SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Un rapport sur le salaire minimum rédigé par un groupe d’experts et commandé par le gouvernement vient d’être publié. Il préconise d’en changer les règles d’indexation ce qui aboutirait, de fait, à geler le SMIC. Évidemment, de nombreux rapports ont été produits visant tous à « démontrer », et l’on mettra ce terme entre parenthèses, que le SMIC avait un effet négatif sur l’emploi. Mais qu’en est-il en réalité ?

 

Invités : David Cayla, chercheur en économie politique à l’université d’Angers, Benjamin Masse-Stamberger, journaliste économique et membre du Comité Orwell et Philippe Béchade, président du think-tank les Econoclastes et rédacteur en chef de La Bourse au quotidien.

 

PAR EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le Conseil d'état refuse en même temps de suspendre deux ordonnances modifiant le code du travail. Ces recours avaient été déposé par la CGT

Ce n'en est pas moins une victoire syndicale impulsée par une quarantaine de syndicats CGT dont 

entre autre : 

le syndicat CGT Goodyear Amiens (usine Amiens nord), le syndicat Info’com CGT CSTP, le syndicat CGT Pullman Paris Montparnasse, le syndicat des salariés des hôtels de prestige et économiques CGT, le syndicat des salariés des établissements Marks and Spencer de la région parisienne, le syndicat CGT Allibert Auchel, le syndicat CGT
Faurecia de Meru et l’union locale des syndicats CGT de Béthune ...

 

Une position acquise pour continuer la lutte et dans la rue et juridiquement contre le prolongement aggravé de la loi El Khomri avec les lois Macron contre le Code du travail.

Décision du Conseil d'état

Article 3 : Le décret du 20 décembre 2016 relatif aux modalités d'approbation par consultation
des salariés de certains accords d'entreprise est annulé
en tant qu’il introduit dans le code du
travail la troisième phrase du 1° de l’article D. 2232-2, l’article D. 2232-3, les II et III de l’article
D. 2232-6, l’article D. 2232-7 et, à l’article D. 2232-9, les mots : « par le ou les représentants
élus du personnel mandatés ou le ou les salariés mandatés ».

 

EXTRAIT de La Tribune :

Jeudi 7 décembre, le Conseil d'État a annulé une modalité de la loi El Khomri qui limitait aux seuls représentants du personnel la possibilité de contester en justice l'organisation d'un référendum d'entreprise, y voyant une "différence de traitement" injustifiée. Cette décision n'annule pas l'ensemble du décret.

La loi adoptée en août 2016, après un long conflit social, permet d'organiser une consultation auprès des salariés pour faire valider un accord d'entreprise soutenu par des syndicats totalisant entre 30% et 50% des voix, donc non majoritaires.

"Différence de traitement"

En réservant les possibilités de recours à quelques personnes, le pouvoir "a instauré une différence de traitement qui ne repose ni sur une différence de situation ni sur un motif d'intérêt général en rapport direct avec l'objet des dispositions du décret", a tranché le Conseil d'État.

Le rapporteur public avait pointé lui aussi, lors de l'audience lundi, une "méconnaissance du principe d'égalité" dans ce décret qui "restreint l'accès au juge" aux seuls représentants du personnel.

TEXTE COMPLET DE LA DECISION DU CONSEIL D'ETAT

PAR FSC

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Trop riches les smicards ! Ils ruinent la France…

Ce sont les « Zexperts » qui le disent, et c’est ce que nous claironnent depuis mardi tous les canards laquais, toutes les machines à bruits et toutes les lucarnes à décerveler de France.

Source

Victor Ayoli

En conséquence le « Groupe d’experts pour le Smic » - si, si, ne rigolez pas, ça existe et c’est comme ça que ça s’appelle - s’est prononcé contre une hausse du Smic au 1er janvier. Pas de « coup de pouce » afin de ne pas « fragiliser les améliorations en cours ». Faut pas tracasser ce pauvre Gattaz…

L’État n’a plus accordé de coup de pouce au Smic depuis juillet 2012, au lendemain de l’élection de François Hollande. Lors de la dernière revalorisation, début 2017, le Smic avait augmenté de 0,93 % (mais de 0,43 % effectif compte tenu de l’inflation à 0,50 %), atteignant 1 480,27 euros brut mensuels (9,76 euros de l’heure) et 1 151,50 euros net. Vraiment trop riches ces salauds de smicards ! Ils saignent les entreprises. Faudrait quand même pas qu’ils s’embourgeoisent avec tout le pognon que les riches leur font ruisseler dessus !

