SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

PAR FSC

Lors d’une visite au centre Emmaüs dans le 19e arrondissement de Paris, le 3 janvier 2017, le candidat de la droite dans la course à l'Élysée, critiqué de toutes parts pour son programme économique « radical », a cependant assuré qu'il maintiendrait le cap s'il était élu.

Contraint de reculer en apparence face à la réprobation de l'opinion sur son projet (80% des français condamnent ses propositions en matière de santé) mais tenu de rester droit dans ses bottes (celui qui ne recule pas) pour rester crédible en rapport avec ses engagements dans la primaire de droite, F. FILLON en bon politicien biaise.

Il affirme donc maintenir le cap tout en retirant de son site officiel son programme relatif à la santé.

Que nous ne cesserons de rappeler tant il constitue une menace sérieuse pour ce conquis de la Libération sans cesse attaqué (y compris récemment) par la politique de Hollande, de Valls et de Marisol Touraine.

Extrait du programme page 11 et document complet en fichier joint :

 

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Félicitations à Robert Marchand

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Robert Marchand vient d’établir un nouveau record du monde de vitesse à vélo dans sa catégorie, les plus de 105 ans.

En novembre 2016, accueilli chaleureusement par le comité confédéral national (CCN) de la CGT, il venait de gagner une autre médaille : la médaille d’honneur de la confédération pour ses 90 ans de syndicalisme CGT.

À cette occasion, il a déclaré : « c’est la plus belle que j’ai jamais eue. »
90 ans de fidélité à la CGT, cela valait bien une médaille et un hommage du CCN. Né en 1911, Robert Marchand il a eu une vie riche : l’usine, le Front populaire, la guerre, la boxe, le vélo, la politique.

À 105 ans, il a une double particularité : celle d’avoir 90 ans d’appartenance à la CGT et celle d’être recordman du monde en vélo des plus de 100 ans.

En résumé, Robert à des jambes, du cœur et de la tête.

Des jambes parce qu’à 105 ans, il roule à plus de 22 km/h pendant une heure.

Du cœur car il se passionne et se mobilise encore pour dénoncer les injustices, de quelque nature qu’elles soient.

Et de la tête car il a un esprit critique qui fonctionne et lui permet une analyse de la situation.

Modeste, il ne joue pas au champion, il veut juste démontrer qu’à plus de 100 ans on peut encore faire quelque chose.

La CGT tient à adresser toutes ses félicitations à son fidèle camarade.

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Source : Le Parisien

Chanteloup-les-Vignes. Les salariés de l’entreprise MC Syncro, sous-traitant de l’usine PSA, sont en grève depuis le 5 décembre.

 

Les salariés de l’entreprise MC Syncro de Chanteloup-les-Vignes commencent l’année 2017 comme ils ont terminé 2016. Lundi, dès la réouverture du site après une semaine de congés, les 32 employés de ce sous-traitant de l’usine PSA de Poissy, ont reconduit leur mouvement de grève lancé le 5 décembre. Et ils sont d’autant plus mobilisés que, selon eux, leur direction fait appel à des travailleurs étrangers pour les remplacer et « briser leur mouvement ».

Ansoumane Dramé, le délégué CGT, rapporte que depuis le début de la semaine, des ouvriers venus de Belgique ou encore de Hongrie préparent les roues des véhicules destinées au centre de PSA. La même situation avait été constatée avant les vacances de fin d’année où, pendant la grève, des Belges, des Tchèques, des Allemands, des Espagnols étaient intervenus dans l’entreprise. « Du coup, nous avons à nouveau saisi le tribunal de grande instance de Versailles pour dénoncer cette démarche qui est, selon nous, illégale, explique le syndicaliste. Nous avions fait la même chose en décembre en déposant un référé ».

Les salariés, qui montent chaque jour quelque 4 200 roues pour l’usine Peugeot de Poissy, ont lancé un mouvement de grève pour obtenir l’embauche en CDI des 16 intérimaires de l’entreprise. Ils réclament également une augmentation mensuelle des salaires de 200 €, et le versement d’une prime annuelle de 1 000 €. Au centre de production de PSA, où les chaînes de montage ont redémarré ce mardi après une interruption de 10 jours pendant la trêve des confiseurs, la direction précise que le mouvement « ne provoque aucune répercussion sur le fonctionnement de l’usine ».

Yves Fossey

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PAR FSC

Le décès des hommes publics au-delà du cercle des proches dont la douleur doit être respectée est aussi l'occasion du bilan d'une vie.

Pour notre part nous nous contenterons à propos du décès de François Chérèque de noter la différence de comportement et la nature des propos à quelques semaines d'intervalle entre ce déès et celui de Georges Séguy!

