SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« Macron, viens vivre ma vie de fainéante »

Macron nous accuse d’être des fainéants. Non seulement il prépare les plus grosses attaques contre le code du travail et les droits des salariés qu’on n'a jamais vu, mais en plus il se permet de nous insulter, ceux qui se lèvent tôt tous les jours, ceux qui triment au travail. Notre santé, et souvent nos vies, y passent. Alors, Macron, vas-y, on échange… ?

Tous ceux qui refusent cette loi travail XXL, ces attaques sans précédents contre nos conditions de vie et de travail, on se fait traiter de fainéants, on serait contre la modernité, on serait restés dans le passé.... Pire encore, on serait tellement bêtes qu’on est contre des changements qui nous permettraient de lutter contre le chômage, un vrai fléau, inconnu, pour le coup, de Monsieur Macron et les siens…

Que des mensonges.

Et ça, ce n’est rien à côté de ce qu’on entend dans les médias lorsqu’on nous parle des cheminots, non seulement des fainéants, mais aussi des nantis, des privilégiés, qui seraient beaucoup trop égoïstes pour céder leurs privilèges pour le bien commun. C’est la stratégie qui consiste à « diviser pour mieux régner » qui est à l’œuvre…

Mais j’invite Monsieur Macron, Monsieur Philippe et tous ses ministres, des vrais nantis et privilégiés eux, à venir vivre ma vie de fainéante… Je les invite à venir travailler en 3x8 comme on travaille à la circulation à la SNCF, c’est-à-dire une semaine travailler de nuit, la semaine suivante de soirée de 14 à 22h, et puis encore la semaine d’après de matinée, de 6 à 14h. Cela veut dire, pour ceux et celles qui habitent loin du lieu de travail comme beaucoup de mes collègues, de se lever avant 4h du matin. Pour ceux qui ont des enfants, le travail de nuit, ça fait arriver à la maison sur le coup de 7h, dormir à peine une heure, ou carrément ne pas dormir, pour ensuite lever les enfants, les amener à l’école, et puis la vie continue… Les week-ends, les jours fériés, on les passe souvent au travail, pendant que Monsieur Macron et ses ministres profitent de ce temps-là avec leurs familles. Avec le travail du dimanche, comme c’est le cas de beaucoup de travailleurs, dans les plus diverses secteurs d’activité.

J’ai également énormément de collègues qui ont des problèmes de santé liés aux horaires décalés, et aussi aux conditions de travail. Je travaille dans un poste d’aiguillage à grands leviers, on est nombreux à avoir mal au dos, quand ce n’est pas des problèmes plus graves… Des collègues qui sont en arrêt maladie à cause du travail, j’en connais un paquet. A la fin d’une semaine de travail, on est littéralement « cassés », fatigués, on n’a quasiment pas les forces pour ne serait-ce que profiter de nos jours de repos avec nos familles et nos amis… Repos souvent écourtés quand on nous appelle pour nous dire qu’il n’y a pas assez de personnel, qu’il va falloir venir travailler, même lorsqu’on était prévu en repos ! Et quand on sait que la loi travail XXL prévoit de carrément supprimer les Comités d’hygiène et sécurité au travail, les CHSCT, on pourrait dire ironiquement que cette loi ne fera que nous bénéficier… !

De plus, on voudrait faire croire que les cheminots touchent des salaires astronomiques. Dans mon cas, ayant une petite qualif et travaillant en 3x8, souvent de nuit, je touche la faramineuse somme d’entre 1300 et 1400 euros par mois… ce que quelqu’un comme la patronne de L’Oréal, Liliane Bettencourt, gagne en à peine l’espace de… quelques minutes !

Mais on a compris, le gouvernement cherche à « diviser pour mieux régner »… ne le laissons pas faire ! Ces discours dans la presse cherchent à nous monter les uns contre les autres. Mais au final, on sera tous et toutes attaqués, les travailleurs et les jeunes, avec ou sans emploi, avec ou sans papiers… Il s’agit d’attaquer les acquis des uns, pour mieux soumettre à la précarité les autres.

En ce qui concerne les cheminots, le gouvernement et la direction de la SNCF comptent s’attaquer au droit de grève, au régime spécial des retraites et à nos conditions de travail. Cela va toucher les 130.000 cheminots, ceux qui sont au statut mais aussi ceux comme moi qui n’en bénéficient pas, car trop vieux ou car nous ne sommes pas français… Cela sans compter tous les travailleurs du rail qui sont déjà hors-statut et hors-SNCF, puisqu’ils sont embauchés dans les filiales de droit privé, par les sous-traitants, qui n’ont pas la même stabilité, qui se font souvent virer comme des moins que rien...

