SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Ci-dessous les questions de la CGT :

Questions CE :

Point sur la gestion problème céramique ?

Point sur la régularisation des jours fériés ?

Point sur les travaux du secteur fractionnement shampoing et l’ergonomie.

Volume usine.

Point SUR.

Part de marché oral/hair.

Point sur les innovations shampoing.

Point sur les embauches.

Point intéressement.

Point sur les ruptures conventionnelles, combien depuis le début de l’année et combien en cours ?

Organisation de l’usine pour le dernier trimestre.

Quelle est la valeur ajoutée d’un salarié sur une ligne de conditionnement, Process ?

Quelle est la moyenne d’un loyer pour un salarié polonais ?

Concernant les 55€/000 dentaire (concurrent), quel est le volume total, le nombre de référence, variation des runs, volumes des produits (75ml ou 100ml…) ?

Selon les propos du responsable de production le salaire moyen au dentaire est de 55000€/an, comment faut-il comprendre ce chiffre ?

Point de la direction sur les 400000€ d’économies à faire sur la masse salariale ?

 

Questions DP :

Organisation équipe week-end pour les semaines 51/52 (horaires 2X12, 3X10 et RTT) ?

Modification horaire week-end pour les vendredis RTTE semaine ?

Point sur le RTTE du 13 octobre, que compte faire la direction ?

Jour férié du 1 novembre, tombe en milieu de semaine, on demande de trouver un arrangement afin d’éviter une coupure ?

Nous demandons que certains managers arrêtent de téléphoner aux personnes qui sont en arrêt maladie ?

Divers

Ci-dessous l'ordre du jour CE/DP vendredi 29 septembre 2017 :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Unilever a annoncé lundi le rachat pour 2,27 milliards d'euros du groupe de cosmétiques sud-coréen Carver Korea, confirmant ses ambitions sur le marché en forte croissance des produits de beauté au détriment de ses activités historiques dans l'alimentation et les produits d'entretien.

Cette acquisition est la plus importante du groupe anglo-néerlandais depuis 2010 et le rachat de l'américain Alberto Culver, également dans les cosmétiques, qui avait été suivi par une série d'opérations de plus petite taille.

L'accord conclu avec Goldman Sachs, Bain Capital et le fondateur de Carver "renforce significativement notre position en Asie du Nord, le plus grand marché mondial pour les soins de la peau et complétera notre portefeuille, nous permettant de proposer des produits de luxe à des prix accessibles", a déclaré Alan Jope, président de Unilever Personal Care, dans un communiqué.

Pour Ildiko Szalai, analyste chez Euromonitor International, "Unilever continue de se constituer un portefeuille de marques de niche dans le segment premium de la beauté pour saisir des opportunités dans des catégories dynamiques à forte marge".

Le marché sud-coréen des produits de beauté a connu une croissance supérieure à la moyenne mondiale ces cinq dernières années. Les marques sud-coréennes attirent une forte demande en Asie, notamment chinoise, mais celle-ci risque de souffrir des récentes tensions politiques entre Séoul et la Chine, qui a interdit cette année les voyages organisés en Corée du Sud pour protester contre le déploiement d'un système anti-missile censé contrer la menace nord-coréenne.

Goldman Sachs et Bain Capital avaient ensemble racheté environ 60% de Carver pour environ 500 millions de dollars (421 millions d'euros) l'an dernier, selon une source proche du dossier.

Cela valorisait la société dans sa totalité à environ 700 millions d'euros, moins d'un tiers du prix payé par Unilever, mais Carver a dans l'intervalle pratiquement quadruplé son bénéfice net à l'équivalent de 117 millions de dollars en 2016 contre 32 millions en 2015.

Selon Unilever, Carver a réalisé en 2016 un excédent brut d'exploitation (Ebitda) de 137 millions d'euros sur un chiffre d'affaires de 321 millions. Sur cette base, le groupe anglo-néerlandais paie 16,6 fois l'Ebitda, un ratio en ligne avec les acquisitions dans le secteur ces dernières 10 années.

Unilever, ébranlé en février par une offre d'achat surprise de Kraft Heinz, a depuis cherché à améliorer ses performances même si l'américain a rapidement lâché l'affaire. Le groupe a relevé son objectif de marge d'exploitation, annoncé un plan de rachat d'actions et il prépare la vente de ses activités de margarine et de produits à tartiner.

