SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et au fait combien d'emplois créés sur la base du soit-disant théorème selon lequel les profits d'aujourd'hui font les emplois de demain?

A l'inverse, SANOFI pour s'en tenir à lui malgré ses juteux profits annonce 600 licenciements d'ici 2018!

Plus que jamais au-delà des nécessaires résistances pour le partage de la valeur, l'augmentation des salaires, c'est le monde qu'il faut remettre à l'endroit!

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Source : Les ECHOS

Les entreprises du CAC 40 ont distribué pour 55,7 milliards de dividendes et de rachats d’actions, presque un record. Un mouvement qui témoigne de l’amélioration de leur santé financière et notamment de celle des banques.

Année faste pour la rémunération des actionnaires. En 2016, les entreprises du CAC 40 ont distribué pas moins de 55,7 milliards d'euros sous forme de dividendes et de rachat d'actions, selon les calculs de la lettre d'information financière Vernimmen.net . Ce n'est pas un record mais presque puisqu'elles se sont rapprochées des 56 milliards versés en 2014 et surtout des 57,1 milliards distribués en 2007, juste avant la crise financière. La progression est notable par rapport à l'an dernier (43 milliards de dollars) et surtout par rapport à la moyenne de ces dernières années, autour de 43 milliards, une fois retraitée des dividendes et rachats exceptionnels.

Un seul groupe en perte en 2016

Dans le détail, les stars du Cac 40 ont distribué pour 46,2 milliards de dividende, en hausse de 13% sur un an (une fois neutralisé le dividende exceptionnel de 3,7 milliards de Vivendi). « Cette progression est le reflet d'un meilleur niveau des résultats en 2015. Il n'y a plus qu'un groupe en perte (ArcelorMittal) contre quatre l'année précédente (ArcelorMittal, Alstom, Peugeot et Alcatel-Nokia) », constate Pascal Quiry. «C'est le signe que les entreprises vont mieux qu'il y a quelques années, même si leur forme n'est pas éblouissante ». Car, ajoutent les auteurs de La Lettre Vernimmen, « ce niveau n'a rien d'exceptionnel puisqu'il est en retrait de 7% par rapport à celui de 2010 et même corrigé d'ArcelorMittal, passé d'un profit de 2,2 milliards en 2010 à une perte de 4,4 milliards d'euros en 2015, la progression n'est que de 1,3%, soit nettement moins que l'inflation sur la même période ».

Total, Sanofi et Vivendi restent les plus gros contributeurs en termes de versement de dividende. Les six premiers représentent près de 50% des dividendes distribués ...

Sanofi numéro un devant Total

Sanofi reste le plus gros contributeur avec 6,66 milliards d'euros de retour aux actionnaires, dont 3,79 milliard de dividende. Il devance Total (5,9 milliards) et Vivendi (5,57 milliards). A eux trois, ils représentent un tiers des versements. Derrière, le trou est fait puisque le suivant, BNP Paribas, n'a rendu « que » 2,877 milliards. En 2007, le trio de tête se composait de Total (6 milliards), BNP (5 milliards) et Axa (4,3 milliards), soit 27% du total. Un niveau de concentration proche de 2016, mais «la composition est bien différente ». Il traduit notamment les difficultés passées des banques, au coeur de la crise financière et contrainte par un mouvement croissant de régulation. Le quatuor des financières, avec ArcelorMittal et Orange ne pèsent plus que 18% des volumes de 2016 (10,3 milliards distribués), contre 38% en 2007 (21,9 milliards au total). Elles ont en partie cédé leur place à L'Oréal, LVMH, Schneider et Airbus, passés en 9 ans de 6 à 14% du volume, « du fait d'une progression régulière de leurs activités dans la profitabilité ».

Les banques se redressent

BNP Paribas et Axa restent quand même dans le top 5. « Elles sont en fin de phase de reconstitution de leur capacité financière et devraient pouvoir augmenter leur distribution à l'avenir. Le CAC 40 intègre quatre groupes de bonne qualité, BNP Paribas, Axa, Société Générale et le Crédit Agricole. Deutsche Bank ou Commerzbank ne pourraient pas le faire en ce moment », estime Pascal Quiry. Mais elles auront peut-être du mal à retrouver leur générosité d'avant crise. «Cela dépendra des résultats, qui ont été plutôt bons. La croissance de l'activité des banques est une bonne chose pour l'économie et les banques doivent, en face de cette activité de crédit, augmenter leurs capitaux propres. Cela pourrait entraîner une modération par rapport à ce qu'elles sont capables de verser en dividendes ou rachats d'action ».

