SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Benoit Tessier / Reuters
Retraite, chômage... Ce qui attend les députés battu
 

POLITIQUE - "Même battu, un député continue à toucher son indemnité parlementaire pendant cinq ans." Voilà un mythe qui a la vie dure, si l'on en croit l'expérience de René Dosière, le grand spécialiste de la dépense publique qui le raconte dans un livre (Argent, morale, politique). C'est pourtant une contrevérité.

Cette problématique financière va se présenter à de nombreux parlementaires, au regard du renouvellement qui est attendu à l'issue des législatives. Seuls 345 députés sortants se sont représentés aux législatives, dont 120 ont déjà été éliminés dès le premier tour. Au moins 350 députés ne reviendront donc pas au Palais Bourbon mais le chiffre va augmenter dans la mesure où En Marche peut espérer 450 députés, dont une petite trentaine sont des sortants. Au soir du second tour, on pourrait donc se retrouver avec 450 sortants sortis.

Retraite dorée ou réintégration dans le public

Plusieurs cas de figure se présentent: les parlementaires de plus de 60 ans (ce sera 62 ans à partir de la prochaine mandature) peuvent toucher une retraite de la caisse de pensions des députés à laquelle ils ont cotisé selon un régime avantageux. Un député LR expliquait au début de l'année à France 2 que "au bout de cinq ans de cotisations, il touchera 1000 euros de retraite". Quant à René Dosière qui a cotisé 22,5 ans, il touchera environ 6500 euros brut par mois.

Si le député sortant est un fonctionnaire de moins de 60 ans, il retrouvera immédiatement son poste. Alors que ces parlementaires étaient pendant leur mandat en situation de détachement et bénéficiaient des règles d'avancement, ils doivent se mettre désormais en disponibilité, régime moins favorable.

Pour les anciens salariés du privé avec au moins un an d'ancienneté, il existe une garantie de réintégration professionnelle, dans le même emploi ou un emploi analogue, mais seulement à l'issue d'un premier mandat. Après plusieurs mandats, ils bénéficient d'une priorité d'embauche.

Quelle est cette allocation chômage?

Pour d'autres, enfin, il y a cette allocation chômage appelée exactement "allocation d'assurance mutuelle différentielle et dégressive de retour à l'emploi des députés". Il s'agit d'un régime spécifique, sans lien avec Pôle Emploi, et plus avantageux qui a été créé avec l'objectif d'ouvrir l'Assemblée à des personnes issues du secteur privé.

Cette allocation, qui peut être versée aux battus comme à ceux qui ne se représentaient pas, diminue avec le temps: 100% de l'indemnité parlementaire le 1er semestre (5599,80 euros brut par mois), 70% le 2e semestre, 50% le 3e semestre, ... jusqu'à 20% le 6e semestre.

L'allocation est financée par les cotisations des députés eux-mêmes, à hauteur de 28 euros par mois - les parlementaires issus du secteur public contribuent donc pour ceux du privé. Le fonds recueillant ces cotisations est géré par la Caisse des dépôts et consignations. Dans la dernière législature, le nombre de bénéficiaires de cette allocation a diminué rapidement: de 44 en juillet 2012 (sur 233 députés non réélus), à 16 un an après, puis 13 en janvier 2014, 5 en juillet 2014 et 2 en 2015.

PAR CGT FACEBOOK

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En manif, les drapeaux du syndicat national des journalistes CGT...

En manif, les drapeaux du syndicat national des journalistes CGT...

La FRANCE en MARCHE vers un régime AUTORITAIRE [Communiqué SNJ -CGT]

PAR EL DIABLO

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LÉGISLATIVES : 51,50 % d’abstentions ! RECORD HISTORIQUE depuis ...1848 !

