SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Précarité pour toute(s) ordonnance(s) !

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La CGT a rencontré pour la dernière réunion le directeur de cabinet de la ministre du travail, jeudi 23 août, pour un échange sur le projet d’ordonnances « Loi Travail ».

À ce stade, seule une trentaine de pages ont été présentées sur les 150 à 200 pages que devraient contenir les 5 ordonnances annoncées.

Aucun de ces documents n’a été remis aux organisations syndicales : de quoi a peur le gouvernement en ne dévoilant pas ses visées de régression sociale ?

L’analyse de la CGT se confirme.

Pour le gouvernement, il ne s’agit pas de développer l’emploi, la qualité du travail, les droits des salariés mais, bien au contraire, de répondre aux exigences financières des grandes entreprises et du Medef.

Ce projet est tout aussi régressif pour l’économie et ne permettra aucune création d’emplois.

Ainsi, les mesures envisagées ont pour fil rouge : toujours plus de flexibilité, plus de précarité, moins de rémunération, moins de droits, moins de protection notamment en matière de santé et de couverture sociale.

Il en va ainsi de la généralisation des CDI de chantier à l’ensemble des métiers et de de l’instauration du CDD sans limite de durée.

Il en est de même pour l’élargissement du travail de nuit pour les employés du commerce au détriment de leur santé et du niveau de leur rémunération.

S’y ajoute la simplification des règles de licenciement tous azimuts. Quand on sait que 92% des contentieux aux prud’hommes concernent des licenciements abusifs, le gouvernement veut délivrer au patronat un permis de licencier sans contrainte.

Pas un mot sur le barème des indemnités prud’homales pour rupture abusive de contrat de travail ou pas plus que le niveau des indemnités légales !

Pas un mot sur le référendum à l’initiative de l’employeur, le droit à négocier avec des salariés isolés et non protégés…

La CGT réaffirme la nécessité d’une véritable négociation réunissant, autour d’un texte complet et assumé par le gouvernement, autour de la même table et au même moment, l’ensemble des organisations syndicales et patronales.

Plus que jamais, le combat contre ce projet régressif est à l’ordre du jour.

La CGT propose de faire du 12 septembre une grande journée de grève interprofessionnelle pour imposer un code du travail de progrès social.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Des gains de pouvoir d’achat en trompe-l’œil et une mesure qui menace notre modèle social 
CSG

Le président de la République et son gouvernement entendent supprimer une partie des cotisations sociales des salariés (chômage et maladie) en échange d’une hausse de la CSG.

Selon le gouvernement, cette mesure apporterait 7 milliards d’euros de pouvoir d’achat aux « actifs ». Elle viserait aussi à faire en sorte que « le travail paie ».
Selon le ministère de l’économie, cette mesure permettrait un gain de pouvoir d’achat de l’ordre de 20 euros par mois pour un smic, le gain augmentant avec le salaire.

Contrairement à ces affirmations, avec cette mesure d’inspiration libérale, les salariés risquent d’être perdants au bout du compte.

Le gain de pouvoir d’achat promis est en trompe-l’œil. Cette mesure remet en cause notre modèle social. De plus, elle oppose les « actifs » aux retraités et réduira le pouvoir d’achat de ces derniers. En effet, avec cette hausse de CSG, les retraités ayant des revenus supérieurs à 1 200 euros par mois pour un célibataire et 1 840 euros pour un couple verront leurs pensions amputées de plusieurs dizaines d’euros par mois.

La baisse des cotisations en échange de la hausse de la CSG va dans le sens d’un changement profond de notre modèle social fondé sur le travail. Les conséquences en seront un affaiblissement de la Sécurité sociale, avec un risque de dégradation de la qualité des services et une élévation de leurs coûts.

La hausse du salaire net résultant de la baisse des cotisations pourrait aussi peser sur les négociations salariales. Les employeurs pourraient en faire un prétexte pour s’opposer aux revendications des salariés. Cette mesure pourrait donc surtout profiter aux grandes entreprises car généralement les salaires y sont plus élevés.

Les gains promis seront encore moins importants pour les salariés car la CSG va augmenter dès le 1er janvier, tandis que la baisse des cotisations se fera en plusieurs fois sur l’année 2018.

Cette baisse vise surtout à respecter l’engagement du gouvernement de ramener le déficit budgétaire à moins de 3 % du PIB. Il s’agit donc d’une opération comptable qui vise à montrer que les engagements européens sont considérés comme prioritaires par le gouvernement.