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 Sniff !!

La comparaison est édifiante.

Mi-août, l'ancien leader de la CGT, Georges Séguy mourrait. Quelques quatre mois plus tard, François Chérèque, l'ex-secrétaire de la CFDT décédait. Pour le 1er, quelques lignes au plus dans la presse, quelques secondes dans les journaux télévisés (12 secondes dans le 20h de France 2), le silence des politiques. Pour le second des tombereaux d'éloges, des Echos au Figaro, en passant par le Point, Libération, Capital, LCI, l'ensemble des médias des milliardaires.

« Syndicaliste courageux » pleurniche Le Figaro ; « Ce modéré qui a révolutionné le syndicalisme » braille Le Point ; « La mort d'un réformiste impatient » gémit Les Echos ; « Il était attentif aux autres et d'une fidélité incroyable » couine Libération ; « Entre douceur et impétuosité » sanglote Europe 1.

Les politiques ne sont pas en reste, des socialistes à la droite en passant par Les Verts et les lamentations du candidat à la Présidentielle Yannick Jadot : « Triste disparition de François Chérèque, infatigable militant d'une protection sociale adaptée aux enjeux du 21ème siècle ».

Le pompon de la vilenie revient à Laurent Joffrin, le patron de Libération : « Il laisse ainsi un message à méditer : ce n’est pas en campant sur les postures les plus à gauche qu’on sert le mieux les intérêts des plus pauvres. »

Celui du baiser qui tue est attribuée à Laurence Parisot au micro d'Europe 1 : « J'ai le sentiment de perdre un ami. C'était pas simplement un grand syndicaliste, C'était quelqu'un tellement soucieux de l'intérêt général, tellement volontaire dans son désir de construire un modèle économique et social durable pour notre pays, que je considère que c'est un homme d'Etat que la France vient de perdre ». Quel plus grand hommage pour un syndicaliste que celui de l'ancienne patronne des patronnes !!

« François Chérèque, syndicaliste courageux » s'émeut l'éditorialiste du Figaro, Marc Landré. Il est vrai que trahir les salariés comme il a fait en 2003 en signant la réforme des retraites de Chirac, Raffarin et Fillon, vaut pour ces médias-là beaucoup plus que d'être rentré en résistance à 15 ans, déporté un an à Mauthausen et mené à la victoires des millions de travailleurs en 1968 !!

Allez Georges, il y a encore bien des coups de pied au cul à distribuer pour 2017. Et des poings à lever !

Gilles Balbastre, réalisateur et l'équipe de Nada-info

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Source : Europe 1

Sanofi : la CGT dénonce une utilisation "abusive" des contrats précaires

La CGT estime que le taux de précaires se situe à 18% au sein du groupe pharmaceutique.

La CGT du groupe pharmaceutique Sanofi a dénoncé lundi "l'utilisation abusive de mains d’œuvres précaires", avançant le chiffre de 130 salariés ayant obtenu gain de cause auprès des prud'hommes depuis 2014.

Forte hausse du nombre de CDD et d'intérimaires. Selon la CGT, 50 salariés ont obtenu la requalification de leur contrat en CDI (dont 45 sur le site du Val-de-Reuil, dans l'Eure) et 80 ont reçu un total de 3,5 millions d'euros d'indemnités. Lors du dernier procès, le 16 décembre dernier, 15 anciens salariés ont obtenu chacun en moyenne 80.000 euros d'indemnités, a déclaré le syndicat. Selon la CGT, le nombre de CDD et d'intérimaires a fortement augmenté entre 2007 et 2016, passant d'environ 2.500 personnes à 4.000. Le syndicat estime que le taux de précaires se situe à 18%, "alors même que la santé financière (du groupe) n'est plus à démontrer".

La direction se défend. La direction a de son côté indiqué que "le volume de contrats temporaires, incluant intérimaires et contrats à durée déterminée (CDD), chez Sanofi en France est resté stable autour de 11% ces dernières années, sur un effectif total de 27.000 emplois". "La plupart de ces contrats temporaires vise à faire face à un surcroît d'activités inhérent à notre métier (pics épidémiologiques comme grippe saisonnière)", a-t-elle ajouté. "En complément, nous avons en permanence près de 1.400 jeunes en contrat d'apprentissage".

Sanofi fait valoir qu'il a "sur les deux dernières années, recruté 2.000 salariés en contrat à durée indéterminée (CDI), ce qui est supérieur aux engagements pris en 2013 dans le cadre du contrat de génération (500 contrats à durée indéterminée avaient été fixés à l'origine)".

