SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Un peu d'humour

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Depuis ce matin, lundi 12 décembre 2016, le site de la CGT insertion probation est tout bonnement CENSURÉ. Aucun agent du Ministère ne peut y accéder de son poste de travail, alors qu’il a libre loisir de consulter les sites des autres organisations syndicales. A la veille du rassemblement organisé lors du conseil de discipline de Mylène Palisse, élue de notre organisation, affaire symptomatique des atteintes à la liberté d’expression syndicale, c’est désormais la LIBERTÉ D’INFORMATION DES PERSONNELS QUI EST EN JEU. Pour la CGT, il est INADMISSIBLE que de telles pratiques soient à l’œuvre !
La CGT exige l’arrêt immédiat de la censure !

Par Facebook CGT Compiègne

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"Moi ce que je veux c'est que le 1er juillet les deux ou trois ministres

chargés des réformes l'économie et les finances le travail pour

l'essentiel arrivent avec des textes prêts.

Et dans une forme de blitzkrieg fassent passer devant le parlement en utilisant d'ailleurs tous les moyens que donne la cinquième, la constitution de la cinquième République :

les ordonnances, les votes bloqués le 49.3 tout ce qui est nécessaire fasse passer en l'espace de deux mois sans interruption estivale les six ou sept réformes fondamentales qui vont changer le climat de l'économie et le climat du travail dans notre pays .

C'est évidemment pour moi :

 l'abrogation des 35 heures et la suppression de la durée légale du travail et le renvoi à la négociation dans les entreprises sans contrainte

C'est que le nouveau code du travail

C'est la réforme de la fiscalité du capital fondamentale pour relancer l'activité économique dans notre pays

C'est la réforme de l'assurance chômage

C'est la réforme de l'apprentissage et

c'est les mesures, les premières mesures d'économie sur le budget de l'état et sur le fonctionnement de l'état

 

 

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PAR FSC

Il paraît que FILLON recule dans un article publié par le Figaro.

Mais bien sûr c'est verbalement dans l'espoir de gagner la présidentielle face à une opinion publique qui condamne son programme concernant la sécurité sociale et de manière générale le "modèle social français".

Face à ce recul verbal c'est donc sur ce rejet de l'opinion qu'il nous faut nous appuyer non seulement pour défendre la sécu mais davantage encore pour la reconquérir dans sa philosophie fondatrice de la Libération mise en oeuvre par Ambroise CROIZAT.

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RAPPEL DU PROGRAMME DE FILLON :

CASSER LA BARAQUE, MENER UNE BLITZKRIEG ...

CONTRE TOUS LES CONQUIS SOCIAUX :

STATUT SU FONCTIONNAIRE, REGIMES SPECIAUX, REMBOURSEMENTS DE MEDICAMENTS, LES 35 HEURES ...

Derrière tout cela se cache la main patronale, celle qui vise à se débarrasser de toutes les cotisations sociales et Fillon annonce  la couleur : faire en sorte de libérer les entreprises du financement de la Sécurité sociale.

Le but est de remplacer la cotisation dite employeur par une TVA sociale que paieront les populations pendant que les riches « rempli aux as » se feront soigner avec les meilleures assurances.

Dans le programme de Fillon, les choses sont donc claires et je reprendrai simplement ce qu’il met en avant pour toucher à ce droit fondamental : focaliser l’assurance publique universelle notamment sur les affections graves ou de longue durée, le panier de soin « solidaire », et l’assurance privée sur le reste …». Les moins favorisés ne pouvant accéder à l’assurance privée bénéficieront d’un régime spécial de couverture accrue. Les patients seront responsabilisés par l’introduction d’une franchise maladie universelle dans la limite d’un seuil et d’un plafond.

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Et ne perdons pas de vue que les attaques contre la sécurité sociale, contre son caractère universel couvrant TOUT LE MONDE contre TOUS LES RISQUES ne date pas de FILLON.

Et que le gouvernement socialiste contrairement à ce que les candidats à la primaire prétendent a lui aussi contribué à cette mise en cause : déremboursements nombreux au nom bien sûr de la nécessité de "redresser les comptes" et de celle "des réformes structurelles pour l’avenir et l’équilibre de notre système de protection sociale ".

