SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et qui risque fort de dégager à son tour du gouvernement ? Suivez leur regard…

Et qui risque fort de dégager à son tour du gouvernement ? Suivez leur regard… - Sipa
 
Des perquisitions ont été menées ce mardi 20 juin au siège de Business France dans le cadre de l'enquête sur l'organisation d'un déplacement en 2016 à Las Vegas d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie. Or, c'est sa ministre actuelle du Travail, Muriel Pénicaud, qui dirigeait l'agence à l'époque.

 

Jamais deux sans trois. Alors que le remaniement en cours du gouvernement d'Edouard Philippe est déjà perturbé par les affaires Richard Ferrand et MoDem, voilà que celle du déplacement d'Emmanuel Macron à Las Vegas en janvier 2016, quand il était ministre de l'Economie, rebondit ce mardi 20 juin. Des perquisitions ont en effet été menées ce mardi matin au siège du groupe publicitaire Havas et de l'agence nationale Business France, dans le cadre de l'enquête préliminaire pour favoritisme ouverte sur ce dossier.

 

Alors ministre de l'Économie du président Hollande - et pas encore à la tête de son mouvement En Marche -, Emmanuel Macron avait été se faire ovationner le 6 janvier 2016 par plus de 500 personnalités et dirigeants de start-up françaises au Consumer Electronics Show (CES), grand-messe mondiale de l'innovation technologique à Las Vegas. Selon Le Canard enchaîné, qui avait révélé l'affaire, le coût de cette fameuse soirée aurait atteint 381.759 euros, dont 100.000 euros pour les seuls frais d'hôtel. Et Business France, organisme dépendant de Bercy chargé de l'aide au développement international des entreprises françaises, avait confié l'organisation de cette petite sauterie au géant Havas, sans avoir recours à un appel d'offres pourtant obligatoire. Résultat : le parquet de Paris a ouvert mi-mars une enquête préliminaire pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme.

 

"Une procédure pouvant potentiellement être affectée d'irrégularité"

 

Et que disait, en mars justement, l'entourage d'Emmanuel Macron sur ce dossier ? Que ce n'est "en aucun cas une affaire Macron. C'est une affaire Business France". Or, qui dirigeait à l'époque cet organisme dépendant de Bercy, chargé de l'aide au développement international des entreprises françaises ? Eh bien c'était… l'actuelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

 

Emmanuel Macron, son cabinet et le ministère de l'Économie "sont totalement hors de cause", avait appuyé le 8 mars le successeur de Macron à Bercy, Michel Sapin, relevant dans cette affaire "un dysfonctionnement de Business France". L'organisme a d'ailleurs reconnu sa responsabilité, en admettant que"le choix d'un prestataire capable de prendre en charge l'organisation de l'événement aux US et les actions de communication associées (...) avaient été faits selon une procédure pouvant potentiellement être affectée d'irrégularité".

Problème, que Muriel Pénicaud doit bien avoir compris cette semaine, en voyant Richard Ferrand évincé puis la MoDem Syvlie Goulard renoncer au gouvernement : Emmanuel Macron n'aime manifestement pas que la justice fourre le nez dans les affaires de ses ministres…

Par Magazine Marianne

Par CGT Compiègne facebook

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Fondée en 2004 par Carisa Janes, une vétéran de l’industrie de la beauté, la marque Hourglass est connue pour ses innovations, ses emballages luxueux et ses formulations innovantes, notamment l’utilisation d’ingrédients actifs dans les produits de teint. Son offre différente a permis à Hourglass de conquérir une solide base de consommateurs fidèles.

Alan Jope, Président Personal Care chez Unilever, a déclaré : « Nous sommes ravis d’ajouter Hourglass à notre portefeuille de marques de prestige. La catégorie des cosmétiques décoratifs a affiché des taux de croissance élevés, sous l’impulsion des réseaux sociaux, la diversité des canaux et la démocratisation des techniques professionnelles de maquillage, et présente donc une opportunité importante. Hourglass est déjà une marque qui réussit ».