La CGT récuse des mesures qui, au nom du pouvoir d’achat, remettent en cause notre modèle social et mettent en opposition actifs et retraités.
Le seul moyen d’augmenter le pouvoir d’achat, sans affaiblir notre modèle social et sans monter les uns contre les autres, est d’augmenter les salaires. Et c’est possible car, chaque année, on crée plus de richesses en France. Ces surplus vont vers les profits et les hauts revenus. Depuis le début du siècle, la moitié des richesses supplémentaires créées en France est orientée vers les 10 % les plus riches. Et, la France demeure championne de la distribution des dividendes en Europe, devant l’Allemagne et la Grande-Bretagne.

La journée de mobilisation et d’action du 12 septembre est l’occasion de dénoncer ces choix et de porter les revendications qui favorisent le travail et améliorent le pouvoir d’achat des salariés.

CSG

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le bâtiment principal du château date du XVIIe siècle.

Le bâtiment principal du château date du XVIIe siècle.

Selon Le Canard Enchaîné , Pierre Gattaz et sa famille viennent de signer une promesse d'achat pour le château de Sannes dans le Lubéron qui comprend notamment deux piscines, 35 hectares de vignes classées et 2.120 m2 habitables.

C'est une acquisition qui ne va pas pas passer inaperçue. Selon Le Canard Enchaîné, Pierre Gattaz et sa famille - qui avec 310 millions d'euros figurent au 274e rang des fortunes françaises selon Challenges - vont s'offrir pour onze millions d'euros le château de Sannes dans le Lubéron. Le patron du Medef, qui vient de signer la promesse d'achat, réalise là une belle affaire puisque le domaine avait été mis en vente il y a quelques années sur le marché international pour 30 millions d'euros. Le fondateur d'Apple, Steve Jobs, s'était en 2011 montré intéressé par ce château qui comprend 2.120 m2 habitables, deux piscines, six suites et 73 hectares de terres agricoles dont 35 hectares de vignes classées.

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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Le MONARQUE est malpoli ! (l'image du jour)
PAR EL DIABLO

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Précarité quand tu nous tiens
dessin d'illustration (source: la croix)

Les chiffres du chômage du mois de juillet ne sont toujours pas meilleurs que les précédents :
-  la catégorie « A » progresse de 1 %, soit 34900 chômeurs de plus qu’au mois de juin ;
-  les catégories « B et C » augmentent de 164774 demandeurs d’emploi, soit + 8.5% en un an.
On ne peut donc que constater l’augmentation du nombre de travailleurs précaires dans la population des salariés en France.
En prenant exemple sur nos voisins allemands ou anglais, nous ne devions que prendre le même chemin.
La baisse du chômage en Allemagne a fait progresser la précarité et c’est aujourd’hui 13.8 millions de travailleurs allemands qui sont en bas de l’échelle, avec des contrats de moins de 20 heures. On retrouve ces travailleurs dans les CDD, les travailleurs indépendants, les intérimaires ou les mini jobs. De plus, les niveaux de revenus sont en baisse et les précaires sont condamnés à la pauvreté.
En Angleterre, les contrats « 0 heure », qui ne garantissent pas le nombre d’heures de travail, font un tabac : leur nombre a été multiplié par 4 en 3 ans et les salaires sont en baisse de 0.5% sur un an dans le pays. Ces travailleurs précaires n’étant pas organisés, ces systèmes poursuivront sur leur lancée cette mise de côté des plus fragiles.
Si nous acceptons que nos gouvernements continuent selon ces modèles, nous serons dans les mêmes situations où la précarité est sera la règle.
Nous avons déjà 18 millions de personnes (si l’on totalise les 6 catégories de demandeurs d’emploi, les non-inscrits à Pôle emploi et les temps partiels subis) à la recherche d’un emploi qui leur corresponde.
Il est donc plus que nécessaire de favoriser l’emploi à temps plein, afin que nous ne sombrions pas dans la pauvreté absolue comme le souhaitent le Medef et tous ces politiques assoiffés de pouvoir.
Le 12 septembre est le rendez-vous à ne pas manquer. Chacun doit se mobiliser dans son entreprise et se retrouver dans la rue, avec la CGT, afin de mettre fin à ce scenario du pire écrit par Macron, Gattaz et leurs soutiens.