Un taux de distribution des bénéfices élevé

En 2017, les dividendes distribués par le CAC 40 au titre de 2016 pourraient encore progresser, au vue de la hausse de 11% des profits du CAC 40 au premier semestre. Mais le niveau de « pay out » (taux de distribution des bénéfices) atteint un niveau déjà extrêmement élevé: 57% contre 51% l'an dernier. « Retraité du dividende exceptionnel de Vivendi et des dividendes versés en action, on reste toutefois dans la moyenne ». L'occasion pour Pascal Quiry de rappeler qu'il est « très sain de faire du dividende et du rachat d'actions, car cela permet à l'argent de circuler des entreprises qui ont suffisamment de capitaux propres vers celles qui ont besoin de se financer et notamment les PME et ETI. Car la plupart des actionnaires réinvestissent cet argent une fois leurs impôts payés. Ils n'achètent pas de gros cigares avec... Quelque part le dividende, c'est l'anti-rente»». Et de donner l'exemple de la famille Bettencourt qui a créé un fonds de 500 millions d'euros qui réinvestit les dividendes de la famille dans des PME. « C'est l'illustration du fonctionnement normal du capitalisme, où l'argent tourne, ce qui est sain ». Seul bémol, près de la moitié des dividendes sont versés aux investisseurs étrangers , qui détiennent en moyenne 45% du CAC 40.

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TOURCOING - Fausse couche d'une salariée d'AUCHAN CITY : L'Union locale CGT demande la médiation du maire ...  qui ne répond pas !

L'intégralité de la lettre en lien (PDF) ci-dessous:

L'intégralité de la lettre en lien (PDF) ci-dessous:

« Je regrette que la CGT fasse de la politique » déclare Gérald DARMANIN, maire « Les Républicains » de Tourcoing :

Joint par « 20 Minutes », l’élu [Gérald Darmanin, maire LR de Tourcoing] a d’abord botté en touche : « Je regrette que la CGT fasse de la politique. Je n’ai pas à leur répondre, ni intervenir dans les relations entre une entreprise et un syndicat ». Gérald Darmanin a ensuite affirmé qu’il avait demandé à plusieurs reprises de rencontrer la salariée, en vain. « Je m’étonne qu’elle ait passé du temps à le dénoncer dans les médias plutôt que d’essayer de régler son problème quand le maire lui proposait », déclare l’élu.

Lettre en PDF en lien ci-dessous:

PAR EL DIABLO

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PAR FSC

En visite au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, M. François Fillon a déclaré « J'ai ouvert les télécommunications à la concurrence. Vous pensez qu'il y aurait de l'Internet en France si on avait toujours France Télécom avec des fonctionnaires? »

Il est sans doute inutile de dire que les 53.000 fonctionnaires appartenant toujours aux effectifs d'Orange (ils représentent environ la moitié des effectifs français) sont particulièrement choqués par ce dénigrement répété des fonctionnaires, que M. Fillon entend faire disparaître à vitesse grand V s'il accède aux fonctions présidentielles.

Il est peut-être plus utile de lui rappeler ce que l'entreprise publique et les fonctionnaires de France Télécom ont su réaliser.

Libéralisation et privatisation : l'œuvre de Monsieur Fillon

En 1994, France Télécom était la première entreprise de France en termes de bénéfice, et le 4e opérateur de télécommunications mondial, par son chiffre d'affaires et son trafic international. Les fonctionnaires ne s'en sortaient pas si mal pour faire de leur entreprise une référence mondiale : le réseau de télécommunications français était à l'époque reconnu comme le plus moderne et le plus performant au monde.

20 ans plus tard, Orange a disparu de la liste des 10 premiers opérateurs mondiaux. La libéralisation du marché n'a donc pas produit la création du « champion national » espérée lors de la libéralisation du marché.


Dans l'intervalle, M. Fillon, alors Ministre des Télécommunications, avait préparé l'ouverture à la concurrence demandée par la Commission européenne, et fait voter la privatisation de France Télécom. C'est aussi lui qui nommait Michel Bon à la tête de notre entreprise en 1995. En 2002, lorsque le PDG a été contraint de démissionner, France Télécom était connue pour avoir accumulé la dette d'entreprise la plus faramineuse de l'époque, 68 milliards d'euros, liées notamment aux prises de participations hasardeuses... et financièrement désastreuses dans Mobilcom et NTL.

