanction pour les entreprises qui discriminent.

En France, il y a toujours des situations comme celle d’Ayele, caissière à la Courneuve, licenciée après une fausse couche provoquée par des conditions de travail scandaleuses.

Les inégalités ne sont pourtant pas une fatalité. Des mesures très simples permettraient d’instaurer l’égalité professionnelle rapidement.

La CGT rappelle ses revendications :
- instaurer des sanctions réellement dissuasives pour les entreprises qui discriminent. 60% des entreprises soumises à l’obligation d’être couvertes par un accord ou un plan d’action ne le sont pas. Seules 97 d’entre elles ont été sanctionnées ;
- lutter contre la précarité et les temps partiels inférieurs à 24h hebdomadaires ;
- augmenter les salaires des métiers à prédominance féminine ;
- lutter contre les inégalités sur les carrières ;
- instaurer une action de groupe pour permettre aux femmes d’agir ensemble en justice contre les discriminations dont elles sont victimes ;
- permettre à toutes et tous d’articuler carrière professionnelle et parentalité  : réduire le temps de travail, protéger les femmes des discriminations liées à la grossesse et à la maternité…

L’action gouvernementale ne peut se limiter à de la communication. Le gouvernement va-t-il enfin affronter le patronat pour imposer l’égalité professionnelle ? Le gouvernement va-t-il enfin se donner les moyens d’être exemplaire dans la fonction publique ?

Montreuil, le 7 novembre 2016.

 

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par FSC

Source : Paris Normandie

Une fédération patronale envahie, des confettis à terre et de la peinture sur les vitres : un syndicaliste de la CGT-Construction comparaissait vendredi en correctionnelle pour « dégradation », des faits qu’il conteste mais qui pourraient déboucher sur une lourde peine.

Le prévenu saura le 16 décembre si les juges suivent les réquisitions de la procureure : un an d’emprisonnement avec sursis, 4.000 euros d’amende dont la moitié avec sursis, et l’interdiction de se rendre aux abords de la Fédération française du bâtiment (FFB) pendant 3 ans.

A la barre du tribunal correctionnel de Paris, CGT et FFB sont longuement revenues sur la manifestation surprise menée par une quarantaine de syndicalistes CGT, en avril 2014 au siège de la chambre patronale, contre la pénibilité.

Un « envahissement » des locaux de plus de 5 heures, lors duquel des « pressions physiques intolérables » ont été commises à l’encontre du personnel, a résumé l’avocat de la FFB.

Depuis, « un climat d’inquiétude permanent » pèse sur les salariés, selon Me Claude Vaillant, qui a réclamé près de 15.000 euros de dommages-intérêts et 10.000 euros pour le préjudice moral.

En face, l’avocate de la CGT-Construction a ironisé sur les « scènes de guerre » décrites, assurant que le rassemblement n’avait donné lieu qu’à « des confettis, des tracts, des autocollants et des billes de peinture à l’eau ».

« Nous sommes sur des salissures » et non des dégradations « irréversibles », a tenté de minimiser Me Marion Ménage, dénonçant une enquête bâclée où aucun militant CGT n’a été entendu.

Le prévenu, un administrateur CGT de 53 ans, s’est souvenu d’une « manifestation ordinaire », contestant formellement avoir projeté de la peinture rouge contre la façade de la cour intérieure du bâtiment.

S’il a été photographié avec un fusil paintball en main, c’était après l’avoir « confisqué » à son propriétaire, dont il ignore l’identité.

Le syndicaliste est donc « un justicier », a ironisé la procureure, avant de pointer des propos « contradictoires, jusqu’à en devenir ridicules ».

Dans la matinée, une centaine de militants s’étaient rassemblés aux abords du tribunal de grande instance pour le soutenir et dénoncer le « deux poids, deux mesures » de la justice, a constaté un journaliste de l’AFP.

« Nous parlons de jets de peinture à l’eau et de confettis, mais dans le métier il y a un mort par jour et un accident du travail toutes les cinq minutes. Et les patrons ne sont jamais condamnés pour cela », a dit un manifestant venu de Marseille.

Les peines requises, « ça devient de la bêtise humaine » et ça ne sert qu’à « criminaliser l’action syndicale », a réagi après l’audience Serge Pléchot, numéro un de la CGT-Construction. « Aujourd’hui c’est Philippe (prénom du prévenu, NDLR), hier c’était les Goodyear, les Air France... ».

