SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Versailles, ce vendredi matin. Jugé pour violence commise sur un cadre de l’usine, Farid Borsali, le secrétaire CGT de l’usine Peugeot de Poissy (au centre), estime que l’affaire a été montée de toutes pièces par la direction. LP/YF.

Jugé ce vendredi pour l’agression d’un cadre de l’usine, Farid Borsali clame son innocence. Le tribunal rendra sa décision le 7 juillet.

Près de 150 personnes se sont rassemblées ce vendredi matin devant le palais de justice de Versailles, à l’appel de la CGT, pour soutenir Farid Borsali. Ce militant, élu CGT à l’usine Peugeot de Poissy, comparaissait au même moment au tribunal correctionnel dans le cadre d’une affaire de violence commise au sein de l’établissement.

Une douzaine d’employés du site PSA ont pu rentrer dans la salle d’audience. A la barre, Farid Borsali a nié les faits qui lui étaient reprochés, estimant que l’affaire avait été montée de toutes pièces par la direction. « Dans le cadre d’une mission du comité d’hygiène et de sécurité, j’ai dénoncé des manquements, explique-t-il à la barre. On m’attaque parce que je représente la CGT ». Au cours de cette visite d’atelier, le 26 septembre 2016, une bousculade avait éclaté. Un cadre de l’usine, qui a déposé plainte dix jours plus tard, reproche à Farid Borsali de lui avoir tordu deux doigts lors de cette altercation. « Je n’ai pas vu cette personne dans l’atelier », assure pourtant Farid Borsali à la présidente du tribunal.

Maître Dufresne-Castes, l’avocate du syndicaliste, qui a plaidé la relaxe, évoque d’ailleurs « des contradictions » et « des invraisemblances » dans les témoignages contre son client versés au dossier. « Il n’y a rien qui démontre que Farid Borsali a commis les gestes qui lui sont reprochés, insiste-t-elle. Le cadre n’a pas passé de radio alors qu’il avait une ordonnance et le lendemain des faits, il était au travail… »

Versailles, ce vendredi matin. Des employés de l’industrie automobile se sont rassemblés en nombre devant le tribunal pour soutenir le militant CGT. LP/Y. F

« Les syndicalistes ont bloqué la chaîne de production et ce cadre qui est référent d’une ligne de montage a fait en sorte que l’activité des chaînes puisse continuer, raconte Maître Tachit, l’avocat du cadre. Il s’est retrouvé encerclé ». Le procureur enfonce le clou, accusant Farid Borsali de ne pas s’être « comporté en délégué syndical, mais comme un caïd et un cow-boy » dans cette affaire, avant de requérir une peine de 6 mois de prison avec sursis à l’encontre du syndicaliste. De son côté, Maître Tachit a demandé 3 500 € pour son client, dont 2 000 € de dommages et intérêt.

A l’issue de l’audience, plusieurs prises paroles ont eu lieu devant le palais de justice. « Jamais nous ne mettrons les genoux à terre », a lancé, comme un avertissement, Jean-Pierre Mercier, l’un des délégués CGT de l’usine, avant de remonter dans les bus pour rejoindre Poissy.

Le jugement sera rendu le 7 juillet prochain.

Versailles ce vendredi. Maître Dufresne-Castes a fait un bref compte rendu de l’audience à la sortie du tribunal. LP/Y.F.

  leparisien.fr

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PAR EL DIABLO

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La CGT accuse la direction de La Poste après le suicide d'un salarié le 13 juin dans un centre de tri d'Alençon, et met en cause ses méthodes de management.

La CGT a dénoncé vendredi dans un communiqué la responsabilité selon le syndicat de la direction de La Poste dans le suicide d'un salarié survenu le 13 juin au centre de tri d'Alençon, dans l'Orne. Une attachée de presse de la direction régionale de la Poste a confirmé à l'AFP ce suicide sans vouloir en dire plus. Dans un courriel, elle a précisé que "lorsqu'un accident survient sur le lieu de travail, une déclaration systématique d'accident du travail est réalisée". 

