SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Non à la répression syndicale au ministère du travail

Philippe Poutou sera présent le 14 décembre 2017 au rassemblement intersyndical des agents du ministère du travail, mobilisés à l'occasion du conseil de discipline auquel est convoquée une inspectrice du travail suspendue de ses fonctions depuis un mois pour avoir osé parler dans la presse, pourtant sous couvert syndical, et risquant la révocation.

Source

En multipliant depuis son arrivée les sanctions et les procédures disciplinaires contre des syndicalistes, la ministre du travail se comporte vis-à-vis de son personnel comme le font ses amis patrons dans leur entreprise : elle exige de lui qu’il travaille sans broncher, et en l’occurrence applique ses ordonnances au garde-à-vous.

Désormais, au prétexte d’un code de déontologie écrit par Myriam El Khomri, il est interdit pour un agent de l’inspection du travail de parler des dégâts provoqués par les contre-réformes successives du droit du travail, de témoigner de ses conditions de travail de plus en plus dégradées, d’exprimer une opinion critique.

Pire, Muriel Pénicaud entend dicter aux syndicalistes ce qu’ils ont droit de dire et de revendiquer, et dans quel cadre. C’est-à-dire pas grand chose et nulle part, tant le seuil de tolérance est bas : dans son interview, l’inspectrice du travail se contentait de dénoncer l’ampleur des suppressions de postes prévues au ministère du travail en 2018 (-239 postes) et le management mis en place pour les faire accepter !

Pour le gouvernement, ce qui est à l’ordre du jour, c’est la liquidation des syndicats combatifs, dans le public comme dans le privé. C’est aussi la liquidation de l’inspection du travail, jugée encore trop encombrante pour un patronat qui a les mains de plus en plus libres grâce aux ordonnances ou au "droit à l’erreur". A quoi peut bien servir un service public de contrôle pour un gouvernement qui, par le reversement de la hiérarchie des normes, enlève à l’Etat l’élaboration du droit du travail pour le confier directement aux patrons ?

Le NPA soutient sans faille les agent-es de l’inspection du travail dans leur mobilisation. La répression est le corollaire de la politique de casse des droits des travailleurs du gouvernement Macron. Une riposte unitaire est indispensable chaque fois qu’un-e militant-e est attaquée et le NPA en sera toujours partie prenante.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Arrêt maladie : le Sénat instaure 3 jours de carence pour les fonctionnaires

Toujours plus loin, toujours plus fort. En fin d’examen du budget 2018, le Sénat a voté pour instaurer 3 jours de carence pour les fonctionnaires durant lesquels leurs arrêts maladie ne sont pas rémunérés. Pour clôturer le bouquet final, il a également enlevé aux agents de la fonction publique une partie de la compensation de la hausse de la CSG. Quand la politique de Macron donne des ailes à la droite.

Ce lundi, lors de l’examen du budget 2018, les sénateurs ont voté une nouvelle attaque des plus brutales contre les salariés de la fonction publique. Alors que le gouvernement avait déjà rétabli le jour de carence, les sénateurs ont alourdi la mesure en instaurant 3 jours de carence pour les fonctionnaires. Le jour de carence avait été mis en place en janvier 2012 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, et supprimé par François Hollande en janvier 2014. Macron l’a rétabli, le Sénat l’a aggravé. Reste à l’Assemblée de le confirmer.

« Il convient d’aller plus loin en termes d’harmonisation entre les salariés du secteur public et du secteur privé, qui sont soumis à trois jours de carence », a expliqué l’élu d’Eure-et-Loir. « Si près des deux tiers des salariés du secteur privé bénéficient d’une prise en charge des jours de carence par leur complémentaire santé au titre des conventions collectives, un tiers des salariés ne bénéficie d’aucune prise en charge », a-t-il souligné. On voit bien la logique : s’aligner sur les salariés du privé, toujours par le bas, évidemment et la lutte contre « l’absentéisme », pour la stigmatisation.

