SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Avec Macron, la privatisation de la Sécu est en marche forcée : augmentation de la CSG (contribution sociale généralisée), milliards d’euros “économisés” (et lits d’hôpitaux en moins), chasse aux fraudeurs, augmentation du forfait hospitalier… Pour comprendre pourquoi on devrait défendre la Sécurité sociale avec acharnement plutôt qu’accepter béatement sa destruction méticuleuse, nous revenons sur les conditions de sa création et son histoire avec Michel Étiévent – historien militant né dans la même maison que l’homme à l’origine de la Sécu – dans le numéro deux de notre revue. Construite envers et contre le Capital dans un pays ruiné par la guerre, la Sécurité sociale est probablement le service public qui a le plus changé la vie des Français au siècle dernier.

***

 

Le Comptoir : Comment les gens se soignaient-ils en France avant la création de la Sécurité sociale en 1945 ?

 

Michel Étiévent : En 1938 en France, il y a sept millions de salariés. Cinq millions d’entre eux n’ont aucune protection sociale. Les deux millions restants ont de vagues assurances sociales. Celles-ci sont nées en 1930 et s’apparentent plutôt à de l’aumône. Certains ont aussi de vagues mutuelles mais elles sont épuisées à la moindre épidémie de grippe. La majorité des gens ne se soignent pas et attendent la mort. C’est l’insécurité totale du lendemain. Cinq millions de salariés n’ont pas de retraite non plus. La seule retraite à l’époque, c’est le cimetière. On imagine la rupture qu’apportât la Sécurité sociale en amenant simplement de la dignité. La Sécu, au final, ce n’est rien d’autre que le droit de vivre.

 

En 1945 en France, le taux de mortalité infantile est de 100 pour 1 000. Neuf ans après seulement l’institution de la Sécu, on passe à 30 pour 1 000. De 1915 à aujourd’hui, on a gagné près de trente années d’espérance de vie. On le doit essentiellement à la Sécu qui a apporté à tous la possibilité de se soigner et qui a mis à la disposition de tous les grands succès médicaux, comme la naissance de médicaments tels que la pénicilline, ou ceux pour soigner l’hépatite, qui ont pu sauver des vies.

 

[…]

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

SOURCE : Le Monde

Drapeaux, fumigènes, fanfare et slogans ont animé le cortège composé de nombreux syndicalistes et militants politiques de gauche.

Plusieurs centaines de personnes ont mené samedi 18 novembre à Paris une « marche sur l’Elysée » contre « la politique anti-sociale » d’Emmanuel Macron, dénonçant la baisse des emplois aidés, les réformes du code du travail et de l’ISF. Les manifestants étaient 3 000 selon les organisateurs, et 1 800 selon la préfecture de police.

Cette marche, qui répondait à l’appel du Front social, une coordination de sections syndicales (CGT, Sud, CNT, Unef), de collectifs et d’associations (Droit au logement, Droits devant…), s’est tenue de la place du Maréchal Juin (XVIIe arrondissement) au boulevard Haussmann (VIIIe), non loin de l’Elysée.

« On va dire au président des riches ce qu’on pense de tous les dégâts qu’il est en train de provoquer en France », avait lancé au micro Romain Altmann, d’Info-com CGT, en début de manifestation.

Une centaine de militants antifascistes, autonomes et anticapitalistes s’étaient placés en tête de cortège. Drapeaux, fumigènes, fanfare et slogans ont animé le cortège composé de nombreux syndicalistes et militants politiques de gauche, principalement de la France insoumise et du NPA. Eric Coquerel, député (LFI) de Seine-Saint-Denis, comptait parmi les manifestants.

« Ras-le-bol de subir »

« Il y en a ras-le-bol de subir, on est trop loin de l’unité et c’est cette unité qu’on est venu chercher aujourd’hui », avait ajouté Mickaël Wamen (CGT Goodyear). Dans le cortège, coloré et festif, des banderoles proclamaient : « Marchons sur l’Élysée. Point final au pouvoir des riches ! », « S’unir pour ne plus subir », « Tous ensemble contre la casse sociale », ou encore « Contre Macron et son monde, prenons la rue ! ».

Dans son « appel du 18 novembre », publié récemment, la coordination disait vouloir s’employer à « faire converger toutes les luttes qui rassemblent afin de créer les bases d’un mouvement interprofessionnel reconductible » avec les « salariés et chômeurs, jeunes et précaires, ouvriers et paysans, immigrés et auto-entrepreneurs ».