Au fai, les Zexperts – tous grassement pays – qu’est-ce qu’ils connaissent de la vie d’un smicard ? Qu’est-ce qu’ils savent des augmentations des transports, des biens de première nécessité, du prix des études des gosses, des loyers, du carburant, de l’électricité, du gaz, des frais de santé, du prix des prothèses pour les sans-dents ?

Ce fameux « groupe d’experts du Smic », personne ne sait qui ils sont. En tout cas c’est soigneusement occulté dans les médias. Moi qui suis un affreux fouille-merde, j’ai cherché et j’ai trouvé. #balancetonexpert !

Renouvelé en août, le groupe d’experts sur le Smic est présidé par Gilbert Cette, professeur d’économie associée à l’université d’Aix-Marseille (également fonctionnaire de l’OCDE, il a le privilège de ne pas payer l’impôt sur le revenu ! Ben voyons !) et se compose des économistes Andrea Garnero (OCDE), Isabelle Méjean (Crest), Marie-Claire Villeval (CNRS) et André Zylberberg (CNRS et Ecole d’économie de Paris). Suivez les liens pour connaître leurs pedigrees à ces braves Zexperts et vous verrez qu’ils sortent tous du même moule.

Pour connaître le Smic, il aurait peut-être fallu au moins un Smicard dans la bande, au moins un ouvrier, une employée, un syndicaliste. Tè ! Fume…

Ils ne sont que des larbins de l’oligarchie des nantis, des escrocs, des profiteurs. Et leurs préconisations à la kon ne sont que de vulgaires et sempiternelles vulgates ultralibérales.

Le rothschild-boy Jupitounet osera-t-il contredire les « Zexperts » ? Allons, allons, soyons sérieux. Ce sont tout de même des Zexperts…

Comme disait Johnny, il serait peut-être temps de "Allumer le feu" !

Photo X - Droits réservés

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Voici la dernière suggestion de la direction pour faire avaler cette fumisterie.

100€ de bons d'achat pour les 3 semaines de test pour le personnel de conditionnement dentaire !

« La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! »

Foutage de gueule de grande ampleur

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Petition. Une inspectrice du travail suspendue pour avoir critiqué la politique de Macron

L'histoire est à peine croyable. C'est celle d'une inspectrice du travail suspendue pour avoir... critiqué la politique du gouvernement. Les syndicats CNT TAS, CGT TEFP, SNU TEFE, SUD TAS ont lancé une pétition pour défendre ses libertés syndicales ainsi que celles de deux de ses collègues.

Liberté d’expression au ministère du travail et ailleurs

Le 14 novembre dernier, une Inspectrice du travail a été suspendue de ses fonctions pour « faute grave » par la direction du ministère du travail, jusqu’à la tenue d’une commission disciplinaire programmée le 14 décembre. Quelle est cette « faute grave » ? Interviewée par un journaliste lors d’une manifestation publique, elle a osé porter la parole du syndicat SUD-Travail Affaires Sociales en interpellant la ministre du travail Mme PÉNICAUD au sujet de la politique de suppression massive de postes au sein de son ministère, qui met son service public dans l’impossibilité de fonctionner. Peu de temps auparavant, deux autres agents du même ministère membres du syndicat CGT-TEFP avaient fait l’objet d’un blâme pour leur action de soutien aux travailleurs sans-papiers. Très récemment un quatrième a fait l’objet d’un rappel à l’ordre pour sa participation, toujours dans un cadre syndical, à une réunion publique critiquant la réforme actuelle du droit du travail.

Ces sanctions et ces menaces représentent une atteinte grave à la liberté d’expression et au droit syndical, pourtant garantis par la constitution,
- Pour les fonctionnaires et les syndicalistes du ministère du travail d’abord , qui sont privés du droit reconnu à tout citoyen, d’exprimer leurs opinions et d’être défendus par l’intermédiaire de leurs organisations syndicales :
- Pour les organes de presse ensuite, qui ne sont plus à mêmes de citer leurs sources sans les mettre immédiatement en danger face à leur employeur,
- Pour toutes et tous un nouvel espace de liberté se ferme sans aucune raison valable.

