SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

PAR CGTFACEBOOK COMPIEGNE

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https://www.cresspaca.org/images/actualites/1336-scop-ti-deux-marques-1071.jpg

Nul doute - c'est un euphémisme- que les médias aux ordres et l'oligarchie ne souhaitent pas le succès économique de la Scop gérée par les ex d'Unilever et de l'Eléphant!

Pour eux ce serait la preuve une fois de plus que les travailleurs peuvent se passer des patrons ... et que donc le capitalisme n'est pas la seule réponse aux nécessités de la vie économique.

Ils sont donc idéologiquement intéressés à l'échec de l'entreprise!

C'est pourquoi nos camarades doivent être entourés du soutien et de la solidarité de tous ceux qui aspirent à sortir enfin des rapports de subordination et d'exploitation.

Cette solidarité devant prendre aussi la forme d'un soutien politique et d'une bataille de l'information faisant litière des idées visant à semer  le doute quant à la possibilité même du succès de la nouvelle SCOP.

C'est aussi pourquoi le Front Syndical de Classe après avoir relayé :

http://www.frontsyndical-classe.org/2017/07/fralib-soutien-populaire-a-un-financement-participatif.html

 

l'appel à un financement participatif nous relayons cet interview paru sur le site de Rouge Midi.

 

________________

SOURCE : Rouge Midi

A en croire certaine presse, comme le Parisien par exemple, rien n’irait plus pour SCOP-TI
Qu’en est-il exactement ? Pour le savoir nous avons interrogé Gérard et Olivier devenus cadres dirigeants de la SCOP

Vous lancez une campagne de socio-financement pourquoi ?

En fait on vit un paradoxe : nous avons un « taux de pénétration du marché » (comme disent les professionnels de la vente) qui est exceptionnel en si peu de temps mais en même temps cela ne suffit pas pour arriver encore à l’équilibre et assurer la pérennité de l’entreprise. A la fois nous recevons tous les jours des messages de félicitation pour la qualité et le goût de nos produits mais nous n’atteignons pas encore l’équilibre financier même si la courbe des recettes est exponentielle…Le chiffre d’affaires a quadruplé entre 2015 et 2016 et on pense qu’il va progresser encore de plus de 70% en 2017 Cette croissance est d’autant plus remarquable qu’UNILEVER n’a jamais voulu nous céder un peu de volume pour assurer notre démarrage et que donc nous devons nous implanter comme un nouveau produit alors que la marque Eléphant existe depuis plus de 120 ans ! Si UNILEVER, qui voulait se débarrasser de la marque comme il l’a fait depuis 2000 pour 2/3 des marques qu’il a achetées, [1] nous l’avait cédée, à elle seule la marque Eléphant née à Marseille et diffusée uniquement en France aurait suffi pour nous donner les moyens de la pérennisation du site.

Nous savions bien que cela se passerait comme cela et c’est bien pour cette raison que tout le temps du conflit nous avons réclamé entre autres, les volumes.

Donc vous aviez bien compris que les premiers mois vous seriez en déficit mais dans la presse il est question d’un besoin de 700 000€ ce qui parait énorme. Y a-t-il eu une erreur dans vos prévisions ?

Non. En fait ce chiffre comme bien d’autres est repris dans la presse mais dans la réalité c’est bien plus complexe que cela. Tout comme le chiffre de 19,2 millions qui est annoncé comme la somme versée par UNILEVER à SCOP-TI alors qu’en fait pour plus de 10 millions l’ont été pour les salaires, 7 millions pour la valorisation de l’outillage et seulement un peu plus de 2 millions pour le redémarrage [2]. Il n’y a pas eu d’erreur de notre part mais le problème c’est que nous sommes de mauvais capitalistes…et nous n’avons pas envie de devenir des bons !
D’abord nous avons embauché tous les camarades qui avaient occupé l’usine. Pour nous il n’était pas question qu’une ou un seul d’entre eux reste sur le carreau. Si nous avions été de « bons capitalistes » nous n’aurions embauché que la dizaine nécessaire au lancement de la production : pour nous il n’en était pas question…et nous n’avons jamais regretté ce choix !