Loin de penser que tous les cheminots et tous les travailleurs devraient céder leurs « privilèges », qu’on devrait revoir nos conditions de travail à la baisse, il faut s’attaquer aux vrais privilégiés de ce pays, les riches, les patrons et leurs serviteurs qu’on trouve pour une bonne partie au gouvernement Macron-Philippe ! Nous voulons revoir nos conditions de travail, et celles de tous les travailleurs, à la hausse, et pour ça il va falloir s’attaquer aux privilèges des patrons.

J’invite donc Macron et ses amis à venir vivre notre vie de fainéants… Mais j’invite surtout tous les "fainéants" à se mobiliser, à descendre dans la rue, à se mettre en grève ! La journée de grève et manifestation du 12 septembre sera la première occasion de leur montrer qu’on ne se laissera pas faire, qu’on va se défendre et qu’on est prêt à passer à l’offensive. Ce sera une première démonstration mais il faudra se préparer à aller plus loin, à construire des grèves reconductibles pour construire la grève générale, pour faire retirer cette loi et pour aller au-delà, pour défendre nos acquis, nos conditions de vie et celles de nos enfants et des futures générations !

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Pour ce 12 septembre, première mobilisation contre Macron et sa loi Travail XXL, ce sont plus de 180 manifestations qui ont été recensées par la CGT. Près de 4 000 appels à la grève ont été posé notamment dans des secteurs clés comme chez les cheminots, dans le secteur aérien ou pétrolier.

Crédits photos : LOIC VENANCE / AFP

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C’est donc plus de 180 manifestations et 4 000 appels à la grève qui ont ainsi été recensés par la CGT.

Chez les cheminots dont le régime de retraite est notamment en ligne de mire, la CGT-cheminots et SUD-rail, respectivement premier et troisième syndicats à la SNCF, ont appelé à la grève contre la réforme du code du travail. Des perturbations dans la circulation sont à prévoir notamment sur les lignes de RER. Les fédérations CGT et FO des transports ont par ailleurs appelé à faire grève.

Chez les contrôleurs aériens, l’Usac-CGT appelle à s’opposer « par la grève et dans les manifestations » au « démantèlement du code du travail ». À Air France, la CGT, SUD, ou encore FO contre la direction de Mailly, ont également déposé des préavis de grève pour le 12 septembre. La compagnie prévoit des perturbations. « Des retards et des annulations de dernière minute ne sont pas à exclure », prévient-elle sur son site Internet.

Dans le secteur pétrolier, la FNIC-CGT appelle au débrayage. « Pas une goutte de produit pétrolier ne doit sortir de nos raffineries, de nos dépôts », écrit la FNIC-CGT. La fédération FO chimie appelle également à la grève. Il va de même dans l’énergie, où la CGT et FO appellent à la mobilisation. Même l’alliance Unsa–CFE-CGC Énergies, contre sa direction, appelle à rejoindre le mouvement, car les salariés des industries électriques et gazières « seront directement touchés demain ».

C’est aussi du côté de la fonction publique que la CGT et Solidaires ont appelé à la mobilisation. Elles ont été rejointes par la FSU, très présente dans l’éducation. Les fédérations FO couvrant la fonction publique hospitalière et la fonction publique territoriale ont par ailleurs déposé un préavis de grève qui court du 11 septembre au 11 octobre. Alors que les fonctionnaires ne sont pas directement concernés par la loi Travail, ils sont aussi dans le viseur de Macron.

Alors qu’il avait prévenu que sa détermination était absolue et qu’il « ne céderait rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes », avec cette première journée de mobilisation, il s’agit de montrer à Macron et consorts que nous nous opposerons de manière franche et déterminée à sa politique anti-ouvrière et anti-populaire. Une première journée donc pour montrer à Macron que nous ne nous laisserons pas faire, avant de préparer les suites du combat, avec une nouvelle journée de grève, le 21 septembre.

Damien Bernard

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Une grande première. La manifestation lyonnaise n’était pas encore partie de la Manufacture des Tabacs que les CRS ont déjà commencé à charger, gazer et interpeller. A 13h30, le gros du cortège refuse de bouger tant que les manifestants nassés ne sont pas libérés.

Du jamais vu encore, à Lyon, où les provocations policières contre les manifestations contre la Loi El Khomri ne commençaient, en général, qu’à mi-parcours… Aujourd’hui, le cortège ne s’est pas encore mis en branle que la police a chargé plusieurs groupes de jeunes qui s’étaient rassemblés en tête de cortège, peu avant 12h30. Mais tout était préparé en amont pour créer un incident, un hélicoptère survolant le départ de la manif depuis midi alors que les manifestants étaient filtrés à leur arrivée, au métro Sans-Souci.

