SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La CGT du Groupe Carrefour, (hypermarchés, supermarchés, entrepôts, proximité, banque) est né de la volonté de réclamer un statut collectif unique pour tous les salariés du groupe et de lutter ensemble contre la politique antisociale de la direction.

 

Nous appelons les salariés à se mobiliser le jeudi 7 décembre 2017 devant le siège Carrefour France de Massy

 

Décomplexé, le nouveau PDG Alexandre BOMPARD est arrivé en conquérant, sans cacher ses intentions. Au service de la finance, pour lui, seule la rentabilité compte.

Depuis, il a perdu un peu de sa superbe en reportant au mois de janvier (après les fêtes de fin d'année et les soldes) l'annonce de son plan drastique de peur de mouvements sociaux, ce qui démontre le niveau d'attaque prévu dans ce plan.

 

Pas question pour la CGT de se laisser berner par cette stratégie. Le 7 décembre 2017 devant le siège Carrefour à Massy, mais aussi tout au long du mois de décembre devant les magasins (Hypermarchés et Supermarchés), la CGT dénoncera par toutes formes d'actions, cette politique néfaste pour les salariés et les clients, destinée uniquement à enrichir les gros actionnaires.

 

La liste des attaques est longue. Sans une forte riposte, la direction va s'en donner à cœur joie !

 

-Cessions de magasins (Hypermarchés et supermarchés) : Le PDG ne s'interdit rien en matière de cessions, même celle des Hypers jugés non rentables.

 

-Passages en franchise et à la location gérance : Que ce soit dans la Proxy, dans les Supermarchés et même dans les Hypermarchés, la politique de « franchise » va s'intensifier.

 

-Restructurations des sièges et robotisations massives des entrepôts : Restructuration c'est un bien joli mot pour désigner en réalité la suppression de nombreux postes.

 

-Réduction de personnel : Que ce soit dans les Hypermarchés, les Supermarchés, les entrepôts et les sièges, la politique menée par la direction en termes de diminutions des heures travaillées et de réduction d'effectif va s'amplifier. On redoute la suppression de de 5000 postes dans le groupe.

 

-Surcharge de travail : dans toutes les enseignes du groupe les conditions de travail se dégradent et nous ne sommes plus en capacité de fournir un service digne de ce nom aux clients.

 

-Salaire : Alors que les dividendes reversés aux actionnaires explosent, alors que les rémunérations des différents PDG depuis des années sont une véritable provocation, nos salaires ne nous permettent pas de vivre dignement.

 

-Travail du dimanche : Avec l'aide plus ou moins assumée d'autres organisations syndicales, la direction amplifie et accélère sa politique d'ouverture des magasins le dimanche.

Rassemblement devant le siège CARREFOUR de Massy

Jeudi 7 Décembre 2017 de 8 h à 17 h

93 avenue de Paris 91300 MASSY

SOURCE:

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

On vous le répète : l'Europe sociale est en marche.

Le dumping social et fiscal est en voie d'être résorbé!

Comme dit l'autre : les engagements n'engagent que ceux qui ... ont la naiveté d'y croire.

En attendant l'oligarchie va continuer à planquer son fric et à exiger par  exemple que le SMIC soit gelé, que les APL soient raboté, que l'impôt sur la fortune soit supprimé ...

Smic : un groupe d'experts préconise de geler et de réformer le salaire minimum

****************

SOURCE : Le Yeti

Selon le ministre français des Finances Bruno Le Maire, l’Union européenne a adopté une « liste noire » de 17 paradis fiscaux. Sauf que…

À l’heure actuelle, la liste des 17 tricheurs n’a toujours pas été officiellement publiée – pourquoi ? – mais selon une source diplomatique, elle comprendrait les pays suivants :

Bahreïn, Barbade, Corée du Sud, Emirats Arabes Unis, Grenade, Guam, Îles Marshall, Macao, Mongolie, Namibie, les Palaos, Panama, Samoa, les Samoa américaines, Sainte Lucie, Trinidad et Tobago et Tunisie.

