SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

EXTRAIT d'un article de Libération consistant en une interview du bâtonnier de Paris, Me Frédéric Sicard.

"Muriel Pénicaud ne change pas la hiérarchie des normes, elle change sa clé d’appréciation : la convention collective continue de primer sur l’accord d’entreprise, mais ce dernier peut lui être supérieur dans un sens défavorable au salarié."

Argutie juridique qui ne s'embarrasse pas de cohérence et de prise en compte des contradictions!

Car, 

SOIT en application de la hiérarchie des normes, dans tous les cas l'accord de branche prime sur l'accord d'entreprise et surtout ne permet pas un accord local plus défavorable au salarié que celui couvert par les garanties de la branche,

SOIT l'accord d'entreprise peut être effectivement supérieur même dans un sens défavorable comme le prévoit la contre-réforme Macron .

Dans la période qui vient ce genre d'arguties pour enfumer les esprits, faire perdre dans le détail des mesures prévues (200 pages) le sens profond de cette contre-réforme :

abaisser les droits des travailleurs et les mettre à la merci des volontés patronales

ce genre d'argutie va donc faire florès.

Nul doute que les salariés et l'opinion doivent faire preuve de lucidité et les organisations syndicales ferrailler sur le fond plutôt que de s'embarquer dans des raisonnements pilotés par la classe dominante et la presse à son service!

PAR FSC

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Macron se prépare au combat, il commande des grenades lacrymo pour 4 ans

Par le biais d’un appel d’offre, le gouvernement montre clairement où se trouvent ses priorités. La commande, d’un montant de 22 millions, porte sur différents types de « grenades de maintien de l'ordre et moyens de propulsions à retard ».

Credit photo : Reuters

La rentrée sociale risque d’être agitée, mais le gouvernement de combat de Macron est déterminé à faire passer ses attaques coûte que coûte. Preuve en est, le ministère de l’Intérieur a publié le 8 août, et jusqu’à fin septembre, un appel d’offre bien particulier sur le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (Boamp), intitulé « Acquisition de grenades et de moyens de propulsion pour les besoins de la Gendarmerie et Police Nationales ». D’un montant de 22 millions d’euros, hors TVA, le contrat prévu par le gouvernement cherche à équiper les forces de répression d’un arsenal diversifié pour… quatre ans. En d’autres termes, gendarmes et policiers seront parés jusqu’à la fin du quinquennat.

Afin de mater toutes velléités de contestation, le ministère de l’Intérieur ne lésine pas sur les moyens. Grenades lacrymogènes, assourdissantes, et fumigènes, cartouches-grenades et lanceurs, seront autant de moyens répressifs à la disposition des CRS, lorsqu’il s’agira de faire passer en force les réformes anti-sociales du gouvernement. Et la rapidité avec laquelle cet appel d’offre a été publié ne laisse aucun doute sur les intentions de Macron.

La jeunesse, les travailleurs et les précaires ont de quoi être rassurés : l’argent « économisé » sur leur dos par le biais de mesures d’austérité telles que la baisse des APL, la suppression de logements sociaux, et la flexibilisation permise par la casse du code du travail ne sert pas uniquement à faire des cadeaux au patronat. Il servira également à les réprimer lorsque les conséquences de ces mesures anti-sociales fera éclater une grogne massive.

Léonie Piscator

Par REVOLUTION PERMANENTE

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https://www.renartleveille.com/wp-content/uploads/2016/04/evasion-fiscale.jpg

On le sait : les grandes firmes multinationales échappent à l’impôt en employant des mécanismes et montages financiers leur permettant de minimiser leurs impôts. A cause de ces pratiques d’évasion fiscale, ce sont chaque année des dizaines de milliards d’euros de recettes qui n’entrent pas dans les caisses de l’État, en France tout comme dans les autres pays.

Ainsi, en France, l’administration fiscale réclame 1,115 milliard d’euros à Google. Or, début juillet le tribunal administratif de Paris a estimé que le géant américain ne devait subir aucun redressement fiscal sur le territoire français au motif que son siège ne se trouvait pas en France.