Dans le même temps, les sénateurs ont voté une augmentation de 40% de la rémunération des maires des grandes villes et des présidents de région et de département, durant l’examen du budget 2018. Le deux poids deux mesure devient tel que ça en devient caricatural. Prochaine épisode du démantèlement de la sécurité sociale et des acquis sociaux des travailleurs : ce 12 décembre lorsque le Sénat votera sur l’ensemble du budget 2018.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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PAR EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pour procéder à 288 licenciements en France, la direction du groupe évoque  des difficultés sur ses marchés historiques des cartes SIM et des cartes bancaires à puce.

Et pour rétablir ses marges explique que « Gemalto est donc contraint d’étendre les efforts de rationalisation à ses activités en France afin de rester compétitif sur ses marchés historiques".

C'est sur ce point que les ordonnances Macron viennent lui faciliter la tâche contre la possibilité de se défendre des salariés.

Alors que le groupe continue d'être globalement bénéficiaire et rentable (d'où sans doutes les fortes convoitises de l'ancien ministre de droite du budget, Thierry Breton) il peut à présent en raison du périmètre défini permettre d'apprécier les circonstances économiques du licenciement sur le seul espace national

AVANT les ordonnances Macron :

"l’activité des groupes internationaux ne s’embarrassant pas des frontières, pourquoi s’en tenir aux seuls résultats dégagés sur les sols nationaux ? Il fallait, au contraire, s’adapter aux stratégies globales de ces groupes en faisant le choix d’agréger les résultats de toutes les filiales, y compris étrangères, relevant d’un même secteur d’activité."

On voit donc bien à partir cet exemple brûlant et concret comment les nouveaux textes laissent les mains libres aux dirigeants d'entreprise et aux actionnaires pour procéder en fonction de leurs seuls intérêts en laissant les salariés sans protection juridique efficace.

Il reste bien sûr la résistance et la lutte que les salariés de Gemalto ont engagé mais on ne peut s'empêcher de se demander dans une entreprise largement dominée par des cadres et les syndicats réformistes si il y a quelques semaines ils n'auraient pas eu avantage  eux aussi pour leur propre intérêts à s'engager dans la lutte contre les ordonnances

AVEC LES AUTRES TRAVAILLEURS ?

 

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Les salariés de Gémalto ont lancé un mouvement de grève, ce lundi après-midi, à l'issue de l'assemblée générale initiée par l'intersyndicale constituée par FO, la CFDT, l'UNSA et CFE-CGC.

Les employés protestent contre le plan social, annoncé par la direction lors du comité d'entreprise qui s'est tenu au siège social de Gémalto France, vendredi dernier, et des 288 suppressions de postes prévus sur les sites de Meudon, Gémenos et La Ciotat. Le centre de recherche et développement ciotaden du leader de la sécurité numérique est le plus fortement impacté avec 126 licenciements secs sur 700 employés. "Les conditions de départ sont ridicules" ont fustigé les représentants syndicaux, "qu'adviendra-t-il du site lorsque 1 salarié sur 6 sera mis à la porte" interrogent-ils. Le plan social sera "détaillé" par la direction lors d'un prochain CE prévu le 12 décembre. Les syndicats annoncent une série d'actions dans les prochaines semaines.
S.F.

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Près de 300 salariés de Gemalto, le numéro un français des cartes à puces, se sont rassemblés devant le site de production de la Ciotat ce matin. Ils protestent contre le plan social de la direction, menaçant près de 300 emplois.

Par GM avec AFP

Le plan social de Gemalto ne passe pas auprès de ses salariés. Ce matin, entre 200 et 300 personnes se sont rassemblées à La Ciotat  devant l'un des trois sites de production du groupe, pour dénoncer le plan social prévu chez le spécialiste français des cartes à puces.
Les salariés, rassemblés sur le parking du site de La Ciotat, se sont ensuite rendus sur le rond-point à la sortie de l'autoroute vers La Ciotat pour distribuer des tracts.