JOURNÉE HISTORIQUE ET TRAGIQUE : UNE MAJORITÉ DE FRANÇAIS ENTRENT EN SÉCESSION

POUR LA PREMIÈRE FOIS DE L'HISTOIRE DE FRANCE LE TAUX D'ABSTENTION AU 1er TOUR DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DÉPASSE LA MAJORITÉ DES ÉLECTEURS INSCRITS.
Les élections législatives du 11 juin 2017 sont déjà porteuses d'un enseignement d'une très grande importance historique. Pour la première fois de l'histoire de France, une majorité d'électeurs inscrits (50,5 % selon les estimations disponibles à 21h00) ne se sont pas rendus aux urnes pour le premier tour des élections législatives.
J'ai récapitulé, dans le graphique ci-joint, l’évolution de ce taux d'abstention au premier tour des élections législatives tout au long de notre histoire, de 1848 à 2017.
(NOTA : au XIXe siècle, les scrutins furent souvent censitaires ; les scrutins furent par ailleurs toujours réservés aux hommes jusqu’en 1944, lorsque le gouvernement provisoire issu du Conseil National de la Résistance accorda le droit de vote aux femmes)

Qu'observe-t-on avec ce graphique ?
1°) -- 1ère période -- Au cours du siècle et demi qui s’est étendu de 1848 à 1997, le taux d'abstention au 1er tour des élections législatives n’a dépassé les 35 % qu’à deux reprises : en 1852 (36,7 %) et en 1857 (35,5 %).
Ces records avaient été atteints sous le régime dictatorial de Napoléon III. Un peu plus d'un tiers des inscrits de l’époque n'avaient pas jugé nécessaire de se rendre aux urnes car ils estimaient que les élections ne modifieraient en rien la politique autoritaire du Second Empire.

2°) -- 2e période -- Au cours des 20 ans qui se sont écoulés depuis 1997, l'évolution du taux d'abstention au 1er tour des élections législatives connaît une rupture historique. Il n'a pas cessé de progresser et de battre record sur records :
- en 2002, ce taux d'abstention a atteint 35,6 % ; et a ainsi dépassé le seuil des 35 % pour la première fois depuis 1857,
- en 2007, ce taux d'abstention a atteint 39,6 %, et a ainsi pulvérisé le record historique qui datait de 1852 (36,7 %),
- en 2012, ce taux d'abstention a atteint 42,8 % et a ainsi de nouveau battu un record, en dépassant le seuil des 40,0 % pour la première fois de notre histoire,
- enfin, en ce 11 juin 2017, ce taux d'abstention (estimée à 50,5 % au moment où ces lignes sont écrites) pulvérise une nouvelle fois le dernier record historique. En dépassant le seuil des 50,0 %, il s'établit au-dessus de la moitié des inscrits.

Enseignements
Le graphique ci-joint montre que nous vivons une époque sans précédent dans l'histoire de France.
La montée continue du record d’abstention aux élections capitales que sont les élections législatives constitue le symptôme irréfutable d’un pays qui s’enfonce dans la dictature et le désastre.

Cette évolution – qui a démarré en 1997 - est en effet strictement corrélée à l'instauration de la dictature européiste, qui date très précisément de la ratification du traité de Maastricht en 1992.
Même si tout est fait, par les médias et par la classe dirigeante, pour que les Français ne comprennent pas les relations de cause à effet, c'est bel et bien depuis l’instauration de l’Union européenne et de l’euro que les Français ont commencé à s'abstenir de plus en plus massivement aux élections législatives.