« En tant que première marque de maquillage dans le portefeuille Prestige d’Unilever, nous sommes ravis de ce partenariat, car Hourglass continue de mettre en cause le statu quo avec des produits cosmétiques de luxe haute performance. L’engagement d’Unilever envers l’innovation et la responsabilité sociale est ambitieux et parfaitement en phase avec notre vision de l’avenir de la marque,  » a ajouté Carisa Janes, CEO de Hourglass.

Les modalités de la transaction n’ont pas été divulgués. L’opération devrait se terminer au troisième trimestre de 2017, sous réserve des approbations réglementaires habituelles.

 
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photo d'illustration (source: france info)

photo d'illustration (source: france info)

Grâce à la CGT, on connaît mieux le contenu des discussions préparatoires sur les ordonnances. Maladroitement, le gouvernement a demandé aux partenaires sociaux de les garder secrètes. Il n'en fallait pas plus pour pousser à la confidence.

Officiellement, le gouvernement renouvelle la vie politique et les vieilles pratiques d'appareil. La traduction dans les faits laisse quand même un peu à désirer! Par exemple, sur la prochaine loi travail, le directeur de cabinet de la ministre explique à ses invités que s'ils divulguent le contenu des discussions à l'extérieur, ils seront soumis à un rationnement de l'information.

Oui, mais alors comment font-ils pour obtenir un mandat de leurs adhérents sur le contenu des discussions ? Sauf à expliquer, bien entendu, que les instances habituelles n'ont pas à être consultées sur les positions prises en réunion, ce qui ne paraît pas très démocratique.

Voilà qui s'appelle une logique bureaucratique !

Le calcul discret du gouvernement

Mais pourquoi le gouvernement souhaite-t-il tant de discrétion ? D'abord pour une raison tactique !

En effet, certaines des propositions avancées sont tout à fait explosives, comme la possibilité d'ajouter des motifs de licenciement par accord d'entreprise. Tout laisse à penser que le gouvernement préfère se garder la possibilité de revenir en arrière en cas de blocage trop important. Or, il n'est jamais commode de faire machine arrière dans une négociation sous les yeux du public.

Le rapport de force commence.

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Marche arrière toute !

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LÉGISLATIVES : «La FRANCE INSOUMISE aura un groupe à L'ASSEMBLÉE NATIONALE» [Jean-Luc Mélenchon]

LÉGISLATIVES : «La FRANCE INSOUMISE aura un groupe à L'ASSEMBLÉE NATIONALE» [Jean-Luc Mélenchon]

Les élus de La France insoumise :

1-Stéphane PEU (93) LFI

2-Eric COQUEREL (93) LFI

3-Clémentine AUTAIN (93) LFI

4-Alexis CORBIÈRE (93) LFI

5-Bastien LACHAUD (93) LFI

6-Sabine RUBIN (93) LFI

7-Mathilde PANOT (93) LFI

8-Adrien QUATENNENS (59) LFI

9-Ugo BERNALICIS (59) LFI

10-François RUFFIN (80) LFI

11- Danièle OBONO (75) LFI

12- Michel LARIVE (09) LFI

13- Bénédicte TAURINE (09) LFI

14- Caroline FIAT (54) LFI

15-Jean-Luc MÉLENCHON (13) LFI

16- Loïc PRUD’HOMME (33) LFI

Les élus du Parti Communiste Français :

1-Hubert WULFRANC (76) PCF

2-Sébastien JUMEL (76) PCF

3-Jean-Paul LECOQ (76) PCF

4-Jean-Paul DUFRÈGNE (03) PCF

5-Marie-Georges BUFFET (93) PCF

6-Elsa FAUCILLON (92) PCF

7-Alain BRUNEEL (59) PCF

8-Fabien ROUSSEL (59) PCF

9-Pierre DHARRÉVILLE (13) PCF

10-André CHASSAIGNE (63)PCF

Merci de me signaler les oublis ou les erreurs

Le trombinoscope des élus de la France insoumise

et du Parti communiste français :

LÉGISLATIVES : «La FRANCE INSOUMISE aura un groupe à L'ASSEMBLÉE NATIONALE» [Jean-Luc Mélenchon]

LÉGISLATIVES : «La FRANCE INSOUMISE aura un groupe à L'ASSEMBLÉE NATIONALE» [Jean-Luc Mélenchon]

PAR EL DIABLO

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SOURCE : Politis le 7 juin

Le président de la République veut substituer l'impôt aux cotisations salariales. L'économiste Bernard Friot éclaire dans cette tribune la régression que ce mouvement occasionnerait.