Une entreprise publique et des fonctionnaires à la performance démontréeLes fonctionnaires de

France Télécom ont, notamment grâce aux travaux du CNET, lancé Transpac en 1978, le Minitel et Radiocom2000 dans les années 80, et l'ADSL en 1990.


Ils se sont également remarquablement adaptés à la libéralisation des marchés : Orange est aujourd'hui l'opérateur historique européen qui résiste le mieux. Sur son marché domestique, et en parallèle de son développement international, Orange reste l'opérateur leader en parts de marché (ce que certains lui reprochent d'ailleurs), sur la téléphonie fixe, Internet – dont la fibre - comme sur le mobile.

Téléphonie fixe numérique, mobile 2, 3 et 4G, internet, ADSL et fibre : en moins de 40 ans, les fonctionnaires ont donc parfaitement piloté ce qu'on peut qualifier de révolution technologique.

Vu de l'État, France Télécom-Orange est également un contributeur non négligeable au budget de la nation : ces 10 dernières années, l'entreprise a versé à l'État près de 8 milliards d'euros de dividendes, en plus des impôts et taxes qu'elle paie au même titre que tous les autres opérateurs.

 

Une libéralisation du marché particulièrement néfaste pour l'emploi en France... et les comptes de la nation !

La libéralisation du marché des télécommunications s'est cependant faite au prix d'une casse humaine sans précédent : depuis 1998, les opérateurs télécoms ont détruit 38 000 emplois directs. Ce n'est pas fini : chez Orange, 10 000 suppressions d'emplois supplémentaires sont d'ores et déjà prévues pour les 3 années qui viennent, à la faveur des départs en retraite qui ne seront pas remplacés.

L'arrivée de Free Mobile en 2012, dont M. Fillon se félicite également d'avoir été un acteur clef, n'a fait qu'accélérer le mouvement : la prévision de l'économiste Bruno Deffains au lancement du 4ème opérateur mobile, qui prévoyait une destruction nette de 55 000 emplois en deux ans sur l'ensemble de la filière, s'est malheureusement réalisée.

Les réseaux de distribution indépendants, tels The Phone House, ont mis la clef sous la porte, ayant perdu leurs contrats avec Orange, Bouygues Telecom et SFR.

Dans les centres d'appels, la pression sur les prix a accéléré les délocalisations, et les pertes d'emplois dans les centres d'appels français se chiffrent entre 4 et 7000 selon les sources. Il est vrai qu'aucun gouvernement, pas plus ceux de M. Fillon que les autres, n'a assumé les responsabilités qui lui sont dévolues par le Code des Télécommunications (article L32-1) sur le développement de l'emploi, par exemple en imposant la localisation des emplois en France ou en Europe lors des attributions de licences mobiles.

Au final, l'arrivée de Free Mobile aura été ... globalement négative pour la collectivité, selon deux autres économistes : un an après le lancement du 4ème opérateur mobile, ils estiment que la perte annuelle pour le budget de l'État s'élève à un demi-milliard d'euros.

Quelques vérités qui amènent au final à s'interroger sur les compétences respectives des fonctionnaires et de M. Fillon pour produire de l'efficacité dans le domaine des télécoms...

 

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Loi TRAVAIL : au Sénat, examen d’un projet de loi pour l’abrogation de la loi travail - Reprenons la parole : rendez-vous mercredi 11 janvier 2017 !

Pendant plusieurs mois, les salariés, les jeunes se sont massivement mobilisés dans l’unité pour contester « la loi Travail » (loi El Khomri)

Malgré un désaccord qui ne s’est jamais démenti, une majorité de français et à défaut de majorité parlementaire, le premier ministre Manuel Valls a utilisé par trois fois, le 49-3, pour imposer son projet qui fut promulgué le 8 août 2016.

Cette « loi minoritaire » est aujourd’hui toujours contestée, car elle engendre précarité, facilite les licenciements, affaiblit le code du travail…A l’expérience des premiers effets qui se font déjà ressentir dans les entreprises.

Ainsi, l’accord d’entreprise pourrait devenir la règle et conduirait à des remises en causes majeures : majoration de 10 % des heures supplémentaires (36ème heure) au lieu de 25 %, allongement du temps de travail, remise en cause des 35 heures, baisses des salaires.

Sous prétexte de préserver ou développer l’emploi, un accord d’entreprise peut s’imposer au contrat de travail y compris en matière de rémunération et durée de travail !!