La multiplication de ces procédures et menaces constituent autant de manœuvres visant à intimider tous ceux qui voudraient exprimer une simple appréciation critique ou leur opposition et résister aux politiques actuelles.

Pour la défense de la liberté d’expression, les signataires de cette pétition demandent l’arrêt de la procédure disciplinaire à l’encontre de l’Inspectrice du travail, et le retrait des sanctions prononcées à l’encontre des agents du Ministère.

Signez la pétition ici

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Le licenciement par lettre circulaire, grâce aux ordonnances, c’est possible

Juste avant Noël, les lettres-modèles de licenciement arrivent, pour l’instant sous forme de projet. Elles entreront en vigueur dès janvier.

Source : Info’Com-CGT

LE LICENCIEMENT PAR LETTRE CIRCULAIRE, GRÂCE AUX ORDONNANCES, C’EST POSSIBLE

Syndicalistes Debout ! Billet d’actualité n°8

Juste avant Noël, les lettres-modèles de licenciement arrivent, pour l’instant sous forme de projet. Elles entreront en vigueur dès janvier.

L’Ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 organise la protection unilatérale de l’employeur dans son acte de licencier. Les 6 lettres – modèles de licenciement font partie du kit « licenciement facile ».

Est frappé à mort le recours contre l’absence de motif réel et sérieux ou tout autre vice de forme.

C’est légal ? En tout cas, c’est l’ordonnance :

Le dernier alinéa de l’article L. 1232-6 du Code du Travail « …fixe les modèles que l’employeur peut utiliser pour procéder à la notification du licenciement… » Les articles L. 1233-16 et L. 1233-42 du Code du Travail sont complétés par les alinéas ainsi rédigés : « Un décret en Conseil d’Etat fixe les modèles que l’employeur peut utiliser pour procéder à la notification du licenciement. »

Ces modèles sont les 6 lettres – types, pour motif disciplinaire ou non, inaptitude, motif économique individuel et collectif.

Des lettres magiques

Grâce à l’Article L. 1235-2., les motifs énoncés dans la lettre de licenciement peuvent, après la notification de celle-ci, être modifiés a posteriori par l’employeur !

« L’irrégularité que constitue une insuffisance de motivation de la lettre de licenciement ne prive pas, à elle seule, le licenciement de cause réelle et sérieuse et ouvre droit à une indemnité qui ne peut excéder un mois de salaire. »

La lettre et le barème « licencier pour moins cher »

3 « En l’absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, le préjudice résultant du vice de motivation de la lettre de rupture est réparé par l’indemnité allouée conformément aux dispositions de l’article L. 1235-3. » Le barème licenciement low cost.

L’ordonnance contraint le juge

« Lorsqu’une irrégularité a été commise au cours de la procédure, notamment si le licenciement d’un salarié intervient sans que la procédure requise … ait été observée ou sans que la procédure conventionnelle ou statutaire de consultation préalable au licenciement ait été respectée, mais pour une cause réelle et sérieuse, le juge accorde au salarié, à la charge de l’employeur, une indemnité qui ne peut être supérieure à un mois de salaire. »

C’est maintenant que la malfaisance des ordonnances va devenir concrète. La bataille commence.

:: : Lire en ligne ou télécharger le pdf
https://www.infocomcgt.fr/licenciement-lettre-circulaire-grace-aux-ordonnances-cest-possible/

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PAR REVOLUTION PERMANENTE

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La journée du 03 décembre dernier a été une « journée noire » pour le ferroviaire, les cheminots en service et les usagers de la SNCF.

 

La direction de la SNCF avait programmé depuis plusieurs mois des travaux en gare de Paris Montparnasse inhérents à un changement de logiciel afin de mieux gérer les itinéraires et augmenter la capacité du nombre de trains à la sortie de la gare.

 

Les problématiques sur les installations, la dégradation des infrastructures en général, s’amplifient sur le territoire national à l’instar de ce qui s’est passé au poste de circulation de Vanves au mois de juillet 2017.