Peu de temps après, la manif a été coupée en deux, puis gazée par les forces de répression. Il en faut plus pour effrayer les manifestants lyonnais dont le gros du cortège refusait encore de commencer à marcher tant que le petit groupe de camarades nassés dans une rue adjacente à la Manufacture n’était pas complètement libéré. Appelée dans le Rhône par la CGT, la FSU, Solidaires, l’Unef mais également par l’UD FO, la manifestation, qui aurait déjà dû rejoindre son point d’arrivée, devrait se disperser Place Bellecour.

[Crédit Photo // Philippe Juste LP]

François Martin

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Les travailleurs de Haribo ont été parmi les premiers à faire les frais de ce que permet aujourd'hui largement la loi travail : en juin 2016, sur fond de chantage à l'emploi, la direction est parvenue à faire valider par référendum un plan de 110 suppressions d’emploi. Pour autant, cette première saignée dans les effectifs n'est aucunement une garantie de la pérennité des usines d'Uzès et Marseille, et l'inquiétude plane sur les salariés. La CGT Haribo, qui s'est toujours positionnée contre ce sacrifice des salariés au profit de la multinationale, appelle les travailleurs à se mobiliser massivement contre Macron et sa loi travail XXL ce mardi 12 septembre. Nous relayons ci-dessous leur plaidoyer.

NOUS ACCUSONS !

Nous, Travailleurs et Travailleuses, accusons le Président de la République, Emmanuel Macron, chien de garde du Capital, qui, conscient de son illégitimité, s’attaque à la large majorité de la population en procédant par ordonnances pour contourner les débats parlementaires et les principes démocratiques et veut précariser et asservir toujours plus les salarié-e-s, les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi, les femmes et la jeunesse.

Nous accusons ce gouvernement au service du Medef, de légaliser les licenciements abusifs et discriminatoires en rendant dérisoire les montants des sanctions financières versées aux salarié-e-s.

Nous accusons ces serviteurs du CAC 40, de vouloir exploiter encore plus les précaires en déréglementant le recours à l’intérim et au CDD, en autorisant les contrats allant jusqu’à 5 ans au détriment d’un CDI. Comment dans ces conditions espérer accéder à la propriété ou tout simplement faire un crédit ?

Nous accusons Madame la DRH Pénicaud, de vouloir mettre en place une période d’essai sans limite pour soumettre les travailleurs et les travailleuses à la volonté de leurs employeurs.

Nous accusons, Emmanuel Macron, de se rendre complice de tout les plans sociaux et les licenciements de masses à venir en n’obligeant plus les patrons à transmettre les informations sur la situation d’entreprise aux élu-e-s, en rendant opaque la comptabilité à l’échelle d’un groupe, en donnant la possibilité de licencier en cas de cession d’une entreprise et en transformant les plans sociaux en rupture conventionnelle collective.

Nous accusons, ce gouvernement servile au patronat, de vouloir individualiser les salarié-e-s en laissant la possibilité à l’employeur de mettre en place des referendums accompagnés de chantage à l’emploi quand bon lui semble, tout ça pour court circuiter les organisations syndicales qui seront elles aussi affaiblies.

Nous accusons, sa Majesté Macron de ne pas servir les intérêts de la population et nous répondrons dans la rue et sur nos lieux de travail le 12 Septembre avec une mobilisation XXL.

La CGT Haribo

Caisse de grève de la CGT Haribo

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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8 exemples de ce que la loi travail 2 va permettre aux patrons : le grand bon en arrière  retour avant 1936 ...

Un boucher qui baisse les salaires, un 13e mois raboté sans l’accord des salariés… Petit voyage (à peine) imaginaire dans un futur proche, pour cerner les enjeux des ordonnances Macron..

si les salariés se laissent faire...

Chez le boucher du coin…

Un boucher convoque ses trois employés pour leur proposer de baisser leur salaire et d’annualiser leur temps de travail, car il l’estime « nécessaire ». Si deux employés l’acceptent, l’accord est appliqué. Le troisième ne peut pas refuser la modification de son contrat de travail, sous peine d’être licencié sans possibilité de recours.

Explication Plus besoin de justification économique pour négocier une modification du contrat de travail (temps de travail, salaires, mobilité). « Les nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise », suffisent pour ces accords, autrefois appelés « offensifs » ou « de compétitivité ».