Parce qu’elle est nocive, la loi travail doit être combattue dans l’entreprise et il faut agir pour obtenir son abrogation !

Le mercredi 11 janvier le groupe « Front de Gauche » soumet un projet de loi pour d’abrogation de la loi travail au Sénat.

C’est l’occasion pour réaffirmer notre opposition à cette loi de recul social, et de réactiver le débat autour des propositions de la CGT pour un vrai droit du travail progressiste.

Rassemblement unitaire

Mercredi 11 janvier 2017 à partir de 13h

Rue de Tournon (face au Sénat)  

Métro Odéon – RER B Luxembourg

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source : paris-match

pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

Par el diablo

Le Canard Enchainé

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Voici une copie du mail envoyé au directeur de site de Le meux.

Ce mail pour vous faire un point sur les augmentations individuelles suite à l’annonce des personnes qui toucheront une AI ou une prime.

Au mois d’octobre lors de la réunion des délégués du personnel, la CGT vous avait fortement alerté sur le malaise du manque de reconnaissance et sur les écarts de salaire qui ne cessent de se creuser, (entre 200€ et 300€ sur le salaire de base pour les mêmes fonctions et avec la même date d’embauche).

Nous vous avions aussi prévenu sur le nombre de personne que vous avez mis dans une voix de garage depuis plusieurs années (entre 5 et 15 ans) sans aucune augmentation individuelle !

Votre politique salariale à vouloir créer la division entre les salariés a atteint ces limites.

Lors de cette réunion vous vous étiez engagés à faire le point sur ces remarques et dans le même temps vous aviez envoyé à tous les salariés une note d’information sur le sujet.

Sur cet aspect-là vous avez tenu votre engagement puisque depuis cette semaine nous savons plus ou moins qui percevra. Et comme il a été dit, sachant qu’il y aura 1/3 des salariés qui toucheront une AI ou une prime, il y aura des insatisfaits.

Maintenant, nous savons pour certain, le montant qu’ils vont percevoir et la pilule a du mal à passer.

30€, c’est le montant que vous estimez de correct pour le petit personnel et même avec plusieurs années sans aucune reconnaissance. Rappelez-vous les propos de l’ancien directeur « afin de marquer fortement les esprits, Les montants doivent être perçus comme significatifs, de motivant ».

Là, je peux vous dire que vous avez marqué les esprits mais pas dans le sens espéré !

30€ par mois, c’est l’équivalent d’une baguette de pain par jour, avec ça les fins de mois seront moins difficiles !

30€ d’augmentation individuelle pour un groupe comme Unilever c’est complètement misérable surtout quand on voit le fric que l’on fait gagner à la société, c’est du foutage de gueule.

Malheureusement vous ne tenez pas compte de nos remarques lors des réunions des délégués du personnel, vous continuez de faire à votre sauce.

Si vous croyez qu’avec 30€ vous allez acheter la paix sociale vous vous trompez. Ras le bol de cette attitude, ras le bol de récolter les miettes.

Pensez-vous que ceci soit la bonne méthode pour augmenter les performances de l’usine alors que pour cette année il est prévu de produire plus de 430 millions d’unités.

Vu qu’il n’y a pas moyen de se faire entendre, nous allons nous adapter et vous êtes prévenus, les semaines à venir seront sous haute tension, à la prochaine visite lors du tourisme industrielle ou bien lors d’un audit WCM, nous mettrons tous les moyens en œuvre pour marquer les esprits.

Nous avons à cœur d’atteindre les objectifs mais cela ne se fera pas à n’importe quel prix.

Vous nous négligez, nous qui sommes les créateurs de richesse.

Il y a un fort mécontentement.

Les salariés en ont marre.

 La colère des salariés monte.

Et n’oubliez pas, vous êtes responsable de ce foutoir à venir !

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On vit dans un pays où filer 400 millions d'euros d'argent public à un pote est une négligence, mais aider les réfugiés est un délit ! . . .

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes souriantes, barbe et texte

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Effectivement à y regarder de près, le texte de pétition que nous avons d'ailleurs relayé mérite de sérieuses corrections pour être replacé dans la philosophie initiale qui a présidé à la construction de l'édifice de la Sécurité sociale.

Jean-François Chalot nous le rappelle opportunément.

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Les textes de pétition et les appels se multiplient ces temps-ci.