Bernard Friot est professeur émérite à l’Université Paris Nanterre, IDHES

Sans négliger la question du pouvoir d’achat que le remplacement de la cotisation par la CSG modifie à la marge à la hausse ou à la baisse, l’enjeu est ailleurs : Macron assume, plus délibérément encore que Jospin, la contre-révolution rocardienne. Qu’est-ce à dire ?

Il faut revenir à la création de la CSG en 1990. Elle est inséparable des autres mesures du gouvernement Rocard : le RMI, le contrat emploi-solidarité (CES), la loi Évin sur le marché de l‘assurance maladie complémentaire, le Livre blanc sur les retraites. Il s’agit d’en finir avec la dynamique du salaire à la qualification et du régime général de sécurité sociale, deux débuts de généralisation du salaire à vie parce que lié à la personne, et de les remplacer par les deux « piliers de ressources » préconisés par l’Union européenne.

– Le smic remplace systématiquement le salaire à la qualification pour les premières embauches et de nombreuses carrières ; il est largement fiscalisé avec le RSA-activité et surtout les exonérations Aubry-Fillon de cotisations patronales.

– L’assurance vieillesse et l’assurance maladie sont fiscalisées par la CSG, pour le « fonds de solidarité vieillesse » (FSV) et pour le panier de soins de base.

Le projet de généraliser une indemnisation forfaitaire du chômage sans doute financée par la CSG (avec suppression dans un premier temps de la cotisation salarié) et gérée par l’État s’inscrit dans la même logique de premier pilier et ressemble fort au revenu de base universel que la classe dirigeante vante comme cerise sur le gâteau de la négation du droit au salaire pour les 800 ou 1 000 premiers euros de ressources.

Ce premier pilier est inséparable du second, fait des droits très contributifs et qui trouve ses premières expressions dans la loi Évin de 1989 et le Livre blanc des retraites de 1991. Le modèle est le compte individuel de cotisations-retraite dans l’Arrco-Agirc : le « j’ai cotisé, j’ai droit » s’impose dans la réforme des pensions qui les calcule sur les 25 et non les 10 meilleures années et allonge la durée de la carrière complète.

Le projet Macron d’unifier le régime de retraite poursuit cette entreprise : il supprimera le régime général et ne fera reposer les pensions que sur des comptes individuels (sauf un plancher de sécurité financé par la CSG du FSV).

Le panier de soins fiscalisé est complété par des mutuelles ou institutions paritaires qui, depuis l’obligation de tels régimes dans l’ANI de 2013, ont vocation à assurer à l’avenir l’essentiel des prestations de santé, toujours sur la base du « j’ai cotisé, j’ai droit » (il y a aujourd’hui 80 taux de cotisations et quatre menus à la Mutuelle générale de l’Éducation nationale, pour prendre ce seul exemple).

Quant à l’indemnisation du chômage au-delà du forfait de base fiscalisé, elle sera considérablement rendue plus contributive (aujourd’hui déjà le nombre de jours prestés dépend du nombre de jours cotisés) avec sanction des refus d’emploi. Le droit à la formation, déjà lui aussi quantifié dans un compte individuel étroitement lié aux performances du travailleur, se jouera sur un marché des organismes de formation dont la normalisation prévue va accélérer la concentration dans des entreprises à but lucratif.

Les ressources assurées jusqu’ici par le salaire direct à la qualification seront assurées par des alternances de contrats de projet ou de mission et de travail indépendant, comme c’est déjà largement le fait de branches comme le BTP, une situation que Macron entend généraliser à tout l’appareil productif, services publics compris avec mise en cause du salaire à vie des fonctionnaires, remplacé par des contrats de cinq ou six ans.

Le salaire à la qualification, surtout s’il est attaché à la personne et donc à vie, est une révolution.

Sur les 50 millions de plus de 18 ans, 17 à 18 ont déjà un salaire à vie : 5,5 millions de fonctionnaires, la moitié la mieux payée des 15 millions de retraités, les 3 à 4 millions de salariés des entreprises à statut et des branches (comme la métallurgie, la chimie, la banque) où les syndicats ont été en mesure d’imposer un droit à carrière.