Le procès se tient deux semaines après celui en appel de huit anciens salariés d’une usine Goodyear pour « séquestration » et un peu plus d’un mois après celui de plusieurs salariés d’Air France pour « violences ». Deux ans de prison avec sursis ont été requis contre les premiers, de deux à quatre mois avec sursis pour les seconds, quasiment tous à la CGT.

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Silence dans les médias sur ce qui se prépare en défense de la santé pour ce mardi 8 novembre.

Il est vrai que nos "grands" médias sont tournés à nous en saturer vers les élections Outre atlantique et que France inter s'est mis à l'heure de l'Amérique, ceci expliquant donc cela.

rendez-vous des manifestations

  • Paris: 10 h parvis de la gare Montparnasse

  • Montpellier : 14 h devant L ARS - RV hôpital Lapeyronie devant le centre administratif à 12H Pique nique puis convergence vers l'ARS Parc Club du Millénaire.

  • Tours : 15 h Place Anatole France ÉT 14 h 30 devant ARS

  • Dolle : CHS SAINTE YLIE

  • Nancy : 13 h 30 devant l'ARS

  • La Rochelle : 10 h à la Grande Roue

  • Chambéry : début Après midi devant CHU

  • Perpignan : 14 h 30 devant l'ARS 8 Bld Mercader

  • Angers : 10 h 30 place Imbach

  • Toulouse : 14 h Place Saint Cyprien

  • Le Mans : 14 h CH DU MANS HALL DU FONTENOY

  • Caen : 14 h Place DU Théâtre

  • Nantes : 10 h devant le CHU JUSQU À LA PRÉFECTURE

  • Lyon : 14 h devant L ARS

  • Bordeaux : 13 h 30 -14 h devant l'ARS

  • Dijon : 14 h devant l'ARS

  • Strasbourg : 11 h Place Kléber

  • Marseille : 10h30 sur le Vieux Port - 13h30 devant l'ARS pour la mobilisation infirmière

  • Nice : 10 h Place Garibaldi

  • Montpellier : 14 h devant l'ARS

  • Grenoble : 10h30 h devant l'ARS

  • Saint-Etienne : 11 h devant la CPAM AVENUE ÉMILE LOUBET

Par FSC

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EMMIGRATION EN FRANCE . . .

les Français établis hors de France sont les citoyens français vivant en dehors du territoire actuel de la République française. Fin 2013, la présence française à l’étranger était estimée à près de 3 millions et demi de personnes.

Au cours de l'histoire, des centaines de milliers de Français se sont établis hors du territoire national pour échapper aux persécutions religieuses.
Ainsi, les protestants aux xvie et xviie siècles, d'abord près de 5 000 vers la République de Genève en 1549-1560, puis des contingents plus importants au lendemain du Massacre de la Saint-Barthélemy, durant les guerres de religion, pour atteindre la dimension d'un exode à la suite de la révocation de l'Édit de Nantes en 1685. Les historiens, comme Pierre Gaxotte, avaient encore du mal, récemment, à s'accorder sur une estimation comprise entre 60 000 et 2 000 000. En réalité, l'exode est d'autant plus difficile à chiffrer qu'il se poursuivit pendant un demi-siècle.

Le nombre de Français inscrits sur les registres des consulats français était de 1 710 945 le 31 décembre 20157. Ces données ne représentent cependant qu'une partie des ressortissants français vivant en dehors du territoire national.

Au 31 décembre 2015, la répartition des Français inscrits sur les registres consulaires s'établissait ainsi : Afrique du Nord 111 557 (6,5 %), Afrique francophone 125 148 (7,3 %), Afrique non francophone 19 286 (1,1 %), Proche et Moyen-Orient 124 492 (8,1 %), Asie-Océanie 128 322 (8,0 %), Europe hors Union européenne 212 026 (12,4 %), Union européenne 609 499 (37,0 %), Amérique centrale et du Sud 146 557 (6 %), Amérique du Nord 234 058 (13,7 %).

Des exemples: Algérie 38 325. Maroc 51 109.Tunisie 21 932.

