SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nos "grands médias" qui ont le culot de s'autoproclamer contre-pouvoir, plutôt cireurs de pompe en réalité, sont bien discrets sur ce qui se passe au ministère du travail.

C'est vrai que ça fait tâche quand on n'arrête pas d'invoquer la concertation sociale et la défense du modèle social français ... tandis que ledit ministère s'apprête à enclencher la plus grande offensive réactionnaire contre les droits et garanties des travailleurs

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SOURCE : Le site confédéral de la CGT

Trop c'est trop ! Le 20 juin prochain, l'ensemble des organisations syndicales du ministère du Travail (CGT-Sud-FO-CFDT-Unsa-CNT) ont appelé le personnel à la grève, poursuivant ainsi le mouvement initié le 18 mai dernier. À l'appui de cette grève, une manifestation sera organisée à Paris.
Pourquoi ce mouvement social ? Depuis 2007, le ministère du Travail, jugé non prioritaire, subit de plein fouet les conséquences des politiques d'austérité dans administration centrale tout comme dans les services déconcentrés. Si bien que les effectifs ont fondu, depuis cette date, de 20 %. Cette baisse d'effectif est le prétexte à un nouveau plan de restructuration en plusieurs étapes :

 

  • suppression de sections entières de l'inspection du travail ;
  • fermeture de sites de proximité (Maubeuge, Cambrai) ;
  • service des renseignements : manque de moyens pour assurer un service d'accueil de proximité pour les salariés ;
  • service de l'emploi et de la formation professionnelle : poursuite des externalisations et décentralisations vers les régions.
     

Les organisations syndicales demandent de toute urgence un rendez-vous auprès de la ministre du Travail Muriel Pénicaud, afin d'ouvrir des négociations sur :

 

  • l'arrêt des suppressions d'emploi ;
  • le recrutement par concours pour pourvoir les postes vacants et un plan de rattrapage de la baisse des effectifs ;
  • le maintien des services de renseignement gratuit ;
  • le maintien de tous les sites de proximité ;
  • aucune suppression de sections d'inspection du travail ;
  • aucune fermeture de service dans les anciennes capitales régionales.

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Article publié par français.rt.com le 30 juin 2016

Royaume-Uni : les inégalités sont telles que l’ONU parle de violations des droits de l’Homme

 
Les inégalités de richesse au Royaume-Uni deviendraient tellement criantes que l'Onu parle de violations des droits de l'Homme
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Le Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations unies a tiré la sonnette d’alarme concernant le développement des inégalités au Royaume-Uni. Les politiques d’austérité successives porteraient atteinte aux droits de l’Homme.

Les inégalités de richesse sont souvent pointées du doigt aux Royaume-Uni, pays libéral par excellence. L’ONU vient d’en faire une nouvelle démonstration. Son Comité des droits économiques, sociaux et culturels a épinglé le pays pour ses politiques d’austérité successives.

Elles feraient tellement de dégâts que les Nations unies les qualifient de violations des droits de l’Homme. La coalition actuellement au pouvoir et ses prédécesseurs sont accusés d’avoir mené ce type de politique au cours des six dernières années et d’avoir ainsi contribué au creusement des inégalités dans le pays.

Un marché du travail vecteur de précarité

Des organisations non gouvernementales et autres associations sont à l’origine d’une partie des données. Certaines mesures sont particulièrement critiquées, la «bedroom tax» en tête. Cette disposition, entrée en vigueur le 1er avril 2013, prévoit une réduction de l’allocation pour les occupants d’un logement social où une ou plusieurs chambres sont inoccupées. Cette loi a provoqué plusieurs suicides au Royaume-Uni et a poussé des centaines de locataires aux faibles revenus dans la rue.

Les auteurs de l’étude se disent «profondément préoccupés» par «les nombreux changements au niveau des droits et les coupes dans les aides sociales». Les femmes, les jeunes ainsi que les minorités ethniques seraient particulièrement touchés.

Le salaire horaire minimum équivalent à environ 8,70 euros serait insuffisant pour vivre, selon l’étude. Particulièrement à Londres, l’une des villes les plus chères du monde. Le marché du travail britannique est dans le viseur. Il est l’un des plus libéraux du globe et les contrats à temps partiel voire très partiel comme les «zero hour contracts» sont de puissants vecteurs de précarité, toujours selon les auteurs de l’étude.

Politique fiscale inégalitaire

Le système fiscal est également très critiqué. La hausse de la TVA, ajouté à la baisse des taxes pour les entreprises auraient accentué un phénomène : les riches paieraient proportionnellement moins d’impôts que les pauvres.