La lutte pour la généralisation du salaire à la qualification à vie pour tous les plus de 18 ans (par exemple dans une fourchette allant de 1 500 à 6 000 euros nets par mois, avec attribution automatique du premier niveau à 18 ans) est la seule réponse à la contre-révolution Rocard-Macron. Oui, le salaire doit devenir un droit de la personne !

________

Dans les commentaires à l'article de Politis on notera celui de David G.:

"C'est brulant d'actualité, il y a un gros manque d'infos sur le sujet, qui mérite une très large diffusion et une réaction collective. Donc merci Bernard, sauf qu'il m'a fallu 3 lectures attentives pour comprendre la moitié du truc. A un moment, il faudrait peut-être se poser la question de la façon dont on s'adresse aux gens. Avec ce type de formulation, tu dois toucher 1% de la population et pas forcément la bonne fraction.
Précision : j'ai un doctorat en sciences humaines, sur des sujets pas très éloignés. Donc le 1% est très sympa..."

Chiche, Appel à contribution donc pour traduire  tout ça en termes plus abordables.

Sur ce terrain  les enjeux sont considérables.

D'autant que le mouvement syndical pour l'heure ne situe pas sa lutte sur les objectifs que pointe Bernard Friot et que pointaient pourtant la philosophie qui sous-tendaient les mesures mises en place par Ambroise CROIZAT à la Libération.

Et qu'effectivement ni le patronat, ni l'oligarchie n'ont admises et s'efforcent depuis lors de détricoter!

PAR FSC

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Deux faits majeurs accompagnent la conquête parlementaire de Macron et des siens :

  1. C'est l'Assemblée la plus mal élue de la 5e république avec une abstention massive et majoritaire dans le pays :

    57% et 26 millions d'abstentionnistes
    2 millions de bulletins blancs et nuls


     
  2. Le mode de scrutin utilisé fausse  grossièrement la représentation nationale : à la proportionnelle Macron n'aurait absolument pas la majorité absolue dans ce parlement et des millions et des millions de citoyens ne sont pas représentés!

UNE CONCLUSION MAJEURE de cette séquence électorale :

Macron s'il dispose des moyens institutionnels d'appliquer sa politique NE DISPOSE PAS DE LA LÉGITIMITÉ POLITIQUE pour s'attaquer au code du travail, mettre en cause les libertés publiques, s'en prendre aux petits retraités, défaire l'education nationale ...

En un mot mettre en oeuvre les exigences de l'Union européenne de contre-réformes dites structurelles !

Pour le mouvement social et syndical l'heure est donc à la résistance résolue pour la défense des conquis et de nouvelles conquêtes !

Résistance que de nombreux appels à l'action de nombreuses organisations syndicales de la CGT en particulier, annoncent déjà !

Rien n'est donc joué : le tsunami macronesque annoncé et souhaité par les médias aux ordres peut être jugulé!

 

  • 63% des français ne font pas confiance à Macron pour “réformer” le code du travail alors qu’il veut détruire le code du travail avec une loi travail 2.0 par ordonnance
  • 63% des français ne font pas confiance à Macron pour “réformer” la fiscalité, alors qu’il veut supprimer l’ISF pour les riches et augmenter la CSG pour les travailleurs.
  • 57% ne lui font pas confiance pour “la moralisation de la vie publique”

 

PAR FSC

 

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Comme si cette annonce était une nouveauté !

Il y a bien longtemps que les dirigeants de la CFDT ont décidé de se coucher devant les contre-réformes exigées par l'Union européenne et mises en oeuvre ET par la droite et par le PS.

L'unité d'action contre la casse du code du travail prévue par Macron ne passera pas par la recherche d'une action commune avec de tels dirigeants.

Leurs propositions alternatives qu'ils présentent comme le comble de la modernité ne sont acceptables pour l'oligarchie que parce qu'elles s'inscrivent dans leur projet global de recul social.

Les véritables alternatives en faveur des travailleurs passent au contraire par un rejet préalable de toutes les remises en cause des conquis accouchés par les luttes passées et non par des concessions d'un patronat qui n'a jamais consenti la moindre avancée sociale que sous la pression des luttes !