Dans la mesure où l'inscription au registre mondial n’est pas obligatoire, un certain nombre de ressortissants français ne se font pas connaître des services consulaires. Fin 2013, la présence française à l’étranger était estimée à près de 3 millions et demi de personnes par l'INSEE . . .

De CGT Compiègne facebook

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Ces dix lieux où les conséquences du changement climatique sont déjà dramatiques

Le 7 novembre prochain, la 22ème conférence des Nations Unies sur le changement climatique doit s’ouvrir à Marrakech, sans faire l’objet d’un intérêt aussi marqué qu’il y a un an, pour celle de Paris. Pourtant, le changement climatique n’est déjà plus un lointain péril. Le processus est bel et bien enclenché. Ses premières conséquences se font sentir : îles du Pacifique englouties par les eaux, villages contraints de déménager, patrimoines de l’humanité menacés, premiers réfugiés climatiques... Avec des effets parfois inattendus, comme la libération de bactéries mortelles jusqu’ici enfermées dans le sol gelé. De la Sibérie au Sénégal, en passant par l’Italie, tour d’horizon d’une catastrophe climatique bien présente.

L’année 2016 est en passe de battre un nouveau record de chaleur. Sur les neuf premiers mois de l’année, la température à la surface de la planète a dépassé de près d’un degré la température moyenne du 20ème siècle, surpassant le précédent record enregistré... l’année dernière. C’est dans ce contexte que se tient la 22ème conférence internationale pour le climat, à Marrakech (Maroc), du 7 au 18 novembre. Et que l’accord conclu lors de la conférence de Paris s’apprête à être ratifié. Pendant ce temps, de la banquise arctique aux archipels ensoleillés du Pacifique, en passant par la Sibérie, Venise ou le Bangladesh, les effets combinés du réchauffement climatique et des activités industrielles les plus polluantes se font d’ores et déjà déjà de plus en plus durement ressentir.

Cercle arctique : la banquise se réduit, des villages déménagent, les caribous disparaissent

Début septembre, la couche de glace dans l’océan Arctique a atteint son niveau le plus bas de l’année. Une animation créée à partir d’images prises depuis l’espace, et diffusée par la Nasa, montre la fonte des glaces dans l’hémisphère nord, entre le 24 mars et le 10 septembre. La surface glacière a été divisée par plus de trois, passant de 14,5 millions à 4,1 millions de km2.

Le niveau de 2012 – la plus faible étendue de banquise enregistrée jusqu’à présent avec 3,3 millions de km2 – n’a pas été atteint, précise la Nasa [1]. A titre de comparaison, la couverture de glace pendant l’été en Arctique couvrait 4 millions de km2 en 2007 et 5,1 millions de km2 dans les années 1980 et 1990 [2]. Les répercussions de cette fonte à grande vitesse de l’Arctique se font sentir dans la planète toute entière : élévation du niveau moyen des mers de 19 cm entre 1901 et 2010 [3], modification des courants marins et aériens, dont le Gulf stream, qui permet à l’Europe occidentale de bénéficier d’un climat plus doux que l’Amérique du Nord et l’Asie aux mêmes latitudes. Un désastre pour certains, comme les Inuits en Alaska. A Shishmaref, village inuit de 600 habitants situé sur une mince bande de terre du détroit de Béring, l’océan grignote trois mètres de littoral chaque année. La température y a grimpé de 4°C en quelques décennies, et la banquise ne protège plus les côtes lors des tempêtes d’automne. Les habitants ont voté, en août, le déménagement et la relocalisation de leur village. Dans la région, une trentaine d’autres villages subissent les mêmes tourments.

La fonte des glaces est cependant perçue comme une aubaine pour d’autres : une ruée générale sur les ressources de l’Arctique – du pétrole aux stocks de poissons en passant par les minerais – se prépare, sur fonds de tensions frontalières (lire notre enquête).

Au Canada voisin, dans les Territoires du Nord-Ouest qui bordent l’océan Arctique, ce sont les caribous qui sont menacés de disparition. Le troupeau de Bathurst, qui vit au nord du Grand lac des Esclaves, comptait 472 000 caribous il y a 30 ans. Sa population s’est réduite de 95%, selon une étude de WWF Canada, qui dénombre aujourd’hui 20 000 têtes. D’autres populations de caribous canadiens ont aussi fortement décliné, pris en étau entre le réchauffement rapide de l’Arctique au nord, et l’expansion de l’industrie pétrolière au sud (lire : Comment transformer un paradis boréal en un enfer boueux et toxique : grâce aux sables bitumineux).