Ensuite il y a la question des prix d’achat des matières premières. UNILEVER s’était fait une spécialité de pressurer les producteurs afin d’obtenir les meilleurs prix. ARTE a d’ailleurs montré dans un reportage au Kenya comment la multinationale avait réinventé l’esclavage en enfermant tout un village pour que hommes, femmes et enfants produisent du thé au meilleur prix. De même le groupe avait abandonné le tilleul de Buis Les Baronnies pour aller en chercher en Argentine à un prix dérisoire. Nous, nous cherchons à relancer des circuits courts de production locale et payons la matière première au juste prix : celui qui reconnait la valeur du travail de nos fournisseurs. Donc le tilleul de Buis nous le payons à plus de 5 fois le prix imposé par UNILEVER. En ce qui concerne le thé nous sommes passés par la FSM (Fédération syndicale mondiale) pour aller chercher auprès de camarades vietnamiens un thé que nous payons à un prix juste.

C’est du commerce équitable ?

Si on veut mais nous on n’emploie pas le mot car en général cela signifie une hausse pour les consommateurs : ce n’est pas notre cas…puisque nous n’avons pas d’actionnaires à payer !
Il y a aussi la question de l’immobilier qui pèse lourdement dans notre gestion. Avec le changement de majorité à la communauté de communes devenue depuis métropole nos affaires dans ce domaine ne sont pas facilitées. On voudrait d’ailleurs participer à un tour de table pour acheter les locaux afin de garantir encore davantage la pérennité de l’entreprise.

Enfin il faut tenir compte du fait qu’il y a eu un décalage d’un an par rapport à nos prévisions à cause du retard pris dans l’application de l’accord. Il a été signé en mai 2014 mais il nous a fallu attendre juillet 2015 pour avoir officiellement les machines. Cela nous a donc mis en difficulté.
On a pris du retard dans la production et donc dans la rentrée de recettes. Pour autant cela ne doit pas masquer le fait que nous sommes en progression constante dans le chiffre d’affaires.
Nous progressons sur tous les segments : les marques distributeurs, nos marques 1336 et SCOP-TI et dans le réseau militant. Il nous faut poursuivre notre progression et pouvoir nous appuyer sur une rentrée de fonds assurant définitivement la pérennité et les avances de trésorerie que nous sommes obligés de faire (achat matières premières, différés de paiement des livraisons…)

Vous avez donc lancé la campagne : comment ça répond ?

On n’en revient pas nous-mêmes ! Ça bouge tous les jours ! Comme on l’indique dans notre lettre hebdomadaire de ce jour « Le soutien populaire dont bénéficie SCOP TI ne se dément pas puisqu’après seulement trois semaines, ce sont 57 879,06 € qui ont déjà été apportés par 477 souscripteurs particuliers et associatifs avec une souscription moyenne de 121 €. » ! [3] Et encore il faut ajouter à ce chiffre les contributions qui vont arriver par Internet ce qui sera possible fin août….A toutes et tous on envoie une lettre de remerciement et on donne à chacun et chacune la possibilité d’être d’office adhérent-e gratuitement de notre association de soutien FRALIBERTHE. D’ailleurs on profite de cet entretien sur www.rougemidi.org pour remercier celles et ceux qui ont fait un virement et dont on n’a pas l’adresse.

Au-delà de la souscription qu’est-ce qu’on peut faire ?