Pourquoi ?
Parce que les Français ont constaté progressivement :
- que les politiques gouvernementales ne changent plus selon que l'on vote à droite ou à gauche,
- que les politiques qui sont ainsi conduites ne sont pas celles qui leur ont été promises lors des campagnes électorales et que leurs résultats sont de plus en plus calamiteux dans tous les domaines,
- que leurs votes leur apparaissent de plus en plus comme ne servant à rien,
- que les responsables politiques de tous les partis leur mentent de façon éhontée sur la situation et que la scène politique française est devenue le lieu du cynisme et de la corruption.
Pour qui connaît l'histoire et raisonne avec la hauteur de vue nécessaire, cette abstention sans précédent du premier tour des élections législatives de 2017 résonne comme un signal d'alarme absolu.
Ce taux signifie qu'une majorité du peuple français est entrée en sécession par rapport à l'ensemble de sa classe dirigeante.
Ce taux signifie aussi que le prétendu « raz-de-marée » dont les médias gratifient Macron est factice. Le nouveau président et son gouvernement bénéficient d’un effet d’optique ; mais ils ne bénéficient absolument pas du soutien de la grande majorité des Français.
D'ailleurs, le nombre des voix obtenues par LREM s'effondre par rapport à celui obtenu par Macron lors de la présidentielle. Son succès tout relatif ne vient que du fait qu’il s’effondre moins que le nombre de voix des autres partis politiques.
Notons au passage que la scène politique française est devenue un champ de ruines :
- le PS s’effondre dans des proportions inouïes, passant de 39,9% des suffrages au 1er tour des élections législatives de 2012 à 9 % des suffrages ce 11 juin 2017….
- le FN s'effondre, passant de 21% à la présidentielle 2017 à 13% aux législatives,
- France Insoumise s'effondre, passant de 19% à la présidentielle à 11% aux législatives,
- DLF s'effondre, passant de 4,7% à la présidentielle à 1,1% aux législatives,
- etc.

NOTA : je commenterai les résultats de l'UPR lorsque nous les connaîtrons dans leur totalité, sans doute pas avant une heure avancée de la nuit.
Conclusion
La France est devenue un bateau ivre. Notre démocratie n'est plus qu'une démocratie de façade. La dictature s'est installée par la domestication complète des grands médias du pays et l’anéantissement médiatique te institutionnel des vrais opposants. Cette campagne législative a été marquée par l’absence de toute campagne, de tout débat, et par des « erreurs » innombrables quant à l’acheminement des professions de foi et des bulletins de vote.
Face à cet effondrement collectif, une grande masse des Français – dégoûtés et privés de compréhension du fond du décor – ont décidé de se soustraire à l'action collective et de se réfugier dans l’abstention.
La situation en ce 11 juin 2017 est donc particulièrement grave et sombre. Tous les ingrédients sont réunis pour achever de plonger notre patrie dans un désastre historique.


François ASSELINEAU

EL DIABLO

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La victoire électorale de Macron, son ampleur et le bouleversement du paysage politique qui en résulte ne peuvent être contestés.

Le pouvoir ne va pas manquer d'invoquer ses résultats électoraux pour légitimer ses contre-réformes d'une gravité sans précédent contre le monde du travail.

Ce qui ne peut pas être contesté en même temps c'est que seul 1 électeur sur 7 s'est prononcé pour REM avec une abstention historique de plus de 50% en ce 1er tour des législatives.
Cette réalité signifie une donnée politique et sociale majeure : le nouveau pouvoir ne dispose pas d'un soutien majoritaire à son programme de régression sociale!

Quelle que soit l'issue du second tour des législatives l'affrontement avec ce qui est prévu (code du travail, retraites, indemnisation du chômage ... ) est donc incontournable.
 
La résistance qui se construit déjà dans de multiples luttes exceptionnelles en période électorale est donc totalement légitime.
Et n'oublions pas que c'est bien dans les combats de résistance et les luttes (1936, 1945, 1968 ...) que nos conquis sociaux ont vu le jour!

L'offensive du pouvoir et des médias va donc aussi se livrer pour délégitimer les luttes au nom du verdict du suffrage universel, pourtant travesti par les institutions de la 5e République et le mode de scrutin laissant des millions et des millions d'électeurs pratiquement sans représentation parlementaire.

Les institutions de la monarchie présidentielle et le mode de scrutin concourant de manière délibérée de la part de l'oligarchie à la surreprésentation massive des classes privilégiées dans les instances électives.
 
