SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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PAR FSC

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Le FMI alerte sur la hausse du risque de pauvreté en Allemagne

Selon le Fonds, qui prône une « croissance inclusive », Berlin dispose de marges de manœuvre financières pour agir en faveur des travailleurs pauvres.

A qui profite l’insolente prospérité allemande ? Comment doivent se répartir les fruits de la croissance d’un pays dont la plupart des indicateurs économiques sont au vert ?

Septembre 2016: 13 millions de nouveaux pauvres en Allemagne

Ces questions, actuellement âprement discutées au sein des partis politiques du pays, devraient prendre encore plus d’importance avec la publication du rapport annuel du Fonds monétaire international (FMI), lundi 15 mai. Ce dernier s’inquiète de la « lente augmentation générale du risque de pauvreté » outre-Rhin en dépit d’une solide croissance et d’un taux de chômage historiquement faible.

« Malgré un filet de sécurité sociale bien développé et une forte progression de l’emploi, le risque de pauvreté relative [en Allemagne] demande une attention continue », écrit le FMI au neuvième point de son rapport.

PAR EL DIABLO

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L’intérim tue, le patronat brise des vies

En 2014, on a dénombré 39 869 accidents et 64 intérimaires morts au travail. Le triste constat était de même ampleur en 2015. Il y a en effet deux fois plus de risques pour un salarié intérimaire d’avoir un accident que pour un salarié en CDI.

« Un éclat métallique a été projeté et lui a perforé le globe oculaire », « sa main a été happée par la machine, plusieurs doigts ont été arrachés », « en rangeant le bidon d’acide, des gouttes lui ont giclé dans l’oeil »... Voilà quelques extraits de déclarations d’accidents du travail qui représentent en partie la réalité des conditions de travail des intérimaires. On pourrait en citer d’autres : en Rhône-Alpes et Paca, ces quatre derniers mois, on dénombre dans une seule boite d’intérim plus de 1 300 accidents du travail déclarés — sans compter ceux qui ne le sont pas !

Les boites d’intérim et les entreprises utilisatrices se mettent d’accord pour faire intervenir des intérimaires sur les postes les plus à risques, sans formation, et souvent sans respecter l’obligation légale de fournir le matériel minimum : chaussures de sécurité, casque, lunettes de protection…

Deux fois plus d’accidents du travail

De fait, on recense deux fois plus d’accidents du travail chez les intérimaires que chez les autres salariés des entreprises où ils sont missionnés. Ce n’est pas un hasard, car lorsqu’un intérimaire se blesse, l’accident est imputé à l’agence d’intérim mais n’entre pas dans les statistiques de l’entreprise où a eu lieu l’accident, ce qui évite à celle-ci de payer les pénalités liées au nombre d’accidents !

Fin juillet 2015, Mamadou Traoré, intérimaire sans-papier chez Manpower a fait un malaise sur le chantier de la SADE (Filiale de Véolia) et est décédé à l’hôpital quelques heures plus tard. Comme il travaillait sous alias et n’était pas régularisés, la direction de Manpower a omis de déclarer son décès. A la SNCF par exemple l’amiante est partout et tue depuis des décennies. Aux ateliers d’Oullins les cheminots ont multiplié les actions depuis 2005 qui ont conduit à la fermeture de grands ateliers. Mais l’indemnisation des victimes reste une autre histoire... Dans la manutention sur le port du Havre, les jeunes très touchés par le chômage entrent souvent sur le marché du travail par l’intérim et il est clair que la sécurité passe après la productivité. Pour l’entreprise, peu importe puisque c’est rentable...

En 2015, la CGT a poursuivi plusieurs actions pour dénoncer les accidents du travail en occupant des agences d’intérim à Marseille, Saint-Nazaire, Montluçon et Paris. Il a également fallu une campagne nationale de l’Union syndicale de l’intérim CGT pour forcer le patronat de l’intérim à ouvrir une négociation nationale sur la santé et la sécurité des intérimaires.