300 millions de bénéfice, non aux licenciements boursiers

pouvait-on lire sur une pancarte.
D'autres actions étaient prévues dans l'après-midi sur le site de Gémenos, également dans les Bouches-du-Rhône, d'où partent les camions transportant les cartes à puces.
Gemalto, dans une passe difficile, a annoncé fin novembre la suppression de 288 emplois, soit près de 10% de ses effectifs en France.

Près de 300 emplois menacés

Selon Brice Barnier, responsable UNSA sur le site de La Ciotat, 126 suppressions d'emplois sont prévues à la Ciotat, 62 à Gemenos (Bouches-du-Rhône) et 60 à Meudon-la-Forêt (Hauts-de-Seine), sur un total de 2.800 emplois en France.
Le titre Gemalto s'envolait de 33% mardi matin à la Bourse de Paris, au lendemain de l'annonce d'une offre de rachat pour 4,3 milliards d'euros de la part du groupe français Atos sur son compatriote.
Atos veut faire du groupe "un leader mondial en cybersécurité, technologies et services numériques".
Gemalto, victime d'une baisse des ventes de cartes à puce et de cartes de téléphonie, a pris acte dans un communiqué de l'offre de rachat "non sollicitée et conditionnelle" d'Atos et indiqué qu'il prendrait position d'ici
le 15 décembre, date-limite de validité de cette offre.
Gemalto a déjà réduit ses effectifs depuis avril, avec la fusion de deux usines en Chine, des réductions de capacité sur le marché américain et une restructuration engagée à l'été dans sa filiale Netsize (paiement paLe groupe, dont le siège social est à Amsterdam, compte quelque 15.000 employés dans le monde.r SMS)
à Meudon.

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Le groupe, dont le siège social est à Amsterdam, compte quelque 15.000 employés dans le monde.

Gemalto est une entreprise multinationale, de droit néerlandais, spécialisée dans le secteur de la sécurité numérique. Elle est notamment le premier fabricant mondial de cartes SIM, et fournissait environ 450 opérateurs de téléphonie mobile en 2014

ET en ce moment même

Atos a annoncé lundi soir un projet d'OPA qualifiée d'amicale à 4,3 milliards d'euros sur Gemalto. L'offre en numéraire propose d'acquérir l'action Gemalto à 46 euros, soit une prime de 42 % par rapport au dernier cours de l'entreprise.

La SSII française dirigée par Thierry Breton pourrait ainsi prendre le contrôle du poids lourd de la carte à puce. Une entreprise aux racines françaises qui traverse depuis plus d'un an une période de crise en raison du recul de son marché historique de la carte SIM pour téléphones portables et des puces pour cartes de paiement.

Au lendemain de cette annonce, le titre Gemalto s'envolait en Bourse. A la mi-journée, il atteint 45,08 euros, en hausse de 33% dans un CAC 40 en légère hausse de 0,13%.

...

Fin novembre, le groupe avait annoncé qu'il allait devoir lancer un plan de réduction de ses coûts qui passerait par le départ de 10 % de ses effectifs en France (soit un peu moins de 300 postes). Le groupe qui en début d'année prévoyait encore un bénéfice opérationnel de 660 millions d'euros avait révisé à la baisse ses objectifs dans une fourchette comprise entre 293 et 323 millions d'euros.

L'avenir du groupe passe par la cybersécurité et les marchés de l'identification numérique. Adossé à Atos qui a prouvé sa capacité à intégrer ses nombreuses acquisitions, il serait incontestablement plus solide.

PAR FSC

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SOURCE : Le site confédéral de la CGT

Les syndicats CGT du groupe Pasquier avaient bien préparé, cette année, les négociations annuelles obligatoires (NAO). Avec les salariés, il avaient listé une série de revendications, ramassées dans un seul cahier de doléances. Entre autres, les salariés réclamaient une augmentation générale des salaires de 5%, l'instauration d'une prime d'ancienneté, une amélioration de la prime de départ à la retraite et une augmentation de la participation aux bénéfices.


Le 28 novembre dernier, lors d'une première réunion de NAO, la direction n'avait pas donné suite à ces revendications. Un premier site, celui d'Etoile (26), à l'appel des syndicats CGT et FO, avait alors décidé de se mettre en grève. Parallèlement, les syndicats CGT des sites de Vron (80), du Cerqueux (49), et d'Aubigny (62) menaient plusieurs initiatives avec les salariés.