Mais ces firmes procèdent à l’évasion fiscale dans leur pays d’origine aussi.
Par exemple, le mécanisme de « paiement différé de l’impôt » (defferal loophole) permet aux multinationales américaines de déclarer des bénéfices dans les paradis fiscaux et de ne pas payer l’impôt sur ces bénéfices tant qu’ils ne sont pas rapatriés aux États-Unis d’Amérique.

Selon une étude publiée par l’Economic Policy Institue en août 2017, ce mécanisme permet aux firmes multinationales américaines d’enregistrer 2 600 milliards de dollars de bénéfices à l’étranger (ce montant équivaut à peu près au PIB de la France) [1]. D’après certains spécialistes, les pertes engendrées par ce mécanisme pour le budget de l’État américain s’élèveraient à 418 mds de dollars en 5 ans [2].

Selon l’étude précitée de l’Institut de politique économique, alors que le taux officiel de l’impôt sur les sociétés est de 35 % aux États-Unis d’Amérique, leur taux réel d’imposition varie entre 12,5 et 19,4 % selon différentes estimations.

En France aussi l’écart entre le taux officiel et le réel d’impôt sur les bénéfices des entreprises (ce que les fiscalistes appellent « impôt sur les sociétés » ou l’IS) est énorme. Selon un rapport sénatorial de 2012, en termes relatifs, les grandes entreprises paient dix fois moins d’impôt que les petites entreprises (voir graphique ci-dessous). A notre connaissance, de nouvelles données ne sont pas disponibles, ce qui montre qu’il y a effectivement un enjeu de transparence en la matière. Depuis ce rapport, le taux officiel de l’impôt sur les sociétés a baissé. Actuellement, le taux normal de l’IS est de 33,3 % pour les bénéfices imposables supérieurs à 75 000 € et 28 % pour les bénéfices jusqu’à 75 000 €. Mais M. Macron et son gouvernement entendent réduire encore le taux de l’IS pour le ramener à 25 % en 2022.

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http://www.cgt-lemans.fr/Mes%20photos/2017/01/loi_travail.png

L’actuel président de la République et son gouvernement, tout comme les anciens présidents et leurs gouvernements, de même que le patronat attaquent les lois protectrices du travail au nom de l’emploi et de l’activité économique. A les entendre, ces lois décourageraient les entreprises d’embaucher. Elles auraient donc un effet négatif sur l’emploi et l’activité économique.

Ce discours est idéologique et ne résiste pas à la réalité. Les faits sont là. Depuis des années, les lois qui protègent le travail diminuent comme une peau de chagrin, et pourtant le chômage reste élevé et la précarité se développe. Et n’en déplaise à nos gouvernants, à nos libéraux et patrons, ce n’est pas seulement les syndicalistes qui le disent. Cette réalité est de plus en plus reconnues par les chercheurs en sciences sociales, y compris par certains économistes.

Ainsi, dans une étude datée de 2016, Simon Deakin, professeur à l’université de Cambridge, passe en revue un ensemble de travaux sur le lien entre les lois protectrices du travail et l’emploi et l’activité économique [1]. Selon cette étude, le résultat est sans appel : les travaux académiques portant sur les effets économiques des lois protégeant le travail confirment que les mesures protectrices du travail ont des effets positifs sur le développement et la croissance et économique. En particulier, les lois qui renforcent les prérogatives des salariés et leur pouvoir de négociation, tant au niveau de l’entreprise que de branche, sont sources de gains de productivité et d’emploi car elles améliorent la motivation des salariés. De plus, le renforcement du pouvoir de négociation des salariés permet de rééquilibrer le partage de la valeur ajoutée et réduire les inégalités salariales.

Ces constats sont dressés de façon plus détaillée dans une autre étude que M. Deakin a réalisée en 2014 avec deux de ses collègues [2]. Cette étude porte sur six pays : la France, l’Allemagne, la Suède, la Grande-Bretagne, le Japon et les États-Unis. A partir d’une analyse des données statistiques détaillées relatives à ces pays, cette étude examine les relations entre les mesures législatives protectrices du travail et leurs impacts économiques dans le temps, aussi bien sur le court terme que sur le long terme.

Selon cette étude, les lois qui protègent le travail n’ont aucun impact négatif sur l’emploi ni à court terme ni à long terme. En examinant en détail les composantes de ces lois, les auteurs arrivent à la conclusion que les lois relatives à la réduction du temps de travail aboutissent à une baisse significative du chômage. Il en est de même, mais dans une moindre mesure, en ce qui concerne les lois relatives à la représentativité.