Avec toute la CGT, la CGT Intérim affirme que boîtes d’intérim et entreprises utilisatrices ne doivent plus se renvoyer la responsabilité pour finalement ne rien faire : elles sont complices de la mise en danger de la vie de tous les intérimaires ! La revendication principale de la CGT Intérim est bien sûr la fin de l’intérim et de toute la précarité qu’elle charrie et impose à ces travailleurs : si une entreprise a besoin d’un salarié, qu’elle le recrute elle-même ! À travail égal, sécurité égale pour tous les travailleurs de l’entreprise !

Source : Extraits Article du Réactif n°84 – janvier, février, mars 2017
et Hors-série la Mèche septembre 2016 et avril 2017

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(CercleFinance.com) - Unilever annonce qu'il va démarrer ce vendredi un programme de rachats d'actions pour un total de cinq milliards d'euros, programme annoncé le 6 avril et qui doit s'achever en décembre prochain au plus tard.

Selon les termes du programme, entre 1,5 et 2,5 milliards d'euros d'actions Unilever Plc seront rachetées sur le London Stock Exchange, le solde portant sur des actions Unilever NV à racheter sur Euronext Amsterdam.

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La nouvelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est "dans la droite ligne des politiques antisociales", ayant organisé, comme DRH du groupe Danone, "la casse des emplois et des conditions de travail", a estimé jeudi la fédération CGT de l'agroalimentaire. En lui attribuant mercredi le portefeuille du Travail, "le couple Macron-Philippe se donne un atout fort, au service du maître du jeu, le grand patronat", écrit dans un communiqué la Fédération nationale agroalimentaire et forestière (Fnaf-CGT).

Directrice générale des ressources humaines de Danone entre 2008 et 2013, "Muriel Pénicaud est dans la droite ligne des politiques antisociales et de sacrifices imposés aux salariés sur l'autel des profits et de la stratégie de +course à la valeur+ pour les actionnaires", affirme la CGT, à contre courant de précédentes réactions syndicales. Chez le géant de l'agroalimentaire, "elle a su au nom de la compétitivité, organiser la casse des emplois et des conditions de travail", dit la fédération. A l'appui de ses affirmations, la CGT cite "flicage permanent, non remplacement des départs, baisse des effectifs, réorganisation permanente, augmentation des cadences, stress causant de nombreux troubles musculo-squelettiques et psychosociaux".

Avant son départ, Danone a lancé un plan social prévoyant la suppression de 900 postes en Europe, dont plus de 200 en France, rappelle la Fnaf. Le président de la République Emmanuel Macron, "par de tels choix, fait la démonstration qu'il veut poursuivre une vieille politique dans des habits à paillettes", dit-elle.

A l'inverse, la fédération FO du secteur a "salué" la nomination de Mme Pénicaud qui "a travaillé efficacement au développement du dialogue social chez Danone". La FGTA-FO "espère" qu'elle "poursuivra dans cet état d'esprit avec les partenaires sociaux afin d'éviter une crise sociale majeure", en référence à la modification du code du travail par ordonnances.

Laurent Berger, pour la CFDT, s'est réjoui de la nomination de celle qui a conseillé Martine Aubry au ministère du Travail, au début des années 1990, relevant qu'elle avait coécrit un rapport "remarquable" sur le stress au travail.

PAR FSC

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(AOF) - Le directeur général de Colgate Palmolive, Ian Cook, à déclaré qu'il était ouvert à vendre la société pour un prix de 100 dollars par action. Hier soir, le titre a clôturé en repli de 0,07% à 71,59 dollars. La valorisation de la société serait de plus de 80 milliards de dollars. Le conglomérat doit faire face à la baisse de la demande de ses dentifrices, déodorants et autre produits alimentaires. Deux candidats reviennent avec insistance. Il s'agit de Unilever le détenteur des marques Dove, ou encore de Johnson & Johnson.

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Colgate-Palmolive bondit de 4% en pré-séance à Wall Street ce mercredi, porté par les spéculations...

Colgate-Palmolive bientôt vendu ?

Credits Reuters

Colgate-Palmolive bondit de 4% en pré-séance à Wall Street ce mercredi, porté par les spéculations. Le directeur général du conglomérat new-yorkais, Ian Cook, aurait en effet indiqué être ouvert à la possibilité d'une cession de Colgate pour 100$ par titre, selon une source du 'New York Post'. La source en question aurait relayé des commentaires de Cook, glissés à l'occasion d'un récente réunion avec des investisseurs institutionnels. Un prix de 100$ par titre ferait ressortir une valorisation totale de 89 milliards de dollars.

