SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Stéphanie Gibaud, lanceuse d'alerte dans l'affaire UBS (source photo : RT)

Stéphanie Gibaud, lanceuse d'alerte dans l'affaire UBS (source photo : RT)

«La femme qui en savait vraiment trop», Stéphanie Gibaud, lanceuse d'alerte dans l'affaire UBS, fait face à un nouveau procès initié par son ancien employeur. Elle explique dans une interview à RT France comment elle affronte le monde de la finance.

«L'Etat français n'a jamais rien fait pour moi», explique l'ex-directrice marketing de la banque UBS, Stéphanie Gibaud, qui a permis à la France de récupérer 12 milliards d'euros suite aux révélations des activités frauduleuses. Remerciée par le ministre des Finances et de l'Economie Michel Sapin en personne pour son service à l'Etat, elle constate qu'il ne s'agit que de paroles et que la lutte contre la corruption n'est qu'apparence et communication.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE ET L’ENTRETIEN VIDÉO CI-DESSOUS SUR LE SITE RT FRANCE :

Publié par El Diablo

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Une baisse du chômage incertaine… Une hausse évidente de la précarité

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La fragile « baisse du chômage » enregistrée sur la catégorie A (chômage total) est certes une moins mauvaise nouvelle que les précédentes hausses depuis 2012, sous Hollande, ou depuis 2008, sous Sarkozy : elle est cependant très en demi-teinte avec + 0.8% sur un mois, - 0.5% sur trois mois et -3% sur un an.
Il est bien difficile de mesurer la réalité de la baisse au regard du nombre de radiations enregistrées cette année.
Pourtant, dans tous les cas, la progression de 5.5% sur un an des catégories B et C (personnes ayant travaillé plus ou moins de 78 heures) traduit une utilisation accrue des contrats courts et donc de la précarité de l’emploi. Une situation que la CGT ne cesse de dénoncer, en phase avec la revendication exprimée lors des manifestations contre la loi Travail, pour le droit à l’emploi stable !
De même, si on note une légère embellie concernant le chômage des jeunes (-3.2 % sur 3 mois, - 6.2 % sur un an, - 5% depuis 2012), la situation des plus de 50 ans n’a cessé de se dégrader (+ 2.2% sur 3 mois, + 4.9 % sur un an, soit +40% depuis 2012), de même que le chômage de longue durée s’allonge encore et en continu depuis 2009.
Le bond de 24.6 % enregistré dans la catégorie D (personnes en formation) en un an est, bien entendu, le résultat du plan 500 000 formations. Si, comme le montre la dernière étude menée par Pôle Emploi, seulement 17 % des bénéficiaires des formations prescrites par Pôle Emploi obtiennent un emploi de plus de 6 mois, 85 000 personnes quitteront peut-être « durablement » les chiffres du chômage. Par contre, ce sont 415 000 qui reviendront à la case départ. Le besoin de formation est grand. Encore faut-il un plan dans la durée et pas de circonstance électorale, avec des formations contrôlées, réellement qualifiantes et qui débouchent sur de l’emploi.
À cela s’ajoute la baisse importante du montant brut de l’allocation chômage qui dure depuis le 4ème trimestre 2014, pour s’établir à 1159 euros de moyenne, selon les dernières publications de Pôle emploi.
La CGT revendique une stratégie pour l’emploi durable : elle propose un plan pour l’industrie et les services publics, une réduction du temps de travail à 32 heures et la fin des aides aux entreprises sans aucun contrôle, ni évaluation.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Des promesses présidentielles, il ne reste que des maux

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Ce mardi 24 janvier 2017 a vu la publication du rapport de France Stratégie sur l’insertion professionnelle des jeunes, lesquels furent autrefois une priorité pour l’actuel Président de la République. Assistons-nous à une session de rattrapage ou à un baroud d’échec ?

Pour celles et ceux qui en doutaient encore, le diagnostic établi par ce rapport illustre l’inefficacité des réformes de ces 20 dernières années fragilisant l’ensemble des travailleurs. Affaiblir la protection des salariés tout en donnant plus de libertés et d’aides sans contrepartie aux entreprises aboutit à plus de précarité et de chômage pour les jeunes.

Subordonnés à la dégradation du marché du travail, les jeunes demeurent surexposés à de multiples handicaps : 17% d’entre eux ne sont ni scolarisés, ni en emploi, ni en formation.

