SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les ex-Fralib, qui ont lutté contre Unilever, s'emparent du #tisanegate et espèrent rencontrer Jacques-Henri Eyraud

OM - 1336 va offrir son infusion Tonifiante aux groupes de supporters de l'OM
 
Pour les ex-Fralib, l'infusion "Tonifiante" correspond mieux aux supporters que " Nuit tranquille" ! Photo DR
 
 

Ce matin, à La Commanderie, Jacques-Henri Eyraud va présenter en exclusivité la deuxième recrue estivale de l'OM, le Brésilien Luiz Gustavo. Comme il en a pris l'habitude depuis qu'il est aux manettes du plus fada des clubs français, le président olympien va s'appuyer sur son désormais fameux Power point.

Y glissera-t-il une photo de l'infusion "Nuit tranquille", comme cela avait été le cas pour la présentation de Valère Germain, afin de galéjer sur l'impatience des supporters marseillais et autres journalistes ? Mystère et boule de gomme. Mais ce clin d'oeil a finalement permis à la marque Éléphant, via des communicants, de surfer sur la vague de l'OM. Ce qui n'a pas fait rire les "ex-Fralib", désormais regroupés sous le nom Société coopérative ouvrière provençale de thés et infusions (Scopti), eux qui sont sortis vainqueurs, au prix d'un long combat social, de leur conflit avec la multinationale Unilever, propriétaire d'Éléphant.

"Le nouveau président de l'OM ne devrait pas ignorer que la marque Éléphant est née à Marseille il y a plus de 120 ans, que nous la conditionnions jusqu'en 2010 et que le groupe Unilever, qui avait racheté la marque à Pernot-Ricard en 1970, a voulu délocaliser en Pologne et en Belgique, détaille Olivier Leberquier, directeur général délégué de Scopti 1336. Il ne viendrait à l'idée de personne de délocaliser le stade Vélodrome en Katowice ! Nous avons donc beaucoup plus de légitimité sur ce sujet. Surtout que nous nous sommes battus pour conserver l'activité industrielle à Gémenos et les emplois en Provence, et que nous avons gagné. Malheureusement, nous n'avons pu conserver le conditionnement de la marque Éléphant dans la région, comme l'ont fait des générations de Marseillais avant nous."

Des produits 100% naturels

Si le trait d'esprit présidentiel s'est avéré indigeste pour eux, ils gardent leur humour. Aussi, ils vont fournir "en produits licites", dixit "JHE", les différents groupes de supporters marseillais pour les détendre avec leurs produits 100% naturels, et sans arômes de synthèse, contrairement à Éléphant...

"Cela aurait été plus subtil de faire référence à notre très jeune société, cela aurait eu plus de sens, poursuit-il. Nous nous sommes battus pendant 1336 jours (d'où le nom des produits, ndlr), et j'espère que les joueurs auront la même faculté à combattre l'adversité, glisse cet amoureux de l'OM. Nous n'avons pas les mêmes moyens qu'Unilever, mais nous allons offrir des produits "1336". Nous avons une excellente "Infusion du soir" ou un excellent "Thé noir, anis-réglisse". Et surtout une infusion "Tonifiante", celles que nous enverrons aux associations, qui correspond bien mieux à l'image des supporters de l'OM que "Nuit tranquille" !", glisse Olivier Leberquier, qui conclut, très sérieusement : "Et si le président de l'OM veut que nous venions à La Commanderie pour lui présenter nos produits, nous sommes disponibles !"

LA PROVENCE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Soutien à l’action des salariés de GM&S –Non au chantage de PSA ! (CGT PSA)
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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Libéralisme et austérité sont les deux mamelles de la COUR DES COMPTES !
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Pour la CGT, ce n’est malheureusement pas une surprise : les financements publics socialement et économiquement utiles sont insupportables pour la Cour des Comptes ! Ses préconisations d’hier le confirment amplement.

Constatant un « dérapage » des dépenses publiques, la Cour se fend d’un certain nombre de préconisations dont le côté tristement prévisible le dispute à l’engagement partial et subjectif !

Résumons :
- gel de la valeur du point d’indice ;
- suppression du supplément familial de traitement ;
- deux départs à la retraite sur trois non remplacés dans la fonction publique de l’État (hors secteurs décrétés prioritaires) et un sur trois dans la fonction publique hospitalière et la fonction publique territoriale ;
- baisse du nombre de promotions et freins au déroulement de carrière ;
- augmentation différenciée de la valeur du point entre les versants de la fonction publique (quand il y aura des augmentations, ce qui visiblement n’est pas pour demain).