Le management de La Poste mis en cause. Pour la CGT, cet agent, âgé de 45 ans et père de trois enfants, a été victime à la fois de la politique de management mise en place par la direction au niveau national et d'un excès de zèle de son responsable hiérarchique. "On a alerté a maintes reprises sur le management qui était fait à Alençon", a déclaré Laurent Fromentin, secrétaire général de la fédération CGT de l'Orne des postes et télécommunications. "On demande aux chefs d'équipe qui managent des humains de les traiter comme des numéros. Et ça c'est pas possible dans la tête des gens", a ajouté Laurent Fromentin. Le syndicat explique avoir fait le choix de ne pas communiquer plus tôt par respect pour la famille. 

"Ce n'est pas le premier suicide". Depuis que la Poste est devenue une société anonyme, "il faut des bénéfices, de la productivité et tout ça on sait très bien que ça entraîne des dégradations des conditions de travail et la suppression d'emplois", a poursuivi Laurent Fromentin. Selon le syndicat, la Poste a perdu quasiment 80.000 emplois en dix ans. "Ce n'est malheureusement pas le premier suicide et j'ai grand peur que, malheureusement, ce soit pas le dernier", a conclu le syndicaliste. Dans le cadre d'un CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) exceptionnel, a été décidé de diligenter une enquête paritaire interne qui débutera lundi, selon la direction qui a "proposé un accompagnement et soutien à la famille" et "mis en place un dispositif d'écoute" auprès des postiers.

PAR FSC

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https://www.iufcampaigns.org/campaigns/1066.jpg

Plus de 500 travailleurs/euses de la ville marocaine d’Agadir sont en grève depuis mars 2015 chez DOHA, une entreprise du florissant groupe BICHA. Les travailleurs/euses de DOHA, à près de 95 pour cent des femmes, sont employés/es à la mise en conserve de poissons et d’autres produits destinés à l’exportation. La société, avec l’aide d’autorités politiques et judiciaires accommodantes, a cherché à démanteler le syndicat, à licencier ses membres, à punir les grévistes et les traiter comme des criminels et à confisquer le logement du secrétaire syndical.

Les travailleurs/euses de l’usine DOHA d’Agadir ont formé une section locale de la Confédération démocratique du travail (CDT) en 2011. Après une grève de 20 jours, les autorités locales, sensibles au mouvement populaire qui gagnait toute la région, ont appelé la société à reconnaître le syndicat. Mais à partir de 2014, la direction a pris des mesures visant à dissoudre le syndicat, imposé ses propres délégués sur les lieux de travail et intensifié les pressions sur les travailleurs/euses. Le 6 mars 2015, la direction a licencié 51 travailleurs/euses, majoritairement membres de la CDT. Ces licenciements ont donné lieu à une nouvelle grève, qui se poursuit aujourd’hui.

L’entreprise a réagi en embauchant 500 nouveaux/elles travailleurs/euses et en réclamant des dommages et intérêts punitifs contre les 51 membres syndicaux et MAD 3 millions (EUR 278.000) en dommages et intérêts à Rahmoun Abdellah, le secrétaire régional de la CDT. A la suite de pressions internationales et d’une campagne nationale d’envergure (article en anglais) organisée par la Confédération démocratique du travail (CDT), la société DOHA a abandonné toutes les poursuites contre Rahmoun Abdellah le 14 février 2017. La lutte pour la réintégration de 540 travailleurs/euses licenciés/es et pour les droits syndicaux et la reconnaissance du syndicat se poursuit.

CLIQUEZ ICI pour envoyer un message à la société DOHA, l’appelant à reconnaître le syndicat, à réintégrer les travailleurs/euses licenciés/es et à négocier de bonne foi.

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Les organisations syndicales CGT , FO , FSU du Compiègnois

LES ORDONNANCES DE MACRON VEULENT TUER LE CODE DU TRAVAIL NON À LA LOI TRAVAIL XXL !