24% des jeunes de moins de 25 ans sont au chômage. Celles et ceux étant en activité cumulent les contrats précaires et s’insèrent très tardivement dans un emploi stable.

En position de vulnérabilité, des sacrifices s’imposent souvent aux jeunes : mobilité, santé, logement, cumul emploi-études... avec un accès au droit de plus en plus restreint par la numérisation des démarches administratives.

Il est donc scandaleux de voir persister des débats obsessionnels sur le coût du travail des jeunes, sans jamais questionner le coût du capital quand plus de 200 milliards d’euros sont alloués aux entreprises sous forme d’aides directes ou d’allègements fiscaux et sociaux.

Faute de remède, à quoi sert un diagnostic ?

Avec un constat aussi accablant sur les effets des politiques menées, il y a urgence à agir pour instaurer une nouvelle dynamique de progrès social.

La CGT propose depuis plus de 15 ans un nouveau statut du travail salarié intégrant notamment une sécurité sociale professionnelle. Avec celui-ci, les jeunes peuvent prétendre à un emploi stable, choisi et de qualité et disposer, dès la sortie du système scolaire jusqu’à la fin de leur carrière professionnelle, d’un certain nombre de droits cumulatifs et progressifs, transférables d’une entreprise à l’autre, d’une branche à l’autre, opposables à tout employeur. Il s’agit de droits individuels, attachés à la personne de la, du salarié-e qui ont besoin, pour être opérationnels, de s’appuyer sur un ensemble de garanties interprofessionnelles élevées. Ils constituent un socle de droits communs, base de la construction de tout statut et convention collective, dans le respect de la hiérarchie des normes et du principe de faveur.

La réduction du temps de travail à 32 heures par semaine prend également tout son sens pour sortir les jeunes de leur parcours précaire avant l’insertion dans un emploi durable. Une telle mesure est synonyme de 4 millions d’emplois créés et de salaires revalorisés tout en permettant de travailler mieux, toutes et tous.

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A chaque période de son histoire le monde du travail a su conquérir des droits sociaux importants , que le patronat et les gouvernements ont du concéder devant la force du mouvement social , devant son exigence de Front Syndical Commun et de lutte.

Le patronat et les gouvernements successifs qui l’ont soutenu n’ont eu de cesse que de remettre en cause ces conquêtes sociales acquises par les luttes.

Depuis sa création en 1895 , les forces du patronat ont eu des alliés pour diviser l’outil essentiel de défense des salariés , la CGT , qui malgré ses divisions en 1921 et en 1947 , son nom reste profondément attaché au syndicalisme de conquêtes sociales , de lutte et de classe.

En France , le syndicalisme est aujourd’hui divisé en deux grands courants , celui de conquêtes , de lutte , de transformation sociale , et celui de gestion comptable de la société capitaliste.

Mais jamais dans le cadre du système capitaliste les conquêtes sociales sont définitivement acquises , la réaction du grand patronat et de la bourgeoisie ,soutenus par des politiciens qui trahissent leurs engagements.
Une chose est sûre, on n’obtient rien sans la lutte

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les capitalistes ne connaissent qu'un critère : LE PROFIT!

Souvenez vous de la campagne contre les Goodyear par la presse et les syndicats " partisans du dialogue social" : ils désignaient les Goodyear et leur syndicat CGT comme responsable de la fermeture de l'entreprise par leur "intransigeance" , leur refus d'accepter les conditions imposées par la direction (les 4/8 ...).

Ceux qui en appellent à la soumission aux exigences insatiables du capital trahissent les travailleurs!

Seules les luttes sont en mesure de freiner leurs appétits, seule l'intervention de l'état peut modifier leurs choix, seule l'appropriation par les travailleurs des moyens de production est en mesure de soustraire la vie économique au bon vouloir de ceux qui quant au fond loin d'être des créateurs d'emploi et de valeur ne sont que des prédateurs!

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Source : Le Monde

Whirlpool va délocaliser la fabrication de sèche-linges d’Amiens en Pologne

Le fabricant américain d’électroménager Whirlpool a annoncé mardi 24 janvier son intention de cesser la production de sèche-linge dans son usine d’Amiens au 1er juin 2018, pour la délocaliser en Pologne, dans le cadre d’une restructuration de ses activités européennes dans ce segment. « Whirlpool France fera tout son possible et engagera les ressources nécessaires » pour trouver un repreneur pour son site d’Amiens, qui emploie 290 personnes, ainsi que « de nouvelles activités pour attirer des emplois », a ajouté le groupe dans un communiqué.