Les acquisitions ces dernières années de Mujrad, Dermalogica, REN et Kate Somerville avaient déjà illustré son intérêt croissant pour les cosmétiques et produits de soin, qui dégagent de plus fortes marges que les produits alimentaires.

Bain Capital et Goldman Sachs détenaient 60,39% de Carver à la fin 2016, laissant 35% à son fondateur Lee Sang-rok.

Carver Korea, Bain et Goldman Sachs n'étaient pas immédiatement disponibles pour commenter cette annonce.

 

(Catherine Mallebay-Vacqueur et Véronique Tison pour le service français)

par Hyunjoo Jin et Martinne Geller

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le 21, portuaires et dockers bloquaient le port de Rouen, tel un avertissement

Jeudi 21 septembre, jour de mobilisation nationale contre Macron et ses ordonnances, les travailleurs ont opté pour des actions de blocage de l’économie dans plusieurs régions : pendant qu’à Valenciennes, les manifestants ont entrepris de bloquer la circulation des trains de marchandises, dans la région de Rouen, portuaires et dockers ont mené une action de blocage du port maritime. Pour eux, il s’agit d’un avertissement au gouvernement, dans le but de montrer la capacité de paralysie de l’économie des travailleurs. Nous relayons ci-dessous le témoignage d’un correspondant sur place.

« Afin de s’opposer aux ordonnances mettant en place la loi Macron liquidatrice du code du travail et de l’ensemble des acquis sociaux, le jeudi 21 septembre, les Camarades Portuaires du Grand Port Maritime de Rouen, à l’appel de leur syndicat CGT, ont décidé de frapper un grand coup. Ils ont procédé au blocage économique de la zone portuaire et cela dès 5h30 du matin. Avec l’appui d’autres camarades dockers, salariés de la Chapelle DARBLAY, l’UL de Grand Couronnes entre autres, des barrages ont été dressés sur cinq points stratégiques, empêchant l’accès au boulevard maritime rive gauche à tous les véhicules. Cette action avait pour but d’interrompre les activités du terminal pétrolier Rubis, du groupe céréalier Beuzelin, de l’entreprise de manutention Sea Invest et de nombreuses entreprises de transport routier. Les barrages ont été levés à 10 heures et nous nous sommes ensuite tous dirigés en cortège en direction du Cours Clémenceau, pour prendre part au cortège de la manifestation et montrer ainsi que nous sommes bien présents et déterminés à faire reculer le gouvernement et demander la suppression totale de cette loi XXL. Les travailleurs portuaires que nous sommes nous n’accepterons jamais de voir notre Convention Collective être remise en cause par cette loi, sachant qu’elle est issue des 2 dernières réformes portuaires 1992 et 2008. »

Les travailleurs de la région rouennaise n’entendent pas en rester là et se sont donné rendez-vous ce lundi 25 septembre à l’aube pour soutenir les routiers en grève reconductible, au blocage du terminal pétrolier Rubis à Grand-Quevilly. Cette mobilisation, qui rappelle les meilleurs moments de la mobilisation de 2016, mérite la solidarité la plus large. Un soutien d’autant plus nécessaire que le gouvernement a déjà pris les devants en publiant ce samedi un arrêté permettant de déroger aux règles de temps de conduite des transporteurs d’hydrocarbures, avec l’autorisation d’un dépassement de la durée de conduite journalière de deux heures. Face à cette atteinte au droit de grève des routiers, nous refusons les discours habituels de criminalisation du mouvement social et invitons les usagers et travailleurs de tous secteurs à se solidariser largement, par la grève et le soutien sur les piquets.


 

Flora Carpentier

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
capture d'écran

En Allemagne, la pauvreté gagne de plus en plus les retraités

Le miracle économique allemand a aussi ses revers. 26% des retraités disent être obligés de travailler parce que leurs revenus sont insuffisants. Ils doivent compter sur la solidarité.

 

Ils viennent remplir leur cabas deux fois par semaine à la banque alimentaire d'Offenburg (Allemagne). Horst König, 65 ans, est un habitué. Ancien commerçant itinérant, il appartient à la catégorie des carrières atypiques et vit avec quelque 360 euros. Des retraités pauvres de plus en plus nombreux parmi les 1 400 familles de la banque alimentaire de la ville. La plupart d'entre eux se débrouillent et hésitent à demander des aides sociales.