Trois jours après le début du mouvement social, la direction a cédé et est retourné à la table des négociations. Une augmentation des salaires de 50 euros est obtenue, la renégociation des critères de la participation, une prime de départ à la retraite pouvant aller jusqu'à cinq mois de salaire contre deux auparavant, des primes, bons d'achat, et le paiement de 50% des jours grevés.
 

La lutte paie ! Syndiquez-vous

 

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Le groupe Pasquier comprend 18 sites de production;

Il est spécialisé dans le fabrication de brioches, de pâtisserie, de biscottes ...

PAR FSC

 

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L'Humanité

Action à Langueux (Côtes-d’Armor) contre l’ouverture des magasins Carrefour le dimanche. David Ademas Photopqr/ouest France

Action à Langueux (Côtes-d’Armor) contre l’ouverture des magasins Carrefour le dimanche. David Ademas Photopqr/ouest France
 

Distribution. Le syndicat appelait jeudi à un rassemblement devant le siège du groupe, qui a touché 1,2 milliard d’euros de fonds publics en trois ans. Il dénonce les projets « destructeurs » de la direction, dont l’annonce a été différée après les fêtes.

Chez Carrefour, premier employeur privé de France, des restructurations d’ampleur se préparent. L’occasion de leur annonce pourrait être la présentation du plan stratégique en janvier par le nouveau PDG qui a pris les rênes du groupe cet été, Alexandre Bompard. C’est en tout cas la conviction de la CGT, qui appelait les salariés à un rassemblement, jeudi, devant le siège de Massy (Essonne). « Alexandre Bompard s’apprête à dire des choses qui ne vont pas faire plaisir aux salariés, explique Franck Gaulin, délégué syndical national CGT des hypermarchés Carrefour. C’est pour cela qu’il a reculé la date de présentation de son plan après les congés de Noël, pour éviter tout risque de mouvement social pendant les fêtes. »

Carrefour s’était en effet engagé en octobre à annoncer un « plan de transformation du groupe » d’ici à la fin de l’année, avant de différer l’échéance à l’an prochain. Pour la CGT, ce report vise à cacher le projet de supprimer de 3 000 à 5 000 emplois sur les quelque 60 000 que compte le groupe dans l’Hexagone par le passage en location-gérance d’hypermarchés, la cession de magasins jugés non rentables, la robotisation des entrepôts et des stations de carburant, l’abandon de rayons non alimentaires remplacés par des enseignes spécialisées, ou encore une vaste restructuration du siège.

« Ce n’est pas le problème des salariés de satisfaire les actionnaires »

La direction de Carrefour espère ainsi enrayer la tendance à la baisse de ses profits (environ 900 millions d’euros de bénéfice net en 2016 contre 1,1 milliard en 2015) en dépit d’un chiffre d’affaires qui se maintient (– 0,4 % en 2016), voire progresse (+ 6 % au premier semestre 2017). En France, le groupe met en avant « un contexte concurrentiel très disputé » malgré, là aussi, des ventes en hausse (+ 0,8 % au premier semestre). Carrefour entend ainsi centrer son action « sur l’amélioration de la performance du groupe et sur son adaptation aux évolutions rapides et profondes en cours dans le secteur ».

Pour la CGT, aucune de ces raisons, et surtout pas celle d’engranger davantage de profits, ne peut justifier un plan de suppressions d’emplois massif chez Carrefour. « Ce n’est pas le problème des salariés de satisfaire les actionnaires », rétorque Franck Gaulin. Ces derniers ont d’ailleurs été bien servis ces dernières années, captant de 16 à 18 % du résultat net en 2013 et 2015, et même jusqu’à 36 % en 2014, soit 200 à 500 millions d’euros par an. Un examen attentif des comptes fait aussi apparaître le poids des coûts de restructuration, à hauteur de 150 millions d’euros en 2016. Et, surtout, le groupe a touché 1,2 milliard d’euros de fonds publics de 2013 à 2015 en Cice et exonérations de cotisations sociales.