N’en rajoutons plus, la coupe est pleine !

Au moins pourra-t-on sans regret dissoudre l’IFRAP (Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques) puisque la Cour des Comptes le concurrence et le dépasse dans son libéralisme délirant…
Pour démontrer de manière définitive que la Cour des Comptes n’a plus aucune crédibilité dans ses recommandations, notons qu’à aucun moment elle ne s’interroge sur le coût exorbitant du CICE – 20 milliards d’euros par an - qui depuis sa mise en place, début 2013, a permis au chômage… de s’accroître d’un demi-million de privés d’emploi supplémentaires !

Ceci posé, l’effet d’aubaine pour le gouvernement est manifeste. Dès hier soir, Gérald Darmanin annonçait dans les médias le gel de la valeur du point d’indice, jusqu’au moins 2018.

On remarquera au passage combien l’attachement clamé au dialogue social et au respect des organisations syndicales est de pure façade : le ministre est plus prompt à aller sur les plateaux de télévision qu’à informer les syndicats représentatifs…

Sur le fond, une austérité accrue est donc bel et bien à l’ordre du jour.

Il ne faut pas compter sur la CGT pour accepter, de près ou de loin, de nouvelles amputations massives du pouvoir d’achat des agents de la fonction publique, la mise en péril de missions publiques essentielles pour la population, une détérioration accrue des conditions de travail, le démantèlement de la grille indiciaire unique.

C’est pourquoi, d’ores et déjà, la CGT appelle à s’emparer de la journée d’actions interprofessionnelle du 12 septembre prochain pour élever le nécessaire rapport de forces, obtenir des avancées sociales et s’opposer aux reculs en tout genre.

Montreuil

PAR EL DIABLO

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On l'a déjà dit : en embrouillant l'opinion et en tentant de masquer la véritable nature de son projet accompagné du verbiage habituel du type "renforcement du dialogue social".

Et toujours la même "philosophie" mise en oeuvre : sécurité pour le patronat et pleine insécurité pour les salariés

PAR FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

En s’attaquant aux mères de familles, Anne Hidalgo réussit l'exploit d'unir tous les syndicats de la ville de Paris. Toutes les organisations, sans exception, appellent à la grève lundi 3 juillet.

La maire de Paris, Anne Hidalgo subit actuellement un mauvais karma. Après avoir constaté la perte de tous les députés de sa majorité lors des dernières élections législative, voilà qu’elle doit maintenant faire face à un front syndical d’une ampleur assez inédite puisque toutes les organisations syndicales des administrations parisiennes sans exception  (CGT, CFDT, CFTC, FO, SUPAP-UCP et UNSA) appellent à la grève lundi 3 juillet.

Les syndicats dénoncent à l’unisson le projet de suppression du jour « fête des mères » dont bénéficient les employées municipales qui ont eu des enfants, une particularité attribuée aux seules mères de famille qui remonte à 1975, époque où la Ville de Paris était encore administrée par un préfet (la capitale avait été mise « sous tutelle » à la fin du XIXème siècle et le siège de la Commune. Il a fallu attendre 1977 et l’élection de Jacques Chirac pour que Paris retrouve un maire de plein exercice).

Pour justifier ce qui est quand même la suppression d’un acquis social, Anne Hidalgo et son équipe ont tenté de se planquer derrière la formule magique de « l’égalité entre hommes et femmes ». Un argument qui a choqué les représentants du personnel tant cette même mairie bafoue elle-même cette « égalité ». Ainsi, les métiers majoritairement féminins sont toujours les plus mal rémunérés de toute l’administration parisienne, comme l’avait illustré cette manifestation des bibliothécaires de la capitale lors de la journée de la femme (lire ici). « Pour une fois que les femmes ont un droit en plus, au nom d’un objectif non encore atteint et par une logique par l’absurde, on s’empresse de supprimer ce droit, dont la vertu est de compenser tant de retard et d’obstacles à l’égalité hommes/femmes. Les statistiques en apportent la preuve : qui interrompt sa carrière pour les enfants, en conséquence de quoi, qui a les retraites les plus modestes ? Les femmes, toujours les femmes », n’a d’ailleurs pas manqué de dénoncer l’UCP, le syndicat des cadres, d'habitude très mesuré, dans un communiqué cinglant.