Dans les entreprises de moins de 11 salariés, et celles de moins de 20 qui n’ont pas de délégué du personnel, « l’employeur peut proposer un projet d’accord aux salariés, qui porte sur l’ensemble des thèmes ouverts à la négociation collective » (article 8 de la 1ère ordonnance). Pour le valider, il faut un vote à la majorité des deux tiers. Il devra également être validé par un « observatoire départemental paritaire », dirigé par les services de l’État. Ainsi, « une boucherie pourra négocier sur autant de sujets qu’une entreprise du CAC 40, alors que 70 % des sujets de négociations étaient jusqu’à aujourd’hui ouverts aux très petites entreprises », précisait l’entourage de la ministre du Travail au moment de la présentation des ordonnances.

Le refus, par un salarié, d’un accord de ce type vaut licenciement « sui generis », c'est-à-dire fondé sur une cause réelle et sérieuse sans passer par la case tribunal (article 3 de la 1ère ordonnance relatif au renforcement de la négociation collective).

La prime aux accords d'entreprise

Une entreprise vient de se créer et cherche à s’installer sur un marché déjà ancien. Par accord d’entreprise, pour gagner sa bataille commerciale, le patron parvient à négocier avec ses salariés une dérogation à la convention collective du secteur. Ils acceptent de baisser fortement les primes d’ancienneté, de vacances, de départ à la retraite et pour le travail de nuit ainsi que le remboursement des frais de transport, les congés pour enfants malades et l’allègement du temps de travail des femmes enceintes. Ces économies permettent à l’entreprise de casser ses prix et de gagner des parts de marché.

Explication : Les primes ne font pas partie des 11 thèmes sur lesquelles les conventions collectives de branche restent prioritaires. Elles sont donc négociables à l’échelle de l’entreprise. Un accord prévoyant des dispositions moins favorables aux salariés peut se substituer à la convention collective, c’est la fameuse « inversion de la hiérarchie des normes ».

Sans syndicat, avec les délégués maison

Dans un journal indépendant comptant une trentaine de salariés, rayonnant, mais néanmoins modeste, le directeur et les deux délégués du personnel décident de signer un accord supprimant le 13e mois pour tous les employés. Sans consulter leurs collègues.

Explication Dans les entreprises de plus de 11 salariés et de moins de 50 où il n’y a pas de délégué syndical, l’employeur négocie des accords d’entreprise directement avec les élus. Pas besoin de référendum d’entreprise lorsque les élus signataires ont recueilli plus de 50 % des suffrages aux dernières élections.

De nouvelles règles pour les CDD

Une branche professionnelle négocie une convention collective autorisant les entreprises du secteur à signer des CDD de deux ans, renouvelable quatre fois sans délai de carence.

Explication Le CDD, comme l’intérim, sont désormais des domaines sur lesquels les accords de branche (conventions collectives) priment sur la loi. Les partenaires sociaux définissent donc la durée, le nombre de renouvellements et les délais de carence. Ce n’est qu’à défaut d’accord de branche que s’appliquent les dispositions légales actuelles.

Le prix des licenciements fixé

Suite à une prise de bec, le patron d’un centre de R&D licencie une salariée sans raison valable et en omettant de la convoquer à un entretien préalable à licenciement. Pour cette ingénieure de 55 ans, payée 5 000 euros bruts par mois, il sait qu'en cas de condamnation en justice, les dommages et intérêts seront compris entre 15 000 et 50 000 euros [1].

Après avoir d’abord invoqué une « insuffisance professionnelle », réalisant que son ex-employée percevait toutes ses primes d’objectif, il décide de modifier le motif de licenciement, pour faire valoir une « désorganisation de service » en raison du départ de sa salariée en congé maladie.

Explication Avec le plafonnement des indemnités aux prud’hommes, l’employeur sait à l’avance ce que lui coûtera un licenciement illégal, c’est-à-dire sans cause tangible, sauf dans les cas de discrimination, harcèlement ou atteinte à une liberté fondamentale. « Cela met un coût sur l’acte de licencier », applaudit ainsi Jean-Philippe Hubsch, dirigeant du groupe Assurances-Conseils (25 salariés), interrogé mardi 5 septembre par les Échos.

Les « vices de procédures », comme l’absence d’entretien préalable, ou un défaut de forme dans la rédaction de la lettre de licenciement, n’entraînent plus la nullité de la procédure. Les prud’hommes accordent simplement un mois d’indemnités supplémentaire au salarié. L’employeur gagne également la possibilité de modifier les motifs de licenciement a posteriori et le salarié n’a plus qu’un an (et plus deux dans le cas de licenciement pour raisons personnelles) pour déposer un recours devant la justice prud’homale.