Défenseur de la Sécurité sociale, je m’apprêtais à soutenir l’appel initié par André Grimaldi, professeur de médecine

http://mouvementdedefensedelhopitalpublic.fr/petition-pour-la-securite-sociale/

Ce texte de défense de la sécu est sympathique et « semble » aller dans le bon sens.

Ma curiosité m’a conduit à lire attentivement cet appel et j’y ai trouvé ce passage suivant :

« Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée. »

Quels sont ces traitements inefficaces ?

Quant aux « hospitalisations inévitables », c’est une chanson bien connue déjà en vogue avec la réduction du nombre de nuits d’hôpital pour des questions comptables et souvent peu médicales.

Les bras m’en sont tombés quand j’ai lu le passage suivant mis en exergue :

« Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale »

Il ne s’agit donc pas pour les initiateurs de ce texte de défendre la sécurité sociale, c’est-à-dire de mettre à bas toutes les réformes de « gauche » et de droite qui ont plus que grignoté le principe de l’accès aux soins pour tous, mais de geler le niveau actuel de remboursement !???

Je ne signerai pas ce texte et espère que ses initiateurs vont revoir leur copie !

Un texte clair celui-là, co-signé par 202 personnels hospitaliers, médecins, employés de Sécurité sociale prend position pour le retour plein et entier à la Sécurité Sociale de 1945 garantissant le droit à l’accès aux soins pour tous :

« Ensemble, personnels hospitaliers, employés de Sécurité sociale, médecins libéraux et hospitaliers nous affirmons : Le PLFSS 2017 doit être retiré.

 C’est une exigence immédiate.

 De manière plus générale, la démocratie exige de revenir aux principes qui ont été institués en 1945 : la prise en charge à 100 % des soins et des médicaments par la Sécurité sociale, un accès libre pour tous aux soins médicaux et hospitaliers.

 Pour cela :

  • Les ordonnances de 1967 doivent être abrogées pour permettre le rétablissement de l’unité de la Sécurité sociale.
  •  Le numerus clausus (1972) qui conduit aux déserts médicaux doit disparaître.
  •  Le forfait hospitalier (1983) doit être abandonné.
  •  La CSG doit être abolie et rétablies les cotisations de Sécurité sociale fondées sur le salaire.
  •  Il faut en finir avec le plan Juppé et l’Ondam (1995) qui asphyxient chaque année davantage notre système de soins.
  •  Les lois Bachelot (2009) et Touraine (2015) et les décrets obligeant les hôpitaux à se regrouper dans les GHT doivent être abrogés.
  •  Toutes les lois qui ont réduit les prestations de Sécurité sociale doivent être abrogées.
  • Les exonérations patronales de cotisations sociales doivent être immédiatement annulées.
  •  Il faut rouvrir les lits, les hôpitaux, les maternités, les centres de réanimation et les urgences qui ont été fermés ces dernières années par les gouvernements successifs.

 Il est temps de revenir aux fondements de la Sécurité sociale. La Sécurité sociale, telle qu’elle a été arrachée au lendemain de la guerre, doit être rétablie, fondée sur le seul salaire différé et assurant les remboursements à 100 %

En signant cet appel, nous faisons le serment de nous grouper pour faire valoir cette exigence en toute occasion et d’aider à rassembler les forces qui imposeront que soit rétablie la Sécurité sociale de 1945. »

Pour se procurer cet appel, s’adresser à :

 retoursecu45@gmail.com

 

Jean-François Chalot

PAR FSC

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PAR FSC

Décidémment les militants de la CGT dérangent le patronat qui n'a d'yeux que pour la CFDT.

Comme Valls hier au soir ils poussent en avant leur poulain dans les élections aux Très Petites Entreprises afin de pouvoir crier que la CGT ne serait plus la première organisation syndicale du pays et pouvoir dans la foulée proclamer la fin de la lutte des classes.

Raisons de plus pour leur infliger un cinglant démenti et partout organiser le vote CGT d'ici le 13 janvier!

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Source : Ouest France

Ils sont là pour soutenir d'autres syndicalistes de la CGT, poursuivis pour injure publique, à l'encontre de la direction des fonderies Bouhyer d'Ancenis, et jugés ce jeudi à Nantes.

Un rassemblement de soutien se tient ce jeudi 5 janvier devant le tribunal de Nantes à l’occasion de l’audience du Syndicat CGT des Fonderies Bouhyer d'Ancenis. Des syndicalistes poursuivis pour injure publique à l'encontre de l'employeur sont jugés devant le tribunal ce jeudi

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Accord Medef/CFDT/CFTC. Feu nourri sur les travailleurs et les précaires

Du 30 décembre au 13 janvier prochains se tiennent les élections syndicales dans les très petites entreprises (TPE). L’occasion, semble-t-il, pour la CFDT et la CFTC de renouer avec leurs plus beaux faits d’armes concernant la loi travail : l’appui direct aux accords nuisibles pour les travailleurs.