Les pistes d’action sont de plusieurs ordres :
- agir auprès des directions de magasins chaque fois que vous ne trouvez pas nos produits. Il suffit le plus souvent de le signaler à la direction pour que nos produits apparaissent.
- aider collectivement à la progression de la vente militante en montant des dépôts-vente par le biais d’associations, de syndicats, de comités d’entreprises ou lors d’initiatives. Cela peut se faire maintenant en passant par l’un de nos sites Internet ou notre page Facebook. C’est toute l’importance pour ce faire de notre association FRALIBERTHE présidée par Omar
-  Nous essayons de répondre à chaque invitation pour des initiatives autour du film, de la pièce, de concert ou simplement pour tenir un stand lors d’un événement. Ainsi nous nous essayons de nous déplacer chaque fois que l’on nous sollicite. C’est ce qui se produit pratiquement chaque semaine comme par exemple le week-end dernier au festival La Belle Rouge où nous avons connu une très belle réussite. Ce sont chaque fois, comme lorsque nos camarades tournent avec la pièce sur le conflit ou avec le groupe musical Los Fralibos, de grands moments de fraternité, d’explication sur notre lutte
- Enfin on peut aussi décider d’être ambassadeur ou ambassadrice à titre individuel dans son département. Voir la lettre en document joint et là aussi tout est expliqué sur nos sites.

Si je comprends bien vous êtes confiants ?

Oui même si c’est plus compliqué que pour la lutte !!! Là si bien des éléments ne dépendent pas de nous, on a objectivement des perspectives de développement qui sont très encourageantes. Nous progressons de mois en mois et en juillet dernier nous avons atteint et même dépassé notre meilleur chiffre d’affaire mensuel alors que nous sommes en période estivale, période creuse par définition…surtout pour nos produits. Donc on va y arriver…tous ensembles comme on dit dans nos manifs

Et justement quel est le nouveau rôle du syndicat ? Vous êtes devenus tous les deux cadres selon le terme officiel : comment vous faites ?

(Sourires) Oui là aussi c’est plus compliqué que pendant la lutte ! C’est plus facile à l’extérieur avec notre rôle dans l’UL ou pour préparer le 12 septembre contre la politique du gouvernement Macron. Mais nous sommes adaptés à la nouvelle réalité et l’assemblée des syndiqué-e-s a désigné une nouvelle déléguée syndicale, Rim Hidri et on peut compter sur elle pour ne rien lâcher…(y compris en interne !!) avec les nouveaux élus avec elle comme délégués du personnel : Yves Baroni, Jean Luc Goros, Raymonde Sasso.

 

[1Voir articles précédents en particulier ceux du début de la lutte

[2Pour voir le détail des sommes voir http://rougemidi.org/spip.php?article8530

[3ça va tellement vite que le temps que cet article paraisse on a dépassé en 24h les 60 000€  !!!

PAR FSC

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Lors de ses enquêtes de conjoncture d’avril 2017, l’Insee a répertorié les différents freins à l’embauche cités par les entreprises interrogées. Le Code du travail est-il réellement le frein à l’embauche principal, comme nous l’assènent les gouvernements successifs pour justifier leurs réformes antisociales ? Place aux chiffres !

D’après madame Pénicaud, notre ministre du Travail, le Code du travail ne serait fait que « pour embêter 95 % des entreprises ». Outre l’occultation quasi malhonnête du rôle protecteur du Code du travail, on se demande sur quelles données se base madame la ministre pour nous livrer cette... « analyse »...

Dans son enquête de conjoncture d’avril 2017, l’Insee a interrogé les employeurs au sujet des barrières à l’emploi, et obtient les résultats suivants :

Non, Le Code du travail n’est pas le principal frein à l’embauche pour les entreprises !

Dans chaque secteur, on s’aperçoit que les barrières liées à la réglementation concernent beaucoup moins de salariés que, par exemple, les barrières liées à l’incertitude économique (on constate un différentiel de 8 à 20 points suivant les secteurs). On est par ailleurs bien loin du chiffre de 95 % négligemment balancé dans la fine analyse économique de notre ministre du travail...

Par conséquent, le détricotage systématique du Code du travail est loin d’être une priorité pour dynamiser les embauches. Les réformes mises en place par les gouvernements successifs n’auraient-elles donc pour seul but que de favoriser les actionnaires au détriment des salariés ? Nous n’osons le croire...