Simon Duffy, directeur du Centre pour la réforme du bien-être, s’est montré très critique envers le 10 Downing Street. «Ces six dernières années d’austérité ont montré que le gouvernement britannique avait intentionnellement réduit les droits de ses propres citoyens», a affirmé celui qui a pris une part importante dans l’étude de l’ONU.

es Nations unies plaident désormais pour l’adoption d’une politique fiscale plus «équitable» et une lutte plus féroce contre l’évasion fiscale. Le successeur de David Cameron au poste de Premier ministre sera connu en septembre. Reste à savoir s’il aura entendu le message.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pour les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem) de Garches les Gonesse (95)
Les ATSEM n’ont pas déméritées, elles se sont mobilisées pour leurs conditions de travail.
Après 7 jours de débrayage nous avons obtenu :
- 15 minutes de pause supplémentaire soit 45mn de 13h30/14h15
- Du renfort sur les temps de cantine
- 38h30 au lieu de 39h30 /semaine (temps scolaires)
- 35h/ semaine ( vacances scolaires)

Bravo et merci à tous.

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PAR CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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C’est le dernier grand scandale d’évasion fiscale en date : les « Malta Files ». Un collectif européen de médias d’investigation, dont Mediapart en France, a révélé comment riches particuliers et multinationales profitent des divers avantages fiscaux mis en place par la petite île méditerranéenne pour flouer les fiscs d’Europe continentale. Parmi les entreprises épinglées, les constructeurs automobiles Renault et PSA, ainsi qu’Auchan. Une affaire qui révèle une nouvelle fois l’existence de paradis fiscaux au coeur même de l’Europe, dont profitent même des firmes, comme Renault et PSA, dont l’État est actionnaire.

Le salarié le plus productif du groupe Renault ne travaille pas au siège de Boulogne-Billancourt, mais à Malte. Ce collaborateur injustement méconnu réalise, à lui tout seul, 108 millions d’euros de chiffre d’affaires par an. Mais ce n’est, en réalité, pas un génie des affaires. C’est seulement l’unique employé de RCI Insurance Limited, l’une des deux sociétés d’assurances maltaises du constructeur automobile. Des boîtes à fric, dont l’unique objectif est d’échapper à l’impôt et de priver la France de recettes fiscales, dont elle a pourtant grand besoin.

Les sommes en jeu sont considérables. Grâce aux documents Malta Files, analysés par Mediapart et ses partenaires de l’EIC, nous avons pu établir que Renault a économisé 62 millions d’euros d’impôts en quatre ans en localisant ses activités d’assurances à Malte. Pour son concurrent PSA Peugeot Citroën, ce sont 57 millions en cinq ans. Tandis que le groupe Auchan a réduit sa facture fiscale de 22 millions en trois ans. Soit un total de 141 millions d’euros d’impôts éludés, dont les services publics français ne verront jamais la couleur. Et la somme ne cesse de gonfler, année après année.

Lire l’intégralité de l’enquête sur le site de Mediapart (abonnement).

Ces montages concernent les sociétés d’assurance internes mises en place par ces groupes (p. ex. l’assurance auto vendue par Renault).

Les Malta Files confirment deux constats très fréquents en matière de multinationales et d’optimisation fiscale. Premièrement, les paradis fiscaux les plus importants pour la plupart des firmes européennes ne sont pas des petites îles éloignées, mais les pays européens eux-mêmes : après la Suisse, le Luxembourg, l’Irlande, les Pays-Bas ou la Belgique, c’est au tour de Malte d’être épinglée.

Deuxièmement, même les entreprises dont l’État français est actionnaire ne se privent pas de recourir aux mêmes pratiques d’optimisation fiscale que les autres multinationales. Après EDF ou encore Aéroports de Paris (lire nos articles ici et ), c’est désormais au tour de PSA et Renault.

Ces révélations interviennent au moment où le Parlement européen examine une directive sur la transparence fiscale des multinationales, qui devrait intégrer des éléments de reporting « pays par pays » - autrement dit l’obligation, déjà en vigueur pour le secteur bancaire, de rendre publiques les informations financières relatives à toutes leurs filiales, qui permettrait d’identifier les éventuelles manipulations fiscales. Le projet risque néanmoins de ne pas aller aussi loin que le souhaiteraient les ONG (lire l’article d’Euractiv).