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Le Premier ministre et  la Ministre du Travail ont commence leur serie d'entretien avec les partenaires sociaux. Ils ont recu Philippe MARTINEZ (Secretaire general de la CGT), le 24 Juillet 2017, a l'Hotel de Matignon, Paris, France.

Le Premier ministre et la Ministre du Travail ont commence leur serie d'entretien avec les partenaires sociaux. Ils ont recu Philippe MARTINEZ (Secretaire general de la CGT), le 24 Juillet 2017, a l'Hotel de Matignon, Paris, France. — SIPA

Philippe Martinez a critiqué ce vendredi les déclarations d’Emmanuel Macron, qui avait dit la veille que les Français « détestent les réformes », en affirmant que ce n’est « pas la première fois » que le président de la République considérait les Français comme « des imbéciles ».

« Trop bêtes pour comprendre ce qu’on leur propose »

« La France n’est pas un pays réformable. Beaucoup ont essayé et n’y ont pas réussi, car les Français détestent les réformes », a déclaré jeudi le président de la République devant la communauté française de Bucarest, lors d’une visite en Roumanie.

« Ça veut dire que les Français, quand on leur propose une réforme, ils sont trop bêtes pour comprendre ce qu’on leur propose », a réagi vendredi Philippe Martinez, dans une interview sur BFMTV/RMC.

« Une réforme, c’est du progrès social »

« Ce n’est pas la première fois que Monsieur Macron pense que les Français sont des imbéciles », a-t-il ajouté. « Les Français refusent les mauvaises réformes », a déclaré le numéro un de la CGT. « Une réforme doit améliorer la situation de ceux qui ont du boulot, qui n’en ont pas, ou des précaires », a-t-il dit. « Une réforme, c’est du progrès social. Toutes les réformes qu’on nous propose depuis des décennies vont à l’encontre des intérêts des salariés », a-t-il ajouté.

Philippe Martinez a renvoyé la critique à Emmanuel Macron : « c’est lui le conservateur, puisqu’il fait la même chose que ses prédécesseurs (en matière de réformes, NDLR). La loi travail aujourd’hui, c’est la même que l’année dernière, en pire. » Le secrétaire général de la CGT, a de nouveau critiqué la réforme du code du travail, qui a fait l’objet d’un dernier round de concertation cette semaine, disant qu’elle « va renforcer la précarité » et « va plaire beaucoup aux chefs des grandes entreprises ».

Les syndicats n’aient pas eu accès aux projets d’ordonnances

Il a également dénoncé le fait que les syndicats n’aient pas eu accès aux projets d’ordonnances, lors de l’ultime round de concertation de cette semaine au ministère du Travail : « Nous n’avons aucun texte, mais on connaît les tendances et les tendances majeures, c’est la continuité en XXL de ce qui s’est fait l’année dernière et qui s’est fait pendant des décennies et qui ne marche pas. »

De son côté, Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, interrogé sur France Info, a dit « ne pas comprendre » les déclarations d’Emmanuel Macron. « Des réformes, il y en a eu », a-t-il ajouté, comptabilisant « 160 textes sur le droit du travail depuis une dizaine d’années ». « On ne peut pas dire que la France n’est pas réformable ! », a-t-il conclu.

PAR 20 MINUTES

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dessin d'illustration (source: actualutte)

dessin d'illustration (source: actualutte)

« Et si les salariés faisaient la révolution ? » : cette hypothèse est formulée dans une note de conjoncture publiée ce 19 août par la banque Natixis (*) qui évoque « des inégalités de revenu toujours plus fortes, la déformation du partage des revenus en faveur des profits, la hausse de la pauvreté, la faible hausse du salaire réel depuis 2000 et la hausse de la pression fiscale ». Et le directeur de Natixis de s’inquiéter : « si les salariés se “révoltaient” », il en résulterait « une hausse rapide des salaires » pour les travailleurs, mais aussi « des effets très négatifs sur les détenteurs d’obligations ».

Inquiets, les banquiers ne disent finalement pas autre chose que ce que Karl Marx a établi en son temps : la lutte de classe est le moteur de l’histoire. Insensibles aux discours des prétendus Bonaparte « au-dessus des classes » et « fédérant le peuple » autour d’eux, les banquiers de Natixis savent qu’à force d’aggraver l’exploitation et de créer de plus en plus de misère il arrive un moment, un peu plus tôt, un peu plus tard, où la marmite explose.