Légitimité électorale pervertie contre légitimité des luttes sociales contre les régressions : le mouvement syndical de lutte et la CGT en particulier doivent mener la bataille d'idées qui permette au mouvement de se déployer le plus haut possible pour que le peuple se rassemble dans l'action et la résistance!
 
PAR FSC

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CGT CHIMIE FNIC
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Pas du tout satisfaite du résultat des négociations annuelles obligatoires, la CGT a mobilisé ses adhérents pour une série de débrayages qui pourraient se poursuivre la semaine prochaine. L’impact sur l’activité du site reste limité.

Sur le parking d’Amazon hier en début d’après-midi, une partie des cinquante salariés en train de débrayer pour gêner l’envoi des commandes.

Sur le parking d’Amazon hier en début d’après-midi, une partie des cinquante salariés en train de débrayer pour gêner l’envoi des commandes.

À l’appel de la CGT, des salariés d’Amazon, l’entrepôt logistique situé sur la zone industrielle de Lauwin-Planque, ont commencé des débrayages depuis jeudi. En cause les négociations annuelles obligatoires (NAO) qui viennent de se terminer. «  Elles se sont très très mal passées, souligne Lætitia Spychala, une responsable de la CGT du site, comme celles de l’année dernière.  » En réaction quelques dizaines de salariés cessent le travail au moment des gros départs de camions. «  Ils ont ainsi du mal à envoyer les commandes en temps et en heure. »

Est-ce que ce mouvement est bien suivi ? A priori la mobilisation est plutôt faible, même si la CGT dit le contraire. Aujourd’hui samedi, en début d’après-midi sur le parking de l’entreprise, une cinquantaine de salariés étaient réunis pour discuter. Mais des débrayages ont bien lieu dans les deux équipes, celle du matin et de l’après-midi.

Selon la CGT, ce qui a mis le feu aux poudres, sur fond d’une politique salariale qui mécontente la majorité du personnel, est la décision suivante : «  La direction a carrément baissé la rémunération des nouveaux embauchés pour payer l’augmentation des salariés qui vont passer la barre des deux ans dans l’entreprise.  » C’est sans doute vrai car le service communication d’Amazon, à Paris, élude la question. «  Pour nous ces NAO se sont passées de façon constructive et globalement on est sur une augmentation des salaires. Des débrayages, nous n’en constatons que sur le site de Douai, soit 4 % (NDLR chiffre de vendredi) de l’effectif total de nos sites en France qui représentent 4 000 salariés.  »

La CGT n’exclut pas de continuer le mouvement la semaine prochaine, voire de le durcir. Mais elle sait qu’elle trouvera face à elle une direction intransigeante. Tout dépendra de la mobilisation des troupes.

L’année dernière, fin mai, donc à peu près à la même période, la CGT avait déclenché une grève avec blocage des entrées du site pour peser sur les NAO et protester aussi contre la loi Travail. La CFDT y avait participé avant de s’en retirer (les deux sections syndicales ne s’entendent pas). On verra si ce scénario, plus dur, se reproduit.

LA VOIX DU NORD

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Il y a 76 ans - la RÉSISTANCE COMMUNISTE pendant l'Occupation - Du 27 mai au 9 juin 1941 : 100 000 mineurs en grève dans le Bassin minier, un mois avant l'agression allemande contre l'Union Soviétique...

pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

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Un mécontentement grandissant