Cette fermeture à moyen terme n’est pas une surprise pour les salariés. Ils la craignent depuis de nombreux mois. « Un faisceau de preuves nous a conduits à penser qu’un projet de cessation d’activité était dans les tuyaux », indiquait Cécile Delpirou, déléguée CFE-CGC de l’usine, qui souhaite poursuivre son combat avec les autres organisations de l’intersyndicale (CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC).

Départs non remplacés

Fin 2016, il y a eu le départ du directeur du site, Raphaël Delrue. Cet ancien directeur s’est longtemps opposé à toute délocalisation. Il avait depuis le tournant des années 2000 mené plusieurs plans de restructuration pour conserver la compétitivité du site. Entre 2002 et 2017, les effectifs ont ainsi été ramenés de 1 300 à 290 personnes…

« Ces deux dernières années, le directeur avait encore taillé dans les coûts et réussi à repousser l’échéance de la fermeture », assure un proche du dossier. Dans le même temps, la direction avait continué à investir, entre 30 et 40 millions d’euros pour moderniser le site. Et début 2015, Jeff Fettig, le PDG du groupe américain, avait assuré dans Le Figaro qu’« Amiens a toujours été une usine importante pour la France et l’Europe »

Cela n’a pas suffi. Et les indices se sont accumulés. Depuis plusieurs mois, les départs de CDI ne sont remplacés, même à des postes-clés, que par des CDD. Il y a eu également la visite de techniciens de Beck & Pollitzer, une entreprise extérieure censée mener un audit de sécurité du site. « En cherchant sur Internet son nom, on a découvert qu’il s’agissait d’un spécialiste des transferts industriels. Cela commence à faire beaucoup », indique la syndicaliste.

Depuis 2014, et le rachat d’Indesit par Whirlpool, l’avenir du site picard était en fait en suspens. « Tous les sites et services sont en double dans le groupe. Il y a déjà eu 80 suppressions de postes de commerciaux l’an dernier rien qu’en France. Les restructurations industrielles, notamment en Italie, sont prévues à partir de 2018 », poursuit Cécile Delpirou.

Sur le créneau des sèche-linge, le groupe américain dispose de deux sites spécialisés à Yate, en Angleterre, pour l’offre d’entrée et le moyen de gamme, et Amiens, pour le moyen et haut de gamme, qui avait d’ailleurs obtenu le label « Origine France garantie ». Le site anglais produit environ 900 000 unités par an, contre de 300 000 à 500 000 pour le français.

Si elle est à plus forte valeur ajoutée, cette production n’était plus rentable selon la direction du groupe américain, qui a réalisé près de 21 milliards de dollars (19,5 milliards d’euros) de chiffre d’affaires en 2015 et doit présenter jeudi ses résultats financiers pour l’année 2016. Selon nos informations, non confirmées par l’entreprise, le site français perdrait chaque année entre 7 et 10 millions d’euros.

Délocalisation

La perspective du Brexit, et la sortie à terme du marché unique européen du Royaume-Uni, aurait pu donner une dernière chance au site français pour rapatrier la production anglaise. Mais cet argument n’a pas convaincu le groupe américain. « Aujourd’hui, la baisse de la livre a donné un avantage à l’Angleterre, constate Cécile Delpirou. Demain, ils chercheront plutôt à produire à l’Est. »

« Au départ, les deux sites français et anglais étaient appelés à fermer, assure une source proche du dossier. Whirlpool veut créer dans son usine de Lodz (en Pologne) de nouvelles lignes de production spécialisées sur les sèche-linge, aux côtés de celles vouées à la fabrication de réfrigérateurs et autres cuisinières. »

Matignon et les élus locaux sont montés au créneau pour sauver le site en organisant des échanges à très haut niveau avec la direction de Whirlpool, qui n’a pas cédé. Le groupe américain souhaite mener à bien ses restructurations. La France lui a conseillé de chercher des solutions pour le site amiénois avant d’engager un plan de sauvegarde de l’emploi. Histoire d’éviter un nouveau conflit dur dans l’agglomération picarde, encore marquée par le conflit « Goodyear ».

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les députés européens laisseront-ils mourir 230 000 travailleurs exposés aux vapeurs diésel ?