S’agissant d’une enquête à destination des entreprises, les chiffres obtenus ne sont pas objectifs mais reposent sur le ressenti des employeurs ; il représentent donc le point de vue de ces derniers, et non une analyse factuelle. Par ailleurs, il est inutile de préciser que l’affirmation : « Je ne peux pas recruter, j’ai trop gavé mes actionnaires » ne fait pas partie des réponses proposées dans le questionnaire...

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Loin d'être une bonne nouvelle pour les salariés

Depuis le 6 mars les tractations étaient en cours. General Motors, propriétaire d'Opel voulait s'en débarrasser, PSA voulait l'acheter pour devenir le deuxième constructeur d'Europe. C'est donc maintenant acté. Loin d’être une bonne nouvelle pour les salariés, une vague de suppression d’emplois est déjà prévu.

Michael Lohscheller, PDG d’Opel, et Carlos Tavares, Président du directoire de PSA.

Après quatre-vingt-huit ans d’appartenance au groupe états-unien, General Motors, le constructeur allemand Opel a officiellement changé de propriétaire ce mardi, devenant ainsi une filiale de PSA à 100 %.
Avec cette opération, le nouveau groupe PSA élargi à cinq marques (Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall) se hisse au second rang européen, devant Renault-Dacia et derrière Volkswagen, captant une part de marché de près de 17 %. Au premier semestre, et sans tenir compte des utilitaires, PSA ancien format était juste derrière Renault et détenait 10 % de part de marché en Europe. Opel-Vauxhall avec ses 6,3 % de parts de marché arrivait en septième position.
Il ne reste plus qu’à finaliser la transaction sur Opel Bank, pour 460 millions, qui doit être encore approuvée par les autorités européennes de la concurrence, mais qui ne semble être qu’une formalité.

Le groupe dispose de cent jours afin de définir un plan stratégique pour inverser la tendance d’Opel qui accuse une perte de 12,5 milliards d’euros accumulées depuis seize ans. General Motors qui voulait à tout prix s’en débarrasser à cause de son déficit chronique, a accepté de prendre à son compte le plan de retraites d’Opel à hauteur de 770 millions de dollars ce qui a eu pour but de faire plonger son bénéfice net de 42% au deuxième trimestre.
PSA a annoncé dès le départ ses ambitions. L’objectif est qu’Opel et sa cousine britannique Vauxhall sortent du rouge dès 2020. « Nous aiderons Opel et Vauxhall à redevenir rentables », a assuré Carlos Tavares, président du directoire de PSA. Le groupe français ambitionne de ramener Opel et Vauxhall à la rentabilité d’ici trois ans, tablant sur une marge d’exploitation de 2 % en 2020, puis 6 % en 2026.
Le groupe PSA qui est en très bonne santé, a un résultat opérationnel de deux milliards d’euros sur le premier semestre, quant au bénéfice net, il est de 1,25 milliard d’euros, ce qui est un profit historique. La division automobile seule a même frisé une marge de 7,3%. Mais, pour autant, PSA ne compte absolument pas maintenir l’intégralité des structures et emplois d’Opel-Vauxhall.

Au contraire, Opel doit annoncer un plan de redressement dans les trois à quatre mois. L’essentiel sera fait par l’actuelle direction de General Motors qui n’a pas encore communiqué sur l’ampleur des suppressions d’emplois prévues. Les coupes budgétaires sont estimées à 1,7 milliards d’euros. Or, pour acquérir les six usines de montage et les cinq sites de production de pièces, le centre d’ingénierie de Rüsselsheim en Allemagne et les 40 000 salariés des deux marques, le montant de la vente s’est élevé à 1,3 milliards euros auxquels il faut ajouter 900 millions pour le rachat de la filiale financière de GM en Europe avec un partenariat avec BNP Paribas. Ainsi, l’achat est directement rentabilisé en quelques mois. En Mars, la CGT, syndicat majoritaire à PSA, expliquait qu’une telle opération ne peut pas se faire sans des attaques contre les travailleurs en Allemagne, en Angleterre et en France. La direction du constructeur mettra constamment « en concurrence les salariés d’Opel contre ceux de PSA. La CGT appelle les salariés, qu’ils soient en Allemagne, en Angleterre mais aussi en France, à se préparer dès aujourd’hui à défendre leurs intérêts par-delà les frontières ». Le moment fatidique pour des milliers de familles se rapproche à grand pas et suivant comment l’intégration d’Opel-Vauxhall se passe les vagues de licenciements et de fermeture de site pourraient être bien plus importantes que déjà annoncé.