Ses initiateurs vont inviter, mercredi à Paris, l’ensemble des syndicats, partis et associations hostiles au gouvernement pour convenir « d’une date, d’un lieu » unique pour rassembler les mécontentements.

Jeudi, 80 000 personnes (selon la police) ont battu le pavé partout en France contre les réformes « libérales » du gouvernement, à l’appel d’organisations syndicales (CGT, FO, Solidaires, FSU) et de jeunesse (Unef, UNL, Fidl). C’est près de trois fois moins que lors de la première journée de contestation contre les ordonnances réformant le code du travail, le 12 septembre (223 000 manifestants).

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Remarquons comment Le Monde à cette occasion éprouve le besoin de mettre en valeur la moindre importance des manifestations du 16 novembre par rapport à début septembre, histoire comme nous le disons par ailleurs d'instiller l'idée d'une fin de partie et de miser comme beaucoup d'autres médias sur la passivité des travailleurs face à l'avalanche des mauvais coups du pouvoir.

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les 1,4 millions de travailleurs qui vivent dans des camps au Qatar ne peuvent que se réjouir : son altesse l’émir Al Thani a bien voulu mettre en place un SMIC ! Un SMIC à 195 dollars par mois, quand le PIB annuel par habitant est de 146 000 dollars par an...

Crédits photos : EPA

Les travailleurs qataris doivent-ils se réjouir ? D’habitude, la mise en place d’un salaire minimum est une victoire des salariés, mais au Qatar, les choses sont bien différentes. Il y a pourtant près de 2 millions de travailleurs sur les chantiers qataris, notamment sur ceux qui préparent la Coupe du monde du football de 2022. De plus, depuis de nombreuses années, le petit émirat gazier était sous le feu de la critique pour son non respect des conventions internationales du travail. Ainsi, pour travailler au Qatar, un étranger devait être « parrainé » par un Qatari, qui avait alors tous les droits sur lui, comme l’empêcher de repartir dans son pays et conserver son passeport. Cette loi a été en partie abolie, avec la mise en place de contrats de travail, bien que l’employeur aie le dernier mot si son employé veut changer d’employeurs. Tout ce système, qui concernait près de 75 % de la population, commençait en réalité à entacher l’image du Qatar, qui cherche se donner une vitrine de modernité.

D’où une loi sur le travail qui fait à la fois rire et pleurer, entre la misère qui règne sur les chantiers qataris, où les morts au travail se comptent par centaines, et l’hypocrisie de ses émirs qui font passer des droits infiniment bas pour des progrès sociaux. En effet, le SMIC qatari devrait atteindre 750 riyals par mois (soit 166 euros, ou 195 dollars) : une broutille pour les grandes entreprises qataries quand on sait que le PIB annuel par habitant est de 146 000 dollars par an. Mettre en place un salaire minimum à 2300 dollars par an passera inaperçu. La mesure est d’autant plus hypocrite qu’au Qatar, le seuil de pauvreté est fixé à 64 300 riyals par an ; le salaire minimum sera donc inférieur de 7 fois au seuil de pauvreté… Un chiffre qui met en lumière les conditions de vie atroces des travailleurs immigrés qui vivent au Qatar. Ceux-ci vivent parfois à 40 dans des cabanes sans eau courante, dans une très grande promiscuité, enfermés tels les esclaves noirs-américains dans les grands domaines cotonniers des Etats du Sud.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En photo : un SDF allemand, faisant la mendicité dans la rue, présente une petite pancarte expliquant : « Je n'ai plus rien à part moi ».

LA CRUELLE RÉALITÉ DU « MODÈLE ALLEMAND » DONNÉ EN EXEMPLE AUX FRANÇAIS : 1,2 MILLION DE SANS-ABRI OUTRE-RHIN D’ICI À 2018 !
 

Le fameux « modèle allemand », que Macron et les dirigeants européistes présentent constamment aux Français, sous forme de reproche, comme l'exemple économique et social à suivre, produit des effets calamiteux sur lesquels nos grands médias restent toujours très discrets.

 

Dernier en date de ces effets, on a appris aujourd'hui que l'Allemagne comptera 1,2 million de sans-abri d'ici à 2018, selon les chiffres publiés par le groupe de travail fédéral allemand sur l'aide aux personnes sans domicile.

 

Par rapport à 2016, cela représente une augmentation faramineuse de... +150% !