Le projet de Macron, c’est :
En finir avec la hiérarchie des normes.
La loi Macron-Valls-El Khomri a ouvert une large brèche autorisant l’entreprise à ne pas respecter le Code du travail et l’accord de branche sur certains points (aménagement et durée du travail…) Macron veut étendre cette logique à toutes les questions. Le Code du travail et les conventions collectives seraient remplacés par des accords d’entreprise. La rémunération hors salaire minimale, les motifs de licenciements, le contrat de travail, les congés payés, les conditions de travail, la sécurité au travail… relèveraient d’accords locaux d’entreprise qui pourront être moins favorables que les dispositions restantes du Code du travail ou des Conventions Collectives de Branches. En cas d’opposition syndicale, M. Macron prévoit de généraliser le «référendum» à l’initiative du patron pour permettre aux employeurs d’imposer leurs mesures. Chaque patron pourrait « faire sa loi ». Diminuer les droits syndicaux.
La loi Rebsamen a diminué les droits en autorisant le regroupement des Instances Représentatives du Personnel (Comité d’entreprise, Délégués du Personnel, CHSCT). Macron a prévu une fusion complète : « dans toutes les entreprises et tous les groupes sans limitation de plafond, sauf accord d’entreprise visant à maintenir les instances existantes ou à en créer de nouvelles ». Ainsi Macron éliminerait la nécessité d’un accord. Cela entraînerait moins de délégués, moins d’élus, moins d’heures, de droits syndicaux et la suppression des CHSCT tant souhaité par le MEDEF.
Faciliter les licenciements et précariser davantage les emplois Le Président Macron veut plafonner les indemnités obtenues devant les Prud’hommes par les salariés victimes de «
licenciement sans cause réelle et sérieuse ». Cette mesure faciliterait les licenciements en permettant aux employeurs de provisionner des sommes précises pour jeter les salariés hors de l’entreprise.
Mais Macron ne veut pas s’arrêter là !
Après s’être attaqué du Code du travail, M. Macron a prévu de s’attaquer à la Fonction publique, à l’Assurance Chômage, à la Sécurité sociale...
Le gouvernement a confirmé sa volonté d’adopter cette nouvelle LOI TRAVAIL en plein coeur de l’été, espérant éviter une mobilisation massive des travailleurs, en ayant recours aux ordonnances. Le vote du parlement autorisant les ordonnances pourrait intervenir dès fin juin ou début juillet.
Les Unions locales CGT, FO et FSU de Compiègne appellent l’ensemble des salariés à participer aux réunions syndicales, aux rassemblement unitaires et interprofessionnels pour préparer le nécessaire rapport de force.
Abrogation des lois El Khomri – Rebsamen – Macron Rétablissement complet du Code du travail et de la hiérarchie des normes.
Non aux ordonnances Macron - Non à la Loi Travail XXL Maintien de la Sécurité Sociale, basé sur la cotisation salariale.
Pas touche à nos retraites par répartition. Pas touche aux régimes spéciaux.
Maintien du Statut de la Fonction publique. Non aux 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires.
Pas d’augmentation de la CSG pour les salariés, les fonctionnaires et les retraités.
Fraternellement
La CGT Compiègne

 
 
L’image contient peut-être : 6 personnes, foule et plein air

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Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées le 16 juin 2017 à Londres, dans une atmosphère très tendue, reprochant aux autorités de cacher le nombre réel de victimes  | AFP - Reuters.  (Source: ouest-france)

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées le 16 juin 2017 à Londres, dans une atmosphère très tendue, reprochant aux autorités de cacher le nombre réel de victimes | AFP - Reuters. (Source: ouest-france)

Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la rénovation de l'immeuble, l'an dernier, ce sont les panneaux d'isolation les moins chers qui ont été placés. D'autres panneaux, ceux-là résistants au feu, auraient coûté 5 700 euros de plus.
Chez nous, lorsque le PTB député fédéral Marco Van Hees a demandé au ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) si des moyens suffisants étaient octroyés à la prévention incendie afin d'éviter qu'une telle catastrophe puisse se produire, il n'a pas obtenu de réponse.

L'organisation des habitants de la Grenfell Tower avaient dénoncé le manque de sécurité incendie de la tour, et 90% des habitants avaient signé une pétition demandant une enquête sur la mauvaise maintenance de ce grand immeuble, mais ils n'ont jamais été entendus. On a désormais appris que si l'incendie avait été d'une telle violence, c'est parce que, lors de la rénovation du grand bloc de logements, on a voulu faire une économie de 5 700 euros en installant les panneaux d'isolation le meilleur marché au lieu de leur version ignifuge, plus chère.