PAR revolutionpermanente

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Plusieurs grandes marques agroalimentaires sont impliquées dans un cas de déforestation illégale en Indonésie, selon l'ONG Rainforest Action Network. Plus de 330 hectares de forêt sont partis en fumée en seulement quelques mois sur l’île de Sumatra qui abrite de nombreuses espèces rares, malgré un moratoire interdisant la plantation de palmiers à huile dans cette région.

Unilever, McDonald’s et Nestlé accusés de déforestation illégale en Indonésie

Vue aérienne de la déforestation en cours sur l'île de Sumatra, en Indonésie.
Nanang Sujana / RAN

 

Un nouveau rapport (1) de l’ONG Rainforest Action Network pointe du doigt plusieurs multinationales accusées de déforestation illégale en Indonésie. C’est la deuxième fois en l’espace de six mois à peine que l’ONG alerte sur les pratiques de l’un des principaux producteurs d’huile de palme qui fournit plusieurs grandes marques internationales comme Nestlé, PepsiCo, Unilever, Mars, McDonald’s ou encore Procter&Gamble. Et ce, en dépit d’un moratoire national datant d’avril 2016 et interdisant la plantation de palmiers à huile, y compris dans les concessions existantes.

Images satellite à l’appui, le RAN dévoile l’étendue des dégâts : la superficie couverte par les forêts est passée de 420 hectares en juin 2016 à seulement 88 hectares en avril 2017. 332 hectares sont donc partis en fumée dans une région qui abrite de nombreuses espèces menacées d’extinction comme les tigres de Sumatra, les orangs-outans, les rhinocéros ou encore les éléphants.

Unilever, McDonald’s et Nestlé accusés de déforestation illégale en Indonésie

En rouge, les zones déforestées sur l'île de Sumatra entre juin 2016 et avril 2017 (Crédit : RAN). 

 

"Les bénéfices ou la planète ?"

Interrogé par le journal britannique The Guardian, un fournisseur d’huile de palme confirme les conclusions du rapport. Il regrette cet "échec", lié selon lui à la confusion après le changement de nom de l’une des entreprises productrices. "Si nous pouvons tracer ces entreprises avec nos ressources limitées, je pense que les multinationales qui pèsent plusieurs milliards de dollars peuvent aussi bien le faire", réagit Gemma Tillack, directrice de la campagne agroalimentaire pour RAN.

"Ces marques ont promis publiquement que l'huile de palme qu'ils achètent et vendent ne contribue pas à la déforestation, ajoute-t-elle. Elles ont tendance à se cacher derrière la complexité de leur chaîne d’approvisionnement, mais c’est une question de priorités. Quoi de plus important pour eux, les bénéfices ou la planète? "

Nestlé, Pepsico et Unilver ont annoncé avoir diligenté des enquêtes internes et pris des mesures coercitives. En France, Nicolas Hulot a annoncé qu’il comptait mettre fin à l’importation de produits contribuant à la déforestation en Amazonie, en Asie du Sud-Est ou encore dans le bassin du Congo. Sont principalement visés le soja et l’huile de palme.

 

Concepcion Alvarez @conce1

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Et encore de nouveaux DINDONS de la FARCE macroniste !  Double tollé chez les MAIRES des PETITES VILLES de FRANCE...