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Un projet de directive européenne pour protéger les travailleurs des expositions aux produits cancérogènes est en discussion. L’un des enjeux : mieux encadrer les vapeurs diésel, auxquelles sont confrontés 3,6 millions d’employés et d’ouvriers en Europe, dont 800 000 en France. Mais la Commission européenne vient de bloquer toute avancée, malgré les dizaines de milliers de morts par cancer annoncées. Le Parlement européen devra se prononcer d’ici trois mois. Les députés seront-ils tout autant insensibles aux risques encourus par des centaines de milliers de personnes ?

230 000 travailleurs européens pourraient mourir d’un cancer provoqué par leur exposition chronique aux vapeurs diésel pendant les cinq décennies à venir, estime froidement un document de travail de la Commission européenne [1]. Soit 6 % des 3,6 millions d’ouvriers, employés ou techniciens actuellement exposés à ces vapeurs dans l’Union européenne ! Ces salariés sacrifiés travaillent essentiellement dans les transports, l’industrie automobile, les chantiers de construction, les mines et cales de bateaux ou encore les activités sur le tarmac des aéroports. En France, près de 800 000 salariés sont concernés [2]. Soit 48 000 morts potentiels de cancers si l’on applique la proportion retenue par la Commission européenne.


 

 

Ces vapeurs diésel sont des cancérogènes avérés pour l’être humain depuis 2012. Pour le moment, aucun texte de loi n’impose de surveiller ou de réduire l’exposition des employés. Les pathologies que ces vapeurs provoquent coûteraient entre 100 et 258 milliards d’euros aux systèmes de santé européens, toujours selon la Commission. Malgré ces alarmantes estimations, cette absence de protection devrait se prolonger : la Commission européenne vient d’ exclure les vapeurs diésel de son projet de directive sur les agents cancérogènes au travail, interdisant donc toute tentative de définir une vapeur limite d’exposition professionnelle (vlep).

Combien de morts avant de légiférer ?

« En renonçant à inclure les vapeurs de diesel dans la liste des valeurs limites ainsi que dans le champ d’application de la directive, la Commission a cédé au lobbying agressif d’organisations patronales », déplore Laurent Vogel, chercheur à l’Institut syndical européen. (ETUI). « L’argument des industriels c’est qu’il y a une différence de nature entre les anciens et les nouveaux moteurs et qu’il est donc impossible de définir une règle puisque toutes les expositions des travailleurs sont différentes. C’est vraiment cynique. » Les délais nécessaires pour une véritable enquête épidémiologique sur les effets d’un polluant sont très longs, compte tenu des temps de latence du développement des cancers. Si l’on retient l’argument de l’industrie sur les effets « méconnus » des nouveaux moteurs diésel, il faudrait attendre encore une génération pour légiférer. Et combien de morts ?

« De plus, aucune étude scientifique ne dit que les émissions des nouveaux moteurs diésel auraient cessé d’être cancérogènes, ajoute Laurent Vogel. Les particules fines, qui sont les plus cancérogènes continuent à être émises par les nouveaux moteurs même si c’est en quantité moindre. La réalité des travailleurs, c’est qu’ils sont exposés à plusieurs générations de moteurs en même temps. » Si l’on prend en compte l’ensemble des travailleurs qui ont été, sont actuellement, ou seront exposés aux vapeurs diésel, le nombre de personnes concernées pourrait grimper à 20 millions entre aujourd’hui et 2060. Le nombre de décès pourrait dépasser les 1,2 million, soit 30 000 par an !

« Une personne exposée pendant plusieurs années à ces cancérogènes ne sera pas suivie médicalement une fois "sortie" de son exposition au diésel, alors que les risques qu’elle développe un tel cancer sont bien réels », détaille Laurent Vogel. L’Institut syndical européen, qui dépend de la Confédération européenne des syndicats, se bat pour que le système de surveillance de la santé ne soit pas limité à la période où le salarié travail dans le secteur à risque, mais que le suivi s’étende au-delà. Là aussi, la Commission bloque. Les syndicats militent par ailleurs pour que des valeurs limite soient fixées pour certains reprotoxiques, présents en nombre sur les lieux de travail.