OP

— 
Photo : John Haslam CC via flickr

PAR MULTINATIONALES.ORG

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Après la réunion avec la cellule de crise à Bercy, les salariés de GM&S bloquent à nouveau l'usine / © Nicolas Chigot

Après la réunion avec la cellule de crise à Bercy, les salariés de GM&S bloquent à nouveau l'usine / © Nicolas Chigot

Le 13 juin 2017

Les salariés de GM&S Industry bloquent à nouveau le site de La Souterraine

Après la réunion avec la cellule de crise à Bercy, les salariés ont voté la reprise du blocage de leur usine : ils veulent des réponses aux demandes qu'ils ont formulées pour la sauvegarde de leurs emplois.

Dans un communiqué intitulé "Renault et PSA sont en train de nous étrangler, l’Etat est dans l’accompagnement", l'intersyndicale de GM&S Industry explique pourquoi et comment elle en est arrivée à ce nouveau blocage de l'usine.

Les salariés demandent à l'Etat de négocier une augmentation du chiffre d'affaires de Renault et Peugeot, afin d'attirer de nouveaux repreneurs. Ils lui demandent aussi de chercher d'autres repreneurs, car l'offre de GMD ne leur convient pas, en raison du trop petit nombre de salariés repris (la moitié des effectifs actuels). Ils souhaitent également une prolongation de la période d'observation jusqu'au mois de septembre.

Nouvelle rencontre à Bercy

Deux autres réunions avec la cellule de crise sont d'ores et déjà prévues. La première en visio conférence mercredi 14 mai à 15h30 à la Préfecture de la Creuse. La suivante deux jours plus tard à Bercy, avec Bruno Le Maire, le Ministre de l'économie

SOURCE:

Communiqué de presse GM&S 

Compte rendu de la réunion du lundi 12 juin avec la cellule de crise mise en place par l’Elysée.

 

Renault et PSA sont en train de nous étrangler, l’Etat est dans l’accompagnement

Lors de notre entrevue à Bellac, le Président de la République Emmanuel MACRON, appuyé par le Président de la Région Nouvelle Aquitaine Alain ROUSSET, nous a affirmé que la diversification était notre avenir. Donc acte, nous sommes là parfaitement d’accord !

Gros paradoxe ! L’Etat nous expose comme seule solution une reprise à 140 salarié-es par le Groupe GMD qui lui refuse la diversification. Pire ! Mr MARTINEAU, patron de GMD, ne souhaite pas d’augmentation du chiffre d’affaires proposé par Peugeot et Renault. L’emploi n’est pas une priorité dans ce dossier ? C’est absolument déconcertant et contreproductif.

L’Etat va-t-il bâcler et/ou se débarrasser rapidement de ce dossier ? Le rôle de l’Etat se cantonne t’il à l’accompagnement des chômeurs ? Le saccage de l’Industrie continue !

137 familles vont rester sur le carreau ! Et l’on nous demande de s’en satisfaire, qu’il n’y a pas d’autre option ? C’est un peu facile.

Nous nous ne satisfaisons pas de ce que veut nous imposer l’Etat et les constructeurs automobile français. Nos demandes ne sont pas impossibles, il faut juste la volonté de s’en occuper et ce n’est pas ce qui transparait de cette cellule de crise.

Voici les pistes de travail que nous avons présenté  à l’Etat dans cette réunion :

  • Qu’il continue opiniâtrement à négocier une augmentation du chiffre d’affaires par Renault et Peugeot. Ce qui améliorerait les offres de reprises, en attirant d’autres repreneurs, et à fortiori les emplois.
  • Qu’il prenne contact avec d’autres repreneurs potentiels du secteur ou non, leur présenter notre site avec les évolutions du chiffre d’affaires, qui lui n’a pas été intégré dans la data-room par l’administration judiciaire. (y a-t-il eu volonté d’écarter d’autres repreneurs).
  • Qu’il demande une prolongation de la période d’observation à septembre, financée pas l’activité, les constructeurs et l’Etat. Afin qu’un futur repreneur ne se retrouve pas pénalisée par une reprise en plein congés d’été, avec les surcouts importants que cela représenterait (pas d’activité des clients en fermeture, paiement des salarié-es en congés, organisation de la reprise d’activité du site en sous activité due à cette période, etc…). Et aussi laisser du temps à une reprise pérenne, au regard des récentes évolutions obtenues par Bruno LEMAIRE.
  • Qu’il obtienne une extra légale financée par les responsables de notre naufrage à hauteur du Chiffre d’affaires d’un salarié qui est de 155K€, pour chaque emploi perdu. Avec une moyenne d’âge dans l’entreprise de 50 ans, la probabilité de retrouver un emploi est quasi nulle. Ce serait que justice au regard du préjudice subit et programmé depuis plusieurs années.