Autre constat de l’étude : les lois qui protègent le travail ont aussi pour effet d’augmenter la part des salaires dans la valeur ajoutée et de réduire les inégalités salariales.

En effet, la part des salaires dans la valeur ajoutée a baissé dans tous ces pays entre 1970 et 2010. Mais d’après les auteurs, en l’absence des lois protectrices du travail, la baisse de la part des salaires dans la valeur ajoutée aurait été nettement plus prononcée.

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https://www.unilever.fr/Images/Unilever-sign-Mexico-990x557_tcm1339-420843.jpg

(Boursier.com) — Un candidat de plus. Les prétendants à la reprise de l'activité margarine d'Unilever sont désormais trois. Après le duo Clayton Dubilier&Rice/Bain Capital et Blackstone associé à CVC Capital Partners, un troisième consortium se serait positionné. Selon les informations de 'Sky News', il s'agit de KKR associé au fonds souverain de Singapour, Government Investment Corporation (GIC).

Après avoir repoussé une offre de rachat de 143 milliards de dollars de Kraft Heinz, le géant des biens de consommations est engagé dans un vaste programme de réductions de coûts et de cession d'actifs. La vente de l'activité margarine pourrait lui rapporter plus de 6 milliards de livres.

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Une décision sans autre considération que de se plier à l’austérité

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Les gouvernements successifs à partir des années 1990 ont développé de manière importante des dispositifs de « contrats aidés », « d’emplois aidés » et ainsi mis progressivement en place des mesures d’exonérations des cotisations sociales. Le dernier en date est le CICE (crédit d’impôt compétitivité emploi), dont l’utilité est très contestable.

La CGT a dénoncé de longue dates ces cadeaux au patronat, dont l’effet sur l’emploi est pour le moins controversé. Mais les supprimer de manière brutale avec comme seule réponse la formation, n’est pas acceptable.

La suppression des contrats aidés, c’est 280 000 personnes (familles) qui se verront reléguées de contrats précaires au rang du chômage avec les difficultés à vivre qui en découlent qui s’ajoute à une situation déjà délicate. Mais non seulement cela, si l’on prend l’exemple d’un chantier d’insertion qui emploie 20 salariés en emploi aidé, c’est en plus 4 salariés d’encadrement qui n’auront plus d’emploi et 140 familles adhérentes qui ne bénéficieront plus des services rendus. Les conséquences de cette mesure seront désastreuses tant pour les personnes que pour le pays.

Cette suppression à l’emporte-pièce des contrats aidés est une erreur grossière du gouvernement, qui s’ajoute à la déjà trop longue liste de ses exactions sur les questions d’emploi.

Nous dire que ceux-ci coûtent cher, quelle arrogance quand on sait que nombre d’entre eux ont pour finalité une utilité publique, notamment concernant les associations. 7500 € par emploi, n’est-il pas moins élevé que le montant du CICE de 340 000 € par emploi, bien souvent au seul profit des entreprises du CAC 40, sans autre résultat que de nourrir les dividendes versés aux actionnaires.

Les bénéficiaires des emplois aidés sont majoritairement des personnes très fragilisées par des années de chômage, sans revenu professionnel et en situation sociale délicate. Ces personnes ont d’abord besoin d’un toit, de subvenir à des besoins élémentaires tels ceux de santé, Mme Pénicaud installée confortablement dans le bureau de son ministère ne mesure vraiment pas que la durée des contrats est souvent trop courte pour permettre une vraie insertion des personnes concernées. Par ailleurs les associations chargées du suivi des salariés n’ont très souvent que de faibles moyens pour effectuer un encadrement nécessaire à une vraie insertion professionnelle qui fait suite à une insertion sociale.

La CGT considère que ces emplois doivent être remplacés par des emplois pérennes d’une durée réelle avec un salaire qui permettent de vivre. En effet, ce n’est pas l’utilité de l’emploi qui est en cause mais bien le statut de ces emplois, qui bien souvent compensent les manques des politiques publiques.