Par ailleurs, des spécialistes de la sécurité incendie avaient exprimé un avis négatif sur la décision de Boris Johnson, le maire de l'époque (conservateur), de fermer des casernes de pompiers. La réponse de Johnson fut on ne peut plus catégorique : « Get stuffed ! » (allez vous faire f... !). Il apparaît maintenant que les pompiers ne disposaient tout simplement pas des moyens nécessaires pour arriver à contrôler un tel incendie, et encore moins pour l'éteindre.

Il y a à peine deux ans, la proposition du travailliste Jeremy Corbyn pour imposer des normes plus strictes en matière de sécurité incendie dans de tels blocs d'appartements a été rejetée par la majorité conservatrice. Pourtant, 10% des Britanniques, soit 6 millions de citoyens, vivent dans des blocs d'appartements similaires à la tour Grenfell de Londres. La Première ministre pensait s'en tirer avec une « commission d'enquête ». L'indignation a été tellement grande que Scotland Yard a entamé une enquête pour « corporate manslaughter » (homicide commis par une entreprise).

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)
La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)

Baccaulauréat 2017. Les terminales STMG ont passé ce mercredi 21 juin l’épreuve de « Management des organisations ». Ils ont planché sur le modèle de la coopérative des ex-Fralib.

S’ils sont lecteurs de l’Humanité, le sujet proposé ce matin aux candidats du Bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) a sans doute été leur tasse de thé. En effet, Le sujet portait sur la coopérative des ex-Fralib de Gemenos (Bouches-du-Rhône), la SCOP-TI qui commercialise la marque de thés et tisanes 1336 (comme 1336 jours de lutte). Voici le sujet qu’il  leur a fallu traiter en trois heures.   

La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)
La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)

Baccaulauréat 2017. Les terminales STMG ont passé ce mercredi 21 juin l’épreuve de « Management des organisations ». Ils ont planché sur le modèle de la coopérative des ex-Fralib.

S’ils sont lecteurs de l’Humanité, le sujet proposé ce matin aux candidats du Bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) a sans doute été leur tasse de thé. En effet, Le sujet portait sur la coopérative des ex-Fralib de Gemenos (Bouches-du-Rhône), la SCOP-TI qui commercialise la marque de thés et tisanes 1336 (comme 1336 jours de lutte). Voici le sujet qu’il  leur a fallu traiter en trois heures.   

2017
Humanite.fr
La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)
2017
Humanite.fr
La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)
2017
Humanite.fr
La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/sites/regions_france3/files/styles/asset_small/public/assets/images/fralib2.jpg?itok=lpeUIEMZ

La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)

Baccaulauréat 2017. Les terminales STMG ont passé ce mercredi 21 juin l’épreuve de « Management des organisations ». Ils ont planché sur le modèle de la coopérative des ex-Fralib.

S'ils sont lecteurs de l’Humanité, le sujet proposé ce matin aux candidats du Bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) a sans doute été leur tasse de thé. En effet, Le sujet portait sur la coopérative des ex-Fralib de Gemenos (Bouches-du-Rhône), la SCOP-TI qui commercialise la marque de thés et tisanes 1336 (comme 1336 jours de lutte). Voici le sujet qu’il leur a fallu traiter en trois heures.

 

Le sujet

Après la fermeture de leur usine, les ex-salariés de Fralib, une des filiales du groupe Unilever, ont créé une nouvelle organisation : la SCOP-TI, une société coopérative et participative. Ils espèrent pérenniser leur projet sous ce statut.

À l’aide de vos connaissances et des annexes 1 à 7, vous analyserez la situation de management en répondant aux questions suivantes :

1. Relever les éléments caractéristiques de l’organisation SCOP-TI.

2. Identifier les facteurs de contingence qui ont conduit à la création de SCOP-TI et expliquer l’influence de chacun d’entre eux sur la création de l’organisation.

3. Identifier le style de direction de SCOP-TIet montrer qu’il est pertinent au regard de la spécificité de l’organisation.

4. Repérer le problème de management auquel ont été rapidement confrontés les salariés de l’organisation.

5. Présenter les options stratégiques retenues par SCOP-TI pour répondre à ce problème.

6. Repérer les parties prenantes avec lesquelles l’organisation a établi des partenariats. Présenter les avantages que SCOP-TI peut retirer de ces partenariats.

7. Proposer des critères d’évaluation quantitatifs et qualitatifs qui permettraient de mesurer la performance de cette organisation.