Périmètre national pour licenciements économiques

La filiale française d’une multinationale très rentable déclenche un plan de licenciement économique, car elle éprouve des difficultés sur le marché français et souhaite délocaliser sa production.

Explication  : Les difficultés économiques seront désormais appréciées par le juge dans le seul périmètre national d'une multinationale. Il devra néanmoins apprécier si un montage financier n’a pas rendu artificiellement déficitaire la filiale française. Les moyens de faire sombrer une filiale sont néanmoins nombreux et échappent pour souvent à l'appréciation des services de l'État et du juge, s'inquiètent les syndicats de salariés.

Moins de réunions et de salariés protégés

Dans une entreprise de 60 employés, la fusion des instances représentatives du personnel libère du temps et de l'énergie pour le chef d'entreprise. Le temps passé en réunion pour évoquer les problèmes des salariés diminue, comme le nombre de salariés mandatés, et donc protégés contre les licenciements. Le nombre d'expertises extérieures est aussi en chute libre, par exemple lorsqu’un salarié tombe en burn-out.

Explication La fusion des instances représentatives du personnel entraînera une baisse du temps dévolu au dialogue entre patrons et salariés et du nombre de représentants dans l’entreprise. Des décrets fixeront leur quantité exacte. La loi diminue déjà les heures minimales de délégation pour les élus, passant d’une fourchette de 18 à 21 heures par élu dans l’actuelle délégation unique du personnel à 10 ou 16 heures.

Les élus ne pourront pas être réélus après trois mandats, soit douze ans maximum. « Nous allons avoir toujours les mêmes interlocuteurs qu’il sera plus facile de former à l’économie, la sécurité… », se réjouit ainsi dans Les Échos le président du groupe de biscuiterie Galapagos, Christian Tacquard.

Un « ticket modérateur » est créé pour les expertises (sauf en cas de plan social ou de risque grave, ainsi que pour la consultation annuelle sur la situation économique) ; 20 % des honoraires des experts seront acquittés par les représentants des salariés sur les frais de fonctionnement du futur CSE. L’employeur pourra contester l’expertise et le choix de l’expert.

Négociations non obligatoires

Une entreprise décide, par accord collectif, de supprimer les négociations annuelles obligatoires (NAO), imposées par l’État, où sont débattues les questions de rémunérations et d’organisation du temps de travail.


Explication Les accords d’entreprise peuvent négocier sur « le calendrier, la périodicité, les thèmes et les modalités de négociations » obligatoires. Les NAO ne sont donc obligatoires qu’en l'absence d’accord d’entreprise fixant ses propres règles (article 7 de la 1ère ordonnance).

PAR canempechepasnicolas.over-blog.com

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Opération de blocage de l'usine PSA de Poissy par des salariés de GM&S

Opération de blocage de l'usine PSA de Poissy par des salariés de GM&S

Dernière étape judiciaire du dossier social et industriel de l'été : la justice a finalement validé l'offre de reprise partielle par GMD de l'équipementier automobile creusois GM&S, pour un euro symbolique, avec le maintien de 120 emplois sur 276.

Le tribunal de commerce de Poitiers a autorisé, le 7 septembre, la reprise de l'équipementier GM&S par l'emboutisseur français GMD pour un euro symbolique, prévoyant le maintien de 120 seulement des 276 salariés de l'entreprise. La reprise sera effective le lundi 11 septembre 2017 à 0h.

(...)

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Grève et manifestation s'impose à toutes et tous

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Signe d'une crise et d'une situation qui ne s'améliore guère, 123 millions d'Européens pourraient rapidement basculer dans la pauvreté, selon un rapport du groupement d'ONG, Oxfam. Parmi eux, onze millions de Français.

123 millions: c'est selon le groupement d'ONG Oxfam, le nombre d'Européens «exposés au risque de pauvreté». C'est la conclusion d'un rapport publié par l'organisation qui estime le nombre de personnes qui, sans être statistiquement pauvres, ont un risque réel de basculer rapidement en-dessous de leur seuil national. Pour rappel, en France, le seuil de pauvreté défini par l'Insee correspond à 60% du revenu médian, soit 977 euros pour 2015. Plus de 8 millions de Français vivent en-dessous de ce seuil.

(...)

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Préface du poète Serge Pey.

Chez votre libraire ou, pour réception postale : Librairie L’Autre Rive de Toulouse : Téléphone / Fax : 05 61 31 92 65
Mail : lautreriv@orange.fr

Tant d'efforts, de mensonges, de calomnies, de moyens qui montrent aussi qu'ils sont loin d'en avoir fini avec l'aspiration des peuples à une transformation révolutionnaire de la société !