C'est ainsi que le récente loi de financement de la Sécurité sociale présentée par Marisol Touraine reporte sur les établissements hospitaliers déjà asphyxiés et sur les personnels les déficits organisés (politique du paiement à l'acte) justement pour  justifier les coups portés au système de protection sociale.

 

 

 

Plus que jamais donc il s'agit de énoncer ces attaques d'où qu'elles viennent, de dénoncer les campagnes qui visent à la détruire, à la privatiser en prétendant la "sauver" et de mobiliser les travailleurs pour à l'inverse la reconquérir y compris en matière de gestion en faisant toute leur place aux représentants des salariés comme l'avait prévu les ordonnances d'octobre 45!

 

 

 

 

 

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PAR FSC

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CGT

il semble nécessaire de revenir sur les fondamentaux de l’Histoire sociale de la France. Les « acquis » du 20ème siècle, qui ne sont jamais gagnés définitivement, ont été arrachés non pas par la bonne volonté des ministères qui les ont fait adopter, mais par la lutte de la classe ouvrière contre le pouvoir capitaliste. Comprendre le processus qui a conduit à ces avancées sociales permet de mesurer leur importance et de définir comment les conserver, voire comment gagner de nouveaux droits.

Salaire minimum interprofessionnel, durée légale du travail de 35 heures hebdomadaires, congés payés, comités d’entreprise : la France présente une réglementation favorable aux travailleurs, relativement à d’autres pays – dont les États-Unis, l’Allemagne et la Grande Bretagne – où de tels droits n’existent pas. Ces avancées sociales, que la plupart des « experts » invités sur les plateaux télévisés considèrent comme des « freins à la croissance », ont bien été signées et adoptées par des gouvernements ; mais elles sont issues d’un combat plus profond qui oppose la classe capitaliste aux employés de tous secteurs. En cernant cette réalité historique, il devient plus facile de comprendre les mécanismes véritables de notre société, et d’ouvrir de nouvelles perspectives de progrès. Cela semble d’autant plus utile à l’heure où la mobilisation contre la loi Travail, présentée par Myriam El Khomri et Manuel Valls, se poursuit et se durcit pour obtenir satisfaction.

Le moteur du capitalisme

Dans un premier temps, il convient de revenir aux racines du système capitaliste pour en saisir l’essence et son moteur, aujourd’hui dissimulés par l’enfumage idéologique permanent produit par les « grands » médias.

Un peu d’Histoire

La naissance du capitalisme remonte à la période féodale, notamment à partir de l’époque de la Renaissance. Les grandes découvertes, du « Nouveau Monde » ou dans le domaine de la science, comme le commerce triangulaire, ont d’abord et avant tout profité à la bourgeoisie, classe marchande des villes alors dominée par la noblesse et le Roi. L’essor de la production permît une concentration de richesses toujours plus grandes au sein de la classe sociale détentrice des capitaux, c’est-à-dire des moyens de production – immeubles, machines, outils et connaissances techniques. Au 18ème siècle, en l’espace de quelques décennies, cette économie proto-capitaliste devint telle qu’elle exigeait un renversement de la noblesse, archaïque classe militaire détentrice des terres, qui tentait toujours plus difficilement de conserver ses privilèges. C’est dans ce contexte qu’eut lieu la Révolution française de 1789, à laquelle prirent part l’ensemble des classes dominées à des degrés divers, pour en finir avec la monarchie et le système féodal.

Le 19ème siècle, bien que traversé de soubresauts réactionnaires, vit le triomphe de la bourgeoisie sur la noblesse. La Révolution industrielle, avec la première automatisation des chaînes de production grâce à des machines toujours plus perfectionnées, acheva de placer la haute bourgeoisie au rang de classe dominante. Les serfs, paysans autrefois attachés – de gré ou de force – à la terre de leurs seigneurs, devinrent massivement des salariés. Ils connurent alors la liberté de vendre leur force de travail au plus offrant, à travers un contrat déterminé qui remplaça l’immuable lien de subordination entre le seigneur et ses péons.