Le sujet

Après la fermeture de leur usine, les ex-salariés de Fralib, une des filiales du groupe Unilever, ont créé une nouvelle organisation : la SCOP-TI, une société coopérative et participative. Ils espèrent pérenniser leur projet sous ce statut.

À l’aide de vos connaissances et des annexes 1 à 7, vous analyserez la situation de management en répondant aux questions suivantes :

1. Relever les éléments caractéristiques de l’organisation SCOP-TI.

2. Identifier les facteurs de contingence qui ont conduit à la création de SCOP-TI et expliquer l’influence de chacun d’entre eux sur la création de l’organisation.

3. Identifier le style de direction de SCOP-TIet montrer qu’il est pertinent au regard de la spécificité de l’organisation.

4. Repérer le problème de management auquel ont été rapidement confrontés les salariés de l’organisation.

5. Présenter les options stratégiques retenues par SCOP-TI pour répondre à ce problème.

6. Repérer les parties prenantes avec lesquelles l’organisation a établi des partenariats. Présenter les avantages que SCOP-TI peut retirer de ces partenariats.

7. Proposer des critères d’évaluation quantitatifs et qualitatifs qui permettraient de mesurer la performance de cette organisation.

Laurence Mauriaucourt
Mercredi, 21 Juin, 2017
Humanite.fr

Laurence Mauriaucourt Mercredi, 21 Juin, 2017 Humanite.fr

 

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Compiègne, mercredi. En grève, les pompiers continuent d’assurer l’ensemble des interventions. LP/A.B.

La colère des pompiers compiégnois ne retombe pas. Ce mercredi, « 95 % » des 50 soldats du feu du centre de secours principal (CSP) de la cité impériale étaient en grève, pour le troisième jour consécutif. Ils protestent, notamment, contre « la baisse constante » des effectifs, alors que le nombre de sorties (près de 6 300 par an) reste constant. « C’est un appel au secours, confie un gréviste. On s’inquiète. On ne veut pas d’un service public discount. Le jour où il y aura une catastrophe… » Le centre de secours compiégnois, qui a perdu « 10 postes en 10 ans », selon les grévistes, a besoin de « 5 à 6 personnes supplémentaires. »

En grève depuis lundi, les pompiers restent déterminés. « On ne lâche rien. Pour l’instant nous ne sommes pas entendus, gronde un pompier gréviste. Il y a une guerre des nerfs qui s’installe. » Malgré le mouvement de protestation, tous continuent d’assurer l’ensemble des interventions.

LEPARISIEN.FR

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Le gouvernement n’assume toujours pas sa réforme

http://img.over-blog-kiwi.com/0/16/46/62/20160304/ob_364633_codedutravail.jpg

La CGT a été reçue pour une deuxième et ultime heure de discussion sur le projet de refonte totale de 120 ans de droit du travail. Cela concerne, en effet, la primauté de l’accord d’entreprise sur les conventions collectives et le contrat de travail.
Le gouvernement se refuse toujours à mettre un texte sur la table ! Dans le même temps, le projet de loi d’habilitation paraît cet après-midi dans la presse.
Le Directeur de cabinet se contente d’exposer les propositions portées par les organisations patronales et syndicales, sans jamais préciser l’étendue des régressions sociales contenues dans les projets d’ordonnances.
Avec le projet de loi travail XXL, c’est la fin du CDI pour toutes et tous. Les branches professionnelles pourraient ainsi décider du nombre de renouvellement des contrats précaires ou bien de l’instauration de contrats de mission, de projet ou de chantier, pour l’ensemble des salariés d’un secteur d’activité.
Avec le projet de loi travail XXL, l’accord d’entreprise pourrait s’imposer au contrat de travail. C’est le travailler plus pour gagner moins !
Tout salarié n’acceptant pas la modification de son contrat de travail (rémunération et temps de travail) se verrait purement et simplement licencié, sans possibilité de recours.
La CGT se refuse à marchander les droits et les protections des salariés. Elle entend faire avancer ses propositions de progrès social : augmentation des salaires, réduction du temps de travail, généralisation des CDI (…) pour travailler mieux, moins, toutes et tous.
La CGT appelle l’ensemble des travailleurs à amplifier les initiatives et les mobilisations interprofessionnelles pour faire barrage au projet Macron et imposer l’acquisition de droits nouveaux.