Les « efforts » demandés continuent pourtant, avec l’ouverture prévue tous les dimanches à partir de 2018 d’une trentaine d’hypermarchés dans un premier temps. Après une bataille animée par la CGT pour empêcher la signature de l’accord, FO, la CGC et la CFDT se sont finalement laissé convaincre par une direction qui « a bombardé le personnel de sa propagande catastrophiste sur le devenir des magasins », explique Franck Gaulin. L’élu CGT dénonce des garanties octroyées qui ne sont que de la poudre aux yeux, comme celle du respect du « volontariat » : « Quand tu es payé à peine le Smic ou que tu es en CDD en attente d’un CDI, le travail du dimanche n’est plus une question de volontariat. » Quant à l’embauche promise de salariés, « la direction nous a déjà fait le coup par le passé : elle pose des objectifs qu’elle ne songe pas du tout à atteindre par la suite… ».

Autre motif de mécontentement : l’annonce, officialisée celle-là, du passage en location-gérance de nombreux hypermarchés devrait se traduire pour le personnel qui sera repris par la perte des primes et avantages contenus dans l’accord d’entreprise en vigueur chez Carrefour. « La direction parle de “seulement” 1,17 mois de salaire perdu par an pour chaque salarié, mais ce sera bien plus », dénonce Franck Gaulin. Les syndicats se sont cette fois unis pour dénoncer le saccage social. De quoi justifier, pour la CGT, outre « l’arrêt immédiat de tous les projets destructeurs d’emplois », l’ouverture de « négociations au niveau du groupe pour mettre en place un statut collectif unique » qui inclut les salariés des franchises et des locations-gérances.

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Vidéo. En soutien aux grévistes, Audrey Vernon envoie un message salé au PDG d’Onet Denis Gasquet

Elle en a profité pour adresser un petit message à M. Gasquet, le PDG d’ONET, et à la propriétaire d’ONET Elisabeth Coquet Reinier. En fin de vidéo, les grévistes lui adressent un message de remerciement chaleureux.

"Vendredi dernier on m’a demandé une vidéo de soutien aux travailleurs du nettoyage de 76 gares du secteur Paris nord en grève depuis un mois… (39 jours exactement… )

J’ai écrit un texte avant le spectacle mais je me suis dit que ce serait mieux de le dire sur scène avec les spectateurs dans la salle qui ont ainsi pû entendre parler de leur grève et afficher leur soutien… Merci à La faiencerie de la tronche, aux spectateurs présents...
Un grand merci à la demoiselle qui s’est levée pour venir filmer sur scène avec son téléphone… A la fin du spectacle, je n’ai pas réussi à me souvenir de tout ce que j’avais écrit donc je le dis ici… En gros c’est une vidéo de soutien pour les travailleurs en grève depuis un mois, qui renoncent à leur salaire, ils ne demandent pas grand chose, un panier repas à 4 euros, le retrait d’une clause de mobilité qui permet aux employeurs de les changer de gare la veille, ils demandent des cdi..
C’est aussi un message à l’attention de monsieur Gasquet le pdg d’Onet et à la propriétaire d’Onet Elisabeth Coquet Reiner, marseillaise comme moi, 137 ème fortune française (pas milliardaire mais petit à petit l’oiseau fait son nid…. )