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SOURCE de l'article de Jean ORTIZ : Le Grand Soir 

https://www.legrandsoir.info/tuer-la-memoire-et-le-mythe-du-che-pour-tuer-l-espoir.html

Nous avions prévu l’opération, mais pas le si joli titre : « Le Che, à mort », un essai de la discrète « chercheuse au CNRS », Mme Marcela Iacub. Pour les classes dominantes et leurs pitbulls médiatiques, il faut en finir avec les résistances, avec « les grands récits » et les mythes porteurs de justice sociale, d’égalité, d’épanouissement de la femme et de l’homme. Le capitalisme, cette « cage invisible » (Che) ne saurait être ni contesté ni dépassé.

Libération a sonné la charge contre ce Che, assassiné le 9 octobre 1967, dont rien ne parvient à écorner l’image fascinante, l’enracinement populaire, la rébellion absolue. Ce Che qui reste un mythe universel, un référent pour la critique du capitalisme, pour les luttes de « los de abajo » (ceux d’en bas). Ce Che obsédé par l’éthique en politique, altruiste, qui éduquait par l’exemple. Ce Che qui fait la nique à tous ceux qui voudraient tuer l’étoile une bonne fois pour toute. Ce Che multiple, dont la pensée et les pratiques militantes, l’héritage, restent encore aujourd’hui un indispensable laboratoire, et dérangent à la fois vraie droite et fausse gauche.

Ce Che, à effacer des mémoires, à criminaliser, ne se battait pas pour la gloriole, mais pour contribuer à libérer les peuples du « Tiers-Monde ». Il est allé jusqu’au bout d’un engagement réfléchi, intellectualisé, responsable, en sachant que dans la lutte à mort contre l’impérialisme, on peut y laisser la peau. Ce Che que Joffrin et Madame la chercheuse cherchent à dépolitiser ; ce Che accablé de lieux communs par les néo-socio-libéraux : « aventurier » « suicidaire », qui se serait « immolé » par culte de la violence, par amour de la guerre.

Les inquisiteurs ont le droit d’être partiaux, mais qu’ils précisent qu’avec l’ouvrage Le Che, à mort, nous sommes dans le fictionnel. Le grand ordonnateur du procès anti-guévarien, une sorte de Torquemada moderne, plaque sur le Che des grilles de lecture relevant d’obsessions personnelles ; ce n’est autre que le journaliste multi-casquettes Laurent Joffrin, directeur de Libération.

Dans sa chronique (« Cité des livres ») du 5 septembre 2017, intitulée « Le Che, double des djihadistes... », il traite le Che de « kamikaze », et l’accuse de manipuler les esprits des djihadistes, n’hésitant pas à jouer sur les peurs actuelles. C’est irresponsable autant qu’intellectuellement peu honnête. Joffrin ne recule devant rien lorsqu’il s’agit de mettre une plume « mercenaire » au service d’un système dont il est l’un des piliers. Omniprésent dans les médias, allant et venant de l’Obs à Libération, l’homme ne cache pas ses sympathies politiques pour François Hollande, le nec plus ultra de la gauche de droite.

Cette chronique joffrinoise est destinée à promouvoir le nouvel opus de la chercheuse Marcela Iacub. Après Dominique Strauss kahn, Che Guevara !!! L. Joffrin présente sa vision mesurée du Che : « cruel », « le premier Kamikaze », celui qui montre l’exemple de l’engagement sacrificiel aux djihadistes, « une figure christique et maléfique à la fois » « dédiée à sa propre gloire », porteur des « certitudes d’un marxisme d’acier, celui dont on fait les poignards, les balles et les fusils ». On appréciera la subtilité des poncifs idéologiques. La charge ne s’appuie sur aucune référence sérieuse, l’objectif étant de faire vendre du sulfureux, tout en salissant le Che, et les militants, partout dans le monde, qui luttent pour une société plus juste.

Madame Iacub fut en 2012 « maîtresse de Dominique Strauss Kahn » et en publia, en février 2013, le livre Belle et Bête, qui étudie scientifiquement, comme l’on s’en doute, et loin de tout caractère voyeuriste (cela va de soi), la sexualité d’un personnage public jamais nommé. Mais à la veille de la publication de l’ouvrage, la chercheuse au CNRS précise dans le Nouvel Observateur, qu’il s’agit de Dominique Strauss Kahn, « ce cochon sublime », qui se comporte « comme un méchant porc ». Closer (n°582, du 31 août 2016), titre « Pour Marcela Iacub, DSK est le « roi des porcs ». De quoi classer l’ouvrage, si médiatisé, de haute tenue intellectuelle, dans la catégorie : « apologie de la race porcine ».