Les rumeurs sont assez récurrentes sur ce dossier Colgate, le groupe anglo-néerlandais Unilever étant généralement considéré comme le prédateur potentiel le plus crédible. Les Américains Procter & Gamble, Kraft Heinz ou Johnson & Johnson seraient également de taille, pour éventuellement mener une opération d'une telle taille.

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Charles Hoareau, militant syndicaliste et politique à Marseille,

Charles Hoareau, militant syndicaliste et politique à Marseille,

Je suis, comme tant de gens en France, quelqu’un qui se bat comme il peut contre ce capitalisme ravageur qui provoque chômage, racisme et guerres, qui fabrique du désespoir à la tonne et des quartiers ghettos. Un parmi tant d’autres qui voit que Macron n’est pas encore en fonctions que déjà les premières attaques s’annoncent à commencer par une aggravation par ordonnances de la loi travail et le maintien de l’état d’urgence.
Le capital est rassuré.
Son candidat est aux manettes et le nouvel habillage de ses défenseurs, ce que certains appellent la recomposition politique, et qui est en fait un retour au pouvoir de l’alliance PS droite qui a été la règle durant presque tout le 20e siècle à l’exception de quelques périodes très courtes (36, CNR, 81-83...) peut lui permettre d’espérer d’avoir les mains libres pour revenir sur toutes les conquêtes du monde du travail qui entravent ses bénéfices.
Comme me l’a écrit quelqu’un hier « il va falloir ressortir le matos » (qu’on n’avait guère rangé !) et amplifier encore tant qu’on le peut le combat sans attendre. On va continuer de le faire syndicalement, politiquement, associativement.
On le sait. On continuera à se battre.
On sait aussi que si on a des élus, des relais politiques, cela peut nous aider et que ce sera plus dur sans cela. Alors depuis un moment et encore plus depuis mardi soir où a été officiellement annoncé le blocage entre FI et PCF je suis…je ne peux pas dire les mots. Je ne peux même pas dire désespéré car c’est un luxe que l’on ne peut pas se permettre quand on est dans le camp de celles et ceux qui sont le dos au mur dans le combat contre le capitalisme.

Mais enfin ! Où est votre boussole ?
Bien sûr que les organisations c’est important mais à condition qu’elles soient au service du monde du travail, de tous les laissés pour compte, des exclus !!! Ça ne peut pas passer avant !
En plus dans une période de régression sociale qui dure depuis des décennies !
Les organisations et les individus qui ont soutenu la candidature Mélenchon ont le devoir historique de s’entendre avant la date limite de dépôt des candidatures sinon il nous restera quoi ? L’acceptation en pleurant de tout ce qui n’est déjà plus acceptable ? La plongée dans la barbarie où veut nous entrainer ce système ? La lutte armée ?
C’est quoi qui est recherché avec ce blocage ? La disparition ? Une ou l’autre force croit-elle pouvoir tirer son épingle du jeu et avoir des élus à l’issue d’un combat fratricide ?
Sur la base des présidentielles, les projections actuelles évaluent à près de 500 circonscriptions celles où il y aura des triangulaires ou des quadrangulaires. Même s’il faut être prudents et qu’aucune élection ne ressemble à une autre, il est incontestable qu’il y a un coup à jouer et que Macron et son alliance gauche/droite peuvent être mis en difficulté. Vous vous rendez compte ce que cela voudrait dire comme possibilités de point d’appui pour nos luttes sans lesquelles il n’y aura pas de retour vers le progrès social ?
C’est la peur de gagner qui vous paralyse ?
Si le blocage actuel se maintient tout ce que vous allez gagner les uns et les autres c’est la déception à commencer par vos propres militants, conforter les sectarismes, rendre plus crédible la possibilité d’une majorité parlementaire pour Macron (alors que justement 61% des français n’en veulent pas), voire une pluie de votes blancs et nuls encore plus grande que le 7 mai et dont vous serez ce coup-ci les destinataires…

Je ne sais pas si mon courrier, qui vient après tant d’autres, vous fera entendre raison mais je sais qu’en cas d’accord nous serons nombreux à nous engager alors que dans le cas contraire vous nous contraindrez pour une large part à rester spectateurs…du moins de cet acte là parce que pour le reste on est déjà à l’action.