Sibérie : la fonte du permafrost libère une bactérie mortelle

Dans la péninsule de Yamal, sur le cercle polaire arctique en Sibérie, les températures de l’été 2016 ont été anormalement douces, dépassant les 35°C. La fonte progressive du pergélisol – ou permafrost en anglais, des zones dont le sol reste normalement gelé tout au long de l’année – a libéré des spores d’anthrax. La carcasse d’un animal porteur de la bactérie, qui avait été gelée dans le sol, aurait été mise au jour récemment par le dégel [4]. La bactérie devient dangereuse dès lors qu’elle entre en contact avec un être humain ou un animal. Depuis juillet 2016, une épidémie d’anthrax – ou « maladie du charbon » – a gagné cette région située à 2 500 km au nord-est de Moscou. Un garçon de 12 ans en est mort, et plus de 2 500 rennes ont été décimés.

Début octobre, le gouverneur de ce territoire autonome a annoncé qu’il faudrait tuer 100 000 rennes du Yamal pour freiner l’épidémie. Une pétition a été lancée par un éleveur de rennes contre cette décision, faisant valoir qu’il n’y aurait pas eu d’épidémie de fièvre charbonneuse si le gouvernement n’avait pas cessé d’en distribuer les vaccins en 2007. Selon lui, la réduction des troupeaux est motivée par les intérêts de l’industrie du forage de gaz, qui installent des centrales dans la régions afin d’exploiter les gisements libérés par le dégel [5]. Outre la crainte d’épidémies, la fonte du permafrost libère également des gaz – dioxyde de carbone, méthane – qui aggravent l’effet de serre.

Littoraux : plus de 450 « zones mortes » dans le monde

De la Mer Baltique au Golfe du Mexique, les « zones mortes » maritimes prolifèrent. Ce sont des zones de mer contenant peu ou pas d’oxygène – un état appelé hypoxie. Faune et flore marines les fuient ou y périssent. Résultant d’une surabondance d’azote, ces zones sont généralement présentes à proximité des côtes, et particulièrement aux embouchures de fleuves et de rivières qui drainent engrais, fertilisants agricoles, eaux usées et émanations toxiques issues de l’activité humaine. Tous ces polluants favorisent la prolifération de micro-algues et de phytoplanctons particulièrement gourmands en oxygène. Le taux d’oxygénation de l’eau y diminue drastiquement, provoquant la mort de toute forme de vie. Cette année, la zone morte qui s’étend dans le golfe du Mexique pourrait atteindre plus de 15 000 km2, soit la moitié de la surface de la Belgique.

 

Il y a dix ans, un rapport de l’ONU tirait déjà la sonnette d’alarme sur les 150 zones mortes recensées dans le monde. En 2008, un nouvel inventaire évalue leur nombre à 450. La plus grande est située en mer Baltique. Si les pollutions directes sont clairement pointées du doigt, le changement climatique contribue également à détériorer la situation. Un réchauffement de l’eau peut affecter le métabolisme des espèces marines, ce qui augmente leur consommation d’oxygène alors que celui-ci se raréfie. Le phénomène d’hypoxie étant réversible, des engagements internationaux ont été pris, notamment par l’Europe avec la directive sur les nitrates.

Méditerranée : un projet pharaonique pour sauver Venise des eaux

Fondée au 5e siècle, Venise se dresse sur 118 îles, reliées par des canaux et 338 ponts. La Sérénissime est de plus en plus fréquemment inondée depuis le milieu du 20e siècle. Entre 2000 et 2010, l’emblématique place Saint-Marc s’est retrouvée plus de cinquante fois sous plus d’un mètre d’eau. Depuis les années 1960, et une inondation record de près de deux mètres, les autorités politiques et scientifiques se penchent sur l’avenir de la cité et de sa lagune, inscrites au Patrimoine mondial de l’Unesco. L’idée d’un ouvrage de défense contre les hautes eaux s’impose. Une loi spéciale, promulguée en 1973 décrète la protection de Venise « d’intérêt national prioritaire ». Cette mobilisation donne naissance au projet de Modulo sperimentale elettromeccanico (« module expérimental électromécanique », également appelé Mose ou Moïse) dont la réalisation a commencé en 2003.