 

Cette situation dégradée est vécue dans différents points du territoire. Pour exemple, depuis le 29 novembre, une panne sur une installation électrique au poste central de circulation ferroviaire à Miramas paralyse l’ensemble du trafic Voyageurs et Marchandises. Dernièrement, une aiguille cassée a bloqué le trafic à Saint-André-le-Gaz en Isère.

 

La CGT des cheminots et ses représentants locaux dénoncent et font régulièrement remonter les informations de terrain dans les Instances de Représentation du Personnel internes, sans qu’il n’y ait de réaction de la part de la direction.

La logique business développée ces dernières années par la direction de l’entreprise favorise la mise en place de calendriers de travaux trop contraints qui ne permettent pas aux cheminots de travailler sereinement, appuyée par des réductions budgétaires drastiques entraînant des milliers de suppressions d’emplois dans les chantiers.

 

Nous le constatons, les organisations du travail craquent, les cheminots aussi (nous déplorons 9 suicides et 1 tentative de suicide depuis le mois d’août dernier).

 

Le gouvernement fait le choix d’un désengagement financier et stratégique qui dégrade le service public ferroviaire. La Fédération CGT des cheminots estime que cette situation démontre à quel point il est urgent que les pouvoirs publics reprennent la main sur la SNCF qui est une entreprise publique.

 

Nous dénonçons depuis de nombreuses années une gestion « par activité » (TER, Voyages, Fret, etc.), voire par axe, qui n’a eu comme effet que de désorganiser la production ferroviaire, ne permettant pas aux cheminots de mieux travailler ensemble dans une logique de production globale.

 

Les choix de gestion de la direction de l’entreprise d’externaliser des charges de travail à des entreprises privées, de faire appel de plus en plus à la sous-traitance, ne permettent plus à l’entreprise de maîtriser l’ensemble de la chaîne de production qui nécessite des interfaces, de la complémentarité entre les cheminots de différents services.

 

La seule réponse apportée pour l’heure est la tenue des Assises de la Mobilité, dans lesquelles le sujet des trains est exclu, le rapport confié à Jean-Cyril SPINETTA qui doit statuer sur les questions ferroviaires ainsi que le Conseil d’Orientation des infrastructures présidé par M. Philippe DURON.

Cette stratégie n’a pour seul objectif que de créer l’illusion d’un débat national, qui serait pourtant nécessaire, sur l’avenir du ferroviaire alors que le futur projet de loi gouvernemental dit « d’orientation des mobilités » dans lequel sera fait état des modalités d’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire est certainement déjà écrit.

 

La CGT estime que le Service Public SNCF doit être développé, son avenir ne peut plus rester entre les mains de joueurs de Monopoly.

 

PAR FSC

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Humanite.fr

Selon l'Insee, les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24% à celui des hommes. Photo : Philippe Huguen/AFP

Selon l'Insee, les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24% à celui des hommes. Photo : Philippe Huguen/AFP

La France est-elle en train de devenir un pays de bas salaires et de précarité en augmentation constante ? La lecture d’une étude chiffrée de l’INSEE publiée vendredi dernier montre que oui. La précarité et le temps partiel font que des millions d’hommes et des femmes perçoivent beaucoup moins que ce salaire annuel moyen dans notre pays.

Alors que « la baisse du coût de travail » demeure le principal argument des gouvernements qui se succèdent à la tête du pays pour comprimer les salaires, l’étude publiée le 1er décembre par l’Institut nationale de la statistique et des études économiques (INSEE) montre que la France est devenue un pays de bas salaires pour une majorité d’actifs. « En 2015, le revenu salarial annuel, somme de tous les salaires perçus par un même individu dans l’année, est de 20 540 euros en moyenne. En euros constants, il dépasse de 0,6% son niveau de 2014, après avoir renoué avec la croissance l’année précédente », nous indique cette étude en préambule. Cela nous donne un salaire mensuel moyen de 1 711€ sur douze mois et de 1 680€ si on compte sur treize mois, ce qui est souvent le cas dans le secteur privé avec un treizième mois parfois payé en deux fois, au moment des vacances d’été et en fin d’année.