Montreuil, le 21 juin 2017

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https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2016/01/12622159_215666562109766_3116948443530292063_o.jpg

L’argument selon lequel la réglementation du marché travail serait un frein à l’embauche est invalidé par la réalité économique. Le facteur principal demeure le carnet de commandes.
Dans une enquête récente réalisée auprès de 10 000 entreprises des secteurs de l’Industrie, du Bâtiment et des Services, l’Insee montre que les entreprises affirmant que la réglementation du marché du travail est le premier facteur de « barrière à l’emploi » n’emploient qu’une minorité des salariés du secteur.
Ainsi, dans le secteur du Bâtiment, les entreprises considérant que le premier facteur néfaste pour l’emploi est la faiblesse du « carnet de commande » emploient 54 % des salariés du secteur.
Dans cette enquête, il apparaît aussi que les entreprises citant le « niveau des salaires trop élevés » parmi les premiers freins à l’emploi ne représentent que 5 % des salariés dans l’industrie et 7 % dans les deux autres secteurs. Plus spécifiquement, les entreprises considérant l’ensemble des « coûts » (salaires, recrutement, cotisations sociales, coûts de licenciement, etc.) comme l’un des principaux freins à l’embauche n’emploient que 35 % des salariés du Bâtiment, 22 % des salariés des Services et 19 % des salariés de l’Industrie.
Enfin, les entreprises qui placent les « barrières liées à la réglementation » en bonne position (4ème dans la liste des facteurs constituant des freins à l’embauche) n’emploient qu’une minorité des salariés de ces 3 secteurs d’activité : 34 % dans le Bâtiment, 19 % dans l’Industrie et 16 % dans les Services.
Ces résultats confirment ce que la CGT et nombre d’observateurs (dont l’OCDE, organisation de coopération et développement économique, l’un des temples du néolibéralisme) ne cessent de répéter : la relance de l’emploi suppose de développer les carnets de commandes, ce qui implique de mettre fin à l’austérité et d’augmenter les salaires.
Cette enquête confirme aussi, si besoin en était, le bien-fondé de l’opposition de la grande majorité des salariés à la casse des droits du travail.
Forte du soutien des salariés, la CGT et ses organisations poursuivront les mobilisations contre la casse des droits des travaileurs-euses et pour un code du travail du 21ème siècle.

Montreuil, le 21 juin 2017

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Loi travail bis

La France va-t-elle suivre le modèle allemand et transformer ses chômeurs en travailleurs pauvres ?

 

Après les lois Macron, Rebsamen et El-Khomri sous le précédent quinquennat, le gouvernement d’Edouard Philippe prépare une réforme encore plus profonde du droit du travail, précédant une remise à plat de l’assurance chômage. Ce big bang annoncé a un modèle : les réformes « Hartz », engagées en Allemagne au début des années 2000, aujourd’hui parées de toutes les vertus par de nombreux commentateurs avec, en apparence, l’un des taux de chômage les plus bas d’Europe. La réalité des chiffres montre au contraire que ces réformes du marché du travail n’ont pas radicalement réduit le chômage et la sous-activité et, surtout, ont provoqué une explosion des travailleurs pauvres, dont le nombre est l’un des plus élevés d’Europe.

Emmanuel Macron et son gouvernement vont désormais entrer dans le vif du sujet : s’atteler à des « réformes structurelles », notamment celle du « marché du travail », qui serait une condition indispensable à la baisse du chômage. Le gouvernement français emboîte ainsi le pas à son voisin allemand. Le taux de chômage en Allemagne s’élevait, il y a quinze ans, à 10,5 % selon l’agence allemande pour l’emploi. La première réforme du marché du travail allemand – la loi dite Hartz, du nom de Peter Hartz, ancien DRH de Volkswagen qui a dirigé la commission qui a concocté ces réformes sous le gouvernement du social-démocrate Gerhard Schröder – entre alors en vigueur. Trois autres réformes ont suivi : elles se sont attaquées à l’assurance chômage, en réduisant la durée d’allocation et en renforçant les contrôles et la surveillance des chômeurs, et ont ouvert grand la porte au développement des emplois à bas-salaire.