S’il représenta un progrès phénoménal dans la libération des forces vives économiques jusqu’alors bridées par la noblesse, le passage du féodalisme au capitalisme ne signifia pas de véritable progrès social pour les nouveaux salariés. Les conditions de travail demeurèrent lamentables pour l’immense majorité des employés, payés au jour ou à la semaine tandis que les femmes et les enfants travaillaient invariablement pour le propriétaire capitaliste de l’entreprise – qu’elle soit un atelier, une mine, un chantier ou une usine. A l’écrasement des classes paysannes et bourgeoises exercé par l’aristocratie féodale se substitua l’écrasement des salaires et des conditions de travail des employés, opéré cette fois par la haute bourgeoisie. Ce qui délivra la nouvelle classe ouvrière et paysanne, avec l’obtention dès la fin du 19ème siècle de l’interdiction du travail des enfants, de la hausse sectorielle des salaires et de systèmes mutualistes permettant aux malades et aux vieux de ne pas se retrouver sans le sou, fut rien d’autre que la lutte menée par la classe ouvrière et paysanne elle-même.

La lutte des classes est un fait

Si le capitalisme représente un progrès indéniable vis-à-vis du féodalisme, il n’a en définitive fait que remplacer une injustice par une autre. Au pouvoir sans limite des seigneurs et des monarques sous l’Ancien régime, s’est substituée une lutte permanente de la classe capitaliste, qu’elle mène au nom de ses profits contre le reste de la société. Bien qu’elle apparaisse divisée, du fait de la concurrence de ses membres en son sein, la haute bourgeoisie sait être solidaire et organisée pour écraser les contestations populaires et pour porter des exigences – comme la « baisse du coût du travail » – dans la société.

En réalité, tout oppose la classe capitaliste aux salariés, et spécifiquement à la classe ouvrière et paysanne. Le première cherchera la hausse de ses profits par tous les moyens, notamment en réduisant le coût de production par la baisse des salaires ; les seconds ont, au contraire, intérêt à une plus juste répartition des richesses au sein de l’entreprise, par la hausse des salaires. La première réduira également les coûts en ne mettant à disposition des travailleurs qu’un équipement pauvre, tandis que les seconds exigeront d’être équipés comme il se doit pour faire face à la pénibilité et aux risques encourus dans le cadre de leur activité professionnelle.

Cette lutte est, par nature, inégale. La haute bourgeoisie, en tant que classe dominante, qui détient le capital et choisit d’employer ou non des individus, dispose d’un pouvoir nettement plus important et n’hésitera pas à individualiser les relations de travail, pour mettre chaque employé face à la menace du chômage. En outre, elle détient les médias les plus massifs et influents – hier les journaux, aujourd’hui les chaînes de télévision et les sites Internet d’information – dont elle se sert pour décrédibiliser les mouvements populaires et leurs mots d’ordre. Enfin, elle exerce sa domination sur les travailleurs à travers le contrat de travail, qui est un contrat de subordination liant un salarié à son employeur. L’envisager avec pragmatisme remet en cause, et le qualificatif de « collaborateur » utilisé par la bourgeoisie capitaliste pour désigner ses employés, et celui de « classe moyenne » – dont l’existence est réfutée par l’analyse rigoureuse des rapports de production au sein de notre société.

Warren Buffet, magnat industriel étasunien a parfaitement résumé ce fait lorsqu’il a déclaré : « C’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner ». La lutte des classes est une réalité, non pas parce que le prolétariat moderne résiste, mais parce que la haute bourgeoisie mène frontalement une guerre contre les salariés pour s’assurer de plus grands profits. A ce titre, Thomas Joseph Duning, cité par Karl Marx dans Le Capital, explique : « Quand le profit est adéquat, le capital devient audacieux. Garantissez lui 10 pour cent, et on pourra l’employer partout ; à 20 pour cent, il s’anime, à 50 pour cent, il devient carrément téméraire ; à 100 pour cent il foulera aux pieds toutes les lois humaines ; à 300 pour cent, il n’est pas de crime qu’il n’osera commettre, même s’il encourt la potence ». La raison d’être de la classe capitaliste est d’accroître ses profits, et elle ne reculera devant rien dans cette lutte qui l’oppose au reste de la société.