Rester digne et debout

Pour cet ancien militant syndical, l'assistant n'est pas une solution. Pour compléter sa maigre pension de 535 euros par mois, Günther Melle, 70 ans, fait des traductions à domicile. Une carrière en dents de scie, mais un combat ancien. Il travaille aussi pour une ONG qui s'efforce de réinsérer les SDF. 15% des retraités allemands vivent aujourd'hui sous le seuil de pauvreté, soit 960 euros mensuels pour une personne seule. Depuis quinze ans, ils sont restés sur le bord de la route.

 

LIEN VERS LA VIDÉO EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

https://www.eres-group.com/wp-content/uploads/2013/05/distribution-dividendes.jpg

La Haye (awp/afp) - Le géant néerlandais de l'agro-alimentaire et des cosmétiques Unilever a annoncé vendredi la vente de sa division "margarines" en Afrique australe à la compagnie sud-africaine d'investissements Remgro.

"Unilever acquerra l'actionnariat de 25,75% de Remgro dans Unilever South Africa Holdings (Unilever SA) en échange de la division +margarines+ d'Unilever en Afrique australe ainsi que d'une rémunération en liquide de 4,9 milliards de rands (310 millions d'euros), représentant une valeur transactionnelle de 11,9 milliards de rands" (750 millions d'euros), a indiqué le groupe dans un communiqué.

"Cette transaction valorise la division +margarine+ à 7 milliards de rands" (440 millions d'euros), a-t-il ajouté.

Dans le cadre d'une stratégie présentée début avril après avoir repoussé les avances de son rival américain Kraft Heinz le valorisant à 143 milliards de dollars, Unilever avait annoncé son intention de se séparer de sa division "margarines" afin de rétribuer les actionnaires.

Unilever South Africa est "bien positionné pour une croissance durable à long terme", a déclaré Luc-Olivier Marquet, vice-président exécutif d'Unilever SA, cité dans le communiqué. "En nous donnant la propriété complète du secteur, cette transaction signifie que nous sommes les mieux placés pour accélérer cette croissance".

Répartie en Afrique du Sud, au Botswana, au Lesotho, en Namibie et au Swaziland, la division "margarines" d'Unilever SA "est un marché attirant, avec des marques de premier plan comme Rama, Stork, Flora et Rondo avec des bonnes perspectives de croissance", a réagi Jannie Durand, directeur exécutif de Remgro, cité dans le communiqué.

Unilever projette par ailleurs de regrouper ses branches "alimentation" et "rafraîchissements" dans une même division "plus mince et plus ciblée", basée aux Pays-Bas, dans le but qu'elle atteigne 20% de marge opérationnelle en 2020, contre 16,4% en 2016.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Manif violemment réprimée à Nantes : la BAC agresse des militants CGT dans leur véhicule

Lors de la journée de grève et de mobilisation du 21 septembre contre la loi travail XXL, la manifestation de Nantes a été, comme de nombreuses fois durant le mouvement de 2016 contre loi-travail, durement réprimée. Nous relayons les communiqués de l'UL CGT de Nantes, de l'UD Loire Atlantique et le compte-rendu des Streets Medics à ce sujet.

Photo : Page Facebook "CGT Union Locale de Nantes"

Communiqué de l’Union Locale CGT de Nantes suite à la manifestation du 21 septembre :

Hier, à la manifestation du 21 septembre, les manifestants dans leur ensemble ont été la proie de violences policières inacceptables. La manifestation s’était déroulée jusque-là dans l’unité, sans heurts ni dégradation. Pourtant, les forces de l’ordre ont bloqué le cortège syndical entravant ainsi la liberté de défiler avant de noyer la place devant le CHU sous un déluge de lacrymogènes et de grenades de désencerclement. Cette violence injustifiable constitue une atteinte au droit démocratique de manifester. En fin de manifestation, des militants de la CGT ont été agressés jusqu’à l’intérieur de leur véhicule par la Brigade anti criminalité. De nombreux manifestants ont été blessés et arrêtés dont deux militants de la CGT.

Après l’utilisation d’ordonnances pour gouverner sans débat démocratique, c’est dans la rue que le gouvernement veut faire taire ce qui reste d’expression démocratique aux citoyens. Nous dénonçons la présence de la Brigade Anti-Criminalité dans les manifestations. Nous ne sommes ni des criminels, ni des terroristes. La CGT se bat pour le bien commun et malgré la répression elle continuera à le faire comme toujours dans son Histoire. L’Union locale de Nantes appelle à soutenir toutes les mobilisations à venir contre les ordonnances Macron et pour la défense des libertés démocratiques.