Face à ce tollé, l’exécutif parisien a alors tenté de « s’expliquer » en envoyant un courriel sur l’ensemble des messageries professionnelles où, sans vergogne, elle ajoute l’argument juridique au moral. « Compte tenu du principe constitutionnel de l’égalité entre hommes et femmes, ce jour de congé, octroyé uniquement aux femmes, a été jugé illégal à plusieurs reprises, par différentes juridictions. La Chambre régionale des comptes d’Île-de-France vient de demander à la Ville de mettre fin à cette mesure », n’a pas hésité à écrire la mairie qui visiblement n’applique les recommandations de la Cour des comptes que lorsque elles se font au détriment des agents. Quant au « principe constitutionnel de l’égalité entre hommes et femmes »,  est-ce à dire que l’équipe dirigée par Anne Hidalgo va se faire taper sur les doigts par toutes les juridictions de France ? Car,  comme le note finement la CGT, outres les inégalités salariales, « les précaires à la mairie de Paris sont à 77 % des femmes » (lire ici).

Visiblement, la mairie de Paris n’aura pas été convaincante puisque tous les syndicats maintiennent leur appel à la grève le 3 juillet. Pour appuyer leur mouvement, ils ont également prévu de venir manifester devant l’hôtel de Ville pour demander aux élus du Conseil de Paris de voter contre la délibération municipale qui entérinerait la suppression de cette journée « fête des mères ». Cette première décision pourrait préfigurer d'autre reculs sociaux, selon la CFTC.

PAR FSC

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PAR EL DIABLO

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Les poches de l’État sont vides ?... C’EST FAUX !
PAR EL DIABLO

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Argent public: «L'impôt sert à extraire de l'argent qui ira aux riches. L'État est donc complice des riches.» Emmanuel Todd (Démographe, historien, politologue et essayiste)

 

PAR EL DIABLO

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Pas si sûr de lui !

Faciliter les licenciements, limiter les délais de recours aux Prud’hommes, plafonner les indemnités accordées au salarié, institutionnaliser l’arbitraire patronal et ainsi de suite… Sans surprise, le projet autorisant le gouvernement à procéder par ordonnances est clairement dirigé contre les travailleurs. En revanche, le fait même que Macron recoure aux par ordonnances, tout comme sa comédie du dialogue social, montre qu’il n’est pas sûr de son coup. Car se rêver en Roi Soleil discourant depuis Versailles ne suffit pas pour réussir à imposer les coups bas qu’il nous destine.

Macron veut donc poursuivre l’œuvre entamée depuis 40 ans par les gouvernements qui se sont succédé et qui, tous, ont empilé les mesures dérogatoires au code du travail favorables aux patrons… Car cela a commencé en 1977 sous Raymond Barre, avec de prétendus « stages » pour les jeunes payés de fait en dessous du SMIC, première « dérégulation » du travail. Un an plus tard, forts de ces premiers coups portés, les patrons licenciaient les travailleurs par dizaines de milliers, dans la sidérurgie et ses sous-traitants… Depuis, les attaques n’ont fait que s’amplifier, sous les gouvernements de droite comme de gauche. Sous Hollande comme sous les autres, avec Macron comme ministre de l’Économie.

Macron a obtenu sa majorité à l’Assemblée avec seulement 16,6 % des électeurs inscrits, dans un scrutin où il n’y a eu que 38,4 % de suffrages exprimés. Mais il se fiche que lui et ses députés aient été « mal élus » : au pouvoir, il compte imposer sa politique à tout le monde, en s’appuyant s’il le faut sur les flics et les juges… Comme l’ont fait Hollande et Valls, tout impopulaires qu’ils aient été.

Pourquoi les ordonnances ? Pour aller vite, dit-il. Par crainte des réactions, surtout, de ceux qui ont refusé de voter pour lui (près de 70 % parmi les salariés).

Le mensonge du « dialogue social »

S’il n’y avait que les dirigeants des confédérations syndicales, le gouvernement n’aurait pas à se faire trop de souci. CGC, UNSA ou CFDT ont, ces dernières années, habitué tout le monde à signer presque tout ce qu’on leur présente. Courtisé par le gouvernement, FO a déjà renoncé par avance à toute mobilisation.

