SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

PAR EL DIABLO

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La droite comme le pouvoir PS n'ont cessé derrière leurs déclarations hypocrites de fragiliser les moyens de défense du monde du travail contre l'exploitation, la domination patronale, l'organisation systématique du renforcement de la subordination des travailleurs à l'ordre oligarchique.

Déjà récemment, Laura Pfeiffer d'Annecy confrontée aux pratiques de l'entreprise Tefal, s'était vue traînée devant une juridiction pénale.

Nouvelle illustration de cette offensive réactionnaire : le cas de Coline VINCHON traduite devant le tribunal correctionnel de Versailles ... pour avoir fait son métier!

PAR FSC

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Rappel pour mémoire de l'article sur la participation que nous avons mis au mois d'octobre 2013, avril 2015 et les conséquences.

Résultat de recherche d'images pour "EVASION FISCALE"

Pour reprendre les mêmes propos de la FNAF CGT, sur les conséquences de ce changement de gouvernance. Il s’agit en réalité d’un nouveau dispositif de pillage des marques françaises pour toujours plus d’évasion fiscale. Cette nouvelle gouvernance impactera lourdement les entreprises situées en Europe, en particulier les entreprises françaises, ainsi que les ressources fiscales de l’Etat français notamment.

Après avoir installé en 2007 en Suisse sa chaine logistique européenne (USCC) qui capte 30 % des profits réalisés dans les pays européens afin de payer moins d’impôts (8% au lieu de 33% en France !) UNILEVER franchit un pas supplémentaire en donnant un rôle privilégié au siège européen, UNILEVER NV situé en Hollande, où toutes les décisions stratégiques seront prises y compris celles concernant les marques françaises. Le rôle du siège français d’UNILEVER va se trouver réduit à un rôle de « distributeur à risque limité » ce qui va se traduire par une nouvelle baisse des effectifs et une limitation de son résultat à 2,5% du chiffre d’affaire réalisé en France. Cela entrainera une diminution importante à terme de la participation des salariés et se traduira également par une nouvelle diminution très importante de l’impôt payé en France sur des activités commerciales réalisées dans notre pays et ce alors que le résultat opérationnel tourne aujourd’hui autour de 10 %.

Dans le projet de gouvernance européenne envisagé, les entreprises industrielles françaises ne bénéficieront plus de contrats de location gérance sur leurs marques et sur leur fonds de commerce payées par UNILEVER France.  Le nouveau projet de gouvernance prévoit une licence de marques et (ou) autres droits de propriété intellectuelle associés, consentis par les entreprises industrielles non plus à UNILEVER France mais au siège Hollandais, UNILEVER NV.

Pour le calcul de la redevance de marque, il s’agit du chiffre d’affaire des produits vendus en France Métropolitaine indépendamment de leur lieu de production.

Exemples :

Un produit de marque Axe fabriqué au Royaume-Uni et vendu en France rentrera dans la base de redevance de marque.

En revanche, un produit fabriqué à Compiègne, quelle que soit sa marque mais vendu en Belgique, ne rentrera pas dans la base de redevance de marque

Ceci est également valable pour la redevance de technologie.

Impact sur notre participation :

 Unilever a fait appel à un cabinet de conseil pour le calcul d’indemnisation entre les revenus actuels d’UFHPC et les revenus. La pratique en matière d’indemnisation pour perte de recettes d’une société est d’accorder une compensation de 2 années de pertes de recettes, Unilever retient 3 années. Lors du dernier CCE, les élus (les 3 organisations syndicales) ont demandé 2 ans supplémentaires de perte de revenus (de 3/5 à aucune perte pour les 5 années à venir). La direction a accepté dans ces termes mais lissé sur 3 ans, ce qui donne :

-      Pour 2013 la participation sera comprise entre 21 et 22,5% de la masse salariale, versée en 2014

-      Pour 2014 la participation sera comprise entre 13,5 et 15%de la masse salariale, versée en 2015

-      Pour 2015 la participation sera comprise entre 14,5 et 16% de la masse salariale, versée en 2017

-      Pour 2016 la participation sera comprise entre 12 et 13,5% de la masse salariale. A voir !

-      Pour 2017 la participation sera comprise entre ?? et ??% de la masse salariale, A  VOIR !!!

Comme nous l’avons déjà dit ci-dessus, les salariés à court terme seront gagnant mais en aucun cas sur du long terme. Concernant l’évasion fiscale, ce montage financier destiné pour Unilever de payer encore le moins d’impôts possible est immorale (surtout quand on voit les milliards de bénéfices qu’elle dégage chaque année), particulièrement dans la conjoncture actuelle, plus ils en ont et plus ils en veulent, toujours au détriment du peuple !

Lors de la consultation qui était à l’ordre du jour, la CGT a donné un avis DEFAVORABLE !