Aujourd’hui, la chercheuse (de scandales médiatiques), de buzz, réalise une opération similaire avec le Che. Son livre, Le che, à mort, suinte la haine à toutes les pages. Faut-il en parler, ce qui est une façon de le promouvoir, ou l’ignorer ? Toute l’entreprise repose sur une lecture biaisée de la vie du Che, sans cesse ramenée à une dimension psychologisante de quatre sous, un supposé dédoublement de personnalité entre Ernesto et le Che, resucée simplificatrice du Docteur Jekill et Mister Hide. Mais alors que Stevenson cherchait à dénoncer l’hypocrisie de la société londonienne du XIXe siècle, Iacub reconnaît dans sa conclusion ses griefs envers « la légende du Che ».

L’héroïsme du Che ne serait qu’une névrose narcissique, à tout le mieux l’inversion du mythe sacrificiel, due à la perversion de sa mère, qui aurait falsifié sa date de naissance pour la faire correspondre à celle d’un héros de l’Indépendance cubaine selon Iacub (page 20) ; dans la biographie d’Anderson qu’elle utilise par ailleurs, ce dernier évoque un docker assassiné lors d’une grève portuaire à Rosario. Instrumentalisation des sources ? L’auteure recourt évidemment à la figure « romantique » du héros perdant, don Quichotte, dont l’auteur serait un doux rêveur, oubliant un peu facilement que Cervantès fut écrivain et soldat.

Ne pouvant véritablement le salir, l’auteure cherche à changer la signification de la vie du Che. Tout en prétendant discréditer l’espoir et l’exemple qu’il constitue pour des milliers de jeunes dont les raisons de désespérance ne sont jamais ne serait-ce qu’évoquées.

L’opération Le Che, à mort, (en fait : à mort le Che !) repose sur l’amalgame facile, sur une accumulation d’analyses de bazar, sur des interprétations très néo-libéralement manichéennes. Dans la « guerre idéologique » que mènent les puissants, tout fait ventre.

Jean ORTIZ

universitaire, auteur de Vive le Che ! Editions Arcane 17.

PAE FSC

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Sans doute inquiet de la montée de la protestation contre sa politique signifiée par l'unité qui se dessine pour le 12 septembre et sa baisse dans les sondages, de l'étranger Macron se livre à l'insulte d'un peuple lucide quant au fond à propos de ses objectifs.

Conscients des dégâts que ces déclarations produisent ses défenseurs prétendent que c'est la classe politique (celle d'avant) qui est visée.
Mensonge bien sûr puisque ces propos sont rapportés explicitement à ceux qui résistent à ses contre-réformes.

De nouvelles raisons d'être massivement présents dans les prochaines manifestations ... et APRÈS !

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SOURCE : RT

Le président de la République a provoqué les foudres de l'opposition de gauche avec son projet de réforme par ordonnances du Code du travail, lorsqu'il a qualifié ses contradicteurs de «fainéants» et de «cyniques».

«Je serai d'une détermination absolue et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. Et je vous demande d'avoir, chaque jour, la même détermination»,

a déclaré le président de la République, Emmanuel Macron, à propos de sa réforme par ordonnances du Code du travail, alors qu'il s'adressait à ses concitoyens réunis dans le jardin de l'école française d'Athènes, le 8 septembre.

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Unilever annonce l'acquisition de Pukka, un fabricant de tisanes organiques basé au Royaume Uni, par une transaction dont les termes financiers ne sont pas divulgués.

Fondée à Bristol en 2001 par Tim Westwell et Sebastian Pole, cette société réalise un chiffre d'affaires de plus de 30 millions de livres sterling et bénéficie d'une croissance de l'ordre de 30%.

Ces derniers mois, le géant anglo-néerlandais des produits de consommation courante a décidé de se séparer de ses activités alimentaires à faible croissance pour se concentrer sur les marques acquises récemment, comme Seventh Generation.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Point d’indice, CSG, jour de carence. Macron veut aussi la peau des fonctionnaires !

Si la Loi Travail 2 et leurs ordonnances s’attaquent comme jamais aux conditions de travail des salariés du secteur privé, ceux du secteur public ne sont pas davantage épargnés du train de mesures du gouvernement. A coups d’augmentation de la CSG et de retour au gel du point d’indice, leurs rémunérations et leur pouvoir d’achat devraient se dégrader, tandis que le gouvernement prévoit la suppression de 120 000 emplois dans la fonction publique d’ici la fin du quinquennat.