Cette issue étant inéluctable, les travailleurs n’auraient-ils rien d’autre à faire qu’à attendre ? Certainement pas !

Car chaque jour qui passe, la situation s’aggrave. Chaque jour qui passe, le gouvernement frappe.

Il y a les ordonnances, les menaces sur la Sécurité sociale, l’austérité, les licenciements. Et maintenant, la suppression de 160 000 contrats aidés ! La Voix du Nord rapporte que dix-sept des trente agents de propreté urbaine de Bruay-la-Buissière (Pas-de-Calais), employés en contrat aidé, voient leur contrat non renouvelé. Ils touchent 680 euros par mois pour 20 heures de travail. 680 euros ? C’est trop ! Ces agents ramassent 50 tonnes d’ordures par mois ? Peu importe. Ils n’auront plus rien ? Peu importe. Supprimez, liquidez, ainsi le veut l’application des critères de Maastricht, la politique d’austérité.

La Voix du Nord note que « les petites grognes viennent en goutte à goutte s’ajouter à la rentrée sociale avec le risque de cocktail explosif ».

Le couvercle tend à se soulever au-dessus de la marmite bouillonnante.

Mais ne nous le cachons pas, il y a aussi tous ceux qui s’arc-boutent pour que le couvercle reste en place, à coups de « dialogue social », de « concertation », de division, de journées d’action bidon.

Les banquiers s’inquiètent et disent aux actionnaires : préparez-vous, nous allons aux chocs les plus violents qui feraient peser une grave menace sur vos dividendes.

Travailleurs, préparons-nous lucidement, consciemment, aux combats qui viennent. Et organisons-nous pour surmonter les obstacles de ceux qui veulent maintenir coûte que coûte le couvercle sur la marmite.

Aider les travailleurs à comprendre les enjeux pour rassembler leurs forces dans le combat uni, le plus tôt sera le mieux. C’est ce à quoi La Tribune des travailleurs s’emploie semaine après semaine, et, avec elle, les militants du Parti ouvrier indépendant démocratique.

 

(*) Citée par le site patronal challenges.fr

SOURCE:

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SOURCE : La Dépêche

 

Le torchon brûle entre des salariés de McDo syndiqués à la CGT et la direction de l'établissement villefranchois. Hier, sept d'entre eux se sont mis en grève illimitée.

Ce mercredi après-midi, les locaux de l'union locale CGT de la rue Montlauzeur étaient en ébullition. Le conflit opposant le syndicat à la chaîne de fast-food remonte à décembre dernier lorsque Mc Donald's attaqua la CGT pour avoir désigné un délégué syndical pour l'enseigne à l‘échelon local. S'en est suivie une procédure devant le Tribunal d'instance de Rodez dans le cadre du contentieux des élections professionnelles et le verdict donna raison au syndicat en condamnant la SAS Delta Sud-Ouest, exploitant l'enseigne McDonald's de Villefranche, à verser 1 000 € de dommages et intérêts à l'UD CGT et 1 500 € en application des dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile.

Depuis, les sept salariés syndiqués à la CGT, – environ 50 % du personnel — comme le précise le représentant syndical Quentin Leyrat, disent déplorer une dégradation du climat social au sein de l'entité villefranchoise, en allant jusqu'à dénoncer des discriminations à l'endroit de syndiqués. Pour l'heure, la situation semble dans l'impasse. «Nous sommes dans l'attente d'un PV de désaccord, précise Fabrice Guillot, de l'UL CGT, pour aller devant le tribunal des prud'hommes, voire au pénal».

Après deux accidents de travail recensés dans l'été, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase est la convocation d'un salarié, Donovan Alliotte devant les dirigeants de la société en fin de semaine dernière. Celle-ci faisait état d'absences, d'usage du téléphone portable et de propos injurieux en direction du manager.

Ce mercredi 23 août, la notification de licenciement pour fautes graves lui était remise en mains propres avec effet immédiat et demande de quitter les locaux.

Aussitôt, les salariés syndiqués se sont mis en grève illimitée. «Nous ne sommes pas d'accord avec les motifs, précise Quentin Leyrat, aussi avons-nous décidé avec six autres salariés de déposer une plainte auprès des services de gendarmerie pour diffamation». Rendez-vous est fixé le 31 août avec les services de gendarmerie.