C’est du constat que la guerre des classes existe, et qu’elle est menée par la grande bourgeoisie, que le mouvement ouvrier s’est formé dans le second 18ème siècle pour défendre sa dignité et ses droits les plus élémentaires. La lutte des classes est le véritable moteur du capitalisme ; ce qui ne laisse pas d’autre choix à la classe ouvrière que de s’organiser et de se battre pour faire face au rouleau compresseur de la classe dominante. C’est dans ce contexte que les travailleurs prirent conscience de leurs deux forces, incontournables et inaliénables, que nous allons étudier.

La grève, pour que tout se débloque

Dans l’inégale lutte de classe menée par la classe capitaliste contre ceux qu’elle emploie, la classe ouvrière découvrît par son expérience propre qu’elle détenait deux forces, grâce auxquelles elle est en capacité de renverser le rapport de domination qui lui est imposé.

La première de ces forces, et la plus évidente, est le nombre. C’est parce que les travailleurs sont, irrémédiablement, plus nombreux que les propriétaires capitalistes des entreprises, qu’ils peuvent faire entendre leur voix. Mettre cette force à profit demande à la classe ouvrière d’être organisée, par elle-même et pour elle-même, de manière collective. De cette façon, les employés peuvent se coordonner pour taper, ensemble et d’un même coup, sur le pouvoir sans partage de la haute bourgeoisie. D’abord informels et interdits par la loi, les syndicats sont les authentiques rassemblements des travailleurs, grâce auxquels ces derniers peuvent s’organiser et se battre. La Confédération Générale du Travail (CGT) est la plus ancienne, la plus emblématique et incontestablement la plus puissante force de rassemblement dont disposent les employés. Née en 1895, dès l’autorisation légale des syndicats de se constituer, la CGT est à l’origine des grands progrès sociaux du 20ème siècle.

Par le bilan.fr

 

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LuxLeaks : les lanceurs d’alerte à nouveau devant les tribunaux luxembourgeois
Par Sophie Chapelle

Aujourd’hui s’ouvre le procès en appel des lanceurs d’alerte de l’affaire LuxLeaks, Antoine Deltour et Raphaël Halet, qui ont mis en lumière les accords secrets passés entre le Luxembourg et des dizaines de grands groupes internationaux pour minimiser leurs impôts. Un rappel que derrière les effets d’annonce à répétition, la bataille contre l’évasion fiscale des multinationales se poursuit. En France, le Conseil constitutionnel vient de censurer le reporting fiscal public des multinationales, inscrit dans la loi Sapin 2. Les arrangements de complaisance entre ces dernières et les gouvernements européens, dont le nombre a presque triplé entre 2013 et 2015, pourront donc continuer à proliférer toute tranquillité.

Le procès en appel de l’affaire LuxLeaks s’ouvre ce 12 décembre au tribunal correctionnel de Luxembourg. D’un côté de la barre, PricewaterhouseCoopers (PwC), un cabinet de conseil luxembourgeois dont la spécialité est d’aider ses très gros clients à « optimiser » leurs impôts. Comprenez : à en payer le moins possible malgré les énormes profits engrangés. De l’autre, deux anciens salariés de ce cabinet, Antoine Deltour et Raphaël Halet, ainsi que le journaliste Edouard Perrin (France Télévisions), déterminés à dénoncer ces pratiques à la limite de la légalité.

« La décision de faire appel vient fondamentalement du jugement qui paraît incohérent, souligne Antoine Deltour. Le tribunal reconnaît l’intérêt général de ma démarche contre des pratiques d’optimisation fiscale moralement douteuses. Il reconnaît également que Raphaël Halet et moi sommes des lanceurs d’alerte, que notre action a permis une plus grande transparence fiscale et que nous avons contribué à un débat politique mondial important. Du coup je ne comprends pas pourquoi me condamner : cela revient à dire que nous n’aurions pas dû promouvoir la transparence fiscale et servir l’intérêt public. À partir du moment où on fait ce constat là il faut encourager cette démarche, pas la condamner. »

Un soutien grandissant venu d’associations et de citoyens

En première instance, Antoine Deltour et Raphaël Halet ont respectivement été condamnés à une peine de douze mois de prison avec sursis assorti de 1500 euros d’amende, et neuf mois de prison avec sursis et 1000 euros d’amende. Acquitté, le journaliste Edouard Perrin a dévoilé dans un documentaire les accords fiscaux secrets permettant aux multinationales implantées en Europe de réduire considérablement leurs taxes sur les bénéfices en s’installant au Luxembourg. Il doit de nouveau comparaitre.