Je voulais juste leur dire que leur fortune ils la doivent aux travailleurs, comme ils le disent dans leur communication, Onet a fait de la matière humaine le principal substrat de sa croissance
Ils connaissent la phrase de Warren Buffet, « je dois ma fortune pour 10% à la chance et 90% au travail des autres… » et Warren s’y connait en fortune… Je pense donc qu’ils devraient céder à leurs revendications, tout de suite, sans réfléchir car les travailleurs ne demandent ni un jet, ni un yacht, ni des stock options, ils ne remettent même pas en cause le fait de faire remonter des bénéfices et des dividendes à leurs actionnaires, qu’ils logent, nourrissent etc depuis toujours… Ils demandent juste la même chose pour eux, pouvoir loger, nourrir, passer du bon temps avec leur famille… Cette grève m’a rappelé une citation du manifeste communiste de Marx et Engels sorti il y a 150 ans…
« Les déclamations bourgeoises sur la famille et l’éducation, sur les doux liens qui unissent l’enfant à ses parents deviennent de plus en plus écoeurantes, à mesure que la grande industrie détruit tout lien de famille pour le prolétaire. »
Elisabeth Coquet Reiner a une fondation contre la mal logement et l’illetrisme mais cette fondation est financée par l’argent des travailleurs, par les marges qu’ils lui offrent, cette fondation ne devrait pas exister, le meilleur moyen de lutter contre le mal logement c’est de payer correctement les travailleurs, qu’ils puissent rénover leur appartement s’ils le souhaitent, qu’ils puissent passer du temps de qualité avec leurs enfants sans être préoccupés à l’idée de ne pas savoir où ils vont travailler le lendemain, le besoin de sécurité est un besoin primordial de l’âme humaine a dit la philosophe Simone Weil… Pour que des travailleurs qui acceptaient de nettoyer les gares parfois depuis 20 ans pour un salaire médiocre, dans des conditions de travail difficiles, avec une reconnaissance sociale nulle arrêtent de nettoyer les gares et renoncent à ce modeste salaire c’est que les actionnaires ont dû un peu abuser… Aucun doute là dessus… Et ne leur envoyez pas des lettres préalables à licenciement à cause de leur activité syndicale, c’est absolument pas fair play…
Ils se battent aussi pour nous, pour que la misère ne devienne pas la norme acceptée par tous… Ils se battent parce qu’ils ont forcément raison. Veuillez agréer monsieur le pdg, madame la présidente… L’expression etc… Je suis sincèrement persuadée que le bien être de vos travailleurs sera votre principale préoccupation pour Noël…

Voici le lien vers le pot commun si vous avez des sous dont vous ne voulez pas vous servir pour acheter des objets idiots qui finiront dans la mer : https://www.lepotcommun.fr/pot/smk9h0kl"

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Venez rencontrer les travailleuses et les travailleurs de Vio.me, usine occupée à Théssalonique en Grèce, et SCOP-TI, anciennement FRALIB et plus connus à travers leur marque de thé 1336

Le samedi 16 décembre 2017, venez découvrir et participer à cette rencontre de travailleurs et de travailleuses qui tiennent désormais leur vie et leur travail entre leurs mains.

Les salariés de Scop-ti et de Vio.mé ont dépassé le combat syndical que nous menons « habituellement » pour prendre leur usine !

Ils font vivre concrètement nos convictions. Ils créent du commun, du collectif contre l’individualisme.

Que devient la lutte des classes dans son entreprise quand elle devient une coopérative ? La question des droits, du CHSCT, de sa santé, du comment et de la qualité de ce qui est produit ….

Venez discuter et partager leur histoire, leurs parcours. Elle nourrit nos réflexions de syndicalistes.

Aujourd’hui nous luttons contre le gouvernement et ses lois anti-sociales. Militants et militantes syndicalistes, nous cherchons à construire le rapport de force dans nos entreprises, en amenant nos collègues à rejoindre le combat.

Mais nous rencontrons des difficultés à cette tâche, la principale d’entre elles étant le fatalisme, la résignation. Ce qui nous manque peut-être, c’est de prendre un peu de temps, pour connaître et discuter un peu plus en détail de perspectives à nos luttes, à travers ces deux expériences récentes.

Comment cette lutte s’est-elle construite chez Viome et Fralib au point de décider de reprendre leur usine, et ainsi s’émanciper jusqu’à reprendre leur destin entre leurs mains ?...

...Et il ne faudra pas arriver en retard !

Car avant de projeter sur ces luttes des théories et des conceptions, telles que « c’est de l’autogestion » ou « c’est de l’économie sociale et solidaire », nous souhaitons d’abord les écouter.