Ce système de protection comptera 78 digues flottantes de 20 mètres de large pour 30 mètres de haut. La muraille automatisée est censée empêcher l’eau de pénétrer dans la lagune. L’entreprise est colossale : 45 km de plages ont été renforcés, 100 km de rives habitées et 11 km de quai ont été surélevés, 8 km de dunes côtières et 12 îlots lagunaires ont été aménagés. La fin des travaux est annoncée à l’automne 2017 moyennant un budget de 5,5 milliards d’euros. Mais le projet est entaché d’un énorme scandale politico-financier. En juin 2014, 35 personnes, soupçonnées de corruption, de trafic d’influence et de blanchiment dans le cadre de ces gigantesques travaux ont été interpellées, dont l’ancien maire de Venise poussé à la démission. Par ailleurs, l’efficacité du projet Mose reste à démontrer, et il n’est pas exclu que le bétonnage des fonds et ses retombées sur les courants et marées ravage le fragile écosystème lagunaire.

Amazonie : la forêt ne résistera pas à un changement climatique important

La forêt amazonienne s’étend sur plus de 6 millions de km2 et sur neuf pays, principalement le Brésil, mais aussi la France – à travers la Guyane [6]. Cet écosystème tropical constitue la plus grande réserve mondiale d’espèces animales et végétales, et rend des services essentiels aux communautés qui y vivent. Fin août, une étude publiée dans la revue Nature Climate Change, montre que la diversité de l’Amazonie favorise sa résilience au changement climatique. C’est-à-dire sa capacité à reconstituer sa matière végétale et à stocker du gaz carbonique. Du moins jusqu’à un certain seuil de réchauffement.

Selon l’étude, la forêt amazonienne survivra au 21ème siècle si les émissions de CO2 sont plafonnées, et si l’augmentation de la température planétaire se stabilise entre 1,1 et 2,6°C à l’horizon 2100. Dans ce cas, plus des trois-quart du territoire boisé de l’Amazonie parviendrait à se régénérer. En revanche, dans l’hypothèse d’une poursuite incontrôlée des émissions, seuls 13% du bassin amazonien seraient en capacité de se régénérer à longue échéance. D’autres menaces pèsent sur l’Amazonie, déjà amputée d’un cinquième de sa surface par la déforestation massive et le développement de la culture du soja et du palmier à huile. Le tableau est également sombre pour les forêts boréales du Nord qui, de l’Alaska à la Sibérie orientale, vont être confrontées avec le réchauffement à des risques accrus d’incendies ou d’attaques de ravageurs.

Bangladesh : 60 millions de réfugiés climatiques d’ici 2050 ?

Le Bangladesh est le pays le plus densément peuplé au monde : 160 millions d’habitants vivent sur un territoire grand comme un tiers de la France métropolitaine. Deux tiers des terres y culminent à moins de cinq mètres au-dessus du niveau de la mer. Ici, les cyclones surgissent tous les deux à trois ans. Les inondations sont de plus en plus fréquentes et puissantes. A chaque fois, les Bangladais repartent de zéro, sans récolte, sans terre et sans maison. La salinité des sols aggrave l’insécurité alimentaire. La liste des maladies, pour la plupart liées à l’eau polluée et salée, s’allonge.

Construction de digues toujours plus hautes, mise en place de systèmes de traitement des eaux, consolidation des logements, abris anti-cycloniques, essais de variétés de riz résistantes au sel... En dépit des programmes mis en place par le gouvernement pour faire face au changement climatique, chaque jour des centaines de Bangladais viennent trouver refuge dans les bidonvilles de Dacca, la capitale du pays. 20% du territoire pourraient disparaitre sous les eaux dans les années qui viennent [7]. 78 millions de personnes pourraient être contraintes de migrer d’ici 2020 à cause des inondations [8].