Syndicalement parlant nous ne pouvons cautionner ce genre de procédé qui nous tue à petit feu.

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Éditions les Petits Matins -2016

Éditions les Petits Matins -2016

Frédéric Farah

Frédéric Farah

Frédéric Farah a publié avec Thomas Porcher un ouvrage sur Emmanuel Macron, intitulé Introduction inquiète à la macron-économie, sortie en 2016 aux éditions Les petits matins. Nous avons pu nous entretenir avec lui sur l’avenir que nous propose Emmanuel Macron, et sur les liens de l’homme avec le patronat.

**********

Vous êtes l’auteur, avec Thomas Porcher, d’une Introduction inquiète à la macron-économie, sortie en 2016 aux éditions Les petits matins. Dans cet essai, vous décryptez douze déclarations d’Emmanuel Macron et en faites la critique argumentée. Moderne, l’homme fustige les « corporatismes » et les « rigidités » au profit de la souplesse et de la liberté. Vous réhabilitez ces « corporatismes » et ces « rigidités », pouvez-vous nous en dire plus ?

Ces corporatismes et ces rigidités sont souvent invoqués mais sans que jamais on ne dise de quoi il s’agit vraiment. Plane au-dessus d’eux un halo de significations qui pourrait se résumer à mon sens par la dénonciation des syndicats, des protections des travailleurs sur le marché du travail, et du statut de la fonction publique. En somme et à en croire certains dont Emmanuel Macron, le pays se meurt économiquement car régnerait une culture du conflit, une fonction publique sclérosée et un marché du travail insuffisamment réactif. Ce contexte écraserait la mentalité d’entreprise.

Ce discours n’a rien de neuf. Si on relit par exemple « La science économique et l’action » de Pierre Mendès France et Gabriel Ardant publié en 1954 qui fait entre autres retour sur la crise des années 1930, on ne peut qu’être frappé par le propos : « la rigidité de l’économie est un fait réel et il n’était pas inutile de le souligner ni, dans une certaine mesure et dans certaines conditions, de la corriger. Ce qui était erroné, c’était d’en faire la cause unique, exclusive, de la dépression et du chômage : c’était méconnaître les autres facteurs de déséquilibre économique ».

A mon sens, un double effort conceptuel et historique est nécessaire pour comprendre comment ce discours d’inspiration libérale est devenu un peu l’air qu’on respire. Si l’on prend la question des rigidités pour commencer, une grille économique et sociologique s’impose pour saisir les enjeux de la question.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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PAR FSC

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L'emblématique cas Macron :

C'est lui qui dans l'exercice de ses fonctions gouvernementales sous la conduite de Hollande et de Valls a procédé à la vente au privé des aéroports de Nice (consortium Azzurra, détenu majoritairement (65%) par l'italien Atlantia contrôlé par la famille Benetton) , Lyon (Loi Macron 2 au groupe Vinci) et Toulouse, abandon  d'Alstom à l'américain General Electric (GE), accord gouvernemental pour la vente de SFR à Drahi dans des conditions scandaleuses (LBO) en faveur de celui qui contrôle une bonne partie de la presse au service de l'oligarchie (Libération, L'Express, BFM-TV).

Dans les soutiens croisés Fillon/Macron on peut noter le cas d'Axa et donc des puissances intéressées au pactole de 474 milliards d'euros assurant la couverture monétaire de la protection sociale et sur laquelle les vautours rodent.
Et ce n'est pas un hasard si le programme de Fillon en matière de sécurité sociale distinguant et séparant les « petits risques » et les « grands risques » on retrouve comme conseiller du programme de la droite un Henri De Castries, qui a longtemps dirigé l’Institut Montaigne, laboratoire d’idées pour les monopoles et en particulier pour Axa.

S'agissant de sa situation patrimoniale et de son refus de révéler l'identité de ses donateurs se reporter au récent article du site Les crises.fr :

http://www.les-crises.fr/macron-36-millions-deuros-de-revenus-cumules-patrimoine-negatif/

Transformer la colère qui monte !

Les colères que soulèvent les révélations des pratiques de Fillon peuvent être aisément détournées par une extrême-droite en embuscade en résonance avec ses dénonciations du passé comme dans l'affaire Stavisky instrumentalisée et aboutissant à l'émeute fasciste du 6 février 1934.
Sans bien sûr que cette extrême-droite remette réellement en cause la domination des puissances d'argent mais désigne des boucs émissaires pour diviser le peuple et tenter de parvenir au pouvoir.

Pour le mouvement syndical il s'agit de transformer la légitime colère populaire contre les privilèges des élus censés représenter le peuple, contre l'usage révoltant des deniers publics.