Charles Hoareau

PAR EL DIABLO

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PAR EL DIABLO

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Muriel Pénicaud : le patronat s'invite au ministère du Travail

L’ancienne DRH du groupe Danone et de Dassault Systèmes est nommée à un poste qui sera particulièrement exposé, avec les discussions autour de la loi travail 2 attendues dès cet été.

Muriel Pénicaud, 62 ans, a navigué toute sa carrière entre les plus hautes fonctions de l’État et les entreprises du CAC 40. D’abord conseillère de Martine Aubry au ministère du Travail, de 1991 à 1993, elle figure depuis 2008 parmi les membres représentant le ministère du Travail au Haut Conseil du dialogue social.

Après avoir exercé des fonctions dirigeantes à Danone dans les années 1990, elle rejoint Dassault systèmes en 2002, comme directrice générale adjointe en charge des ressources humaines. Elle ne quitte pas pour autant l’action publique, puisque Gérard Larcher, ministre délégué au Travail du gouvernement De Villepin, la nomme en 2006 présidente de l'école des inspecteurs et contrôleurs du travail. Pour la première fois, une représentante du patronat dirige l’institution, ce qui émousse à l'époque les syndicats d’inspecteurs, qui y voient une nouvelle tentative de « recadrer » le métier d’inspecteur.

Mise en place du « lean management » chez Danone

En 2008, elle retourne au groupe Danone, comme DRH. « C’était quelqu’un de pragmatique, plutôt à l’écoute. Nous avions un dialogue facile avec elle », raconte Michel Coudougnes, coordonnateur pour Danone de la SNIAA CFE-CGC, le syndicat des cadres. Le discours est moins élogieux du côté des salariés de production : « C’est avec elle qu’a vraiment commencé le déploiement du “lean management” [la chasse aux temps morts] qui vise à accroître les marges au détriment de l’emploi et des conditions de travail », juge Diane Grandchamp, qui suit le dossier Danone pour la CGT.

En 2013, malgré un bénéfice net de 1,8 milliard d'euros l’année précédente, Danone supprime 900 postes à l’échelle européenne, dont 236 en France dans le cadre d’un plan de départ volontaire. Le plan vise en particulier les cadres, à l’image de ce qui se pratique dans d’autres groupes cotés en bourse, il faut « aplatir » la chaîne de management. A contrario, le contrôle s'accroît sur les chaînes de production. « Cela a eu des conséquences désastreuses sur les conditions de travail », estime Diane Grandchamp.

Danone met en avant des pratiques managériales « novatrices » et Muriel Pénicaud s’engage sur le credo de la « responsabilité sociale des entreprises ». « En pratique, ils font en sorte que les salariés intègrent les stratégies patronales », réfute Diane Grandchamp.

Et là encore, Muriel Penicaud conjugue ses activités dans le privé avec des piges dans l’administration. Elle participe à la rédaction d’un rapport sur la prévention des risques psychosociaux pour le gouvernement Fillon.

Négociatrice issue du monde patronal

Sa carrière de DRH l'a donc aguerri dans l’art de la négociation. Elle en aura besoin pour conduire la réforme du Code du travail promise, par ordonnances, dès cet été. Toutes les centrales syndicales ont adressé ses derni

L’ancienne DRH du groupe Danone et de Dassault Systèmes est nommée à un poste qui sera particulièrement exposé, avec les discussions autour de la loi travail 2 attendues dès cet été.

Muriel Pénicaud, 62 ans, a navigué toute sa carrière entre les plus hautes fonctions de l’État et les entreprises du CAC 40. D’abord conseillère de Martine Aubry au ministère du Travail, de 1991 à 1993, elle figure depuis 2008 parmi les membres représentant le ministère du Travail au Haut Conseil du dialogue social.

Après avoir exercé des fonctions dirigeantes à Danone dans les années 1990, elle rejoint Dassault systèmes en 2002, comme directrice générale adjointe en charge des ressources humaines. Elle ne quitte pas pour autant l’action publique, puisque Gérard Larcher, ministre délégué au Travail du gouvernement De Villepin, la nomme en 2006 présidente de l'école des inspecteurs et contrôleurs du travail. Pour la première fois, une représentante du patronat dirige l’institution, ce qui émousse à l'époque les syndicats d’inspecteurs, qui y voient une nouvelle tentative de « recadrer » le métier d’inspecteur.