Océanie : des dizaines d’archipel bientôt submergés

Voilà bientôt dix ans que l’évacuation des îles Carteret, dans le Pacifique Sud, à commencé. Une partie des 3 000 habitants ont quitté leurs villages pour être relogés sur l’île de Bougainville, une région autonome de Papouasie-Nouvelle Guinée. En cause : la sécheresse et la montée du niveau de l’océan. Sur ces îles où le point le plus haut n’est qu’à 1,5 mètre au dessus du niveau de la mer, les terres cultivées sont menacées par l’érosion et les inondations, contraignant les communautés à se nourrir uniquement avec des fruits de mer. Début 2016, les écoles des îles Carteret ont fermé « en raison de l’absence de régime alimentaire pour les enfants ». Fragilisées, les personnes âgées ne sont plus en mesure de lutter contre les maladies. D’ici 2020, l’ONG Tulele Peisa, qui a lancé un programme de réinstallation, espère avoir relogé plus de la moitié de la population. Seules dix familles – une centaine de personnes – ont pour l’instant bénéficié du programme, par manque de financements.

Kiribati, Maldives, Tuvalu, Marshall, Fidji, Samoa, Tonga, Salomon, Vanuatu... Plusieurs îles et archipels du Pacifique sont aussi dans une situation extrêmement vulnérable. Avant même d’être englouties, les assauts de l’eau salée rendent les sols incultivables. Les programmes nationaux et internationaux d’adaptation au changement climatique rivalisent de solutions de court terme – plantation de mangroves, construction de digues, amélioration des canalisations et de la récupération d’eau de pluie… Mais leur relative inefficacité a déjà conduit plus d’un millier de Tuvaluans à quitter leur pays pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Sénégal : Saint-Louis, sous la menace des flots de l’Atlantique

Saint-Louis, ville sénégalaise classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, a été régulièrement exposée à des crues fluviales jusqu’en 2003. Cette année-là, le gouvernement annonce le creusement d’une brèche de quatre mètres dans la langue de Barbarie, un cordon de sable s’étirant sur plusieurs dizaines de kilomètres du sud de Saint-Louis à l’embouchure du fleuve Sénégal. L’idée est de favoriser l’écoulement du fleuve vers l’océan. Mais le résultat est catastrophique.

En quelques années, sous la force des vagues, cette brèche s’élargit et mesure désormais six kilomètres de large. Saint-Louis n’est plus exposé aux crues, mais l’océan pénètre dans l’embouchure du fleuve à travers la brèche, grignotant les terres. Sur les bords, la salinisation de l’eau décime les cultures maraichères. La Langue de Barbarie est amputée de plusieurs kilomètres, dévorée par l’Atlantique. Trois villages ont été engloutis par la mer [9]. Le maire de Saint-Louis promet la construction prochaine de brise-lames. L’État a également commandé une étude dont les résultats sont attendus fin 2016 pour déterminer s’il faut fermer ou stabiliser la brèche. 80% de l’île de Saint-Louis seront en « risque fort » d’inondation d’ici à 2080 [10].

Pacifique : le phénomène El Niño menace les îles Galápagos

A un millier de kilomètres des côtes équatoriennes, s’étendent les Galápagos, un archipel de 18 îles qui accueillent une remarquable diversité d’espèces. 180 plantes n’existent nulle part ailleurs. Mais cette faune est aujourd’hui menacée, suite à la réapparition fin 2015 du phénomène El Niño dans l’océan Pacifique tropical. Ce phénomène se traduit par une augmentation anormale de la température des eaux du Pacifique-Est, en particulier le long des côtes de l’Amérique du Sud, qui interrompt la remontée d’eaux froides et riches en nutriments indispensables à de nombreuses espèces. La réduction des phytoplanctons pousse les petits poissons et les invertébrés à migrer plus loin. La chaine alimentaire dans son ensemble est affectée.

El Niño avait déjà frappé les Galápagos, inscrites au Patrimoine naturel de l’humanité par l’Unesco. Son passage y a laissé des marques indélébiles : 90 % des populations d’iguanes marins ont disparues, ainsi que les trois quarts des manchots et la moitié des lions de mer. L’augmentation de la température de l’océan fragilise par ailleurs les massifs coralliens de l’archipel en accentuant leur blanchiment. Selon la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), l’été 2016 a marqué une amélioration. Mais une étude publiée en janvier 2014 dans la revue Nature Climate Change suggère que les épisodes les plus intenses seront deux fois plus fréquents au cours du 21ème siècle.