Vous ne remarquez rien ? Pas grave, d’autres le font pour nous :

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : Publié par Le Mantois et Partout ailleurs de Roger Colombier

Ce fut un grand écrivain, mais aussi un fieffé réactionnaire. Il a été également un homme politique de droite et plusieurs fois conseiller dans des cabinets ministériels. Journaliste, il fut directeur général du Figaro, l'organe historique de la droite et du patronat. Partisan des guerres coloniales, notamment de celle du Vietnam, il fit interdire d'antenne la chanson de Jean Ferrat: Un air de liberté:

 

Les guerres du mensonge les guerres coloniales

C'est vous et vos pareils qui en êtes tuteurs

Quand vous les approuviez à longueur de journal

Votre plume signait trente années de malheur

La terre n'aime pas le sang ni les ordures

Agrippa d'Aubigné le disait en son temps

Votre cause déjà sentait la pourriture

Et c'est ce fumet-là que vous trouvez plaisant

Ah monsieur d'Ormesson Vous osez déclarer

Qu'un air de liberté flottait sur Saïgon

Avant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh

Allongés sur les rails nous arrêtions les trains

Pour vous et vos pareils nous étions la vermine

Sur qui vos policiers pouvaient taper sans frein

Mais les rues résonnaient de paix en Indochine

Nous disions que la guerre était perdue d'avance

Et cent mille Français allaient mourir en vain

Contre un peuple luttant pour son indépendance

Oui vous avez un peu de ce sang sur les mains

Ah monsieur d'Ormesson Vous osez déclarer

Qu'un air de liberté flottait sur Saïgon

Avant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh

Après trente ans de feu de souffrance et de larmes

Des millions d'hectares de terre défoliés

Un génocide vain perpétré au Viêt-Nam

Quand le canon se tait vous vous continuez

Mais regardez-vous donc un matin dans la glace

Patron du Figaro songez à Beaumarchais

Il saute de sa tombe en faisant la grimace

Les maîtres ont encore une âme de valet

 

Jean d'Ormesson défunt, je n'irai pas cracher sur sa tombe. Mais il ne fut pas de mes amis ni de mes camarades pour un monde libre, de progrès et de justice sociale.

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Carrefour signe pour le travail du dimanche

Jusqu’à aujourd’hui, un accord d’entreprise daté de 1999 empêchait Carrefour d’ouvrir ses portes le dimanche. Mais cet acquis des salariés vient d’être perdu par un nouvel accord autorisant l’entreprise à être ouvert le dimanche matin.

Le travail le dimanche, ou "travail dominical", sera mis en œuvre prochainement dans une trentaine d’enseignes Carrefour, et ce jusqu’à 13 heures. Avant d’être appliqué dans une enseigne, l’accord devra être approuvé par les équipes locales de l’enseigne, et non pas par le directeur du magasin. Les salariés seront payés le double de l’heure (la législation prévoyant une majoration de 30% minimum), l’ancien accord ne proposant que 70% de majoration.

Cet accord, Michel Enguelz, délégué Force Ouvrière (FO), s’en réjouit : le fait que les équipes locales de Carrefour puissent choisir ou non d’appliquer cet accord signifie pour lui un véritable "droit de veto". La CGT, remettant toujours en cause l’accord, critique cette position, remettant justement en cause le « volontariat du personnel qui travaille en CDD, des étudiants ou des salariés CDI payés 1.200 euros ». En effet, qui peut dire que les salariés de Carrefour, pour beaucoup précaires, payés une misère, ne subiront pas de pressions de la part de leurs directions ? De plus, Michel Engelz semble oublier les positions du nouveau PDG du groupe, Alexandre Bompard, qui avait affirmé être prêt en cas de déficit dans certaines enseignes, à la fermeture pure et simple, et ce sans plan de redressement. C’est face à cette direction, prête à tout pour ne "plus perdre des parts de marché en France", que les salariés devront en réalité traiter.