A transformer en une contestation des politiques d'austérité qui nous sont imposées au nom de la compétitivité des entreprises et de la réduction des déficits publics.
Et qui détruisent de larges fractions de la population (150.000 SDF, 8 millions de pauvres, plus de 2 millions de mal logés) tandis qu'une minorité se goinfre, fait main basse sur la richesse collective, détruit le lien social !

La droite n'hésitant pas à utiliser cette catastrophique situation CONTRE le modèle social issu de la résistance et du programme du CNR et dont elle n'est pas parvenue à se débarasser!

Les déficits, la dette ont été sciemment organisés contre l'état et contre la prédominance de l'intérêt général dans les secteurs soustraits au marché à l'issue du rapport des forces favorable au mouvement populaire à la Libération.

Au fond il s'agit aux travers de nos luttes, de nos résistances, de la bataille des idées, de remettre en cause la domination politique, économique, idéologique de l'oligarchie qui écrase nos vies, pollue la vie politique et bouche l'horizon de l'immense majorité du peuple.

PAR FSC

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Questionnaire négociations salariales 2017

Aujourd'hui, distribution pour les salariés d'un questionnaire portant sur les prochaines négociations salariales. Nous attendons toutes vos remarques.

Voici les prochaines dates de négociation :

- Jeudi 2 mars 2017

- Jeudi 16 mars 2017

- Jeudi 30 mars 2017

Ci-dessous, le document complet du questionnaire.

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photo vue sur rfi.fr

Le film électoral qui sort sur nos écrans
par Jean Lévy

Dimanche 5 février 2017, 18.000 personnes assistaient à Lyon et à Paris aux rassemblements organisés par Mélenchon, 60.000 autres visionnaient celui-ci sur les réseaux sociaux, contre 5000 présents au meeting de Marine Le Pen.

Et c'est la candidate du FN qui fait la Une ce matin !

Jean Lévy

RTL

D'abord, retour en arrière sur un week-end de meeting. Macron, Hamon, Mélenchon, Le Pen. Et c'est la candidate du FN qui fait la une ce matin. La une de La Croix, la une de Libération, la une du Monde de cet après-midi. Pourquoi s'attarder plus sur elle que sur les autres ?

Explication de Didier Rose dans les Dernières Nouvelles d'Alsace :

"Parce que." L'hologramme utilisé par Mélenchon est apparu pauvre en regard du moyen utilisé par Marine Le Pen : elle, c'est dans les esprits qu'elle a projeté l'image d'une France "en dilution". "Une Marine de guerre", dit l'éditorialiste.
Hier, "dans le discours de Marine on a retrouvé, écrit Libération, tous les fondamentaux de l'extrême droite". "Du changement sur la forme, pas sur le front", titre Libé. "Le FN change la forme, pas le fond", titre La Croix. "Son programme reste fidèle à l'ADN frontiste, tout comme les militants présents", écrit Libé. "On est chez nous", scandait régulièrement le public. Un public qui a ovationné le comédien Franck de Lapersonne venu dire sur scène : "Victor Hugo n'a pas appris l'arabe à l'école et moi, ça me fait plaisir de le savoir". "Une question prend soudainement le dessus", écrit Cécile Cornudet dans Les Échos : "Marine Le Pen peut-elle gagner ? Et surtout, qui est susceptible de la battre ?"

Cette présentation déformée de l'actualité politique répond à la stratégie de l'oligarchie. Celle-ci s'exprime à travers ses médias : l'objectif est un second tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, son candidat. Déjà, François Fillon est, de fait, éliminé pour un place au podium, les scandales révélés à la bonne date ont fait leur office. Le second objectif est d'écarter Jean-Luc Mélenchon - vous vous rendez compte : un duel entre "la France insoumise" et le Front national au second tour avec un appel au "front républicain" contre l'extrême-droite ?

Un choix impossible pour la caste au pouvoir, pour les patrons du CAC 40 !

Donc, il faut éliminer Mélenchon. En réduisant au minimum la couverture de sa campagne, certes, mais est-ce suffisant ?

Deux précautions valent mieux qu'une : il lui est opposé au premier tour un candidat étiqueté d'emblée de "gauche de la gauche". Un 'frondeur' socialiste mais aussi, ex-ministre de François Hollande, est choisi en la personne de Benoît Hamon, dont le nom sort tout de go du chapeau de la primaire du PS. Avec lui, rien à craindre : ni ses idées, ni son élection. Mais il doit réduire l'assiette électorale de Jean-Luc Mélenchon. C'est son rôle. Pas la moindre chance de figurer au second tour, vous pensez, le candidat officiel du PS ! Les Français ont déjà donné

Donc, aux yeux de l'oligarchie, le paysage électoral est déblayé...Macron, qui bien sûr, n'est "ni droite-ni gauche", élu dans un fauteuil président de la République, le baron Edmond de Rothschild (ou François de Castries et l'Assurance privée) - moralement - à Matignon et Uber ministre de l'Economie, la France deviendrait ainsi une start-up de libre échange dans l'espace européen et les citoyens, des autoentrepreneurs, libres de toute sécu et du moindre droit.