Face à la volonté évidente de l’Etat de bâcler notre dossier soit disant prioritaire pour passer rapidement au suivant en recherchant la facilité ce serait destructeur pour 137 familles.

Face à la volonté de l’Etat de préférer l’accompagnement vers Pole Emploi plutôt que la recherche de solutions pérennes pour le site et l’emploi.

Nous voulons que nos demandes soient entendues ! Vous avez été élus, les missions et prérogatives  de l’Etat sont la sauvegarde de l’emploi, de l’Industrie et des territoires.

Nous avons organisé pour les salarié-es un vote à bulletin secret. La question qui leur a été posée est formulée ainsi : « Etes vous d’accord pour poursuivre les actions dans le but de faire évoluer les offres et pousser les constructeurs à remettre le chiffre d’affaires nécessaire à une reprise pérenne bien supérieure à 140». Ils ont répondu OUI à 85,6%.

Les salarié-es ont décidé de re-bloquer dans un premier temps le site GM&S de La Souterraine dès aujourd’hui, dans l’attente des réponses aux demandes formulées à la cellule de crise. Pas question d’accepter les décisions dévastatrices qui se profilent.

SOURCE:

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https://virtualizationreview.com/~/media/ECG/VirtualizationReview/Images/introimages2014/Revolution.jpg

Macron va l’avoir, son Assemblée prête à lui lécher les bottes de « marcheur » ! Depuis dimanche soir, les médias tournent en boucle sur le « scrutin historique ». Le plus historique restant encore l’abstention (51,29 %). De sorte que le « raz-de-marée » prévu de La République en marche ! à l’Assemblée nationale n’est obtenu qu’avec 6,39 millions de voix (un peu plus de 13 % des inscrits), soit 2,27 millions de voix de moins que Macron au premier tour de l’élection présidentielle. Et c’est fort de ce tsunami d’opérette que Macron veut partir en marche guerrière contre les droits des travailleurs à coups d’ordonnances devant être ratifiées dès septembre.

En marche pour nous piétiner

Car, maintenant que le cirque électoral est quasiment derrière nous, les choses sérieuses commencent. Les ordonnances de Macron, c’est la loi Travail puissance dix ! D’après l’avant-goût donné par la presse :

  • S’aligner sur ce qui est « négocié » là où le rapport de forces est le plus favorable au patronat en donnant la priorité aux accords d’entreprise.
  • Faciliter encore plus les licenciements et revoir à la baisse le CDI.
  • Augmentation du délai de recours au Prud’hommes et plafonnement des indemnités pour licenciement abusif.
  • Augmenter encore les possibilités de recours aux CDD et à l’intérim.
  • Référendums lancés par le patron dans l’entreprise afin de faire passer plus facilement des « accords » sous la menace du chantage.

Et bien d’autres choses encore, dont l’augmentation déjà annoncée de la CSG de 1,7 point, qui pèsera surtout sur les retraités.

Cette guerre sociale qui nous est déclarée, le patronat la mène déjà. C’est elle qu’on mène à l’encontre des travailleurs de GM&S, sous-traitant de PSA et de Renault, pour lesquels, contrairement aux promesses gouvernementales, aucun repreneur ne s’est présenté. C’est cette guerre qui est menée partout où on supprime des postes et où on licencie : Engie, Ford, Tati, Mim, Vivarte, Whirlpool et bien d’autres… Si le gouvernement veut porter l’estocade au niveau national, c’est en espérant paralyser notre réaction devant l’ampleur de l’attaque.

Quelle réponse ? Elle se jouera dans la rue, pas à l’Assemblée

Les marchands d’illusions électorales qui prétendent incarner « l’opposition » n’ont plus grand-chose à nous proposer. Le FN n’est d’ailleurs « opposant » à rien du tout : en distillant son venin raciste, il divise notre camp social et sert le patronat.

Du côté de la France insoumise de Mélenchon, on en a vendu beaucoup, des illusions : une « majorité insoumise » à l’Assemblée, imposer la « cohabitation » à Macron et « s’économiser des kilomètres de manifestation ». Brillante analyse… Non, on ne fera pas l’économie des grèves et des manifestations, et certainement pas pour leur préférer le bulletin de vote qui – on l’a vu lors du dernier scrutin – est bien impuissant face au rouleau compresseur patronal.