Le charbon du bassin minier du Pas-de-Calais est, dès le début de l’Occupation, l’objet d’enjeux économiques considérables. Appartenant à la zone interdite, le département est rattaché comme celui du Nord au commandement militaire de Bruxelles ; placées sous tutelle de l’Oberfeldkommandantur 670 de Lille, les compagnies minières doivent accroître à tout prix leur production au profit de l’Allemagne, au mépris des conditions de travail et de sécurité des ouvriers. Les acquis sociaux obtenus sous le Front populaire sont clairement remis en cause. L’hiver de 1940-1941 est particulièrement rude pour les populations. La misère, la disette, le froid et les conditions de travail qui se dégradent créent chez les mineurs un fort climat de mécontentement. Lorsque, le 1er janvier 1941, l’occupant allemand décide d’allonger d’une demi-heure la journée de travail sans augmentation de salaire, l’exaspération est à son comble et entraîne la multiplication des grèves perlées. À cette grogne sociale s’ajoute un profond dégoût envers la politique de collaboration menée par les compagnies. Les conditions de vie des mineurs et de leurs familles, rendues pénibles par les difficultés de ravitaillement et la mise en place des cartes de rationnement (rations manifestement insuffisantes et qui ne sont même pas respectées à la distribution), ainsi que le fort sentiment national provoqué par l’Occupation, forment dès lors un terreau favorable au Parti communiste français clandestin qui crée un "Front national" ouvert à tous les courants politiques.

Dès le 1er mai 1941, des mouvements sociaux s’organisent autour des comités d’unité syndicale et d’action (CUSA). Drapeaux rouges et tricolores sont suspendus aux fils électriques, des milliers de tracts sont distribués, des cahiers de revendications sont rédigés dans tout le bassin minier. L’agitation s’étend même jusqu’en Belgique et touche les sidérurgistes et l’industrie textile. Mais une action d’une plus grande ampleur se prépare. La colère est à son paroxysme lorsque les compagnies tentent d’imposer la réintroduction du paiement des mineurs à l’abatage par équipe. La grève éclate à la fosse 7 des mines de Dourges, dite du Dahomey, le matin du 27 mai, à l’instigation du délégué mineur Michel Brulé et d’Auguste Lecœur, puis s’étend rapidement aux fosses voisines, les autorités n’en ayant pas mesuré l’ampleur.

Plus de 80 % de grévistes

Le 3 juin, l’ensemble du bassin minier est touché. Sur les 143 000 mineurs recensés, 100 000 ont cessé le travail, soit près de 80 %. La grève générale est très largement encouragée par les femmes, qui organisent des cortèges à l’entrée des fosses pour en bloquer l’accès, et exhortent les non grévistes à rejoindre leurs camarades. Elles manifestent devant les bureaux des compagnies minières avec à leur tête Émilienne Mopty, une femme de mineur et militante communiste.

[…]

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photo d'illustration

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La publication toute récente des chiffres du chômage outre-Rhin a été saluée par des cris d’admiration des médias français. A y regarder de plus près, la situation est pourtant moins reluisante.

La publication des chiffres officiels du chômage en Allemagne a donné lieu à un nouveau concert de louanges : décidément, nos voisins d’outre-Rhin, après la « purge » des années 2000 administrée par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder, volent de performances économiques en prouesses sociales.

La réalité est pour le moins plus nuancée. Certes, le taux officiel des privés d’emploi vient de s’établir à 5,6% de la population active. Il atteint même 3% en Bavière, alors que les Länder de l’Est restent nettement plus touchés, avec des taux avoisinant les 9%.

Le nombre de chômeurs – qu’on dirait en France de « catégorie A » – s’établit à 2,5 millions. A comparer, nous précise-t-on, aux 5,3 millions dénombrés il y a douze ans.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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les pouvoirs publics doivent immédiatement appliquer cette décision

http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/media/01/02/3546081223.jpg

 