Après les militaires, après les étudiants et les bénéficiaires de l’APL, après les Français de l’étranger, c’est au tour des maires des petites communes de réaliser qu’ils sont eux aussi les dindons de la farce macroniste.  

On vient en effet d’apprendre que l’État a décidé d’annuler, en catimini et par décret, plus de 300 millions d’euros de dotations aux collectivités locales.


(...)

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

VOIR EGALEMENT LE LIEN CI-DESSOUS:

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GM&S : les syndicats promettent de "se faire entendre" à la rentrée

Le représentant GM&S de la CGT, Yann Augras, le 31 juillet 2017. ( AFP / GUILLAUME SOUVANT )

Le tribunal de commerce de Poitiers a reporté lundi, pour la cinquième fois, sa décision sur la reprise de l'équipementier GM&S Industry. Il se prononcera dans plus d'un mois, le 4 septembre, sur l'offre du "numéro un" français de l'emboutissage, GMD, seul candidat à la reprise. Les syndicalistes promettent de maintenir la pression à la rentrée.

"Les collègues vont pouvoir partir en vacances sans avoir à recevoir  une lettre de licenciement. Ils seront tranquilles de ce côté-là, c'est déjà bien", a déclaré lundi l'élu CGT, Jean-Marc Ducourtioux. Mais les syndicats promettent déjà de se mobiliser à la rentrée : "On va prendre trois semaines de congés et puis on va aller secouer les constructeurs, on va aller secouer l'État, en disant qu'on n'est pas d'accord", a expliqué le représentant CGT de l'entreprise, Yann Augras, ce mardi 1er août sur Europe 1.

DES DOUTES SUR LA REPRISE RÉELLE DES EFFECTIFS

Le tribunal de commerce a prolongé l'activité de l'usine de La Souterraine (Creuse) jusqu'au 18 septembre à minuit. À l'issue de l'audience, l'avocat de salariés, Me Jean-Louis Borie, a expliqué devant la presse que "le tribunal n'a fait que constater qu'il disposait maintenant d'une offre de reprise ferme, valide jusqu'au 20 septembre". "On s'oriente vers une reprise par GMD", numéro un français de l'emboutissage dont l'offre prévoit le maintien de seulement 120 salariés sur 277, a ajouté l'avocat.

Les syndicats martèlent, eux, que l'usine ne peut pas tourner avec seulement 120 salariés : "On a trouvé un industriel sûrement très rusé, très malin. De toute façon, s'il ne reprend que 120 salariés, il sait très bien que les autres n'auront pas de boulot. Ça fera comme sur tous ses sites. Il va travailler dans six mois ou dans un an avec 20, 30 ou 60 intérimaires", craint Yann Augras.

GMD - spécialisé dans l'emboutissage, la plasturgie, la fonderie et l'étanchéité - compte 3.750 collaborateurs répartis sur 29 sites en France, en Europe de l'Est, eu Maghreb et en Asie. Son chiffre d'affaires 2016 s'établissait à 750 millions d'euros, selon son PDG.

"MACRON DEVAIT NOUS DONNER UN COUP DE POUCE"

"On a un président de la République que l'on n'a pas beaucoup vu jusqu'à présent dans ce dossier", critique Yann Augras. "Il devait soit disant nous donner un coup de pouce... Il a sûrement des petits pouces ! En tout cas, on ne les sent pas beaucoup".

À Bercy, on estime que l'offre ferme de GMD est "une bonne nouvelle pour la pérennité du site et le rétablissement d'une activité compétitive à la Souterraine". Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a appelé les salariés "à considérer favorablement cette offre". Il assure que le gouvernement et les collectivités locales "se mobiliseront pleinement pour mettre en place un dispositif exemplaire d'accompagnement des salariés non repris".