Les revendications des grévistes portent sur la réintégration du salarié licencié, l'arrêt des discriminations à l'endroit des salariés, l'amélioration des conditions de travail, une augmentation des salaires à 13 € de l'heure, la mise en place de tickets restaurant et de chèques vacances, la création d'un arbre de Noël «afin d'améliorer le climat social dans l'entreprise» (Sic).

Les salariés sont en attente d'un rendez-vous avec la direction et doivent rencontrer vendredi prochain 1er septembre les services départementaux de la direction du travail. Des actions ne sont pas exclues d'ici la fin de semaine ou durant le week-end.

PAR FSC

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Bien sûr dans l'immédiat il nous faut réclamer des moyens "décents " pour les plans sociaux!

Sans perdre de vue le double rôle, la double besogne du mouvement syndical et de la CGT en particulier :

en finir avec l'exploitation capitaliste, avec la prédation des travailleurs par les détenteurs de capitaux sans compter sur leur sens moral qui ne va pas au-delà de la recherche du profit maximum !

 

___________

SOURCE : Creusot Info

« Merci Macron, merci patron ! »

Depuis la loi dite Macron, des groupes même riches et profitables peuvent mettre en redressement judiciaire une de leurs filiales et laisser aux frais de la collectivité le coût des licenciements via le fonds de garantie des salaires.
 

Merci Macron !
Notre société Franceole, aujourd’hui en redressement judiciaire, fait partie du groupe Pelican Venture, un groupe industriel familial dont la principale branche, le groupe Gorgé, a fait un chiffre d’affaire de 281 M€ fin 2016 et disposait de près de 40 millions d’euros de trésorerie disponible.
Par ailleurs l’entreprise Recif technologies qui fait comme Franceole partie des investissements de diversification du groupe, a réalisé en 2016 un résultat net de 1,1 M€, pour 6,3M€.
Ces prochaines semaines, c’est entre 55 et plus de 100 salariés qui risquent de se retrouver sur le carreau faute d’offres de reprise reprenant l’intégralité du personnel, avec un plan social, faute de moyens dans l’entreprise, au « ras des pâquerettes ».
Grand seigneur, Pelican Venture via son dirigeant, Monsieur Jean-Pierre Gorgé, a daigné abonder 200 000 euros pour financer le plan social, soit potentiellement, de l’ordre de 2 000 euros par salariés, soit moins de 1% du chiffre d’affaires que réalisait encore notre société en 2016 et l’équivalent du CICE touché par la société cette même année. Merci patron !
Les représentants des salariés Franceole demandent à son actionnaire d’abonder de manière décente un plan social pour assumer une part de responsabilité qui n’est plus une obligation légale (Merci Macron !) mais qui reste une obligation morale.
 
PAR FSC

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SCOP-TI : le point de la campagne de socio-financement

727 souscripteurs pour un montant de 79 252,06 euros

Soit 109 euros en moyenne par souscripteur : on continue ce formidable élan de solidarité !!

Pour participer à la campagne, deux solutions :

- Par chèque à
500 Avenue du Pic de Bertagne - ZA de la Plaine de Jouques - 13420 GEMENOS

- Par virement suivant ces détails :
RIB : 10278 00866 00020000 406 48
IBAN : FR7610278008660002000040648
BIC : CMCIFR2A
A cette banque : CRCMM Marseille Entreprises - 521 Avenue du Prado - 13008 MARSEILLE

Merci de votre soutien."
Achat en ligne ici www.1336.fr ou par bon de commande à demander ici : contact@fraliberthe.fr.

Adhérer à l’association de soutien : http://fraliberthe.fr/
cotisation annuelle 2017 : 13,36 euros

PAR EL DIABLO

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Aux dires du sieur Macron en tournée de propagande à l'Est, la directive des travailleurs détachés serait contraire à l'esprit européen !

Allons donc !

En réalité cette directive comme toutes celles qui sont conformes à la fois aux traités européens et à la libre concurrence est l'expression concentrée de l'esprit européen : faire prévaloir en toutes circonstances la domination du marché et les intérêts de l'oligarchie.

En mettant les travailleurs et les peuples en concurrence afin de démolir toutes les protections sociales comme l'ensemble des services publics!

C'est cette réalité là incontournable que la tournée de communication de Macron voudrait cacher et que la presse inféodée relaie!