Quant aux confédérations syndicales, certaines d’entre elles font mine de s’indigner devant les « fuites » de la presse concernant le contenu des ordonnances Macron, dont elles n’ont pas eu vent lors des réunions où le gouvernement les a convoquées. Sont-elles naïves au point de croire à la loyauté d’un tel gouvernement ? Une indignation très mesurée, puisque cela ne change rien au processus bidon de cette « concertation » à sens unique.

On ne négocie pas le poids de nos chaînes : on les brise. Tel doit être notre leitmotiv à nous autres travailleurs si nous ne voulons pas nous faire avaler tout cru dans la période à venir. Dans cette société, nous produisons tout, si nous entrons en lutte notre force est immense et est susceptible de renverser la table où on « discute » notre avenir qu’on nous promet des plus sombre.

PAR Convergences révolutionnaires

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Monsieur Macron, ce n’est pas le Code du travail qui est responsable des 6 millions de demandeurs d’emploi.

Monsieur Macron, abaisser les droits des salariés ne favorise pas la reprise de l’économie, mais affecte au contraire la productivité et au bout du compte nuit à l’investissement et l’innovation.

Ni votre diagnostic, ni vos ordonnances ne répondent aux urgences économiques et sociales.

Pour la CGT, il faut entendre les besoins des femmes et des hommes qui créent les richesses dans ce pays.

  • AUGMENTER LES SALAIRES ET LES PENSIONS
  • ÉGALITÉ FEMMES/ HOMMES : À TRAVAIL DE VALEUR ÉGALE, LE SALAIRE ÉGAL EST OBLIGATOIRE
  • SIMPLIFIER LE CONTRAT DE TRAVAIL PAR LA GÉNÉRALISATION DU CDI
  • RÉTABLIR LA HIÉRARCHIE DES NORMES ET LE PRINCIPE DE FAVEUR

     

     

     

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L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, foule et plein air

 

 

 

Après 3 jours de lutte dans l’Hôtel Holiday Inn Paris St Germain des Près, principalement suivie par le service des étages.
Un treizième mois a été gagné, une prime exceptionnelle de 200€ sera accordée à l’ensemble des salariés, apprentis compris, et 1,5% d’augmentation générale des salaires a été obtenu pour l’année 2017.
Cette lutte légitime s’est conclue par un succès et les gains obtenus bénéficieront à l’ensemble des salariés de l’Holiday Inn St Germain.
La section syndicale CGT Holiday Inn St Germain des Près avait auparavant négocié et obtenu:
- Le remboursement à 100% des titres de transport
- Le maintien de la 6ème semaine de congés payés
- Une prime d’ancienneté
- prise en charge par l’employeur à hauteur de 10€ d’un ticket restaurant
- La mise en place d’une badgeuse qui contrôlera les heures effectuées et garantira leur rémunération.


On lâche rien !

PAR CGT COMPIEGNE FACEBOOK

 

 

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La Une du Parisien du 13 juin 2017

La Une du Parisien du 13 juin 2017

«Ils nous préparent une très grave crise politique»

Les nouveaux députés LREM, traîtres à leurs partis, individus sans la moindre conscience politique, lobbyistes... vont devoir faire face aux mobilisations sociales visant à entraver la politique ultralibérale, estime l'économiste Jacques Nikonoff.

RT France : Voyez-vous le score du parti d’Emmanuel Macron aux élections législatives comme un succès ?

Jacques Nikonoff (J. N.) : En termes de nombre de sièges de députés obtenu, si la tendance du premier tour de l’élection se confirme au second, la majorité absolue serait un indéniable succès. Mais en termes de voix, les candidats soutenus par Monsieur Macron ont fait beaucoup moins que ce dernier. Alors que monsieur Macron avait obtenu 8,6 millions de voix au premier tour de la présidentielle et 20,7 millions au second, ses candidats n’ont obtenu que 6,4 millions de voix.

Par ailleurs, les 24,4 millions de citoyens qui se sont abstenus (51,29%, record historique), n'ont jamais souhaité soutenir Macron. Celui-ci, probablement ultra-majoritaire à l’Assemblée nationale, sera très minoritaire dans la société. Cette assemblée manquera de légitimité. Les forces politiques mal représentées au Parlement du fait d’une loi électorale injuste devront s’appuyer sur les mobilisations sociales pour empêcher la politique ultralibérale qui se prépare. Car monsieur Macron est un agent du système de la mondialisation néolibérale, soutenu activement par les milieux dirigeants américains, la chancelière Merkel et l’Union européenne.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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La loi Macron : “un truc monomaniaque : s'attaquer au Code du Travail”

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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