Après avoir atteint un record, plus de 11,5 % et 4,9 millions de chômeurs en 2005, le chômage allemand commence finalement à diminuer. Il passe sous des 10 % deux ans plus tard. Depuis, les chiffres sont en baisse continue. Et l’Allemagne fait figure de modèle de ce côté-ci du Rhin pour tous les politiques, chefs d’entreprise et économistes orthodoxes qui vantent les mérites de la dérégulation du droit du travail pour relancer l’emploi. Mais l’un a-t-il vraiment permis l’autre ? Les chiffres du travail et du chômage allemand sont-ils si bons que ça ?

3,9 % de chômage pour Eurostat, 5,8 % pour l’administration allemande

Selon Eurostat, l’institut de statistiques européen, le taux de chômage allemand est de seulement 3,9 % depuis le début de l’année 2017. Le chiffre fait évidemment rêver chômeurs et politiques en France où le chômage est deux fois plus élevé, à 9,5 % en avril 2017. Premier hic : le taux de chômage allemand donné par Eurostat est largement inférieur à celui établi par... l’Agence allemande pour l’emploi. Selon les chiffres de l’administration allemande, ce taux de chômage s’élevait à 5,8% en avril 2017. C’est près de deux points de pourcentage de différence avec le taux d’Eurotsat !

« Les chiffres du chômage de l’Agence allemande pour l’emploi et ceux d’Eurostat sont différents parce que leur définition du chômage est différente, explique Alexander Herzog-Stein, économiste à l’institut d’analyses économiques IMK de la fondation allemande Hans-Böckler. La définition utilisée par Eurotsat est celle de l’Organisation internationale du travail (OIT), pour qui un emploi commence à partir d’une heure de travail par semaine. »

Pour le Pôle emploi allemand, au contraire, sont considérées comme chômeuses les personnes inscrites au chômage, qui sont disponibles sur le marché du travail, et qui cherchent un emploi d’au moins 15 heures par semaine. « De plus, les chiffres d’Eurostat sont basés sur un sondage réalisé auprès des travailleurs. Ceux de l’agence allemande pour l’emploi s’appuient sur l’enregistrement des chômeurs auprès de l’administration. » Le taux de 5,8 % de chômage de l’agence allemande semble donc plus crédible que les 3,9 % d’Eurostat. Et nuance le modèle allemand : il y a 2,5 millions de personnes au chômage. « Je pense que la statistique du chômage allemande est fiable. D’autant que l’agence pour l’emploi comptabilise aussi la “sous-activité” », ajoute l’économiste.

Un chômage réel à 8%

En Allemagne, cette dernière sous-catégorie des chiffres englobe une série de profils, non comptabilisés comme chômeurs mais qui, pour autant, n’ont pas d’emploi. En regardant les chiffres de la « sous-activité », l’image d’un pays presque sans chômeurs en prend encore pour son grade. Le nombre total de personnes considérées comme “sous-occupées”, chômeurs compris, s’élève en Allemagne à plus de 3,5 millions (en mai 2017), ce qui fait 7,8 % de la population active. On se rapproche du taux de chômage français. Qui sont ces travailleurs sous-occupés non comptabilisés comme chômeurs ?

Il s’agit par exemple des chômeurs de longue durée de plus de 58 ans. En Allemagne, l’âge légal de départ à la retraite est de 67 ans (avec des possibilités de départ à partir de 63 ans). Mais un chômeur de longue durée de plus de 58 ans est effacé des chiffres officiels du chômage. En mai, ils étaient plus de 160 000 dans ce cas. Ne sont pas comptabilisés, non plus, ceux qui suivent une formation – plus de 170 000 personnes –, de même que les chômeurs qui ont un “job à un euro” : 85 000 personnes occupent ces emplois à temps très partiel et à durée limitée dans les collectivités ou le secteur associatif, payés un euro de l’heure en plus de l’allocation sociale.

Partage du travail mal-rémunéré

« Ils enlèvent tout ce qu’ils peuvent des chiffres du chômage, critique la députée Die Linke (La Gauche) au Bundestag Sabine Zimmermann. Sont aussi éliminés les chômeurs suivis par des firmes privées dans leur recherche d’emploi. On ne peut pas lutter contre le chômage de longue durée avec des faux chiffres ! » Le parti de gauche Die Linke établit chaque mois, et ce depuis bientôt dix ans, ce qu’il appelle « les vrais chiffres du chômage », en recalculant, à partir des tableaux complexes fournis par l’agence pour l’emploi, le nombre de tous ceux qui en Allemagne, seraient réellement sans emploi.