Nombre de ces contrats sont conclus par des collectivités locales ou des ministères de l’État comme l’éducation nationale. Supprimer les contrats aidés ne supprime pas les besoins de Service Public, qui vont s’accroissant avec l’évolution de la société. La CGT exige que les emplois correspondants soient budgétés et que les bénéficiaires des contrats aidés soient recrutés sur ces postes. Cela nécessite de mettre fin aux politiques d’austérité et de réorienter les aides diverses et les exonérations fiscales et de cotisations dont bénéficient les grands groupes en faveur notamment des services publics et de la protection sociale.

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La loi Travail au pas de course

Le 27 juillet, Deliveroo a décidé de modifier unilatéralement tous les contrats de ses coursiers à vélo pour les payer à la tâche. Ces contrats, loin d’être mirobolants, assuraient une rémunération minimum de 7,5 euros par heure ainsi qu’une part variable allant de 2 à 4 euros par course.

Le procédé employé est d’une brutalité inouïe : un simple appel téléphonique pour annoncer la suppression du contrat avec, pour seule alternative, la « liberté » de partir ou un paiement à la course à hauteur de 5 euros, sans minimum. A la clé, des pertes de revenus de l’ordre de 30 à 40 % et la difficulté à vivre qui en résulte.

La technique n’est pas nouvelle, profiter de l’été pour s’attaquer aux droits et garanties et augmenter la précarité. Encore une fois, politiques au pouvoir et grandes entreprises s’entendent sur ce sujet. Sur le fond, c’est la mise en œuvre pour les travailleurs dits « ubérisés » de ce dont rêvent Macron et les entreprises financiarisées pour l’ensemble des salariés au moyen des ordonnances.

Le syndicat CGT des coursiers à vélo de Gironde et ses syndiqués se mobilisent afin de stopper les abus et de rééquilibrer les pouvoirs entre les coursiers et les sociétés de plateformes. Ceci permettant d’encadrer le travail et d’éviter la paupérisation du métier.

Malgré la volonté de Deliveroo de contourner par tous les moyens la grève des coursiers, le mouvement s’étend à Lyon et Paris, à partir de revendications communes. Avec son syndicat, la CGT apporte tout son soutien à cette lutte. Elle exige pour ces travailleurs auprès des sociétés de plateformes :
- un pouvoir de négociation et de représentation véritable ;
- la création de « comités d’entreprises » et d’instances représentatives des personnels ;
- le bénéfice des protections garanties par le code du travail, évitant la création d’un statut de surexploitation et d’une « zone grise » de non-droit.

Dans ce contexte, la CGT a pris l’initiative de se porter partie intervenante auprès de la Cour de Cassation pour la requalification en contrat de travail de la relation liant un ancien livreur à vélo de TakeEatEasy. C’est la première fois que la Cour de Cassation aura à juger du cas d’un livreur en litige contre une plateforme numérique dans le cadre du droit du travail.

Le combat se prépare pour la rentrée. D’un côté, les 1000 coursiers concernés seront au RSA à partir du 28 août. De l’autre, les salariés sont appelés à se mobiliser contre la loi Travail XXL. La lutte des uns est bien la lutte des autres. La régression ne peut être le commun de tous les travailleurs mais bien le contraire du droit à l’autonomie et du progrès social pour tous.

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Cela fait deux semaines que les salariés de Total Mayotte réclament une augmentation de salaire et sont en grève depuis le 11 août pour réclamer cette amélioration de revenue. Lors des négociations de jeudi dernier, la direction a continué de se moquer des salariés en refusant toute négociation.

A Mayotte, où Total possède le monopole de la vente de la distribution des produits pétroliers, les conditions de travail sont de moins en moins reluisante pour les salariés. Dans un département où la vie est chère alors que les salaires ne sont pas plus importants, la dégradation progressive des conditions de travail pèse de plus en plus sur le quotidien des salariés. « Que ce soit au siège de Total Mayotte, en station service, en dépôt de carburant, nous constatons que ces conditions de travail sont devenues pitoyables », a déclaré à la presse Patricia Mandine, secrétaire du CHSCT de l’entreprise. Face au refus de la direction de revoir à la hausse la grille de salaires, les salariés ont entamé vendredi 11 août dernier une grève pour obtenir une augmentation générale de 15% de leur salaire. Dans une entreprise comme Total qui possède toutes les stations services de l’île, l’arrêt de l’approvisionnement met toute l’économie insulaire au ralenti, au grand dam du préfet et du président du MEDEF-Mayotte qui commencent à exercer des pressions sur les salariés. Ce dernier a ainsi déclaré que les grévistes empêchaient les autres entreprises « d’exercer librement leur métier dans un pays libre ».