En faisant appel, Antoine Deltour s’expose au risque d’une peine plus sévère. Mais il est soutenu dans sa démarche par un nombre grandissant de citoyens et d’organisations [1]. Une pétition rassemble déjà plus de 200 000 soutiens. « Le fait qu’il y ait des ONG qui défendent la liberté d’information, la justice fiscale, étaie l’intérêt public de ma démarche », confie t-il. « Le soutien qui a continué de s’exprimer après la décision de faire appel est très réconfortant. Il a permis de financer les frais de la procédure en appel. »[

Augmentation des « accords de complaisance » entre gouvernements et multinationales

Ce procès intervient alors que les scandales de fraude ou d’évasion fiscale se multiplient : Panama Papers, Swiss Leaks, Offshore Leaks... Avec le nouveau scandale FootballLeaks, Mediapart et le réseau European Investigative Collaborations ont multiplié les révélations de fraudes et d’évasions fiscales dans l’industrie du football. Or, selon un nouveau rapport du réseau Eurodad, le nombre de rescrits fiscaux conclus entre des gouvernements européens et des multinationales a explosé ces dernières années – + 260 % entre 2013 et 2015 [2]. Ces rescrits fiscaux permettent aux grandes entreprises de réduire considérablement leurs taxes sur les bénéfices. « Tant que ces rescrits fiscaux ne seront pas rendus publics, il y a de fortes raisons de craindre qu’on ait à nouveau besoin du courage de lanceurs d’alerte pour connaître leur existence et leur impact potentiel sur les finances publiques », observe Lucie Watrinet, du CCFD Terre-Solidaire.

« Avant de réclamer une protection, les lanceurs d’alerte ont souvent pour priorité la prise en compte de leur alerte. C’est la première étape et ce n’est pas toujours le cas. Dans le cas de l’affaire Luxleaks, la mobilisation des médias, donc de l’opinion et des politiques, a été telle que les répercussions sont concrètes [3]. Mais elles sont loin d’être suffisantes, déplore Antoine Deltour. Nous avons l’impression que des scandales supplémentaires sont nécessaires pour continuer à avancer. » Le 8 décembre, le Conseil constitutionnel a censuré l’obligation faite aux grandes entreprises de rendre publiques des informations détaillées sur les impôts dont elles s’acquittent à l’étranger, prévue dans la loi Sapin 2. Un coup de plus porté à la dynamique vers davantage de transparence fiscale des multinationales.

Sophie Chapelle
Photo : Philip Eichler / Campact CC

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PAR FSC

On tord le cou à la campagne anti-fonctionnaires

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PAR FSC

Cette carte représente le nombre d’accidents mortels au travail survenus au cours de l’année 2014 (dernière disponible connue selon Eurostat). Et là surprise, la France apparaît être le pays record d’Europe puisque le nombre de tués au travail a plus que doublé entre 2008 et 2014 pour passer de 259 à 517. Bref, les français se tuent au travail. Littéralement…

Voir également notre article récent "La mort au bout du rail ... et de la sous-traitance"

http://www.frontsyndical-classe.org/2016/12/la-mort-au-bout-du-rail.html
 

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L’ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac a été condamné ce jeudi à trois ans de prison pour fraude fiscale. Chaque année, l’État perd entre 60 et 80 milliards d’euros à cause de ces pratiques. Mais depuis 2013 et le lancement du dispositif contre la fraude et l’évasion fiscale, ce chiffre est en recul. En trois ans et demi, plus de 46.000 contribuables fraudeurs ont demandé leur régularisation, permettant à l’État de récupérer 6,3 milliards d’euros. Mais la cellule de régularisation disparaîtra le 1er janvier 2018.

 

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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