L’INSEE nous indique ensuite que le revenu salarial « augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant moyen trois fois plus élevé  que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent  un revenu salarial inférieur en moyenne de 24% à celui des hommes. « Dans le bas de l’échelle, les écarts femmes-hommes sont très marqués: de 25 à 39 ans, un quart des hommes perçoit un salaire annuel inférieur à 13 460€ ; le montant correspondant est de 9 350 euros pour les femmes, soit 31% de moins » nous dit l’étude. Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,7 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois celui des employés. Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés qui n’ont pas le bac », nous dit cette étude.

23 000€ pour les hommes, 18 000€ pour les femmes

Un graphique qui se présente comme u n comparatif de tous les revenus salariaux montre que le salaire annuel moyen des hommes est d’environ 23 000€ tandis que celui des femmes se situe autour de 18 000€. Celui des moins de 25 ans atteint à peine 8 000€ et celui des 25 à 39 ans plafonne à 19 000€ environ. Le salaire annuel des bac+3 et plus est d’environ 37 000€ tandis que celui des gens qui n’ont pas le bac plafonne à 18 000€. bLe salaire annuel moyen des employés en France n’est que de 14 000€ et celui des ouvriers dépasse de peu les 15 000€. Celui des cadres d’environ 41 000€. Mais il existe aussi d’importantes différences dans cette catégorie. L’INSEE indique que, « en 2015, les 10% de cadres les moins rémunérés perçoivent moins de 11 200 euros et les 10% ples mieux rémunérés plus de 68 490 euros, soit 6,1 fois plus.

20 000€ annuels dans le privé, 22 000€ dans le secteur public

Toujours en moyenne, la différence de rémunération est importante selon que l’on occupe un emploi à temps complet ou à temps partiel. Dans le premiers cas le salaire moyen annuel, toutes catégories de salariés confondues, le salaire annuel est d’environ 25 000€ en moyenne. Dans l’emploi à temps partiel  la rémunération moyenne tombe à 11 000€. Toutes catégories  d’emplois confondus, le salaire annuel moyen est de 20 000€ dans le secteur privé et de 22000€ environ dans le secteur public.

On sait que la nouvelle loi « Travail » - dont le Sénat doit débattre en janvier après son adoption en première lecture par une majorité de députés cet automne - a été conçue pour précariser l’emploi et faire baisser les salaires. Il convient donc de rapporter les chiffres fournis par l’INSEE sur l’évolution des salaires ces dernières années. L’Institut nous dit que « le revenu salarial moyen de l’ensemble des salariés progresse de 0,6% en 2015 en euros constants. Il a augmenté de 0,7% en moyenne par an entre 1995 et 2009, puis diminué de 0,4%  par an jusqu’en 2013. En 2014, il a cru à nouveau de 0,9%. La hausse de 2015 est plus marquée dans le secteur privé (+1,4%) que dans la fonction publique (+0,3%), les évolutions y étant plus favorables depuis 2010 ».

Comment peut-on alors justifier la suppression de l’ISF d’une part et la taxation 1,7%  sur la pension des retraités via la CSG d’autre part pour réduire le salaire brut que paieront les patrons en 2018 et après via la suppression de la cotisation maladie et la cotisation chômage de leurs salariés? Nous reviendrons sur ce sujet dans une prochaine édition.

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Financement de la Sécurité sociale 2018 : encore des allègements de cotisations patronales

Voir en ligne : Une protection sociale pour tous !

Le 5 décembre dernier, le Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2018 a été définitivement adopté. Comme annoncé, il acte le basculement des cotisations « salariés » d’assurance maladie et d’assurance chômage sur la CSG réalisés en 2 fois (au 1er janvier et au 1er octobre), et de l’augmentation de la CSG de 1,7 % intervenant au premier janvier.

Surtout, ce PLFSS confirme la transformation du CICE en allégement de cotisations en 2019. Depuis 2000, les cotisations patronales ont été allégées de 220 milliards. Sans ces allègements, la Sécurité sociale serait largement excédentaire : en 2015, elle afficherait un résultat positif de plus de 17 milliards d’euros.

En même temps qu’il allège les cotisations patronales, le gouvernement rogne sur les prestations dues à chacun des assurés : déremboursement de médicaments, franchises médicales, baisses des prestations hospitalières…

Face à cette situation, la CGT entend mener une reconquête de la protection sociale, pour transmettre aux générations futures ce qui reste encore aujourd’hui une référence dans le monde entier.
Lisez notre dossier !

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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