Mise en place du « lean management » chez Danone

En 2008, elle retourne au groupe Danone, comme DRH. « C’était quelqu’un de pragmatique, plutôt à l’écoute. Nous avions un dialogue facile avec elle », raconte Michel Coudougnes, coordonnateur pour Danone de la SNIAA CFE-CGC, le syndicat des cadres. Le discours est moins élogieux du côté des salariés de production : « C’est avec elle qu’a vraiment commencé le déploiement du “lean management” [la chasse aux temps morts] qui vise à accroître les marges au détriment de l’emploi et des conditions de travail », juge Diane Grandchamp, qui suit le dossier Danone pour la CGT.

En 2013, malgré un bénéfice net de 1,8 milliard d'euros l’année précédente, Danone supprime 900 postes à l’échelle européenne, dont 236 en France dans le cadre d’un plan de départ volontaire. Le plan vise en particulier les cadres, à l’image de ce qui se pratique dans d’autres groupes cotés en bourse, il faut « aplatir » la chaîne de management. A contrario, le contrôle s'accroît sur les chaînes de production. « Cela a eu des conséquences désastreuses sur les conditions de travail », estime Diane Grandchamp.

Danone met en avant des pratiques managériales « novatrices » et Muriel Pénicaud s’engage sur le credo de la « responsabilité sociale des entreprises ». « En pratique, ils font en sorte que les salariés intègrent les stratégies patronales », réfute Diane Grandchamp.

Et là encore, Muriel Penicaud conjugue ses activités dans le privé avec des piges dans l’administration. Elle participe à la rédaction d’un rapport sur la prévention des risques psychosociaux pour le gouvernement Fillon.

Négociatrice issue du monde patronal

Sa carrière de DRH l'a donc aguerri dans l’art de la négociation. Elle en aura besoin pour conduire la réforme du Code du travail promise, par ordonnances, dès cet été. Toutes les centrales syndicales ont adressé ses derniers jours au nouveau président Emmanuel Macron un avertissement sur la méthode, appelant au respect du « dialogue social ». La nouvelle ministre est donc attendue de pied ferme sur ce point.

Mais sa nomination a surtout rassuré le patronat, dont elle est issue. En parallèle de ses fonctions au directoire de Danone et Thales, elle a en effet siégé au conseil d’administration d’Orange, de la SNCF ou encore d'Aéroport de Paris. Elle a pris en 2015 la direction de Business France, une agence publique de promotion des entreprises françaises à l’étranger. Un poste qui l’expose auprès du monde politique et, en particulier, du ministre de l’Économie de l’époque, Emmanuel Macron.

« Son ouverture d’esprit est reconnue et [s]a compétence fait autorité », a applaudi mercredi le Club des entrepreneurs, qui défend les indépendants. Cette nomination « est une excellente nouvelle pour le dialogue social ! Bravo et tous mes vœux de réussite ! », a également salué Laurence Parisot, ex-patronne du Medef, sur Twitter.

La CGT Travail et emploi, qui fédère les personnels du ministère du Travail, s’indigne en revanche de cette nomination : « Sous couvert de faire appel à des personnalités de la “société civile”, Macron offre sur un plateau le ministère du Travail aux milieux patronaux, qui vont pouvoir directement rédiger la loi travail 2 et les ordonnances de casse du Code du travail », écrit le syndicat dans un communiqué.

Le décor est planté.

ERWAN MANAC'H
Politis

PAR FSC

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Le syndicat CGT hôtels de prestige et économiques expose les revendications du personnel en grève illimitée dans un communiqué paru le 16 mai.

 

Après 28 jours de grève au printemps 2016, les salariés du Campanile tour Eiffel avaient finalement obtenu satisfaction. Dans le protocole d'accord signé le 18 avril 2016, les deux parties s'étaient engagées à créer un climat serein dans l'entreprise. Malheureusement, l'employeur n'a pas joué le jeu.