Les valeurs limites, un outil utile pour sauver des vies

Quel est l’intérêt de ces valeurs limites dans la mesure où elles n’annulent pas le risque de cancer ? « Elles ne peuvent être un but en soi, mais peuvent contribuer à une meilleure prévention en réduisant le risque, explique Laurent Vogel. Si elles se situent nettement en dessous des situations que l’on observe aujourd’hui, elles peuvent être un véritable outil d’amélioration des conditions de travail. À partir du moment où le respect des valeurs limites impose une transformation des conditions de la production, et donc d’importants coûts supplémentaires, elles deviennent un outil qui incite à la substitution. » Face aux coûts engendrés pour protéger leurs salariés, les entreprises concernées seraient incitées à bannir les molécules dangereuses. Ce qui ne sera pas le cas à cause du blocage de Bruxelles.

« Ces valeurs limites sont aussi de vrais outils pour l’inspection du travail, qui peut s’appuyer sur un élément précis et concret pour exiger des mesures efficaces. » L’efficacité des valeurs limites dépend des priorités politiques que l’on donne à l’inspection du travail. « D’une manière générale, la lutte contre les cancers professionnels n’est pas prioritaire, constate Laurent Vogel. Les politiques préfèrent mettre l’accent sur les accidents du travail ; c’est plus simple pour eux puisqu’on voit les effets immédiatement. » Les premiers votes du Parlement européen sur la directive agents cancérogènes au travail doivent auront lieu en avril. Les députés européens, dont les Français, seront-ils plus sensibles à la mort annoncée de 230 000 travailleurs, dont 48 000 en France ? Les syndicats l’espèrent.

Nolwenn Weiler

Publié sur le site BASTA !

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Publié par El Diablo

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Publié par FSC

L'état socialiste, l'état au service de l'oligarchie

Souvenons nous :

Les milliards distribués aux entreprises devaient servir à créer des emplois au nom de la nécessaire compétitivité dans la concurrence mondiale.

On voit ce que ça donne en réalité : les patrons encaissent sur le dos des contribuables et de la nation ET ils poursuivent tranquillement sans que le pouvoir leur demande quelque compte que ce soit leurs restructurations, leurs ajustements sur le dos des salariés.

Effectivement pas d'autre voie que la lutte immédiate et pour la réappropriation par les travailleurs des outils de production!

Aux dernières nouvelles c'est 2000 emplois sur les 17000 du groupe qui sont directement menacés, c'est-à-dire la vie de milliers de familles !

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Source :  La Voix du Nord du 5 janvier dernier

Les syndicats du groupe d'habillement et de chaussures Vivarte (Caroll, La Halle, Chevignon...), qui redoutent un plan de licenciements massif et s'inquiètent notamment du devenir de la marque André, se sont déclarés "extrêmement déçus" jeudi après une rencontre au secrétariat d'Etat à l'Industrie.

Une quarantaine de salariés du groupe s'étaient regroupés à la mi-journée devant Bercy, où les représentants de l'intersyndicale (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) ont été reçus dans l'après-midi par le cabinet de Christophe Sirugue, a constaté un journaliste de l'AFP.

Ils partagent nos constats mais n'ont pas réellement de leviers. Ils nous ont dit en gros "on ne vous aidera pas" et "bonne chance", a résumé Gérald Gautier (FO) qui s'est exprimé au nom de l'ensemble des syndicats présents, "très déçus".

Les syndicats demandaient notamment au gouvernement de faire pression sur la direction pour préserver l'emploi, au regard des aides publiques touchées par le groupe (40 millions d'euros de CICE et allègements de charges, selon FO).

Selon un porte-parole du secrétariat d'Etat, le gouvernement a répondu "favorablement" à la "demande" des syndicats de "passer le message à leur direction et à leurs actionnaires", en promettant de leur "rappeler" la nécessité d'un "dialogue social exemplaire et vraiment transparent".

Les syndicats envisagent de présenter un "projet alternatif" à celui du PDG Patrick Puy, qui doit faire des annonces avant la fin du mois en comité de groupe.

Après l'annonce en septembre de la cession de 97 magasins La Halle aux chaussures, la mise en vente à l'été des enseignes Kookaï, Chevignon et Pataugas, qui n'ont pas trouvé preneurs à ce jour, et les cessions de Défi Mode et de la Compagnie vosgienne de la chaussure (CVC), ils craignent la vente de l'enseigne André (environ 800 salariés).

Le groupe a cependant démenti jeudi auprès de l'AFP toute velléité de vente de la marque de chaussures. Un comité central d'entreprise est prévu vendredi à 10H00 au siège d'André à Paris.