Tel est le scénario rêvé par les tenants du pouvoir de l'argent...

Les Français couronneront-ils le film ? Là est toute la question.

Jean Lévy

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MACRON: 3,6 millions d’euros de revenus, patrimoine négatif ! Ou un compte caché alors ?

Macron aurait-il un compte caché à l’étranger ? Nous n’en savons rien du tout, disons le clairement. C’est une simple question qui n’est pas absurde, car compatible avec les faits connus, mais il est difficile de le savoir si aucun journaliste ne lui demande quelques comptes sur ses comptes, afin de les comprendre et de clarifier les choses… (Et comme il refuse de répondre aux questions du Canard enchaîné, alors qu’il est dans l’ancien ministère de Cahuzac, on devient suspicieux…) Regardez pourquoi.

Notre grand philosophe Emmanuel Macron a donc déclaré : «Vous me faites pas peur avec vos t-shirts. La meilleure façon de se payer un costard est de travailler ».

C’est qu’en effet le travail génère des revenus, dont une partie sert à se constituer de l’épargne et donc un patrimoine.

Eh bien nous allons analyser aujourd’hui celui de notre Ministre de l’économie, Inspecteur général des Finances – et ce n’est pas triste…

[…]

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PAR EL DIABLO

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PAR FSC

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Les dessous de la très médiatique et très coûteuse campagne de MACRON ?

Les dessous de la très médiatique et très coûteuse campagne de MACRON ?

Un scandale qui ne fait pas la « Une » des médias : pourquoi le financier franco-israëlien Patrick Drahi met son appareil médiatique (L'Express, L'Expansion, L'Étudiant, Libération, BFM-TV, RMC) au service d'Emmanuel Macron : un prêté pour un rendu.

Les feux médiatiques sont braqués sur Fillon sur des comportements décrits au final comme des dérapages personnels, tout au plus comme relevant des pratiques d'un certain nombre d'élus coupés du peuple et des réalités.

Qu'il faut sanctionner bien sûr, pénalement, moralement, politiquement au nom de la probité, de la transparence ...

Soit.

Mais nos grands médias dénonciateurs de ces comportements sont en même temps muets sur les aspects pourtant systémiques eux bien plus profondément, de pratiques et de connivences qui débouchent sur des situations payées cash par les travailleurs.

Aspects qui dévoilent les liens structurels et les intérêts croisés entre les politiques au service du capital et les affairistes financiers, prédateurs de l'économie, des entreprises et de l'emploi et les médias propriétaires des mêmes affairistes.

Un cas emblématique, celui de Macron dans le gouvernement socialiste à la tête du ministère de l'économie.

En 2014 Patrick Drahi est en concurrence avec BOUYGUES TELECOM pour racheter SFR.

Arnaud Montebourg Ministre de l’Economie et des Finances avant d’être débarqué du gouvernement s’oppose au rachat de SFR par Drahi, estimant qu’il doit se mettre en règle fiscalement avec la France alors que sa holding ALTICE est au Luxembourg , qu’il vit en Suisse et qu’il a la nationalité israélienne.

Dès son arrivée à Bercy le 28 octobre 2014 son successeur MACRON nouveau ministre de l’Economie et des Finances, signe lui le décret en faveur de Drahi l’autorisant à racheter SFR et déboute BOUYGUES Télécom.
Et dans quelles conditions Drahi rachète-t-il SFR, sous accord de Macron?

Eh bien en utilisant la méthode crapuleuse dite LBO - voir notre article :

http://www.frontsyndical-classe.org/2016/10/sfr-drahi-le-stade-suppreme-du-capitalisme.html

dont le mécanisme consiste à emprunter auprès des banques l'argent qu'on n'a pas ou qu'on ne désire pas investir et à ensuite rembourser la dette contractée en se payant sur la bête, c'est-à-dire à dégager des profits en liquidant massivement les emplois et en licenciant donc.

Chez SFR la saignée ça a été 5000 emplois sacrifiés sur les 15.000 existant : 1/3 des salariés jetés à la rue, sacrifiés sur l'hôtel du profit pour les prédateurs et leurs complices politiques.

Et comment le prédateur économique, par ailleurs déjà grand propriétaire de presse renvoie-t-il l'ascenseur au politique qui l'a si bien servi ?

Comment ça profite ensuite à Macron ?

Eh bien Drahi met son appareil médiatique (l'Express, L'expansion, L'étudiant, Libération, BFM-TV, RMC) qui inclue l'intervention d'instituts de sondage (Interactive) à la disposition de la promotion présidentielle du sieur Macron.

Par El Diablo

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Comment Emmanuel MACRON a vendu ALSTOM aux Américains

Par EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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