Au-delà de ce travail de comptabilité, Die Linke critique aussi la rhétorique du « miracle » allemand. « Die Linke est née de l’opposition aux réformes Hartz du marché du travail. Le gouvernement dit aujourd’hui que ces réformes ont permis de lutter contre le chômage, mais cela s’est fait sur le dos des travailleurs, estime Sabine Zimmermann. Un des objectifs de la politique de Schröder était d’ouvrir le secteur des bas salaires, et il y est parvenu. Le boom prétendu de l’emploi consiste essentiellement en des empois précaires et des temps partiels. Et le prix payé par les travailleurs est extrêmement élevé. Nous avons aujourd’hui 1,2 million de travailleurs qui doivent en plus faire appel à l’aide sociale, sept millions de travailleurs à bas-salaire, un million de travailleurs intérimaires, et 2,6 millions de personnes qui ont un deuxième emploi. Le volume de travail n’a pas augmenté depuis dix ans. Il a juste été partagé entre plus de personnes. » [1]

Résultat : l’Allemagne affiche l’un des taux de travailleurs pauvres, ceux qui gagnent bien moins qu’un salaire médian, les plus élevés d’Europe, avec 22,5 % contre 8,8% en France. [2]. La moyenne européenne est de 17,4 %.

Le seuil de bas salaire selon Eurostat est inférieur à 10 € bruts/h en France (soit environ 1510 € bruts pour un équivalent temps plein, sachant que près de la moitié des personnes au Smic travaillent à temps partiel) et à 10,5 € bruts/h en Allemagne (soit 1575 €/bruts pour un ETP)

La mise en place d’un salaire minimum national depuis le 1er janvier 2015, devait contribuer à lutter contre la prolifération des bas-salaire. Son niveau reste très bas, à 8,84 euros bruts de l’heure depuis début 2017, alors que le Smic français s’élève à 9,76 euros bruts. Selon une réponse du gouvernement allemand à une question des députés Die Linke, il faut par exemple gagner aujourd’hui en Allemagne un salaire de 11,85 euros bruts de l’heure pour espérer une retraite minimum de… 804 euros par mois.

L’impact très relatif des réformes Hartz sur le chômage

L’économiste Alexander Herzog-Stein est moins pessimiste. « Dans les dix dernières années, le marché du travail allemand s’est beaucoup amélioré. Le chômage a beaucoup diminué, plaide-t-il. Mais le phénomène reste néanmoins un problème, car nous avons toujours un chômage de longue durée important, et un gros problème de travail précaire et de bas-salaires. Reste qu’avec un taux de chômage bas, il y a plus de marges de manœuvre politiques pour s’attaquer à ces problèmes. »

Le chercheur est en revanche peu convaincu des bienfaits des réformes allemandes du marché du travail. « Je ne pense pas qu’elles aient joué un si grand rôle dans la baisse du chômage. En 2005-2006, le marché du travail allemand a de fait connu un élan. Celui-ci n’a pas été interrompu par la crise de 2008 grâce à la politique menée en Allemagne. Ce n’était pas une politique d’austérité, mais de relance. L’Allemagne a aussi profité économiquement de la crise de la zone euro, c’est certain. En même temps, l’évolution démographique allemande, avec une population en recul, est aussi une raison du taux de chômage plus bas. Ce n’est pas la seule, mais c’est à prendre en compte. »

À quelques mois des élections législatives de septembre 2017, le candidat social-démocrate (SPD) Martin Schulz a tenté de se distancier, dans ses discours, des réformes du marché du travail lancées par le chancelier Schröder et son parti il y a quinze ans. S’il arrive au pouvoir, prendra-t-il de réelles mesures pour lutter contre la précarité dans laquelle se trouvent plongés des millions d’Allemand ? En attendant, la France se prépare à subir des réformes similaires avec l’objectif de réduire le chômage. La proportion de travailleurs pauvres augmentera-t-elle en parallèle ?

Rachel Knaebel

Infographie : Guillaume Seyral / Basta !

 

 

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