Il est à noter que plus de la moitié des sans-abris devraient être des réfugiés, ce qui relativise singulièrement le « bon accueil » fait aux « migrants » que les grands médias ont présenté aux Français... Selon les statistiques fédérales, 440 000 des 860 000 sans-abri du pays en 2016 étaient des réfugiés.

 

source : https://euobserver.com/tickers/139880

 

PAR EL DIABLO

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Des COUPURES D’ÉLECTRICITÉ cet hiver ? Les élus du comité central d'entreprise d'EDF alertent !

Les élus du comité central d'entreprise d'EDF (CCE EDF) ont alerté mercredi [15/11/2017] sur les risques de coupures électriques cet hiver du fait notamment d'une capacité réduite des moyens pilotables et de la politique discutable de la direction de l’énergéticien.

 

« Black out, mythe ou réalité ? ». Le thème du débat au Forum Social lors de la dernière fête de l’Humanité, n’est plus un mythe. Selon les membres du comité central d'entreprise (CCE) d’EDF, réunis mercredi à la Bourse du travail dans le 10e arrondissement de Paris, les risques de coupures cet hiver pourraient devenir une réalité. « Nous ne sommes pas à l’abri de coupures massives et longues», a expliqué Philippe Page Le Mérour (CGT). Afin d’étayer ces affirmations, les membres du CCE EDF ont rappelé que le 25 janvier 2017, le réseau électrique français était passé à deux doigts de la catastrophe. Or comme l’a rappelé Virginie Neumayer, présidente de la commission production du CCE : « Nous étions face à une vague de froid des plus ordinaires ». À l’arrivée, il restait une toute petite marge : « 1%, ce qui équivaut à 1 000 mégawatt encore disponibles sur le réseau avant rupture» explique la présidente de la commission.

 

À l’époque, dans un contexte de campagne présidentielle, les problèmes rencontrés par la filière nucléaire avait été vite mis en avant. Or pour Virginie Neumayer, les causes sont ailleurs et plus profondes : « Le manque d’investissements d’EDF dans l’outil depuis de nombreuses années est l’une des raisons. Il y a une vraie dégradation des moyens de production. »

 

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SOURCE : Révolution permanente

La colère ouvrière était palpable à des centaines de mètres à la ronde ce jeudi matin, dans la ville du Roi soleil, dont les rues étaient barrées par les forces de police, tout autour du tribunal où passaient à la barre 9 ouvriers de PSA Poissy. Et pour cause, comme l’ont rappelé de nombreuses interventions, la menace de prison avec sursis qui pèse sur ces militants CGT est une attaque contre tous les travailleurs combatifs, face à laquelle la solidarité de classe est notre seule arme. C’est précisément cette solidarité sans faille qu’ont exprimé les nombreuses délégations ouvrières qui ont répondu à l’appel du comité de défense des libertés ouvrières et syndicales à PSA, sous les étiquettes syndicales de la CGT mais aussi Solidaires ou la CNT, de différentes usines PSA mais également d’autres boîtes de la métallurgie, des cheminots, des postiers et d’autres travailleurs en proie à la répression patronale, comme Loïc de la compagnie Jolie Môme, qui passe en procès le 30 novembre. Des personnalités syndicales et politiques comme Gérard Filoche, Nathalie Arthaud (LO), Philippe Poutou (NPA), Pierre Laurent (PCF), Eric Coquerel (LFI), Clémentine Autain (LFI) et Frédéric Lordon avaient également fait le déplacement.

Les faits reprochés, remontant au mois de février 2017, sont aussi délirants que les 5 mois de prison avec sursis requis à l’encontre des ouvriers : une supposée séquestration d’un chef, qui rappelle les procès de la chemise du DRH d’Air France ou des anciens salariés de Goodyear. Les militants CGT avaient en réalité interpelé un chef d’équipe dans son bureau, en défense d’un salarié de retour d’arrêt maladie dont les droits étaient bafoués. Suite à la plainte déposée par la direction de PSA pour « séquestration et violences psychologiques en réunion », ils avaient fait 9 heures de garde-à-vue, avant d’être convoqués au tribunal correctionnel. En juillet dernier, Farid Borsali, secrétaire du syndicat, avait été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 2 600 euros de dommages et intérêts, malgré la forte solidarité qui s’était exprimée.

L’avocate des salariés Marie-Laure Dufresne-Castets a dénoncé un « dossier vide » et les mensonges de certains témoins. Pour elle, la criminalisation syndicale à l’œuvre ne fait pas l’ombre d’un doute : « ils sont de la CGT, donc ils sont coupables ». La décision du tribunal a été mise en délibéré, pour un jugement attendu le 20 décembre.