Le PDG de GMD, Alain Martineau, avait demandé la semaine dernière au tribunal un "court délai" pour s'assurer de "l'adhésion des salariés" à son projet. Après une rencontre avec ces derniers à l'usine de La Souterraine le 27 juillet, M. Martineau a finalement levé cette dernière condition.

Les autres exigences du repreneur, après des semaines d'âpres négociations sous la supervision de Bercy, avaient aussi trouvé réponse: des garanties de commandes de PSA et Renault (les principaux clients de GM&S) à hauteur de 22 millions d'euros annuels sur cinq ans, 15 millions d'investissements partagés entre l'État et les deux constructeurs automobiles, et, enfin, une solution pour le foncier-immobilier, Alain Martineau proposant de racheter les locaux de l'usine pour un million d'euros.

PAR FSC

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Malgré les menaces et les intimidations proférées par le géant du e-commerce Amazon, dix caristes ont saisi la justice pour faire reconnaître leurs droits et leurs statuts. Depuis son installation en France en 2013, Amazon sous-qualifie et sous-paye ses caristes. Dix d'entre eux intentent donc une action en justice pour faire appliquer la convention collective nationale du commerce du détail non alimentaire (CDNA) et faire en sorte qu'ils soient reconnus au niveau 5, alors qu'ils ne sont pour le moment qu'au niveau 2.

Cette reconnaissance portera leur rémunération de 1671 euros à 2254 euros. Les caristes réclament aussi le paiement des arriérés de salaire et des dommages et intérêts à hauteur d'environ 32 000 euros chacun. "Je suis cariste à Amazon depuis septembre 2012. Je devrais être au niveau 5 selon la convention collective, mais Amazon refuse de nous reconnaitre notre statut de cariste. En négociation, la direction argue qu'il n'y a pas de caristes chez Amazon, mais uniquement des conducteurs d'engins", explique Alain Jeault, délégué syndical central chez Amazon, l'un des dix caristes qui a porté l'affaire en justice. "Amazon a peur que la reconnaissance de notre statut fasse jurisprudence dans les pays qui n'ont pas encore de convention collective, où Amazon est implanté. Pour eux le niveau 5 est réservé au techniciens en informatique par exemple, ils n'y mettent pas les caristes, alors que la convention leur donne tort."

 

Confiant, Alain Jeault pense gagner la reconnaissance de son statut de caristes, même s'il avoue que la bataille est semée d'embûche. "Outre cette procédure, avec notre avocat nous avons déposé une plainte pour discrimination syndicale et non-paiement d'un droit de retrait."

PAR FSC

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http://a406.idata.over-blog.com/600x515/5/13/00/79/1175668_534338129972524_1519897457_n.jpg

Avant de rentrer dans le vif du sujet, peut-on parler de survie dans notre situation ?

Cela fait plus de trente ans que l’on nous matraque du matin au soir dans les médias et sur les lieux de travail que c’est la Crise, pourtant les richesses n’ont jamais été aussi grande, les dividendes remontés aux actionnaires aussi importantes, on se fout de nous !

Plusieurs fois nous vous avons démontré le contraire. Jamais Unilever n’a autant prospéré et comme à son habitude nous devrions nous plier à ses volontés, se soumettre et se taire pour être plus compétitif !

Jamais nous n’avons été aussi productifs mais ce n’est pas encore assez.

La réduction des effectifs est une pratique bien présente chez Unilever. Certaines entreprises l’utiliseront dans un contexte de survie, alors que d’autres s’en serviront afin d’augmenter leur profitabilité et Unilever rentre bien dans ce cadre-là. Quoi qu’il en soit, des importantes de réduction des effectifs ont eu lieu et ont laissé des traces indélébiles.

Maximiser son efficacité et sa compétitivité en procédant à une réduction des effectifs à un impact négatif sur l’organisation, beaucoup d’études le prouvent.

On nous parle toujours de « coût » nous qui sommes créateur de richesse. Que devrions-nous dire de ceux qui touchent plusieurs centaines de SMIC (1480,27€, brut/mois) par an chez Unilever qui nous bourre le crâne prétextant qu’il faut baisser les coûts (nos salaires, nos droits), on marche sur la tête !