Que ce soit les ex-Fralib ou Vio.me en Grèce, il s’agit d’abord de salarié.e.s, comme nous, qui ont lutté contre la fermeture de leur usine, contre la suppression de leurs emplois, et qui, au cours de cette lutte, ont fait le choix de "reprendre" leur usine... Aucune théorie là-dedans ou aucune conception "réformiste" ou "révolutionnaire"... juste du pragmatisme.

Cette rencontre commencera donc par un récit des ex-Fralib (aujourd’hui Scop-Ti) et des Vio.me afin qu’ils et elles nous racontent leur lutte, nous racontent leur fonctionnement maintenant qu’ils et elles ont repris l’usine... de leur façon d’organiser le travail, la production, etc... et de voir quelles en sont les difficultés, les réussites, les limites...

Alors rendez-vous le 16 décembre




PAR LA CGT44

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(AOF) - Apollo Global Management, le groupe américain Archer Daniels Midland et l'homme d'affaires David Haines préparent une offre sur les produits à tartiner mis en vente par Unilever. Selon le Financial Times, la proposition avoisinerait les 7 milliards de dollars.

http://militaryfriendly.com/wp-content/uploads/2015/11/Apollo_Global_Management-FN-LG-EM-WB-10212015.jpg  

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Avant-première du dernier film de Claude Hirsch sur la Scop-ti au Cinéma Variétés, Canebière (Métro et Tram Noailles) à Marseille le Mercredi 13 décembre à 20h.
Débat avec le réalisateur et des coopérateurs après le film.
Vente de produits de la Scop avant et après le film.

Les Coriaces sans les voraces aux Variétés

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Ruffin en maillot de foot. A l’Assemblée, on aime pas les sans-cravates

Ce jeudi 7 décembre, alors qu’il apportait son soutien à la mise en place d’une taxe sur les gros transferts dans le football, François Ruffin a ôté son pull, révélant le maillot d’une équipe de football amateur. De quoi scandaliser députés et médias.

L’histoire retiendra que l’Olympique Eaucourtois, club amateur de la ville d’Eaucout-sur-Somme, fut le premier à voir son maillot porté par un député à l’Assemblée Nationale. En effet, François Ruffin a décidé, ce jeudi 7 décembre, d’ôter son pull pour arborer ce maillot vert alors qu’il défendait l’idée de l’instauration d’une taxe sur les gros transferts dans le football au profit des clubs amateurs, proposée par un député UDI-Agir.

L’idée était bien entendu de faire le « buzz » de la part du député insoumis. Mais alors que l’action de François Ruffin aurait dû arracher quelques sourires, les rares députés présents ont affiché des mines scandalisées. Alors que François Ruffin regagne sa place, le président de séance Hugues Renson (LREM) s’est lancé dans un discours prônant « le respect dû à nos débats qui implique une tenue correcte qui soit digne des lieux ». Après une interruption de séance, Ruffin porte toujours son maillot. C’est alors que le président de l’Assemblée Nationale, François de Rugy, décide de sanctionner le député LFI d’un rappel à l’ordre inscrit au procès verbal. Comble du ridicule, François Ruffin devra payer une amende de 1378€.

A peine a t-on le temps de se demander si du fait de leur absence les centaines de députés qui auraient dû siéger, verront eux aussi leur porte-feuille touché que la presse dominante fait ses choux gras de la « polémique ». Visiblement, ce maillot de football a heurté la sensibilité des hautes sphères, pour qui attitude sérieuse et respectueuse rime avec costume cintré et cravate bien nouée. De quoi rappeler au bon souvenir des cris d’indignations lorsque Philippe Poutou s’était présenté en t-shirt lors du débat présidentiel du 4 avril dernier.