Face à cette situation, la direction de Total ne sourcille pas et ne veut en aucun cas céder le moindre pouce de terrain aux salariés. Mercredi, une série de négociations devait avoir lieu, avec l’objectif de 15% d’augmentation pour les salariés. Cependant, l’attitude de la direction a été tellement méprisante avec les représentants du personnel que ceux-ci ont quitté la table des négociations après deux heures de discussions. « Nous avons rencontré un employeur qui affiche beaucoup de mépris. Nous avons proposé une augmentation générale de 15% des salaires et comme la direction nous avait promis hier mercredi qu’elle allait nous faire une proposition en ce sens, on a écouté ses propositions. L’ennui est qu’il n’y a pas de proposition », a expliqué à l’AFP El Anziz Hamidou, porte parole de l’intersyndicale FO-CGTMA.

Une des clés du mouvement sera, au delà de la détermination des salariés, la façon dont la population réagira. En effet, la solidarité avec le mouvement n’est pas encore gagnée, surtout à cause de l’arrêt de services publics comme le ramassage des déchets qui commence à peser sur le quotidien des Mahorais, mais certains salariés voient aussi que la grève des salariés de Total est aussi la leur. C’est le cas de ceux de la SMSPP, qui travaillent dans les dépôts de carburants, qui sont entrés dans le mouvement aux côtés de leurs collègues. La revendication des salariés, celle d’une augmentation générale des salaires, pourrait aussi être un levier pour faire passer la population du côté des grévistes. Cependant, si les bas salaires sont un grand problème dans ce département, c’est surtout au chômage qu’il faut trouver une réponse. C’est à Mayotte que le taux de chômage est le plus en France : il dépasse les 25% de la population active. Face à ce problème qui touche toute la population, les ouvriers de Total pourraient proposer une réponse simple au chômage : le partage du temps de travail entre tous et toutes sans baisse de salaire.

 

Charles Fire

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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La crise du groupe Ericsson continue :
25 000 suppressions d’emplois prévues

L’entreprise suédoise de télécommunications a annoncé qu’elle envisageait de supprimer 25 000 emplois au niveau mondial, c’est-à-dire un quart de sa main-d’oeuvre.

Les ennuis des salariés d’Ericsson n’ont pas commencé récemment. L’entreprise avait supprimé 2200 emplois en Suède début 2015 principalement dans la recherche et le développement. Un an plus tard, l’entreprise prévoyait de supprimer 3000 emplois supplémentaires, cette fois-ci au niveau de la production, en réponse à une chute de 26% de ses bénéfices en une année. Effectivement, 2016 était la troisième année consécutive de baisse de ses ventes.

En juillet dernier, le groupe a de nouveau annoncé de mauvais résultats, ce qui s’est répercuté dans les marchés européens. Ainsi, le CAC 40 avait perdu plus de 1% mardi 18 juillet suite aux annonces. Le constructeur de téléphones portables suédois met l’accent sur la très forte concurrence dans le secteur, où le finlandais Nokia et le chinois Huawei dominent. De la même, les marchés émergents, qui autrefois concentraient les espoirs des capitalistes, se sont montrés moins attractifs que prévu. Ces annonces sont aussi révélatrices du fait que, dix ans après le début de la crise, l’économie mondiale n’a pas trouvé de le niveau de croissance du passé et que la série de restructurations dans les principaux groupes capitalistes n’a pas prévu de cesser, toujours au détriment des salariés qui sont encore une fois la principale variable d’ajustement pour les capitalistes qui n’hésitent pas à mettre des dizaines de milliers de salariés au chômage pour conserver leurs profits.

Camille Münzer

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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PAR CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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CONTRE LA GUERRE SOCIALE DE MACRON. GREVES, BLOCAGES ET RESISTANCES. C EST DANS LA RUE QUE CA SE GAGNE, S'UNIR POUR NE PLUS SUBIR.

PAR EL DIABLO

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Les MARCHÉS FINANCIERS saluent MACRON et son GOUVERNEMENT
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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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