'80% de femmes'

"L'attente est difficile à vivre, faute d'annonces précises de la part de la direction", rapporte M. Gautier (FO), selon lequel "70% des salariés sont à temps partiel" et "à 80% des femmes, souvent isolées qui vivent avec 700 euros par mois et risquent de se retrouver à la rue".

Le nouveau PDG du groupe a confirmé mi-novembre la poursuite du plan de cessions engagé par son prédécesseur, Stéphane Maquaire, faisant craindre aux syndicats un "démantèlement rapide" de l'entité qui employait 17.000 salariés en 2016, "14.000 à 15.000", selon les chiffres des syndicats, après les dernières cessions.

Il avait également évoqué les difficultés de l'enseigne André, en annonçant la fermeture sur cinq ans de 55 magasins, soit presque le tiers, selon la CGT.

Selon M. Gautier (FO), le groupe "fait encore des bénéfices opérationnels" mais il est "étranglé par des dettes financières", évaluées à plus d'un milliard d'euros, selon les sources.

"L'effacement de 800 millions d'euros de dettes pourrait aboutir prochainement" dans le cadre des négociations avec les créanciers "mais il restera 700 millions d'euros" et "aucun expert estime que l'entreprise peut les supporter", selon M. Cheboub (CGT).

En 2014, une première renégociation de la dette s'était faite au prix d'une lourde restructuration sur le plan social, avec le lancement en 2015 de quatre plans sociaux.

Le délégué CGT dénonce "des sous-investissements", "un mauvais management" et une "hausse des prix".

Pour Philippe Dessains (CFDT), secrétaire du CCE d'André, trois scénarios sont possibles pour l'enseigne: "un dépôt de bilan, une poursuite de l'activité avec 60 à 80 magasins maximum (contre 135 actuellement) ou la vente".

"Il faut s'attendre, dit-il, à une grosse restructuration qui ne touchera pas qu'André et pourrait aussi affecter Minelli et San Marina", dont les pertes sont "également très élevées". Il évoque de possibles "transferts de salariés et de magasins" entre enseignes.

M. Dessains redoute les licenciements "d'au moins 250 salariés, soit un tiers des effectifs" chez André, dont les dettes atteignent selon lui environ "55 millions d'euros sur les trois derniers exercices".

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Le droit de grève a ceci de particulier qu’il s’agit d’un droit de désobéir, d’un droit à la révolte, d’un droit à la résistance reconnu par la Constitution mais aussi par des textes internationaux et communautaires.
Ce droit reste souvent l’ultime recours pour obliger l’employeur à s’asseoir à la table des négociations et à ouvrir des discussions ! Ce droit essentiel constitue l’un des principaux contre-pouvoirs à la disposition des salariés, c’est pourquoi il est l’objet de remises en cause incessantes par le patronat qui cherche à le restreindre voire à l’éteindre !
La lutte autour de ce droit se poursuit aujourd’hui par notre action contre les réquisitions de grévistes, par les actions juridiques visant à obtenir des décisions de justice positives, et surtout par l’utilisation de ce droit « qui ne s’use que s’il l’ont ne s’en sert pas ».

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ÉCRIT PAR STÉPHANE ROBINSON LE 21 JANVIER 2017
Suite à l’arrestation de Morgan, Lucille et Cédric, ce dernier écrit au procureur qui après une intervention musclée a libéré tout les prévenus sans aucune poursuite judiciaire malgré plus de 36h de garde à vue et d’énormes moyens mobilisés : près de 30 policiers casqués et armés, une mobilisation des militaires du dispositif « sentinelle », des lunettes infrarouges, des enquêteurs en civil ainsi qu’un drone. Le bilan de cette opération se réduirait à l’arrestation de ces 3 mineurs que Cédric avait pris en charge depuis plus d’un mois et pour qui il demandait aux pouvoirs publics une prise en charge. Ce bilan inclut aussi le traumatisme de l’infirmière de Médecins du Monde sur qui un policier a pointé son arme en hurlant, l’agression du journaliste de Libération plaqué au sol ayant subit par 2 fois une clé au bras et bien sur le choc vécu par ces enfants soudanais.