La direction a en effet tout mis en œuvre pour tenter de déstabiliser et faire voler en éclat l'unité de l'équipe : embauche de personnes externes plutôt que de privilégier la promotion ou le reclassement interne, pressions sur le personnel, mise à l'écart de la sous-directrice, sanction d'un élu syndical, refus systématique des revalorisations de salaires... La situation empire de jour en jour.

Décidant de ne plus subir cette situation délétère, les salariés de l'hôtel sont repartis en grève illimitée le 16 mai dernier. Le jour même, le syndicat CGT hôtels de prestige et économiques énonçait dans un communiqué les revendications des grévistes :

  • passage de Brahim à un poste de jour au sein de l'hôtel pour une durée indéterminée ;
  • 100 % du 13e mois dès 2017 et non en 2020 ;
  • refus de la modulation du temps de travail pour les temps partiels ;
  • augmentation du temps de travail des femmes de chambres de 25 à 30 heures par semaine, au lieu de privilégier de nouvelles embauches avec des contrats précaires ;
  • arrêt des pressions permanentes sur les femmes de chambres et sur un élu syndical ;
  • arrêt de la mise à l'écart de la sous directrice en lui interdisant, notamment, l'accès au bureau de la directrice en son absence, à la boite manager et en lui refusant tout échange constructif ;
  • mise en place d'une prime d'ancienneté ;
  • prime de nuit de 25 € par nuit travaillée ;
  • prime d'habillage de 230 € par an ;
  • réalisation des entretiens d'activité pour le personnel de nuit;

PAR FSC

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Si MACRON à la majorité le 18 juin … neuf millions de retraités, à partir de 1200 euros de pension mensuelle, vont voir leur CSG augmenter !

A partir de 1200€ de revenu mensuel, des millions de retraités vont voir leur CSG augmenter. Avec 1200€ de retraite, vous allez payer 245€ de CSG en plus par an, avec 1500€ ce sera 306€, pour 1700€ 346€ supplémentaires et pour 2000€ le montant à payer en plus sera de 408€. Cette mesure servira à financer la baisse des cotisations chômage et maladie destinées aux actifs. Les employés vont payer plus de CSG et voir leurs cotisations diminuer c’est bien mais qu’en est-il des retraités ? Les seniors vont payer plein pot la CSG mais ne vont pas voir leur pension augmenter. Finalement, les retraités seront les seuls perdants … Et il faut arrêter de dire que seuls les retraités privilégiés seront concernés car avec 1199€ de retraite on n’est pas milliardaire, non ? Cette mesure est destinée à renforcer la solidarité entre les seniors “aisés” et les actifs… Drôle d’argument, non ?

http://blog.seniorenforme.com/categorie/retraite-2/

Quand nous lisons ces quelques lignes tirés d’un journal économique “Les seuls perdants seront les 60 % de retraités qui paient une CSG à taux plein, c’est-à-dire ceux dont le revenu annuel est supérieur à 14.375 euros” “Je leur demanderai cet effort pour avoir un système plus intelligent” défend Emmanuel Macron.

http://blog.seniorenforme.com/

Pour info 14375€ de revenu annuel c’est…1197€ par mois. C’est pas le Pérou !

Les seuls perdants seront encore et toujours les retraités… C’est incroyable comme les dirigeants aiment taxer les retraités. C’est vrai que nous ne manifestons pas, nous ne faisons pas de grandes manifestations, bref nous sommes incapables de nous faire entendre.

On veut bien que l’on demande des efforts à des retraités avec 2000€ de pension mensuelle, mais avec 1200€ de retraite, il faudra un jour faire comprendre à nos dirigeants que l’on est pas un retraité “riche”.

Ensuite, il est prévu que la suppression que la taxe d’habitation compense la hausse de la CSG. Mais comme la fin de la taxe d’habitation est prévue dans 3 ans, les retraités vont d’abord payer la CSG pour être éventuellement exonéré de taxe d’habitation dans 36 mois…

Et si la hausse de la CSG pour les retraités n’intervenait qu’en même temps que la fin de la taxe d’habitation soit dans trois ans ? Cela voudrait dire que le nouveau président entend les justes revendications des retraités.

Alors mobilisons-nous !

http://blog.seniorenforme.com/categorie/politique/

SOURCE:

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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