Australie : la Grande barrière de corail en péril

Le plus grand récif corallien au monde, aussi étendu que l’Italie avec ses 2 300 km de long au nord-est des côtes australiennes, va mal. Depuis le début de l’année, les coraux blanchissent. En cause : la hausse des températures du Pacifique équatorial, du fait de El Niño, qui entraîne l’expulsion des petites algues (zooxanthelle) qui donnent au corail sa couleur et ses nutriments. Certains coraux regagneront leurs couleurs dans les mois à venir, quand l’eau refroidira, mais beaucoup, parmi les plus touchés, risquent de mourir. 93 % des récifs sont affectés.

Cette augmentation de la température combinée à l’acidification des océans mettent en péril la diversité de la Grande barrière, qui abrite 400 espèces de coraux, 1 500 espèces de poissons et 4 000 espèces de mollusques. Le site a déjà perdu plus de la moitié de ses prairies coralliennes en trois décennies. Si rien n’est fait pour le protéger, le récif pourrait continuer à se détériorer dans les mêmes proportions dans les cinq prochaines années. Or, comme l’ont montré plusieurs de nos enquêtes, d’autres menaces planent sur la Grande barrière de corail avec le développement de l’industrie du charbon et du gaz. Suite aux pressions diplomatiques du gouvernement australien, l’Unesco a renoncé à inscrire la Grande barrière de corail sur la liste du patrimoine mondial en péril.

Sophie Chapelle

Photos :
 Une : sécheresse en Mongolie / CC Banque de développement en Asie.
 Forêt amazonienne / CC VaqueroFrancis.
 Maison inondée au Bangladesh / CC DFID.
 Iguane marin des Galapagos / CC Pantxorama.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Répression

Action de la CGT-Construction devant la Fédération française du bâtiment pour la reconnaissance de la pénibilité du travail, en février 2014. Photo : HAMILTON/REA

Un membre de la CGT construction comparaît pour une action menée en 2014 au siège du patronat du bâtiment.

«C’était une opération gentillette », expliquait en avril 2014 Jean-Pascal François, porte-parole de la fédération CGT de la construction, à propos d’une action coup de poing que le syndicat venait de mener au siège de la Fédération française du bâtiment (FFB). Le 24 avril au petit matin, une trentaine de militants CGT avaient envahi la cour intérieure du bâtiment situé dans le 16e arrondissement pour porter plus haut leurs revendications face aux employeurs du secteur d’activité le plus accidentogène en France. Dans le cadre des débats autour de la mise en place du compte pénibilité instauré par la loi du 20 janvier 2014, le syndicat menait une campagne pour la retraite anticipée à 55 ans pour les ouvriers du bâtiment. Les militants avaient occupé le patio pendant toute la matinée, avant d’être évacués par la police.

Deux ans et demi plus tard, l’opération « gentillette » se termine devant la justice. Sur plainte de la FFB, l’administrateur de la fédération CGT, Philippe Christmann, est poursuivi pour « dégradations » et comparaît ce matin devant le tribunal correctionnel de Paris. « Quelle que soit l’éventuelle légitimité d’une action, elle ne peut pas être soutenue par la violence », a déclaré à l’AFP Claude Vaillant, l’avocat de la FFB, évoquant des « locaux dévastés ». « Ce jour-là, des tracts et des confettis ont été lancés, et quelques jets de peinture au paintball sur la façade intérieure, réplique l’avocate du militant, Me Marion Ménage. Il y a bien eu un débordement, mais franchement pas dramatique, ce sont de simples salissures qui se nettoient à l’eau. » L’avocate compte demander la requalification du délit en simple dégradation relevant d’une contravention devant le tribunal de police, et plaidera par ailleurs la relaxe. « Ce jour-là, ils étaient plusieurs dizaines, il n’est pas question que M. Christmann endosse une responsabilité collective », argue-t-elle, tandis que la fédération CGT dénonce une « convocation à titre individuel pour une action décidée collectivement, stratégie bien connue qui consiste à broyer une personne pour peser sur l’action collective ». Jean-Pascal François ne décolère pas : « Qu’est-ce qu’un peu de peinture par rapport à l’hécatombe qu’on vit dans les métiers de la construction, avec un mort par jour travaillé et un accident toutes les cinq minutes ? » En soutien à Philippe Christmann, la fédération organise ce matin un rassemblement place du Châtelet à Paris, où sera jouée Criminels, une pièce de théâtre écrite ad hoc par Ricardo Monserrat.

 

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Un déficit financier comblé partiellement par un déficit politique total !