Julian Vadis

Organisations patronales, CFDT et CFTC sur la même longueur d’ondes : un accord qui permet l’annualisation du temps de travail sur décision unilatérale de l’employeur !

En ces temps d’élections syndicales dans les très petites entreprises, et alors que les principaux favoris de l’élection présidentielle promettent une guerre sans merci contre les droits des travailleurs, la CFDT et la CFTC semblent prendre un temps d’avance pour apparaître comme des alliés de choix à la mise en place de ces politiques. C’est en tout cas ce qui transparaît dans l’accord honteux signé entre ces deux centrales syndicales et les organisations patronales. Dans les entreprises où les syndicats sont quasi absents, c’est à dire les très petites entreprises (TPE), l’annualisation du temps de travail sur la décision unilatérale de l’employeur se traduit, de facto, par une plus grande flexibilité des heures de travail. Cet accord concerne les entreprises de service à la personne. Dans les faits, cet accord laisse la porte ouverte à des modifications de planning avec des délais réduits à… une heure dans les cas d’urgence, mais aussi à une moindre rémunération pour les travailleurs, dont le temps de travail était jusque-là calculé au mois. En somme, travailler plus pour gagner moins.

De plus, cet accord concerne aussi bien les salariés à temps plein, en CDI, que les emplois précaires (CDD, Intérim, temps partiel, etc.). Une attaque sur toute la ligne donc, permettant non seulement une plus grande flexibilité mais aussi une restriction du champ d’action des travailleurs pour se défendre. En effet, il s’agit bel et bien de pousser jusqu’au bout la logique de la loi El Khomri, et de permettre aux employeurs de « négocier » directement au sein de l’entreprise. L’argument du travail saisonnier est agité afin de justifier cet accord rétrograde. Un moyen, surtout, de pouvoir accentuer la pression au travail dans des secteurs ou les conditions de travail sont déjà difficiles, et où les salariés ne bénéficient pas (ou très peu) d’outils pour défendre leurs droits.

 

Les précaires et travailleurs des TPE doivent bénéficier des mêmes droits que l’ensemble des travailleurs !

De fait, cet accord va à l’encontre des intérêts des travailleurs de ces entreprises, et se place dans la droite lignée de la loi travail et des attaques à venir contre notre camp social. CFDT, CFTC et organisations patronales s’appuient sur les petits-patrons – qui, dans ces entreprises, travaillent eux-même souvent aux côtés de leurs salariés – pour donner une légitimité à leurs attaques. Or, il s’agit là d’un trompe l’œil : une plus grande précarisation des travailleurs n’est qu’un pansement sur une plaie, et ne va pas dans le sens d’une amélioration des conditions de travail pour l’ensemble des TPE.

C’est au contraire en en finissant avec la précarité au travail et à contre courant de la logique de flexibilité des heures qu’il est possible d’inverser la tendance. Interdiction de licenciement et des emplois précaires, augmentation du SMIC à 1700 euros net et redistribution du temps de travail pour vaincre le chômage, le tout couplé à des aides financières réelles de l’État envers les TPE, sont autant de pans de programme à mettre en avant pour offrir une réelle alternative. Dans ce cadre, il s’agit d’exiger des organisations syndicales, notamment de la CGT qui a été au cœur de l’opposition au gouvernement pendant près de 4 mois de mobilisation contre la loi travail, une condamnation claire et net cet « accord » scélérat, ainsi qu’un plan pour organiser la résistance notamment des travailleurs les plus précarisés. Ce serait un premier pas pour défendre et unifier notre classe, non seulement en vue d’opposer notre résistance pour éviter que cet accord soit mis concrètement en place, mais aussi pour préparer les batailles de demain.

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À ce jour, 132 596 salariés, pour 4 502 621 électeurs inscrits, des Très petites entreprises (TPE) se sont exprimés par un vote électronique ou par correspondance.

Ce taux de participation nous demande de redoubler d’efforts pour nous adresser aux salariés des TPE d’autant qu’il nous reste jusqu’au 13 janvier pour les votes Internet et jusqu’au 16 janvier pour les votes par correspondance.
Toute la CGT doit se mobiliser pour faire de ce vote une réussite.