Bien que l’accord semble offrir aux salariés des conditions un peu moins précaires que pour l’ensemble de ceux qui travaillent le dimanche, comme la majoration de 100% des heures effectuées le dimanche, il ne faut pas se leurrer sur les réelles intentions de la direction de Carrefour. Cet accord est une porte ouverte vers la généralisation de cette pratique dans l’ensemble des magasins Carrefour, volonté clairement exprimée par son nouveau PDG. De plus, une fois le travail dominical ancré, il n’est pas dit que la direction ne revienne pas en partie sur la majoration de 100% des salaires.

Crédits Photos : (©illustration G-M/Liberté)

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le gouvernent vient de signer en catimini une sixième ordonnance, annoncée "corrective" à 80%. Cependant dans ce texte que Macron essaie de passer sans bruit se trouve une mesure cruciale qui marque un recul historique pour le droit syndical : la fin du monopole de négociation avec l'entreprise pour les délégués syndicaux.

Le patronat corrige la « coquille » que sont les syndicats

L’ordonnance en question est ce qu’on appelle une ordonnance balai, censée seulement corriger les "coquilles" des cinq précédentes que vient de signer le gouvernement. Annoncée depuis quelques temps, on se doutait bien qu’elle occasionnerait quelques rajouts au passage. Celui-ci est de taille. Désormais en effet les nouvelles instances de représentation du personnel, fusionnant CHST, CE, délégués du personnel et délégués syndicaux, fusionnées en un conseil d’entreprise auront le pouvoir de négocier tout type d’accords collectifs. Cette mesure avait été envisagée pour les entreprises n’ayant pas de délégués syndicaux, elle sera appliquée à toutes les entreprises, mettant de fait fin au monopole de négociation accordé aux délégués syndicaux.

Vers la disparition des délégués syndicaux

Ceci constitue une attaque historique contre les syndicats. En effet ils avaient jusqu’à ce jour réussi à conserver ce monopole : comité d’entreprise, délégués du personnel et CHSCT relevaient des instances de consultation, quand l’instance de négociation était assurée par les délégués syndicats uniquement. Aujourd’hui les conseils d’entreprise auront les mêmes droits que les délégués syndicaux. Il s’agit de la remise en cause la plus importante des prérogatives des syndicats obtenus après 68, lors des accords de Grenelle. Grâce à cette mesure le patronat pourra faire passer les attaques les plus sévères contre les salariés au sein des entreprises en ne consultant même plus les syndicats, mais en passant directement par des conseils d’entreprises désignés par les patrons.

On peut qu’être soufflés par l’ingéniosité du gouvernement Macron qui arrive à faire passer une attaque historique, une mesure parmi les plus importantes de ces ordonnances sans nul doute, dans une ordonnance « balai », qu’ils ont réussi à faire passer inaperçue.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Unilever indique avoir achevé son programme de rachats d'actions pour cinq milliards d'euros, programme qui avait été annoncé le 6 avril puis lancé le 19 mai par le géant de l'agroalimentaire et des biens de consommation courante. 

Depuis cette dernière date, et jusqu'au 1er décembre, le groupe anglo-néerlandais qui compte parmi ses marques Axe, Cif, Dove et Lipton, a fait l'acquisition de 50.250.099 actions Unilever N.V. et de 51.692.284 actions Unilever PLC. 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Leurs « charges », c’est notre salaire, notre santé et notre solidarité : battons-nous pour les préserver !

Le responsable d’atelier vient de lancer le coup d’envoi « souffrance au travail » pour 3 semaines de test sur les lignes de conditionnement dentaire avec les approvisionneurs en moins !

Le rouleau compresseur d’Unilever continu d’avancer en méprisant les salariés.

Dans l’ensemble, les salariés vont donc vivre des changements perturbants qui ne manqueront pas de les affecter, voire s’amplifier.

Nous pouvons nous interroger sur le fait que toutes ces suppressions de postes, modifications de l’organisation du travail, se font dans la précipitation !

Les raisonnements «mathématiques » de nos cadres ne vont‐ils pas s’avérer, au

final, contre‐productifs ?

Cela, faute d’avoir évalué précisément les risques psychosociaux et la charge de

travail transférée sur les personnels restants.