Comment peut-on croire à ce baratin !

Pour la CGT, il est important d’élaborer une nouvelle orientation stratégique en tenant compte de l’Humain et ne pas nous résumer à une variable d’ajustement. Il doit y avoir une analyse approfondie et ce n’est pas en écartant les élus que les choses iront mieux, même si elle connait notre point de vue, elle ne peut faire abstraction à notre présence, il en va du dialogue Social au sein de l’usine !

Comment avoir une vision claire de l’orientation future face à des requins qui ne reculent devant rien pour plus de profitabilité !

Malheureusement, leur seule préoccupation est de satisfaire à n’importe quel prix les actionnaires peu importe les remises en cause de nos droits sociaux. Regardez ce qui se passe en Allemagne, Suisse et Autriche… (Restructuration d’Unilever. A voir sur le blog CGT Unilever, publié le 26 juillet 2017)

Ce n’est qu’une question de temps aujourd’hui c’est eux et Demain… ?

Donc syndicalement parlant il est inadmissible que la direction agisse de cette façon. Les salariés doivent faire très attention aux discours de dupe. Rappelez-vous du projet « Colibri », la CGT a toujours contesté la suppression des postes et n’a jamais voulu entendre parler d’une compensation financière. A cette époque on avait prévenu les salariés des conséquences néfastes de ce projet et les années nous ont donné raison, malencontreusement. Aujourd’hui le constat est là, entre les personnes qui à l’époque ont préféré prendre l’argent en compensation de la suppression des postes, entre les personnes qui ont pris le pognon et qui ne font même pas le travail (le laisse faire par les intérimaires). Il y a les jeunes embauchés qui font le travail et ne bénéficient même pas de cette compensation financière !

Tout est fait pour créer la division.

Nous nous dirigeons de nouveau à des suppressions d’emplois, il est à craindre pour la santé des salariés. Aucune compensation financière ne pourra rendre aux salariés une bonne santé. Les TMS et les tendinites on les a à vie !

Devons-nous tout accepter ?   La création du chômage de masse est faite pour que tous nos acquis et nos droits sociaux soient remis en cause. Le chantage à l’emploi est là pour faire peur, c’est une grande porte ouverte pour l’exploitation sans limite du salariat !

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les violences de l'opposition et la tentative d'empêcher le scrutin de mise en place de la Constituante, 8 millions d'électeurs se sont rendu aux urnes, ranimant l'espoir d'une solution pacifique.

Fidèles à leurs pratiques mensongères les médias occidentaux dans leur très grande majorité jettent de l'huile sur le feu en encourageant les menées fascistes visant à créer un climat de guerre civile.

L'Union européenne dans la plus pure tradition de sa vassalité aux  des USA se comporte pitoyablement.

Ce que le peuple vénézuélien attend de nous c'est davantage l'expression de notre solidarité pour une issue pacifique et démocratique à la grave crise qu'il traverse.

 

 

SOURCE : L'Humanité d'aujourd'hui

 

" Les Vénézuéliens ont fait mentir les pronostics de tous ceux, qui dans le pays comme à l'extérieur, qui s'opposaient à la tenue de l'élection d'une assemblée nationale constituante (ANC), oulue par le Président Nicolas Maduro...

Ils ont pour cela bravé les violences orchestrées par une opposition arc-boutée sur son refus du scrutin sans aucune volonté de partici per à la recherche de la paix dans le pays et la propagande éhontée des médias internationaux opposés au pouvoir chaviste ..."

 

Article signés du correspondant sur place Pierre Barbancey suivi de l'interview de la sociologue vénézuélienne Tania Delgado.

Un sain contre-poison au déferlement médiatique de soutien aux actions violentes et illégales de ceux qui veulent revenir en arrière au Vénézuela et effacer toutes les conquêtes populaires de la période chaviste.

PAR FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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