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017, présentée par le gouvernement et votée par l’Assemblée nationale en 1ère lecture ce 2 novembre, s’inscrit dans une logique purement comptable où les économies financières priment sur les besoins sociaux et de santé.

Par cette loi, le gouvernement entonne le chant de la victoire sur le « trou de la sécu » affirmant voir arriver la fin du déficit, mais à quel prix (!) :
• celui du renoncement aux soins ;
• celui de la poursuite de la progression des inégalités sociales et de l’accès aux soins ;
• celui de la remise en cause de la qualité du travail des professionnels de santé et de la sécurité sociale (moins 8 800 postes) ;
• celui de la remise en cause des moyens pour une politique de prévention ;
• celui de coupes franches dans les budgets des hôpitaux publics et leurs conséquences pour les personnels et les usagers (moins 1,5 milliard d’euros et 22 000 suppressions de postes).

L’objectif d’économiser 10 milliards d’euros en trois ans sur la santé,
dont 3,4 milliards en 2016, en est l’illustration la plus marquante.

Le temps est venu de mettre un terme à cette course à l’économie sans ligne d’arrivée !

Avec des dépenses d’assurance maladie (ONDAM) portées à 2,1 %, soit le plus faible taux depuis vingt ans, alors que, dans le même temps, l’évolution des dépenses est estimée à 4 %... L’enveloppe budgétaire de l’assurance maladie progresse deux fois moins vite que les besoins de santé !

La CGT exige un financement de la Sécurité sociale à la hauteur des besoins de la population.

Le dogmatisme visant à des économies budgétaires est la concrétisation d’un choix politique d’austérité, c’est une vision purement comptable qui fait de la réduction des dépenses un objectif en soi et, cela, au détriment de prestations de qualité.

La CGT exige la réorientation de cette politique ; les drames humains sont trop nombreux, la société, les citoyens trop maltraités pour poursuivre dans cette voie.

Avoir le souci de notre système de protection sociale, de sa pérennité et de son équilibre financier passe par une réorientation profonde en termes de financement et de captation de nouvelles ressources. Pour cela l’argent existe, la CGT exige une autre répartition des richesses. Pour ne prendre qu’un exemple, la lutte contre la fraude aux cotisations patronales est estimée par la Cour des comptes à plus
de 20 milliards pour la seule année 2012 !

Cette loi confirme une véritable spirale de régression qui aggrave les inégalités d’accès aux soins et ne permet pas d’affronter les nouveaux défis que constituent, notamment, le vieillissement de la population et l’accroissement des maladies chroniques.

Concernant la branche famille, l’annonce de la division par deux de son déficit n’est due qu’à deux choses : le gel de la revalorisation des prestations servies aux familles en 2014 et 2015 et la mise en œuvre, l’été dernier, de la modulation des allocations familiales… c’est plus de 865 millions « d’économies » qui ont été réalisées sur le dos des familles.

Pour ce qui est de la branche vieillesse, le caractère excédentaire est le résultat des réformes des retraites initiées par les précédents gouvernements et confortées par l’actuel. Elles se traduisent par un allongement de la durée de cotisation et de l’âge de départ à la retraite et une baisse importante du montant des pensions !

Il en est de même quant à l’excédent de la branche accidents du travail-maladies professionnelles (AT-MP) qui est principalement dû à la sous-déclaration des accidents et maladies. Là encore, aucune mesure concrète afin d’améliorer une situation que chacun sait désastreuse au regard de la réalité du travail dans les entreprises et de la dégradation des conditions de travail génératrices d’un niveau d’accidentologie bien supérieur aux déclarations.

D’une manière générale, la CGT dénonce une loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017 qui fait de la réduction des déficits un objectif en soi, qui diminue les prestations dans tous les secteurs et qui conduit un nombre croissant d’usagers à se soigner selon leurs moyens et non selon leurs besoins… bien loin de l’idéal porté lors de la mise en place de notre Sécurité sociale !

Les fédérations CGT de la Santé et action sociale et des Organismes sociaux appellent les salariés de ces secteurs à se mobiliser le 8 novembre prochain.

L’avenir de la Sécurité sociale dépend de l’engament de chacune et chacun, la CGT appelle l’ensemble des salariés et des retraités à se mobiliser pour la défendre et la renforcer !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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