Et pourtant, si le travail peut être structurant pour la santé physique et psychologique, les conditions dans lesquelles il est effectué peuvent aussi être à l’origine d’usure, d’accidents, maladies professionnelles, les troubles musculo-squelettiques, des individus à bout de nerfs et au bout de leurs forces.

Alors oui, la CGT refuse de cautionner ce mode d’organisation qui dégrade vie professionnelle et vie privée des salariés.

Toutes ces mesures, délétères pour les salariés, n’ont qu’un objectif : augmenter les profits par une augmentation de la productivité, et ce, en rognant sur les conditions de travail des ouvriers.

Nous devons réagir et nous révolter pour maintenir les postes d’APPRO, nous pouvons comprendre qu’il n’est pas simple de se mettre en grève mais nous ne pouvons pas rester passif, il en va de nos conditions de travail et nos vies.

C’est une certitude, juste une question de temps, si nous n’engageons pas au plus vite un rapport de force par peur de perdre du salaire, les salariés verront leur état de santé se dégrader au fil du temps et n’auront pas d’autres choix de se mettre en arrêt maladie, là vous commencerez véritablement à perdre de l’argent !

Mais la finalité et le pire dans tout ça,  une fois que vous serez dépouillés et que votre corps dira « STOP », l’inaptitude ne sera pas loin et malheureusement le licenciement aussi, ça c’est une réalité !

Aujourd’hui nous avons toutes les raisons d’être en colère !

La direction a besoin de nous pour faire les volumes, eh bien qu’elle nous donne les moyens de le faire correctement !

LA FORCE DES TRAVAILLEURS LA GREVE !!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Des centaines d’éboueurs bloquent par surprise déchetteries, stations de gaz et garages

Près de 400 éboueurs et agents de la propreté de la Ville de Paris sont en grève depuis ce lundi matin, pour des augmentations de salaires. Dès l’aube, ils ont bloqué par surprise des garages de bennes, ainsi que les usines de traitement de déchets d’Ivry-sur-Seine, Saint-Ouen et Romainville. Nous avons interviewé Olivier Goldfarb, délégué CGT FTDNEEA (filière de traitement des Déchets Nettoiement Eau Egouts Assainissement).

Ce mouvement spectaculaire est parti d’un appel à la grève de la CGT FTDNEEA, après l’échec des négociations de la semaine dernière avec la Ville de Paris. Qu’ils soient éboueurs, égoutiers, conducteurs de camions-bennes, balayeurs ou agents de maîtrise, ils réclament l’ouverture de négociations sur le déroulement de carrière, pour des revalorisations salariales pour toute leur filière. La semaine dernière, la déchetterie de Saint-Ouen avait déjà été bloquée pendant 2 jours par une grève des travailleurs du site passée inaperçue dans les médias, témoignant d’un mécontentement plus large dans le secteur du nettoiement.

Révolution Permanente : Peux-tu nous dire comment est parti votre mouvement de grève ?

Olivier Goldfarb : « On était en négociations la semaine dernière, pour obtenir des avancées sur nos déroulements de carrière, des meilleurs salaires pour toute notre filière. Mais ils nous ont reçus dans un placard à balais comme on dit chez nous : ils nous ont pris pour des cons, ils nous ont fait comprendre qu’on n’aurait rien du tout. Ils voulaient qu’on négocie avec les autres partenaires sociaux alors qu’ils n’ont même pas déposé de préavis de grève. »

RP : Quelle est la situation actuelle sur l’Ile-de-France ?

O.G. : Tous les garages de bennes d’Ile-de-France, là où on gare les gros engins, sont bloqués : Aubervilliers, Romainville, Ivry… de même pour les centrales de déchets de Saint-Ouen et d’Ivry. On a aussi bloqué 3 ou 4 stations de gaz GNV, celles qui alimentent les camions-bennes.

RP : La Ville de Paris semble prête à vous entendre ?