Dès ce lundi, les routiers se mobilisent contre la Loi Travail XXL : nous appelons à les rejoindre à partir de 4h30 du matin au rondpoint des six croix à Donges. Un covoiturage est organisé par l’UL de Nantes au départ de la Maison des Syndicats à 4h00.
Jeudi 28, à 14h30 devant la préfecture, les retraités seront dans la rue contre la hausse de la CSG et la baisse des APL . Nous appelons également à participer à la mobilisation.
Le mouvement ne fait que commencer, il ne tient qu’à chacun de l’amplifier par la grève et les manifestations :
toutes et tous ensemble contre la régression sociale toutes et tous ensemble pour le bien commun toutes et tous ensemble pour nos libertés démocratiques.

Le secrétariat de l’UL de Nantes


Communiqué de la CGT de Loire Atlantique :

Voici la vraie version de cette journée de mobilisation dans le 44 (éteignez BFM, TFI ou France 2 qui ont pourtant tout vu)
Tôt le matin, différentes actions menées par les unions locales comme le blocage d’un rond-point à Indre ou le péage gratuit au Bignon (35 camarades)
Puis manifestations à saint Nazaire (2500), Châteaubriant (150) et Ancenis (100), en recul mais de bonne facture et motivées.
Il faut dire que le 21 n’a pas été annoncé depuis longtemps comme le 12, qu’une deuxième date rapprochée est compliquée pour certains, et surtout que l’annonce du 10 octobre (journée intersyndicale large dans la fonction publique) a démobilisé les agents publics ( le camp réformiste tente de diviser le mouvement, il faudra le contrer en faisant du 10 une journée interprofessionnelle !)

A Nantes, en recul aussi sur le nombre, avec 7000 manifestants. Ce qui est notable est ailleurs :

Une discussion avec les révoltés (ou cortège de tête comme ils se nomment) a permis pour la première fois une manifestation et une action commune, sans débordement.

Pourtant du débordement il y en a eu : mais c’est à mettre à l’actif des forces « du désordre » : en effet, nous avions convenu de mettre fin au « traditionnel » second tour effectué par les révoltés et quelques forces cgt en proposant une action collective symbolique : il s’agissait de murer la permanence de François de Rugy, ex elu EELV, passé à la Macronie et 3e personnage de l’Etat (président de l’assemblée nationale). C’est le genre d’action que nous avons fait maintes fois sans heurts. Mais les infos ont dû vite passé. Et en Macronie, nous sommes considérés comme des extrêmes, fainéants et cyniques. Surtout on ne tolère pas de « crime de lèse-majesté ».

Un cordon de gardes mobiles a empêché la CGT de continuer le trajet suite à la manif et, malgré nos tentatives solidaires, des jets nourris de lacrymo et grenades de désencerclement ont séparé le cortège qui a été repoussé manu militari.
Après la pagaille, un flottement a failli avoir raison de notre projet mais les manifestants (1500 environ) se sont rassemblé près du CHU avec calme et détermination. Les camions ont alors été vidés des 200 parpaings prévus pour notre action via une chaine humaine. Un mur de 15 m de long a ainsi été érigé a une vitesse impressionnante, sous le regard des forces de police stoïques.
Après cette victoire symbolique mise en valeur par les prise de parole (résistance, solidarité, tous ensemble jeunes et salariés…), des chants, des photos de groupe, la fête a pris fin avec la revanche des chiens de garde du pouvoir.

Alors que tout le monde quittait le lieux dans le calme, la charge a été violente et incompréhensible.

Les gardes mobiles et la bac ont chargé : deux camarades de l’ul sud loire sont en garde à vue accusés de jets de projectiles, un autres ont été blessé par des LBD (flash Ball) et admis au CHU. On suppose d’après des témoignages que d’autres camarades et autres manifestants ont aussi été arrêtés.

Qu’avaient-ils fait sinon exercé leur droit de manifesté : cette attaque est un précédent que nous ne pouvons laissé sans réponse.