La CGT est le seul syndicat à parler de mobilisation et à fixer une échéance pour le 12 septembre. Reste tout de même que la CGT accepte de cautionner le simulacre de concertation du gouvernement comme la décision de rencontrer les syndicats un par un. On est ainsi bien loin de renvoyer au gouvernement un message de combat…

Le gouvernement ne craint donc pas particulièrement les confédérations syndicales. Ce qu’il veut, c’est s’assurer la collaboration de leurs appareils dirigeants dans l’espoir de nous endormir et de nous priver de moyens de riposte.

Nous pouvons créer la surprise

Les mesures anti-ouvrières que préparent le gouvernement et le patronat sont évidentes. Mais ils ne peuvent pas mettre un flic et un juge derrière chaque travailleur. Et nous pouvons devenir leur pire cauchemar.

Ce qui nous manque, c’est de coordonner nos luttes, de nous convaincre de notre force… et de l’utiliser. Toutes ces dernières années ont été ponctuées de manifestations nombreuses, mais sans déboucher sur de vraies grèves, de celles qui se coordonnent et se généralisent ; de celles qui changent la situation politique et contraignent le gouvernement comme le patronat à céder de peur de tout perdre.

Elles ont au moins montré que la colère était là, et nombreux sont ceux qui ne veulent pas laisser passer tous ces reculs sociaux. Il faudra donc construire les conditions de nos succès, sans compter sur les dirigeants syndicaux qui jouent une autre partition. En ne comptant donc que sur nous-mêmes, sur nos capacités à nous coordonner, à faire converger nos revendications et nos luttes, et à donner des suites réelles aux simples journées d’action. C’est la seule chance de gagner.

PAR Convergences révolutionnaires
 

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Libéralisme et austérité sont les deux mamelles de la Cour des Comptes !

http://force-ouvriere44.fr/wp-content/uploads/15-2-cour-comptes.jpg

Pour la CGT, ce n’est malheureusement pas une surprise : les financements publics socialement et économiquement utiles sont insupportables pour la Cour des Comptes ! Ses préconisations d’hier le confirment amplement.

Constatant un « dérapage » des dépenses publiques, la Cour se fend d’un certain nombre de préconisations dont le côté tristement prévisible le dispute à l’engagement partial et subjectif !

Résumons :
- gel de la valeur du point d’indice ;
- suppression du supplément familial de traitement ;
- deux départs à la retraite sur trois non remplacés dans la fonction publique de l’État (hors secteurs décrétés prioritaires) et un sur trois dans la fonction publique hospitalière et la fonction publique territoriale ;
- baisse du nombre de promotions et freins au déroulement de carrière ;
- augmentation différenciée de la valeur du point entre les versants de la fonction publique (quand il y aura des augmentations, ce qui visiblement n’est pas pour demain).

N’en rajoutons plus, la coupe est pleine !

Au moins pourra-t-on sans regret dissoudre l’IFRAP (Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques) puisque la Cour des Comptes le concurrence et le dépasse dans son libéralisme délirant…
Pour démontrer de manière définitive que la Cour des Comptes n’a plus aucune crédibilité dans ses recommandations, notons qu’à aucun moment elle ne s’interroge sur le coût exorbitant du CICE – 20 milliards d’euros par an - qui depuis sa mise en place, début 2013, a permis au chômage… de s’accroître d’un demi-million de privés d’emploi supplémentaires !

Ceci posé, l’effet d’aubaine pour le gouvernement est manifeste. Dès hier soir, Gérald Darmanin annonçait dans les médias le gel de la valeur du point d’indice, jusqu’au moins 2018.

On remarquera au passage combien l’attachement clamé au dialogue social et au respect des organisations syndicales est de pure façade : le ministre est plus prompt à aller sur les plateaux de télévision qu’à informer les syndicats représentatifs…

Sur le fond, une austérité accrue est donc bel et bien à l’ordre du jour.

Il ne faut pas compter sur la CGT pour accepter, de près ou de loin, de nouvelles amputations massives du pouvoir d’achat des agents de la fonction publique, la mise en péril de missions publiques essentielles pour la population, une détérioration accrue des conditions de travail, le démantèlement de la grille indiciaire unique.

C’est pourquoi, d’ores et déjà, la CGT appelle à s’emparer de la journée d’actions interprofessionnelle du 12 septembre prochain pour élever le nécessaire rapport de forces, obtenir des avancées sociales et s’opposer aux reculs en tout genre.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Il n'y aura jamais trop de forces engagées dans la solidarité pour protéger les travailleurs dans leur action de résistance au coeur même des entreprises !

PAR FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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