Monsieur le procureur,

Vous avez fait pleurer ma mère, mon père.
Vous avez arrêté mon frère, mon amie.
Vous nous avez mis sous les verrous, traités comme des chiens, des malfrats.
Vous avez ordonné à une trentaine de gardes mobiles, armes aux poings, d’entrer sur mes terres, prendre ces trois enfants sans parents, qui attendent chez moi, depuis plus d’un mois d’être pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance.
Ces enfants ont connu la guerre, la torture, l’esclavagisme.
Ces enfants que je protège
Ces enfants qui m’ont donné leur confiance.
Vous avez au nom de votre France, violé les droits de l’Enfant!
Ils attendaient sécurité de la part de notre pays!
Vous me savez sensible aux personnes que j’aide, aux personnes que j’aime.
Vous savez que ma liberté ne s’arrêtera pas aux barreaux de vos prisons et vous tapez là où ça fait mal !!!
Sachez Monsieur le Procureur que je resterai fidèle à mes convictions, que ma France, que notre France, continuera à défendre les droits des hommes, des femmes, des enfants présents sur le sol français au nom de nos valeurs qui fondent la République Française.
Ne pensez pas que je suis seul, nous sommes des milliers, des millions!
Chacun son métier, le mien c’est agriculteur, le vôtre c’est de faire respecter la Loi. Loi qui protège et fait que le vivre ensemble soit la règle primordiale de notre démocratie.

Vive notre France
et …..celle que tu représentes

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Une manœuvre odieuse de l’entreprise Orys

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Le Dr Dominique Huez, médecin du travail, a été poursuivi devant le conseil de l’ordre des médecins pour avoir remis un certificat médical à un travailleur vu en urgence médicale. Il faisait le lien entre la santé du malade et ses conditions de travail maltraitantes.

Ce dernier a par la suite été reconnu comme victime de harcèlement professionnel par les prud’hommes. Cela valide le bien-fondé de l’écrit du médecin d’autant plus que l’entreprise responsable, notamment sous-traitante du secteur nucléaire, n’a pas fait appel.

Ce n’est pas un cas isolé.

Plus d’une centaine de médecins ont fait ou font l’objet d’une action coordonnée du patronat sous forme de plaintes systématiques devant le conseil de l’ordre des médecins. Ceci pour des écrits médicaux individuels ou des alertes médicales collectives incriminant une organisation du travail délétère.

Les plaintes d’employeurs cherchant à museler les médecins sont de plus en plus fréquentes.

Le dépôt de plainte auprès du conseil de l’ordre est normalement réservé aux patients ou à des représentants de l’intérêt public. Néanmoins, celui-ci a tendance à les accepter de plus en plus, ce qui n’est pas sans questionner l’impartialité de cette juridiction d’exception disciplinaire mais aussi l’utilité de cette institution contre laquelle de nombreux médecins s’élèvent.

Condamné en première instance et en appel par le conseil de l’ordre, Dominique Huez comme actuellement trois autres médecins, s’est pourvu devant le Conseil d’Etat pour qu’il se prononce sur le fond pour que cette pratique patronale cesse. L’UGICT-CGT s’est associée par ailleurs à une requête collective devant cette même juridiction pour faire reconnaître l’irrecevabilité de telles plaintes.

Le jugement en appel confirmait une condamnation de Dominique Huez à verser 1000 euros envers l’entreprise Orys qui par ailleurs n’a plus de litige avec le patient du Docteur Huez.

La société Orys par un acharnement visant à annihiler les pratiques médicales qui vont dans l’intérêt de la santé des travailleurs menace, par voie d’huissier, Dominique HUEZ d’une saisie de ses biens.

La CGT apporte son soutien au Dr HUEZ et appelle ses organisations à faire de même et à rester mobilisées pour le soutenir et l’accompagner. Il faut en finir avec ces tentatives d’intimidation contre les lanceurs d’alertes, qu’ils soient salariés, syndicalistes, inspecteurs du travail ou médecins.

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Nous avons une appréciation très critique du rôle que France inter joue, ses émissions phares comme la matinale dans le domaine économique comme à l'international pour ne pas avoir à apprécier avec d'autant plus de force des émissions qui parfois sortent du lot, en contrepoint du flux quotidien dédié à l'idéologie dominante.

Et c'est particulièrement la cas en ce dimanche matin avec le programme d'interception consacré à la lutte des FRALIB de Géménos et aux problèmes que ses travailleurs ont à traiter et à surmonter pour faire vivre la Scoop issue de ce combat.

Une émission donc à déguster et à diffuser en résonance avec les thés et les infusions de la nouvelle marque bichonnée par les Fralib.

A CONSULTER A :

https://www.franceinter.fr/emissions/interception

 

PAR FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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