Outre le fait de gagner un rapport de force en faveur des salariés, ces élections vont permettre la mise en place de commissions paritaires régionales ; elles seront l’amorce de leurs instances de représentation pour toutes et tous les salariés du secteur.

Elles contribueront à désigner les conseillers des prud’hommes. Elles participeront à établir notre représentativité, si importante pour pouvoir négocier les conventions collectives remises en cause par la récente « loi Travail », mais aussi à peser dans toutes négociations.

Ces élections sont notre affaire, elles nous concernent toutes et tous, syndiqués CGT, des TPE, des grandes entreprises, de la fonction publique, comme des retraités.

Les salariés des TPE sont avec nous tous les jours, à la boulangerie, chez le médecin, à la pharmacie, la petite association, l’assistante maternelle et bien d’autres. Ils sont nos voisins, nous les rencontrons aussi dans nos familles.
Après avoir distribué des millions de flyers, collé des centaines de milliers d’affiches, publié des millions d’encarts publicitaires, engagé du porte-à-porte, partagé des messages sur les réseaux sociaux… nous devons mettre toutes nos énergies auprès des salariés des TPE pour concrétiser le vote et la syndicalisation CGT.

Alors on y va, toutes et tous.

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A propos des chômeurs au Royaume-Uni... [vu et entendu à la télévision le 2 janvier 2017]

A propos des chômeurs au Royaume-Uni... [vu et entendu à la télévision le 2 janvier 2017]

Remarques sur les médias du 2 janvier 2017
 
 
 
Lundi 2 janvier 2016, à 20 h, j'ai suivi, sur le journal télévisé de France 2, un reportage intitulé "Au Royaume-Uni, les chômeurs soumis à un régime drastique". Sous titre : "France 2 a enquêté sur le système dénoncé par le réalisateur Ken Loach dans son film "Moi, Daniel Blake", auréolé de la Palme d'or au festival de Cannes.
 
Reportage :
 
Voix du journaliste : "Beaucoup disent y aller la peur au ventre, comme on répondrait à une convocation du commissariat de police. Le "Job Center", l'équivalent britannique de Pôle emploi, est interdit aux caméras. Ce chômeur est l'un des rares à avoir filmé en caméra cachée son évaluation bimensuelle. Il a écrit noir sur blanc toutes ses recherches d'emploi, mais visiblement cela ne suffit pas, d'autant qu'il a osé postuler à des offres en dehors de son champ de compétence."
 
Voix de l'employée du Job Center : "Vous n'avez même pas postulé. Vous avez regardé des offres d'emploi qui ne vous correspondant pas. Vous n'avez pas l'expérience nécessaire."
 
Voix du chômeur : "Oui mais vous ne comprenez pas ce que je vous dit. Vous m'avez dit de faire ça..."
 
Voix de l'employée du Job Center : "Vous n'avez pas utilisé les sites officiels..."
 
Voix du chômeur : "Non, mais, attendez, ce n'est même pas marqué sur le formulaire..."
 
Voix du journaliste : "Il y a 31 règles à respecter. La première d'entre elles : passer 35 heures par semaine sur ce site officiel à chercher du travail. Toutes les connexions et les clics sont enregistrés. Ce jeune chercheur d'emploi n'a pas pu atteindre le quota, ses allocations ont été coupées. "On a l'impression de n'être qu'un numéro. J'ai dû faire 35 heures de recherche d'emploi en ligne par semaine. C'est nettement impossible. Alors ils m'ont coupé les allocations. Je peux comprendre, mais si on me retire l'argent, comment fait-on pour vivre ?", demande-t-il. [Et je note même que le verbe employé, en anglais, est non pas vivre (to live) mais "survive", "survivre"...].
 
"Il est obligatoire, sous peine de sanctions, d'accepter n’importe quel travail fourni par le "Job Center". Autre règle pointilleuse : si vous avez dix minutes de retard à un entretien, vos allocations pourront être coupées. Si, et seulement si, ils respectent toutes les conditions, les chômeurs seront indemnisés. Mais avec une allocation conçue pour les décourager de rester inactifs. L'allocation-chômage ou ARE, s'appelle au contraire allocation de chercheur d'emploi. Elle est limitée à 6 mois maximum. Son montant est de 73 livres maximum par semaine, soit 400 euros par mois. Elle n'est pas indexée sur l'ancien salaire. Peu importe que l'on sorte d'un métier de banquier, de pilote de ligne ou de cadre supérieur. Enfin, cette maigre allocation est encore réduite en fonction des revenus du conjoint."
 