La réponse à cet enfumage :

 

___________________

SOURCE : L'Humanité.fr

En mettant la directive européenne au centre d’un voyage de trois jours à l’est du continent, le chef de l’État tente de faire bonne figure sur le terrain social.

Emmanuel Macron met aujourd’hui cap à l’est. À Salzbourg (Autriche) d’abord, puis à Varna (Bulgarie) et Bucarest (Roumanie), le chef de l’État entend profiter de ces trois jours de voyage diplomatique pour aborder, avec ses homologues, la question sensible de la renégociation de la directive sur le travail détaché. Promesse de campagne du candidat d’En marche !, le président tout juste élu réaffirmait, le 31 mai dernier à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) face aux salariés des chantiers navals STX France, sa volonté de « durcir » les règles européennes qui encadrent le travail détaché.

Mais pour Patricia Tejas, animatrice du collectif confédéral migrants de la CGT, « durcir les règles » ne veut, en soi, pas dire grand-chose. « Emmanuel Macron devrait porter l’exigence des mêmes droits et des mêmes garanties pour tous les travailleurs. Mais ce n’est pas son genre », poursuit-elle. Plus « internationaliste au sens capitaliste » que progressiste, la politique d’Emmanuel Macron – artisan zélé de la casse du Code du travail – penche au contraire du côté de « l’élargissement des règles d’exploitation », note encore Patricia Tejas.

les États d’Europe de l’Est se montrent hostiles à la réforme

Si sur le papier, la directive en question garantit bien au travailleur détaché le même salaire qu’au travailleur français par exemple, les abus sont légion et le patronat y a trouvé le moyen d’exploiter, à moindre coût, une main-d’œuvre corvéable. « Les travailleurs détachés (près de 300 000 en France selon les estimations – NDLR) sont en général payés au salaire minimum, duquel les patrons voyous déduisent les frais de logement et de repas. Il ne leur reste à la fin du mois que quelques centaines d’euros, parfois 500, parfois zéro », poursuit la syndicaliste. En outre, « le texte initial stipule que les cotisations sociales prélevées sur le salaire des travailleurs détachés sont celles du pays d’origine, et c’est sur ce point précis que se nourrit le dumping social », détaille Patricia Tejas. Face à cette situation, la Commission européenne a décidé, en mars 2016, de renégocier la directive. Le sujet divise et les États d’Europe de l’Est se montrent plutôt hostiles à la réforme, alors que l’Allemagne avance à pas feutrés. Emmanuel Macron, lui, répète à l’envi qu’il veut aller plus loin que les propositions de la Commission sur au moins deux points cruciaux de la directive : premièrement, la durée maximale du détachement d’un travailleur. Actuellement de 36 mois, Bruxelles propose de l’abaisser à 24 mois et Paris à 12 mois. Une mesurette selon Patricia Tejas, pour qui « peu importe la durée du détachement, un travailleur sera remplacé par un autre ». Deuxièmement, l’inclusion, ou non, du secteur des transports routiers, gangrené par le dumping social, dans la directive. Paris est pour, Bruxelles tergiverse. De leur côté, les transporteurs roumains et bulgares – qui mettent à eux seuls sur les routes d’Europe 200 000 routiers – sont vent debout et dénoncent le « néoprotectionnisme » d’Emmanuel Macron.

La CGT veut une « lutte massive contre la fraude sociale »

Pour éviter que la question du travail détaché ne cristallise les tensions, nationales et communautaires, la CGT demande, entre autres, l’« abrogation de toutes les dispositions qui permettent, par exemple, la mise en concurrence des travailleurs sur les cotisations (…), l’interdiction de la sous-traitance en cascade (…), la réhabilitation des administrations de contrôle comme l’inspection du travail », et l’instauration d’une « lutte massive contre la fraude sociale, voire fiscale, qui vont souvent de pair avec l’exploitation des travailleurs et travailleuses ».

Marion d’Allard

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Car tout ce qui inquiète tout ce beau monde comme en témoigne l'article de l'éditorialiste pro-Mastricht de Libération, Laurent JOFFRIn : c'est la prise de conscience par les travailleurs et par l'opinion publique de manière générale du caractère structurel, systémique de l'instauration de la concurrence mise en place par l'union européenne, sa commission et sa Cour de justice de l'Union européenne (CJUE).

PAR FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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