« Et en même temps »… A la fameuse formule du président « jupitérien », il faut croire que les ministres d’Emmanuel Macron rendent un bel hommage. Alors que la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et le Premier ministre, Edouard Philippe, planchaient sur la meilleure manière de casser le droit du travail des salariés du privés avec l’aval de certaines confédérations syndicales, le ministre des Comptes publics, Gérard Darmanin déclinait les attaques sur le front de la fonction publique.

Restauration de la journée de carence

Dès le 29 juin, sur le plateau de France 2, il annonçait qu’il n’y aurait « pas d’augmentation de point d’indice pour les agents de la fonction publique ». Et début juillet, le gouvernement officialisait le rétablissement du jour de carence qui invalide l’indemnisation par l’Assurance Maladie du premier jour d’arrêt maladie. Haro sur la fonction publique donc, qui n’est qu’un retour sur les maigres compensations obtenues lors du mandat précédent, sous Hollande.

Nouveau gel du point d’indice

C’est le cas du jour de carence, instauré en 2012 par François Fillon, à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy, dont la suppression avait été promise et actée lors de l’arrivée de François Hollande à la présidence de la République. Concernant le point d’indice qui permet de faire évoluer les rémunérations du public et de compenser la dégradation du pouvoir d’achat liée à l’inflation, il a été gelé, sans discontinuité, entre 2010 et 2016, sous Sarkozy, donc, mais également sous une bonne partie du quinquennat de Hollande. Sa revalorisation –minime- de 1.2% en mars 2016 tient d’une concession de Hollande faite à la FSU, confédération majoritaire dans la Fonction Publique et qui regroupe notamment le SNUipp et le SNES, en échange du retrait de son appel à la grève alors que le mouvement contre la loi El Khomri, animé par la jeunesse et les salariés du privé comme du public, battait son plein. Retour à la « normale » en Macronie, et exit les promesses de campagne sur l’augmentation du pouvoir d’achat des actifs.

Augmentation de la CSG

Mais, pour maintenir l’austérité salariale dans le public, Emmanuel Macron a su également innover. A compter du 1er janvier 2018, les salariés de la fonction publique comme ceux du privé devront s’acquitter d’une hausse de la Contribution Sociale Généralisée (CSG) de 1.7%. Dans le privé, cette hausse de la CSG est supposée être compensée par une baisse, équivalente, des cotisations maladie et chômage, qui au passage, conduira à dégrader encore davantage le financement de la sécurité sociale. Déjà, pour les actifs du privé, cette compensation sera diluée en deux temps au cours de l’année 2018. Pour les fonctionnaires, en revanche, qui ne sont pas prélevés de la même façon, rien pour l’instant sinon le flou et la poudre de perlimpinpin. Mais la CSG, elle, augmente bien.

Autant dire que les rémunérations dans la fonction publique vont connaître un coup de rabot, et que le pouvoir d’achat, déjà fortement entamé par six années consécutives de gel du point d’indice, continuera à se dégrader.

Les effectifs à réduire

Et Emmanuel Macron, en bon chef d’un gouvernement « de droite et de droite », a d’ores et déjà prévu un coup de bulldozer dans les effectifs de la fonction publique. Ce sont donc près de 120 000 postes que le gouvernement prévoit de supprimer d’ici la fin du mandat en axant, en particulier, sur la fonction publique territoriale (70 000) et la fonction publique d’Etat (50 000).

Se saisir du 12, y compris dans la fonction publique

Rognages massifs sur les salaires « et en même temps » sur les effectifs dans la fonction publique. Maître du tempo, Macron ?

Aux travailleuses et aux travailleurs du public de lui rétorquer le contraire en manifestant à côté des salariés du privé opposés à la loi Travail 2, comme à la précédente, le 12 septembre, lors d’une journée de grève appelée par la CGT, Solidaires et certaines fédérations de Force Ouvrière.

Du côté de l’Education Nationale, où la rentrée est souvent catastrophique, comme en Seine-Saint-Denis, la direction de la FSU continue à traîner des pieds sans aucun appel à rejoindre les cortèges le 12, des sections du SNES et du SNUipp seront en grève et présents dans la rue pour tirer la sonnette d’alarme et refuser l’austérité salariale. Dans le supérieur, en revanche, contre l’avis de la FSU, le SNESup appelle à la grève.

C’est tou-te-s ensemble que nous devrons exiger de nos organisations qu’elles se lancent dans la bataille ainsi que d’une nouvelle date pour combattre la présentation des ordonnances le 22 septembre. dans la fonction publique également, ce qui se joue dans le passage en force de cette Loi Travail XXL est décisif.

[Crédit illustration : Hubert Poirot-Bourdain]

Yano Lesage

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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