Derrière l’aspect grotesque des cris scandalisés de la caste politique et des médias dominant se cache un véritable et authentique mépris de classe. Un mépris qui ne saurait accepter, au sein d’une de leur institution, un vêtement aussi « vulgaire » qu’un maillot de football. C’est d’ailleurs au nom du « respect » de leur « fonction », celle de détruire méthodiquement l’ensemble des droits des travailleurs et d’imposer à l’ensemble des classes populaires de nouvelles réformes austéritaires, que les députés au service des classes dominantes se doivent d’apparaître vêtus de costume hors de prix. Voilà pourquoi le maillot de football d’un club amateur a provoqué la polémique au sein du sacro-saint hémicycle de l’Assemblée Nationale, institution qui méprise les « sans-cravates ».

par revolution permanente

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APL, HLM : Macron fossoyeur du logement social

Le samedi 9 décembre aura lieu à Paris (14h30, place du Palais-Royal) une manifestation autour des thèmes « ensemble pour le logement social, pour un vrai service public du logement », à l’appel du collectif « vive l’APL ».

Source

L’Union sociale de l’habitat (USH), parmi d’autres, dénonce la baisse des APL de 60 euros en moyenne pour les locataires de logements sociaux, que les bailleurs sociaux devraient compenser par des baisses de loyer. L’USH parle d’un coût de 1,8 milliard d’euros, ce qui entraînerait la non-construction de 55 000 logements, moins de réhabilitations et de mises aux normes, notamment d’accessibilité, une diminution des personnels, etc.

Un blocage des loyers rendu impossible

Il y avait eu un peu de nouveauté avec le blocage des loyers à Paris et à Lille. La mesure n’avait pas pour but de baisser les loyers, mais de signaler les abus, comme la hausse de 61,9 % à Paris depuis l’an 2000. Mais le 28 novembre, le tribunal administratif de Paris, après celui de Lille, a annulé la mesure, pour la plus grande joie des professionnels de l’immobilier. Le motif invoqué est que la mesure ne s’applique pas partout en Île-de-France. Et la solution évidente, l’appliquer dans toutes les communes, n’est pas facile puisqu’il faudrait connaître les prix partout et ce n’est pas le cas… Valls, opposé à ce blocage prôné par Duflot, n’avait rien fait ou plutôt tout fait pour empêcher la mise en place des outils statistiques indispensables à l’extension de la mesure.

Pourtant, comme dans tous les domaines, le capitalisme montre son aveuglement destructeur. On laisse agir la « loi du marché », les joies de la spéculation, et même les salariéEs pas trop mal payés ne peuvent plus se loger à une distance acceptable de leur travail. Et la brillante idée du « tous propriétaires » ne fonctionne pas mieux : avec la baisse des taxes d’emprunt, les ventes s’envolent… et se bloquent.

Un système à changer

C’est bien sûr tout le système qu’il faut changer, pour en finir avec la spéculation. Il faut, et c’est possible, en venir à une autre conception du logement social. Parce qu’il est encore conçu comme un système d’assistance, alors qu’il faut l’adapter à la situation : c’est actuellement le seul moyen de se loger dans ce qu’on appelle les zones en tension, là où il y a un espoir d’emploi et pas de logements ; dans les petites villes de la région parisienne, 30 à 50 000 habitants, il y a au moins 3 000 demandes en attente pendant plusieurs années.

Dernière annonce en date, la lutte contre les passoires thermiques. Hulot parle d’un plan de rénovation d’un montant de 9,2 milliards d’euros. Pas inutile : le secteur résidentiel et tertiaire représente 45 % de la consommation d’énergie en France et 25 % du rejet des gaz à effet de serre. Mais sur ces 9,2 milliards d’euros, l’État ne débourserait que 6,2 milliards, les 3 autres milliards étant à la charge des bailleurs sociaux pour le parc HLM… déjà exsangues en raison de la baisse des APL… L’autre fiancement viendrait d’une augmentation de la taxe foncière pour les propriétaires qui ne font pas les travaux. Mais non seulement il faut que les bilans énergétiques soient faits honnêtement, mais en plus ce n’est pas l’État qui fixe les taxes foncières.

Bref, on va continuer à avoir froid dans des logements trop petits, trop chers, trop loin du boulot… quand on a un logement et un boulot ! Et, à propos de froid, l’hébergement d’urgence, on en parle quand ? Quand il y aura, une fois de plus, des morts ?

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

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