O.G. : On avait déposé un préavis de grève pour aujourd’hui donc ils ont été obligés de nous recevoir ce matin à 11 heures, on leur laisse le temps de la réflexion, de voir s’ils sont prêts à engager des réelles négociations, mais pour l’instant ils ne proposent rien donc on ne bouge pas. On est là, les équipes se relaient.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LA QUESTION DU JOUR
PAR EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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L’INSEE le confirme, l’effet MACRON c’est l’augmentation du CHÔMAGE

L’effet des ordonnances qui va augmenter les licenciements – moins coûteux et plus faciles et rapides pour les patrons – ne s’est pas fait sentir que déjà les chiffres du chômage publiés par l’INSEE confirme que l’effet MACRON c’est l’augmentation du chômage. Logique, la politique économique de Hollande étant déjà celle de Macron son conseiller à l’Elysée puis ministre du Budget imposée par la grande finance. Cette politique écrite par les multinationales, les grandes banques, les milliardaires et qui est mise en œuvre et ordonnée depuis Bruxelles et Francfort par l’Union Européenne, en étranglant les peuples avec l’Euro.

 

Quoiqu’en dise la propagande du gouvernement Philippe et les effets de manche de Pénicaud, la ministre du travail qui a demandé de supprimer la publication mensuelle des chiffres du chômage (faut pas parler du bilan catastrophique du pouvoir), le chômage augmente.

 

L’effet Macron = l’Augmentation du chômage -> les chiffres

 

+0,2% entre juillet et septembre, atteignant selon les chiffres de l’INSEE 9,7% de la population active. Sur le troisième trimestre, il y a pour l’institut officiel de la statistique nationale, 2,88 millions de chômeurs. En réalité si on compte l’ensemble des chômeurs, comme a déjà pu le montrer Initiative Communiste le journal du PRCF par et pour les travailleurs, plus de 6,5 millions de chômeurs soit près de la moitié des travailleurs hors secteurs public !

 

Avec Macron, le chômage de longue durée continue de croître et le chômage des jeunes demeurent à des niveaux stratosphériques de près de 22%, soit plus d’un jeune de 15 à 24 ans au chômage !

 

Les chiffres du chômage en octobre confirment que Macron c’est le président du chômage.

 

Indépendamment de l’Insee, le ministère du travail a publié ses chiffres pour Octobre. Et une nouvelle fois, ils sont terrifiants. Expliquant le silence d’un système médiatique aux ordres, détenus qu’il est par les milliardaires du CAC40. Mais ces chiffres sont tellement mauvais que l’ex DRH de Danone spécialiste es licenciement, millionnaire et ministre du travail Murielle Pénicaud a purement et simplement décidé de supprimer cette publication mensuelle des chiffres du chômage.

 

On comprend pourquoi le régime ne veut pas que l’on puisse regarder trop souvent et de trop ces chiffres. On y découvrirait comme ce mois d’octobre que les radiations des listes A, B, C, (D, E) de Pôle Emploi par motifs, moyenne mensuelle (basée sur 1 trimestre) d’Octobre 2017 concernent plus de 314 200 personnes soit près de 2 sorties du chômage sur trois.  Dont 217 000 par défaut d’actualisation (42% des sorties) en augmentation de 1,6% sur un an. 47 200 radiations administratives, chômeurs rayés des listes pour faire du chiffre (1 sortie sur dix). Et près de 50 000 pour d’autres tristes raisons (décès, suicide, emprisonnement, expulsions etc..).

 

Les stages parking visant à réduire légèrement le nombre de chômeurs (56 000) représentent près de 11% des sorties, et les arrêts maladie, maternité et départs en retraite (44 000) en hausse de 11,6% sur un an, explique quasiment tout le reste.

En réalité, les reprises d’emploi déclarées, 106 700 au mois d’octobre 2017, ne représentent que 20,5% des sorties des chiffres du chômage

 

Les chiffres du chômage d’octobre 2017:

 

Selon la catégorie enregistrée par la DARES (ministère du travail):

 

A : 3 483 600 +0,2 % (+ 0,2 % sur 1 an).

B : 738 900 -2,2 % (+ 1,8 % sur 1 an) travailleurs pauvres moins de 78 heures.