SOURCE : entreprise. news

La CFDT annonce qu’elle n’ira pas au feu sur les ordonnances

Alors que la concertation sur les ordonnances commence, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, vient de doucher les espoirs d'un front commun syndical nourri par FO. Il a d'ores et déjà annoncé qu'il n'affronterait pas le gouvernement sur le texte.

L'affrontement stérile entre patronat et syndicats est "dépassé" et "ringard", a déclaré mardi à Reuters le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, face aux mouvements de mobilisation qui s'organisent contre le projet de réforme du Code du travail.

"Le syndicalisme divisé qui se cantonnerait à organiser des manifestations pour faire croire qu'il est d'accord contre quelque chose mais jamais pour quelque chose, je pense qu'il faut que ça s'arrête", a dit Laurent Berger dans une interview.

"Il faut se mobiliser pour des idées", a-t-il poursuivi. "L'affrontement stérile entre d'un côté les syndicats et de l'autre le patronat où la seule issue c'est de se taper dessus, c'est ringard et dépassé."

Pour Laurent Berger, il est temps de faire valoir un syndicalisme plus moderne. "On a trop souvent pensé en France que la palette du syndicalisme, c'était manifestations, grèves, mobilisations", a-t-il dit.

"Ça existe, et on les utilise quand c'est nécessaire, mais il y a aussi propositions, négociations, engagements, contre-propositions."

"Il y a une attente des salariés pour un syndicalisme un peu plus constructif qu'il ne l'a été parfois", a poursuivi le dirigeant de la centrale.

PAR FSC

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Le 14 juin 1928 à Rosario, en Argentine, est né Ernesto Guevara de la Serna, plus connu comme Che Guevara ou le Che. Sputnik a eu l’occasion de s’entretenir avec Juan Martin, frère cadet de l'icône de la révolution cubaine de 1959.

Che Guevara est aujourd'hui un mythe, mais derrière la légende il y a un homme, a déclaré à Sputnik son frère Juan Martin Guevara, qui a écrit un livre de souvenirs intitulé Mon frère le Che afin d'humaniser « l'icône de la révolution cubaine de 1959 ».

Juan Martín Guevara, frère cadet du Che

© Photo. Juan Martín Guevara
Juan Martín Guevara, frère cadet du Che

« Ernesto est mon frère, alors que le Che est plutôt mon compagnon d'idée. […] On le présente souvent comme un mythe, mais les gens doivent savoir qu'il était avant tout un homme en chair et en os, qu'il avait une famille, un père, une mère, des frères et des sœurs », a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

La famille du Che

© Photo. Juan Martín Guevara
La famille du Che

Selon ce dernier, il a rencontré son frère, de 15 ans son ainé, déjà connu comme le Che, en janvier 1959 à La Havane.

« Ensuite, nous nous sommes rencontrés à Montevideo, en 1961. À l'époque, j'avais 18 ans, et c'était notre dernière rencontre », s'est souvenu Juan Martin.

Évoquant le merchandising effréné bien loin de la personnalité intense et sans concession de Che Guevara, notamment son visage photographié en 1960 par Alberto Korda et ornant des t-shirts, des mugs et des sacs, l'interlocuteur de Sputnik a estimé que la commercialisation de l'image de son frère avait en fait pour objectif de dissuader les jeunes d'imiter son exemple.

Un portrait de Che Guevara réalisé par Alberto Korda est considéré comme l'une des photographies les plus célèbres au monde

Un portrait de Che Guevara réalisé par Alberto Korda est considéré comme l'une des photographies les plus célèbres au monde

À la question de savoir ce qu'aurait fait le Che de nos jours, son frère a répondu qu'il aurait « lutté pour la liberté, l'indépendance et, finalement, pour le socialisme ».

« Il m'est toutefois difficile de l'imaginer dans le monde d'aujourd'hui. Tout a beaucoup changé, bien que l'essentiel reste toujours le même, qu'il s'agisse des inégalités, de la pauvreté, de la discrimination, de la violence et de l'accumulation de richesses. Les phénomènes contre lesquels il avait lutté existent toujours, bien qu'ils se présentent différemment », a-t-il relevé.