Dès demain (22 septembre) l’union départementale va examiner les possibilités juridiques pour accompagner les plaintes des camarades et/ou pour se porter partie civile contre des violences policières insupportables et sans justification.
Dans le même temps nous allons communiquer médiatiquement sur les tentatives policières pour étouffer la contestation et le mouvement social en devenir.
Ni terroristes comme dirait Gattaz, ni gauchiste comme nous affuble TF1 ce soir, nous sommes déterminés à faire respecter nos droits, dans un état de droit qui ne tolère pas que la police réprime le mouvement social.

Le secrétariat de l’UD CGT 44


Compte rendu de Street Medics Nantes sur la manifestation du 21 septembre :

16h. Après un premier tout d’une manifestation composée d’un cortège intersyndical et d’un cortège jeune qui s’est bien passé, le passage est bloqué par la police devant le commissariat cours de Clisson pour empêcher un deuxième tour (une action conjointe était prévue et déclarée plus loin) : un camion CGT et une banderole de tête tentent alors de passer malgré tout, ce qui déclenche les premières grenades et tirs LBD (au moins 5-10).

Une première ligne d’environ une quinzaine de manifestant.es se retrouve contre les policiers réalisant le barrage : ces derniers gazent abondamment à la gazeuse à main et envoient plusieurs grenades de lacrymogènes. L’une d’elle atterrit en tir tendu sur la joue d’une personne occasionnant une blessure importante. Dans le même temps, nous prenons également en charge une crise de panique. Lors du repli des manifestant.es, un autre tir tendu blesse une personne au poignet à travers même la banderole sous une pluie de tirs de LBD (touchant notamment des gens au dos, au tibia, au genou...) et de grenades désencerclantes.

La manifestation se poursuit vers le square daviais, où de nouveaux tirs de LBD touchent au moins une personne à l’épaule, puis vers la place de la petite hollande, abondamment aspergée de gaz lacrymogènes et de grenades désencerclantes. Une personne recevra un palet de lacrymogène sur la tête occasionnant une plaie et une autre dans la joue causant une importante ecchymose. Plusieurs grenades de lacrymogène atterrissent par ailleurs à l’arrêt de tramway Médiathèque alors que des gens sortent : quelques personnes (dont des personnes âgées et des enfants) en difficulté respiratoire sont alors allongées sur la pelouse par d’autres passagers.
Après une relative dispersion, les manifestant.es se rejoignent au niveau du rond point square daviais après un second gazage au niveau des camions syndicaux.
16h45, un mur est érigé au niveau du rond point nous permettant de prendre en charge dans un rare calme les personnes blessées, notamment une personne ouverte à la paupière par une grenade désencerclante et une personne blessée à la tête.

A 19h, la police se prépare en vue d’une dispersion mais la manif décide de se déplacer avant d’être chargée ce qui n’empêche pas la BAC de viser au LBD les personnes qui fuient. Nous dénombrons à ce moment au moins 7 personnes touchées par un tir. Un syndicaliste victime d’un tir au bras par LBD est évacué dans un camion CGT qui sera pris à parti dans l’instant d’après par cette même Brigade "Anti Criminalité" où il sera, avec les 4 autres personnes du véhicule, violemment tabassé, sorti et re tabassé à terre. A cette occasion une medic est d’ailleurs menacée d’interpellation par un bacqueu.

Un gazage intensif s’ensuit nécessitant la maaloxification de plusieurs personnes dont des passant.es.

D’autres personnes seront cibles de gazage sur les pelouses de la fac de médecine, dont les grenades sont envoyées à la main à hauteur de tête des manifestants. Dans la foulée, les forces de l’ordre utilisent la gazeuse à main et les matraque sur les personnes à leur portées : 2 personnes auront des plaies au crâne dont une envoyée aux urgences pour être suturée.

Lors d’interpellations, la BAC tire au LBD blessant un moins une personne au mollet puis vise au laser de LBD la tête des manifestant.es qui s’étaient éloignés sur le quai Turenne.

Lors d’une énième charge de la BAC pour interpeller une personne, 2 grenades désencerclante sont lancées dont une qui explose dans le dos d’une personne. Par chance elle ne sera victime que d’un traumatisme sonore. Une autre personne se foule la cheville en voulant en éviter une.