C : 1 393 500 +0,7 % (+ 10,7 % sur 1 an) travailleurs pauvres de + de 78 heures.

D : 271 600 -0,7 % (– 17,3 % sur 1 an) stages parking, occupationnels etc.
E : 399 400 -2,6 % (– 6,8 % sur 1 an) contrats aidés etc.

 

TOTAL : 6 287 000 (données corrigées), hors DOM TOM, soit + 1,1 % sur 1 an, 12 500 chômeurs de moins, par rapport à septembre.

 

TOTAL (DOM-TOM) : 6 623 100

 

Quelques chiffres qui montrent ce qu’est le terrible bilan de Macron, président depuis désormais plus de 6 mois, après avoir fait partie du pouvoir Hollande en tant que conseiller à l’Elysée puis ministre durant 5 ans :

 

-Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : – 1 % sur 1 an.

 

-Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 4,1 % sur 1 an.

 

-Chômage des 50 ans et +: + 6 % sur 1 an.

 

- 1 chômeur inscrit à Pôle Emploi sur 2 (50,05 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITÉ, ni ARE (allocation retour à l’emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)

 

SOURCE :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ce film documentaire revient sur plus d'un siècle de répression à l'encontre de syndicalistes et militants depuis la grève des mineurs de 1906 jusqu'aux mouvements sociaux contre la loi Travail. A travers différents témoignages et documents d'archives, il analyse le traitement politique, médiatique et judiciaire réservés à toutes ces luttes ainsi qu'à celles et ceux qui les ont menées.

Avec la participation de :

  • Romain Altmann - Secrétaire général d'Info'Com-CGT
  • Eliane Assassi - Sénatrice
  • Laurence Blisson - Secrétaire générale syndicat de la magistrature
  • Charly Bouhana - Ancien responsable syndical CGT du Livre
  • Maurice Boivin - Ouvrier du livre, typographe de la CSTP-CGT
  • Anthony Caillé - CGT Police Paris
  • Loïc Canitrot - Compagnie Jolie Môme, CGT spectacle
  • Mathieu Cascino - Ex-délégué CGT Air-France
  • Jacques Chastaing - Militant Info'Com-CGT
  • Joao Gama - Ancien métallo, délégué CGT
  • Jean Gersin - Ancien secrétaire de la FILPAC-CGT
  • Norbert Gilmez - Mineur, gréviste de 1948
  • Frédéric Guillo - Secrétaire général CGT Préfecture de police de Paris
  • Mehdi Kemoune - CGT Air France
  • Frédéric Lordon - Économiste, chercheur au CNRS
  • Laurent Mauduit - Journaliste, co-fondadeur de Médiapart
  • Gael Quirante - SUD Poste 92
  • Mathias Reymond - Journaliste, Acrimed
  • Elodie Tuaillon-Hibon - Avocate
  • Mickael Wamen - CGT Goodyear

 

Références :

  • Documentaire couleur 80 min
  • Écriture et réalisation : Mourad Laffitte
  • Étalonnage : Francine Lemaitre
  • Mixage son et musique : Boris Pélosof
  • Infographie : Marc Vigon
  • Responsable de production : Laurence Karsznia
  • Produit par Images contemporaines © 2017 - Site web


Tarifs :

  • Prix public : 16 euros (dont 5 euros reversés pour soutenir les luttes sociales)
  • Bon de commande
  • Achat groupé (structure syndicales, CE, collectivités...) : contacter Images contemporaines au 06 76 48 61 35 ou par mail à contact@images-contemporaines.com

PAR EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le blog de la CGT Unilever France HPCI à 10 ans, merci à vous.

Le syndicat CGT Unilever France HPCI Le meux est heureux de vous annoncer

que votre blog vient de fêter ses 10 ans.

Encore merci de votre soutien.

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« Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. La lutte de classes, au contraire, est la base de l'unité, son motif le plus puissant. C'est pour la mener avec succès en rassemblant l'ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n'est pas une invention, c'est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu'elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l'exploitation et à l'écrasement. » « La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! » H. Krasucki

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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