La CGT dénonce "une situation socialement pas acceptable". Selon la CGT, le site de Le Trait (Seine-Maritime) serait le plus touché avec 379 contrats précaires (hors CDD de formation) pour 853 CDI, soit environ 30% des effectifs en contrats temporaires. Une précarisation des effectifs "intolérable" qui, pour la CGT, est "préjudiciable" à la qualité de la production. "Nous sommes sur une situation socialement pas acceptable, mais qui économiquement et d'un point de vue sanitaire n'est pas bonne non plus", a déclaré Thierry Bodin, coordinateur CGT à Sanofi, évoquant des problèmes de formations et un turnover important. Pour lui, la part du personnel en contrat précaire devrait se situer "aux alentours de 5%".

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Le scrutin est ouvert du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017 la deuxième édition du scrutin TPE spécifique aux 4,5 millions de salariés des entreprises de moins de 11 salariés. Coiffeurs, secrétaires médicales, jardiniers, assistantes maternelles, salariés du commerce de proximité et de l'artisanat ... toutes les professions sont concernées p ar ces élections professionnelles, qui sont ouvertes aux plus de 16 ans, quelles que soient leur nationalité et la nature de leur contrat; apprentis compris.

Aucun texte alternatif disponible.

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Vague de répression dans le secteur textile au Bangladesh

Par Olivier Petitjean

Plusieurs milliers d’ouvriers et d’ouvrières travaillant dans les ateliers textiles de la banlieue de Dhaka ont été congédiés suite à un mouvement social pour réclamer une hausse de leurs salaires. Les multinationales européennes et nord-américaines qui s’approvisionnent au Bangladesh restent largement silencieuses.

Entre 1500 et 3500 ouvriers et ouvrières textiles bangladeshi ont été renvoyés du jour au lendemain des ateliers où ils travaillaient, suite à une semaine de manifestations et de blocages d’usines dans le quartier d’Ashulia, dans la capitale Dhaka. Plusieurs dizaines d’entre eux feraient également l’objet de poursuites judiciaires pour vandalisme, tandis que des leaders syndicaux ont été arrêtés.

Les ouvriers et ouvrières avaient commencé le mouvement pour protester contre le licenciement abusif de 121 d’entre eux. Leur revendication centrale était une hausse du salaire de base, qui n’a pas augmenté depuis novembre 2013 malgré l’inflation. Le salaire minimum mensuel applicable au secteur est actuellement de 5300 taka (61 euros). Les syndicats demandent qu’il soit triplé. Le « salaire vital » - calculé sur la base des besoins de base d’une famille de quatre personnes - a été estimé à 260 euros mensuels pour le Bangladesh (lire notre enquête Textile : les ouvrières asiatiques en lutte pour un salaire vital).

Selon la presse internationale, les usines concernées sont des fournisseurs de Gap, Inditex (Zara) et H&M. Des listes de travailleurs et travailleuses licenciés ont été affichées à la porte des usines, tandis que des unités de la « police industrielle » créée par le gouvernement bangladeshi pour contrôler le secteur textile étaient déployées dans le quartier d’Ashulia. Un journaliste a également été arrêté pour avoir propagé des « fausses nouvelles » visant à attiser le conflit social...

Les donneurs d’ordre se taisent

Pour les autorités et les milieux d’affaires locaux, ces revendications salariales sont inacceptables dans un contexte où le secteur textile bangladeshi, crucial pour l’économie nationale, doit faire face aux défis de la rénovation et de la sécurisation des usines dans le cadre des accords signés suite au drame du Rana Plaza. Ce qui explique peut-être qu’ils aient choisi la manière forte pour étouffer le mouvement social et éviter qu’il ne s’étende à d’autres zones. Le risque existe toujours également que les grandes marques de l’habillement se détournent progressivement du Bangladesh pour relocaliser leur production dans des pays concurrents en Asie, voire en Éthiopie.

L’Alliance for Bangladesh Worker Safety (qui concerne principalement les firmes américaines comme Gap, qui n’ont pas souhaité s’engager dans l’Accord for Fire and Building Safety conclu par les donneurs d’ordre européens comme H&M, Inditex et Carrefour) a publiquement condamné la détention de leaders syndicaux. C’est la seule réaction connue à ce jour de la part des donneurs d’ordre européens ou nord-américains, dont les pratiques sont déterminantes quant à la situation sur le terrain.

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PAR FSC

Voici le texte proposant l'abrogation de la loi et qui doit venir en discussion au sénat le 11 janvier prochain.

Coïncidence : le jour du rassemblement à Amiens pour exiger la relaxe des 8 de Goodyear!

Les 2 premières pages du projet de loi, le texte complet étant téléchargeable ci-après également.

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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