A͇u͇ ͇f͇i͇n͇a͇l͇,͇ ͇n͇o͇u͇s͇ ͇é͇v͇a͇l͇u͇o͇n͇s͇ ͇à͇ ͇ :
- au moins 4 personnes évacuées aux urgences ;
- au moins 5 personnes avec des plaies au crâne et 4 autres atteintes au visage ;
- au moins 25 personnes atteintes par des tirs de LBD ;
- plusieurs dizaines de personnes touchées par des fragment de grenades désencerclantes ;
- La quasi totalité de la manifestation touchée par les gaz lacrymogènes.
Nous signalons également une personne supplémentaire atteinte à la tête par un palet de lacrymogène et une blessure au doigt qui n’ont pas pu être prise en charge. Les blessures citées ne sont pas exhaustives car nous ne pouvons pas voir tout le monde et ce compte rendu est susceptible d’évoluer selon les témoignages reçu.
Pour tout témoignage, n’hésitez pas à nous contacter sur cette page où à l’adresse streetmedicnantes@riseup.net.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
MORT d'un accident de travail dans le bâtiment à 57 ans ! OUI il faut exiger la RETRAITE à 55 ans pour les travaux pénibles !

L'ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS:

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
 

https://i.skyrock.net/6184/77166184/pics/2994200413_1_3_p5em7Ftt.jpg

« Du jamais vu ! 2028 CRS en arrêt maladie un jour de manif… La France part à vau-l’eau ! »

L’édito de Charles SANNAT

 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

 

Quand un État est en faillite, la dernier chose que les dirigeants ont intérêt de faire c’est de donner des sous, ou enfin ceux qu’il reste, aux gus qui portent des armes et qui sont susceptibles de faire durer le régime et de protéger ses représentants de la fureur des peuples.

 

Cela se passe ainsi, depuis la nuit des temps, des chefs de clans aux chefs de tribus, des rois aux empereurs, de l’Asie à l’Amérique en passant par l’Afrique, il est une loi humaine de l’exercice du pouvoir : il faut toujours payer ses centurions, sinon, quand centurions pas contents, centurions pas protéger Macron (béni soit son saint nom pour l’éternité et les siècles des siècles, il faut que je faillotte pour me faire bien voir).

 

Nos dirigeants, ici-bas, semblent avoir du mal à intégrer parfaitement cette règle de base du bon sens absolu et nécessaire à toute survie.

 

Remarquez, de deux choses l’une : soit Collomb comprend vite et les CRS seront vite payés, soit ils ont la « comprennette difficilette » au gouvernement, et le principe de sélection naturelle à la Darwin va vite se mettre en route, et ne survivront que les hommes politiques suffisamment adaptés à la nature actuelle, autant dire aucun, vu qu’être homme politique de haut niveau vous rend globalement inapte à toute prise avec le réel.

 

Les CRS protestent contre les nouvelles règles liées à la fiscalisation de leurs primes de déplacement

 

« La levée de boucliers des CRS s’amplifie à un très mauvais moment pour le gouvernement. Au moment où ce dernier doit faire face à une deuxième journée de manifestations contre la réforme du Code du travail

 

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A l'encontre de la petite musique lancinante et intéressée visant à affaiblir la CGT et à travers elle les idées de lutte de classe au profit d'un syndicalisme "apaisé" c'est-à-dire se contentant des miettes que le capital veut bien consentir pour s'assurer de sa domination sans partage et la croissance de ses profits,

ces eléctions (20 septembre) comme d'autres montrent que le syndicalisme de lutte est approuvé par un grand nombre de travailleurs.

N'en déplaise à la CFDT qui au Crillon perd toute représentativité!

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SOURCE : le site confédéral de la CGT

La CGT récolte 4 sièges sur 5 au comité d’entreprise et 5 sur 7 pour les délégués du personnel, suite à la réouverture de l’hôtel après quatre ans de fermeture pour cause de travaux.

 

Le 20 septembre dernier, les 350 salariés de l’hôtel Crillon ont largement plébiscité la CGT lors des élections professionnelles. Les listes présentées par le syndicat CGT-HPE obtiennent ainsi 4 sièges sur 5 au comité d’entreprise et 5 sur 7 en délégués du personnel.

D’après le communiqué de presse du syndicat, la CFDT, la CGC et l’Unsa « payent cash leur absence d’opposition réelle aux ordonnances Macron de destruction du Code du travail ». La CFDT ne sera d’ailleurs pas représentative au Crillon, n’atteignant pas les 10 % de suffrages valablement exprimés.