La loi sur l’état d’urgence sert définitivement davantage au contrôle social sur les citoyens qu’à contrer le terrorisme.
La CGT salue la décision du Conseil constitutionnel, publiée ce jour, qui porte sur les décisions préfectorales interdisant à une personne qui « chercherait à entraver l’action des pouvoirs publics » de paraître dans certains espaces privés et publics, y compris à son propre domicile ou lieu de travail.
Le Conseil juge que ces interdictions de séjour sont disproportionnées par rapport à l’atteinte qui est portée à la liberté de manifester. Il censure la loi qui encadre insuffisamment ces interdictions de séjour et permet tous les arbitraires.
Et en effet, on constate que, prétendument adoptée pour combattre le terrorisme, la loi instaurant un état d’urgence en France sert, avant tout, à combattre les luttes sociales. La plupart des interdictions de séjour (639 à ce jour, selon Amnesty International) ont été prises à l’encontre non pas de prétendus terroristes mais de manifestants opposés à la loi Travail.
Il est cependant inadmissible que le Conseil constitutionnel ait décidé de reporter les effets de sa décision au 15 juillet prochain. Cela valide malheureusement a posteriori toutes les décisions d’interdictions de séjour prises à ce jour en violation des droits et libertés individuelles des manifestants. Et, cela laisse le temps au gouvernement de revoir sa copie tranquillement lors d’une éventuelle prolongation de l’état d’urgence, déjà annoncée par Emmanuel Macron. Les préfets doivent sur le champ cesser de prendre de telles mesures contraires aux droits fondamentaux.
Usages du 49-3, ordonnances sans débats législatifs ou encore mesures de rétorsion contre les manifestants, les mesures anti-démocratiques se suivent et se ressemblent sous couvert de transparence et de concertation.
Tout cela ne fait que renforcer la détermination de la CGT à lutter contre toute loi sociale régressive, de celle sur l’état d’urgence à celle sur le « travail » !

Montreuil, le 9 juin 2017

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Le plan MACRON-PATRONAL pour CASSER le CODE du TRAVAIL [Le Parisien]

« La commission européenne a confirmée qu'elle attendait avec impatience la future réforme du Code du travail » (dixit Le Parisien du 5 juin 2017) - Et dire que l'on fait croire que nous sommes un pays souverain !

L'ARTICLE EN LIENS CI-DESSOUS:

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PAR EL DIABLO

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CODE DU TRAVAIL : On ne négocie pas le poids des chaînes ! RÉSISTANCE ! [Par Jean Lévy]

RÉSISTANCE !

Macron et son pouvoir, au nom de l'oligarchie financière européenne, tend, dans un premier temps, juste avant le premier tour des élections législatives, de limiter l'impact de sa prochaine loi travail auprès des organisations syndicales et de réduire ainsi leur volonté de riposte. Dans cette perspective, le gouvernement LREM- PS-LR insiste sur la « négociation » qu'il prétend organiser dans un premier temps (48 réunions prévues en juillet avec les organisations syndicales... !).

En fait, il s'agit d'associer les syndicats à sa démarche de démantèlement de toute la législation sociale acquise au prix d'un siècle de luttes ouvrières.

En clair, Macron et Philippe, au nom du Medef et de Bruxelles, demandent aux organisations ouvrières de donner leur caution au saccage du Code du travail en y prêtant la main.

La CGT doit refuser de participer à cette sinistre comédie.
On ne négocie pas le poids des chaînes dont le patronat veut entraver les salariés.

Au lieu d'entrer dans le jeu du simulacre de « négociations », les centrales syndicales doivent dès maintenant organiser la riposte et répliquer à la guerre de classe que le pouvoir des banquiers entend imposer au monde du travail en mobilisant dans la rue et dans les entreprises les répliques nécessaires.

Il y va de la crédibilité des syndicats, de la CGT en particulier.

Entrons en résistance ouverte contre le pouvoir de l'argent, et sans attendre, dimanche 11 juin donnons notre bulletin de vote aux candidats qui clairement s'engagent contre ceux qui peuvent contrer la contre-révolution sociale contre le peuple travailleur, La République En Marche, le PS et les LR, ralliés ou prêts à le faire.

Et préparons surtout les lendemains de lutte populaire contre la caste des riches et des puissants qui ont mis la main sur la France.

 

J.L.

SOURCE :

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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