Avant l’audience, Rachid l’un des 9 salariés poursuivis, est intervenu avec beaucoup d’émotion, saluant la forte solidarité qui ressortait du rassemblement :


Les nombreuses interventions qui ont suivi se sont accordées à dénoncer la répression toujours plus forte qui sévit dans les entreprises et notamment dans les usines PSA, pour mater toute contestation face aux attaques patronales qui pleuvent sur les salariés : baisse des effectifs en CDI au profit d’une précarité toujours plus grande et de conditions de travail toujours plus dégradées. « Tavares veut casser le syndicat, démoraliser le syndicat. Il sait qu’on ne baissera pas la tête avec les méthodes classiques. Alors Tavares se dit qu’il va nous faire passer en tribunal, voire nous mettre en prison. Mais jamais nous ne baisserons la tête », a souligné Jean-Pierre Mercier, avant de poursuivre : « Tavares nous prépare beaucoup plus que ça. Il a dans les cartons la baisse des salaires du travail de nuit... C’est pourquoi il veut liquider les organisations syndicales. Notre combat, c’est non seulement le soutien aux camarades, mais aussi la défense du syndicalisme même. »

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nous ne disons pas que le 16 novembre a été une journée de mobilisation exceptionnelle.

Mais entre le choix "le mouvement a été poins important que les premières manifestations de début septembre" ET "la journée du 16 novembre a été un peu au-dessus de la dernière journée du 19 octobre", ce qui est la vérité, les médias de manière générale ont fait leur choix.

Comme un seul homme !

 

Un choix de classe pour conforter le pouvoir : ils disent à l'encan que c'est un fiasco, que Macron sort conforté de la confrontation, que les ordonnances c'est bouclé ...

Il s'agit comme l'a dit si bien François RUFFIN ci-après, d'enfoncer le clou de l'impuissance du peuple et du caractère inéluctable, irrépressible des contre-réformes.

 

Mais pour bien mesurer la situation et par conséquent les possibles, il s'agit PRÉCISÉMENT de se prémunir contre ce sentiment d'impuissance en ne perdant pas de vue la complicité fondamentale entre l'oligarchie politique au pouvoir Et les médias.

 

Et ce n'est pas un hasard si les personnages qui dirigent les grandes entreprises ont en même temps fait main basse sur les principaux moyens d'information qui ont pour objectif de façonner l'opinion.

 

Remarquons donc avec notre camarade de Commun Commune :

 

 

Non la manif parisienne n'était pas un « bide » : bien sûr pas de marée humaine mais plus de monde que le 19 octobre et surtout plus de jeunes même si on est loin du compte - Sur ce coup-là (et ce n'est pas la première ni la dernière fois sans doute) BFM TV ne fait pas de l'info mais de la propagande pro-Macron - le mieux c'est de tourner le bouton...

El Diablo

 

Et avec François RUFFIN

intervenant devant l'Assemblée nationale :


Aujourd'hui dans notre pays les maitres de l'armement, les maîtres du Bâtiment, les maîtres du luxe, les maîtres de la téléphonie sont aussi les maîtres des médias.

Aujourd'hui dans notre pays 10 oligarques se partagent 90 % de l'audience des quotidiens, 55 % des télés et 40ù des radios.

Aujourd'hui dans notre pays les fraudeurs des Panamas ou des Paradis Papers règnent avec tranquillité sur l'Opinion, le Parisien, Les Echos, Le Figaro, Libération, BFM-TV, RMC et les autres avec l'approbation complice des politiques.

...

Maurice Barrès écrivait : « Que les pauvres aient le sentiment de leur impuissance, voilà une condition première de la paix sociale »

[Sur la confusion des pouvoirs politiques et médiatiques)

Je vais donner un exemple, un exemple au sommet, un exemple que vous n'allez pas apprécier :

En 2010 Emmanuel MACRON est alors banquier chez Rothschild .

Entre autres clients il conseille Arnaud Lagardère pour la vente de ses magazines internationaux au groupe américain Hearst.

En 2012 le même Emmanuel Macron entre à l'Elysée comme secrétaire général adjoint et c'est lui qui traite avec le groupe Lagardère la revente des actions EADS .

C'est lui qui face à son ancien client est supposé défendre les intérêts de l'état .

Arnaud Lagardère se dira ravi du deal, qui lui procure une confortable plus-value.