"Sur ce régime très strict, le cinéaste britannique engagé Ken Loach a réalisé un film, "Moi, Daniel Blake", auréolé d'une palme d'or à Cannes, le film a suscité un léger débat au Royaume-Uni, vite balayé, quelques semaines plus tard, par le gouvernement britannique. Il croit dur comme fer en son modèle, conforté par le chiffre record de 4,8 % de chômage seulement."
Vue d'une salle où parle le ministre du travail, Damian Green : "Il faut veiller à ce que les gens soient toujours mieux dans le marché du travail qu'en dehors. Notre approche de la réforme de l’État-Providence a transformé ce pays. C'est le travail qui doit rapporter et les aides doivent limitées à ceux qui en ont le plus besoin. Il y a aujourd'hui 2,7 millions de personnes de plus qui travaillent qu'en 2010. "
 
Voix du journaliste : "Et il n'y a pas que les politiques. Une bonne partie de la société et les journaux populaires pointent du doigt ces chômeurs qui ont osé partir en vacances après avoir épinglé leur photo sur les réseaux sociaux et parfois la justice s'en mêle, comme avec l'exemple de cette femme qui avait beaucoup voyagé et qui a écopé de trois ans de prison ferme".
 
Remarques sur ce que n'ont pas dit les journalistes:
 
Remarque 1. Cette grande dureté (montrée de façon saisissante par Ken Loach dans son film), révèle la persistance de l'ancienne mentalité chrétienne (catholique comme protestante, d'ailleurs) qui considère le non-travail (baptisé oisiveté) comme le vice principal, comme le vice initial, comme le vice-matrice de tous les autres, et qui voit le travail comme le rachat, la rédemption de la faute originelle d'Adam : "A la sueur de ton visage tu mangeras ton pain" (Genèse 3, 19). Dans cette perspective, ce que rapporte le travail importe peu - et il importe encore moins que sa rémunération permette de vivre : l'essentiel est qu'il y ait travail, et travail comme "punition", comme épreuve douloureuse. Cette notion se retrouvant à la fois dans le nom de la "trabicula" ou chevalet de torture, et l'expression "femme en travail", c'est-à-dire femme dans les douleurs de l'enfantement.
 
Remarque 2. Même si tous les pays tendent à adopter la même attitude à l'égard des chômeurs, il n'est pas anodin que ce reportage ait été effectué au Royaume-Uni, pays qui a mis au point, au XVIIIe siècle, les "workhouses" (ou, littéralement, les maisons de travail), où les pauvres, en échange d'une maigre pitance, et d'un "logis", étaient astreints à travailler dans des conditions très dures et humiliantes, 18 heures par jour, séparés entre hommes et femmes, et soumis à de dures punitions en cas d'indiscipline ou de manque de rendement. A cet égard, pastichant Lénine, qui disait : "Le communisme, c'est les Soviets plus l'électricité", on pourrait dire, les Jobs Center à la britannique, "C'est les workhouses plus Internet".
 
Remarque 3. Il est assez notable que dans l'Histoire de l'Angleterre dite "moderne" (c'est-à-dire à partir du début du XVIe siècle), certains des souverains les plus marquants, ou dont on s'est le plus souvenu, ont été des femmes : Marie Tudor, Élisabeth Ire, Victoria, et, depuis 1952, Élisabeth II, au point parfois que, de leur nom, a dérivé un adjectif : l'Angleterre élisabéthaine, l'Angleterre victorienne. Or, cette Angleterre victorienne traîne derrière elle des connotations négatives, à la fois du point de vue du social (les workhouses) mais aussi des mœurs (la pudibonderie, l'éducation stricte des femmes, les condamnations d'Oscar Wilde pour homosexualité).
 
Peut-être, un jour, si le Royaume-Uni retrouve la voie du progressisme d'avant 1979, parlera-t-on de la seconde époque élisabéthaine (celle qui a débuté avec Élisabeth II) non plus comme celle du folklore royal célébré avec obséquiosité par les Léon Zitrone et Stéphane Bern, mais comme celle d'une ère particulièrement féroce pour les salariés, les pauvres, les malades et les chômeurs.
 
Je vous saurais gré de vos remarques, compléments, rectifications et critiques
 
 
Philippe Arnaud,
AMD Tours
 
 
Publié par El Diablo

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