Et de souligner que le Che n'était plus de ce monde, et que les jeunes devraient par conséquent lutter eux-mêmes pour leurs idéaux, pour que l'Amérique latine devienne « libre, indépendante, souveraine et socialiste ».

Annonce de la mort du Che

Annonce de la mort du Che

« C'est que les inégalités entre riches et pauvres ne cessent de se creuser. Tout est même bien pire aujourd'hui qu'à l'époque où vivait le Che », a conclu Juan Martin.

Che Guevara avait rejoint le mouvement du 26 juillet, un groupe révolutionnaire dirigé par Fidel Castro. Après plus de deux ans de guérilla durant laquelle Guevara était devenu commandant, ce groupe a pris le pouvoir à Cuba, renversant le dictateur Fulgencio Batista en 1959.

Après sa mort le 9 octobre 1967 à la Higuera, en Bolivie, le Che, connu comme révolutionnaire marxiste et internationaliste argentin et homme politique d'Amérique latine, devient une icône pour des mouvements révolutionnaires à travers le monde.

PAR SPUTNIK

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Versailles, mercredi 14 juin. 70 agents se sont rassemblés devant la mairie de Versailles pour réclamer des meilleures conditions de travail et la titularisation des animateurs précaires. DR.

Versailles, mercredi 14 juin. 70 agents se sont rassemblés devant la mairie de Versailles pour réclamer des meilleures conditions de travail et la titularisation des animateurs précaires. DR.

Dix-sept écoles de la ville n’ont pas assuré l’accueil en centre de loisirs et la cantine.

Ils réclament des titularisations et de meilleures conditions de travail. 75 agents des cantines et animateurs de la ville de Versailles, soit la moitié des effectifs, se sont mis en grève, mercredi 14 juin, à l’appel de la CGT et de la Fédération autonome de la Fonction publique territoriale (FA FTP). Dix-sept écoles n’ont pu assurer l’accueil des enfants en centre de loisirs et la cantine.

En début d’après-midi, les grévistes ont manifesté devant l’hôtel de ville. Comme Carole, responsable d’un site périscolaire. « J’ai six vacataires (NDLR : sur les 170 de la ville) sous ma responsabilité. Ils gagnent parfois 500 € par mois, parfois 1 000 ou 1 200. Comment peut-on vivre, se loger et manger dans ces conditions ? », dit-elle. Ingrid, 20 ans, vacataire dans l’animation, confirme. « Je travaille depuis trois ans à temps plein et je voudrais être titularisée car je ne peux rien projeter », affirme-t-elle. Agent de cantine depuis 2007, Lætitia se plaint, elle, de conditions de travail exténuantes. « Après dix ans d’expérience, j’ai un peu de mal quand je suis toute seule avec 70 enfants et qu’il faut servir, nettoyer le réfectoire et l’office. Il faudrait des renforts », martèle-t-elle.

Du côté de la mairie, Jean-Marc Fresnel, adjoint au maire chargé des Ressources humaines, pense que le retour à la semaine de quatre jours, lors de la rentrée prochaine, devrait améliorer les choses. « Avec le changement des rythmes scolaires en 2014, tout a été chamboulé et on a fait appel à des vacataires avec des temps de travail très peu homogènes. Ce qui n’a pas été confortable. Le retour à quatre jours devrait permettre d’avoir un temps plein pour trois vacataires et de stabiliser les effectifs. Pour les cantines, on espère aussi avoir plus de souplesse pour améliorer le service car beaucoup d’enfants ne resteront plus déjeuner le mercredi », pense l’élu.

SOURCE :

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source photo : Ouest-France

source photo : Ouest-France

Depuis jeudi [15/06/2017], les salariés de DCNS basés à l’Île Longue sont en grève. Selon eux, la direction envisagerait de leur supprimer neuf jours de repos compensateurs.

80 à 90 % des 250 ouvriers et techniciens de DCNS basés à l’Île Longue, près de Brest, seraient concernés par le mouvement de grève démarré jeudi.

Ils protestent contre une proposition de la direction qui envisagerait, selon eux, de supprimer neuf de leurs jours de repos compensateurs liés aux contraintes du site de l’Île Longue.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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