En 2016 Emmanuel Macron se lance dans la course à l'Elysée.

Et de qui reçoit-il aussitôt le surprenant soutien ?

De la presse Lagardère : le candidat d'En marche enchaîne les Unes du journal du Dimanche , les couvertures de Paris Match, les passages sur Europe 1, câliné à souhait

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Plouasne. Un ouvrier meurt enseveli sous les cailloux dans la carrière de Vauriffier

Ce mercredi 15 novembre, un ouvrier de 47 ans est mort, enseveli sous des cailloux dans une carrière de Vauriffier à Plouasne dans les Côtes d’Armor.

Ce mercredi, ce sont dans des circonstances particulièrement atroces, qu’est mort un ouvrier de 47 ans dans une carrière à Plouasne. Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est après avoir débloqué une machine que la victime a été emportée par les cailloux qui y étaient coincés.

La vingtaine des ouvriers présents, évidemment sous le choc, ont quitté les lieux. Mais, comble du cynisme, la direction avait prévu de reprendre l’activité… dès ce 16 novembre. Visiblement, la quête de profit vaut bien plus que la vie des travailleurs, puisqu’il apparaît au moins plausible que la machine puisse être dysfonctionnante et continue de représenter un danger.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
A Gagny, un ouvrier de Véolia meurt écrasé sous une dalle de béton

Le drame s’est déroulé à Gagny, en Seine-Saint-Denis, ce mardi 14 novembre. Un ouvrier de Véolia est mort écrasé sous une dalle de béton, alors qu’il réparait une fuite d’eau dans la rue Jean-Moulin.

Crédit photo : LP/Olivier Boitet

« La victime était un intérimaire, il intervenait en tant qu’aide canalisateur en binôme avec un responsable » a déclaré la direction de Véolia. C’est sous les yeux de deux de ses collègues, dont l’un a été hospitalisé en état de choc, que l’ouvrier s’est retrouvé coincé sous une dalle en béton, qui s’est effondrée sur lui, alors même qu’un trou avait du être creusé pour accéder à la canalisation.

Bien sûr, l’ouverture d’une enquête a été annoncée ainsi que celle d’une cellule psychologique. Quoiqu’il en soit, c’est un nouveau mort sur son lieu de travail qui est à déplorer, tandis que de légitimes questions se posent quant aux mesures de sécurité prises ou bien encore sur le fait qu’un intérimaire se retrouve seul dans cette cavité.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
64 000 chômeurs de plus au troisième trimestre 2017

Sur le dernier trimestre, de juillet à septembre 2017, le nombre de chômeurs à augmenté de 0,2 point, soit 64000 en plus, selon les chiffres de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Un chiffre accablant mais qui ne résume pas à lui seul la précarité qui touche aussi des millions d'autres personnes.

Crédit photo : JEFF PACHOUD / AFP

Le relevé du dernier trimestre de l’Insee enregistre une hausse du nombre de chômeurs de 0,2 point par rapport au second trimestre 2017. Une augmentation qui correspond à 64 000 chômeurs supplémentaires sur les 2 651 000 recensés par l’institut selon les critère du Bureau International du Travail (BIT). Pour être comptabilisé, il faut n’avoir pas travaillé pendant la semaine où l’enquête est réalisée, être disponible pour reprendre un emploi dans les 15 jours ou avoir cherché activement un emploi dans le mois précédent. Aujourd’hui, ce sont près de 2 715 000 personnes qui sont dans cette situation en France.

Si ces chiffres évoquent la précarité de très nombreuses personnes, ils ne recensent pas tous les cas existants et laissent dans l’ombre tout un ensemble de personnes et de situations également marquées par une très grande précarité. Ainsi, on exclut des chiffres du chômage les 1 600 000 personnes qui travaillent à temps partiel et qui de ce fait sont condamnées à des salaires de misère et les un million et demi de personnes qui ne répondent pas aux critères de recherche active et de disponibilité. Au total, ce sont près de 5 740 000 personnes qui subissent le chômage total ou partiel.