La CGT aura fort à faire pour défendre les salariés de l’hôtel. En effet, depuis sa réouverture, la direction multiplie les violations du Code du travail et pratique notamment le travail dissimulé en demandant aux salariés de pointer puis de retourner travailler — une plainte est en cours d’instruction.

Rappelons que la CGT avait mené de main de maître les négociations lors de la fermeture de l’hôtel, obtenant que les salariés choisissant de partir touchent deux mois de salaire par année d’ancienneté et ceux souhaitant rester voient la quasi totalité de leur rémunération maintenue pendant les travaux, avec des formations et des possibilités d’être détachés dans d’autres hôtels avec un bonus de 30 %.

PAR FSC

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Les médias martèlent sur un 21 septembre qui serait en deçà du 12.

En mettant en scène la détermination de Macron de passer outre la rue.

C'est oublier l'élargissement de l'unité à la base et l'engagement de secteurs nouveaux dans l'action Et publics Et privés : routiers, retraités, fonction publique ... sur un objectif commun : la contestation du contenu des ordonnances.

La convergence des luttes ça se construit et contrairement à la prétention du pouvoir de considérer la page code du travail tournée, la messe est loin d'être dite!

 

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SOURCE : le site confédéral de la CGT

 

LOI TRAVAIL XXL

Plus de 200 rassemblements et manifestations, partout en France. Des milliers d'arrêts de travail dans tous les secteurs d'activité ; plusieurs centaines de milliers de manifestants et bien d'autres initiatives, c'est bien la preuve qu'après le 12 septembre, la mobilisation s'inscrit dans la durée.
Partout dans les professions, les travailleurs entrent dans le mouvement de contestation contre la loi travail XXL et exigent un droit du travail synonyme de progrès social.
Dans tous les départements, l'unité syndicale s'élargit. Les cortèges se parent des couleurs de l'ensemble des organisations syndicales.
C'est le résultat de la tenue d'assemblées générales, de réunions dans les entreprises et les services dans lesquelles les salariés prennent connaissance des mesures néfastes des ordonnances Macron et débattent de leurs exigences en matière de salaire, d'emplois et de conditions de travail.
Le Conseil des ministres du 22 septembre doit entendre les citoyens qui, très majoritairement, condamnent et rejettent la réforme du droit du travail et les mesures gouvernementales régressives pour les jeunes, les salariés du privé comme du public, les retraités et les privés d'emplois.
Le combat ne faiblit pas. Au contraire, il continue et se prolonge !
D'ores et déjà, de nouvelles dates d'action sont programmées : le 25 septembre, les routiers ouvrent la voie à l'appel des fédérations CGT, FO, UNSA ; le 28 septembre, les retraités battront le pavé et le 10 octobre, au tour des fonctionnaires.
Dans l'intérêt des salariés, la CGT s'adresse, dès aujourd'hui, à l'ensemble des confédérations syndicales qui, toutes, contestent les ordonnances, pour construire une nouvelle journée nationale d'actions interprofessionnelles dans les meilleurs délais.

 

PAR FSC

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Ce jeudi matin, la journée n’a pas débuté simplement pour les automobilistes compiégnois. Associée à la mobilisation nationale contre la réforme du Code du travail, une intersyndicale a organisé une opération escargot entre le giratoire de la ZAC de Mercières, devant Point P, et celui du Bois-de-Plaisance, près de Proméo. D’importants embouteillages se sont créés.

Vers 10h30, un cortège d’environ 450 manifestants a quitté le cours Guynemer et bloqué la circulation pendant quelques instants, à plusieurs endroits, en passant par la gare, le rond-point Claude-Juchat et le pont Solférino. En sus de la protestation contre la réforme, les protestataires dénonçaient « le mépris de Macron ». « Il nous a insultés deux fois, râlait un homme. On n’est pas des fainéants, mais comme il n’a jamais travaillé, il ne peut pas le savoir. » Une autre manifestation s'est déroulée à Beauvais en début d'après-midi. 400 personnes se sont réunies, et une délégation a été reçue par le préfet en personne.

Compiègne, le 21 septembre. Au fil de la manifestation, le cortège a bloqué plusieurs endroits stratégiques, comme la gare de Compiègne. LP/J.B.

A Compiègne, blocage matinal et manifestation en centre-ville
A Compiègne, blocage matinal et manifestation en centre-villeA Compiègne, blocage matinal et manifestation en centre-ville

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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