Ce dernier chiffre se rapproche de celui de pôle emploi qui distingue les chômeurs en fonction de catégorie A, B ou C. Les deux agences chargées de comptabiliser les chiffres du chômage en France, l’Insee et pôle emploi, exposent donc le même constat accablant d’un chômage structurel, de masse et de longue durée dans un pays où le gouvernement n’en finit pas de porter ses attaques contre le monde du travail et d’être au service du Medef et des riches.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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capture d'écran bfm tv le 16 novembre 2017

capture d'écran bfm tv le 16 novembre 2017

Non la manif parisienne n'était pas un « bide » : bien sûr pas de marée humaine mais plus de monde que le 19 octobre et surtout plus de jeunes même si on est loin du compte - Sur ce coup-là (et ce n'est pas la première ni la dernière fois sans doute) BFM TV ne fait pas de l'info mais de la propagande pro-Macron - le mieux c'est de tourner le bouton...

El Diablo

 

ci-dessous : petit reportage photo à Paris (source: El Diablo) 

[MANIFS] BFM TV : chaîne d'information ou télé de propagande de Macron ?
[MANIFS] BFM TV : chaîne d'information ou télé de propagande de Macron ?
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[MANIFS] BFM TV : chaîne d'information ou télé de propagande de Macron ?

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« On a été trop gentils » disent les 300 salariés de Cyclocity : « On se met en grève et on bloque »

Depuis que le renouvellement du marché qui avait été consenti pour 10 ans à JCDecaux a été perdu au profit d’un nouveau repreneur, les 300 salariés qui assurent la rotation et la maintenance des Vélibs tremblent de perdre leur emploi. À la date fatidique du 1er janvier ils ne savent pas s’ils seront « repris » ni dans quelles conditions. Après des mois d’attente, déboutés auprès du TGI, ils sont désormais prêts à se battre jusqu’au bout…

Une carence de la Mairie de Paris et un repreneur soucieux de ses intérêts

Habituellement, dans le cadre des marchés passés auprès de prestataires de services comme le nettoyage ou bien d’autres, une clause prévoit qu’à l’échéance du contrat - que le prestataire retenu soit le même ou non - les salariés conserveront leur emploi dans des conditions identiques. Il ne s’agit pas seulement d’un usage mais de l’application pure et simple de l’article L.1224-1 du code du Travail.
Or ni la Mairie de Paris, ni le repreneur Smovengo n’ont voulu donner aux travailleurs ces garanties. Ils se sont contentés de se renvoyer la balle. Pourtant la demande aurait été possible à satisfaire puisqu’elle l’a été dans d’autres villes…
Une justice qui n’en est pas une…

Face à cette situation de blocage et devant l’inquiétude montante des salariés de Cyclocity, les syndicats, le CE et le CHSCT ont porté l’affaire devant la justice et organisé un rassemblement le 29 septembre devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Le TGI a estimé que « ni le CE, ni le CHSCT n’étaient compétents pour revendiquer en lieu et place des salariés le transfert de leur contrat de travail ». Il a ajouté que « l’action en revendication du transfert d’un contrat de travail est un droit exclusivement attaché à la personne du salarié ».

Décidément la justice bourgeoise est très forte pour prêter la main à ceux qui veulent isoler les salariés pour mieux les abattre. Il est vrai que le Code du Travail…. Désormais…..

Conséquence de ce jugement inique : à ce jour, aucun des 300 salariés ne sait à quelle sauce il va être mangé. « Repris ou « jeté », avec son ancienneté et ses primes ou sans…et à quelles conditions ?

Une colère trop longtemps contenue qui montre de quoi elle est capable

« On n’a plus rien à perdre ». Après des semaines d’incertitude et d’angoisse les salariés de « Vélib » sont déterminés à passer à la vitesse supérieure. L’intersyndicale CGT-SUD-CFDT a appelé à la grève illimitée dès mardi soir. Une riposte collective et organisée de ceux que l’on voulait emmener un par un à l’abattoir. Elle devrait être suivie pratiquement à 100 %. Un rapport de force sérieux quand on sait que le service « Vélib » compte 300 000 abonnés. La régulation des stations et la maintenance des vélos et des bornes d’attache ne sera plus assurée. Mercredi matin, les trois sites industriels de Cachan, Paris et Saint Denis étaient bloqués. Camions à l’arrêt, vélos en souffrance, quarante stations hors service, des salariés rassemblés devant des feux de palette, un début de démonstration de ce que peuvent faire les salariés quand on bafoue leurs droits et que l’on cherche à en faire une main d’œuvre taillable, corvéable et déplaçable à merci.
Un signal et un exemple à suivre pour les manifestants qui défileront jeudi de la République à la Nation et marcheront vers l’Elysée samedi contre la Loi Travail, Macron et leur monde. Pour les Vélibs et pour tous ceux qui sont en lutte « so-so-solidarité ».

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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