SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Macron et sa majorité préparent la plus terrible attaque contre nos salaires de toute notre histoire

En plus des ordonnances pour la casse d'un siècle de droit du travail, Macron, confirmant sa majorité, prépare la plus terrible attaque contre nos salaires de toute l'histoire de notre pays.

Du jamais vu.

Il va supprimer le salaire brut.

Ce n'est pas une politique "du centre" c'est une politique à la Margaret Thatcher qui menace.

Les grands médias des 9 milliardaires font mine de nier ou déforment la réalité : comme si seul comptait le salaire net en bas de la feuille de paie.

Mais non, c'est le salaire brut qui compte!

Réexpliquons le à nos concitoyens car le pouvoir cherche à supprimer les feuilles de paie papier et à les "simplifier" pour ne pas qu'on voit la manœuvre.

Le salaire net c'est pour payer la force de travail.

Le salaire brut c'est pour payer la reproduction de la force de travail.

Le salaire net on vit avec au mois le mois

Le salaire brut on vit avec tout au long de la vie.

Le salaire net vous permet de consommer et de vivre quotidiennement.

Le salaire brut vous permet de faire face à tous les aléas de la vie, quand vous avez besoin de logement, quand vous êtes en charge de famille, quand vous êtes malades, quand vous avez un accident du travail ou une maladie professionnelle, quand vous êtes au chômage, et quand vous êtes en retraite.

Les cotisations ne sont pas des impôts, elles sont obligatoirement pré affectées à ce pourquoi elles sont collectées, elles ne vont pas aux caisses publiques, car les différentes caisses de Sécurité sociale sont de droit privé (et devraient être gérées par les cotisants, les représentants des salariés normalement élus comme cela l'était à l'origine de la "Sécu". Allez revoir le film "La sociale" de Gilles Perret).

Le salaire brut ce n'est pas une "charge" comme ils le disent, c'est un bonheur.

C'est une partie du salaire mutualisée et redistribuée à chacun selon ses besoins, c'est ce qu'il y a de plus beau dans notre pays.

Le salaire brut vous est redonné en "temps différé" quand vous êtes malades, en "temps indirect" pour le logement, mais aussi en "temps réel" quand vous êtes en retraite (car dans ce cas il va en direct, de ceux qui travaillent à ceux qui sont en retraite, la retraite par répartition n'est pas une épargne !).

C'est le capital, l'actionnaire, l'employeur qui paient votre protection sociale, le salaire brut, chaque mois, en même temps que votre salaire.

Macron a déjà supprimé les cotisations familiales, il a baissé les cotisations parfois jusqu'à 1,6 ou 1,9 fois le smic. Là, il supprime et remplace tout par l'impôt.

C'est nous, par nos impôts, qui paieront dorénavant à la place de notre patron. Un hold up de 470 milliards contre nous! Un cadeau géant de 470 milliards pour le Medef.

Pour tenter de masquer ça, ils vont augmenter de quelques euros votre salaire net mais baisser de centaines d'euros votre salaire brut.

Ils baissent le haut de la feuille de paie en faisant croire qu'ils augmentent le bas de celle-ci. C'est un coup de bonneteau.

C'est pourquoi Macron diffère le prélèvement de l'impôt à la source prévu fin janvier 2018, purement pour manipuler, cacher cette énorme arnaque.

PAR canempechepasnicolas.over-blog.com

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Université de Nantes : Débrayage contre la présence d’armes de guerre aux abords d’une manifestation étudiante

Nous relayons ci-dessous un communiqué d'un collectif informel de personnels et doctorants suite à la présence d'armes de guerre lors de la manifestation étudiante du 8 février.

Source

Ce jeudi 8 février après-midi, à Nantes, des étudiants et lycéens au nombre d’environ 600 ont entrepris une nouvelle manifestation contre la réforme des modalités d’accès à l’université. Alors qu’ils défilaient pacifiquement sans constituer la moindre menace pour quiconque, ils ont dû faire face, au niveau de la Faculté des sciences, à un important dispositif policier. Et, comme en témoigne la photographie jointe, certains des CRS en présence étaient équipés de fusils d’assaut.

Rappelons que la dotation en fusils d’assaut des forces de police chargées de l’ordre intérieur a été initiée en 2016 au seul motif "qu’elles pouvaient être amenées à intervenir en premier sur une scène d’attentat, avant l’arrivée des forces d’élite spécialisées". Ce qui ne justifie donc en rien la présence de telles armes dans un dispositif voué à assurer la sécurité publique aux abord d’une manifestation d’étudiants et de lycéens.

Après les deux précédentes manifestations des 1er et 6 février repoussées par des effectifs policiers dont le volume disproportionné a d’ailleurs été souligné par la presse locale, c’est un nouveau pas particulièrement inquiétant qui a été franchi.

Au nom du principe selon lequel "Qui ne dit mot consent", nous, enseignants-chercheurs, enseignants, doctorants, personnels de l’Université de Nantes, nous élevons pour condamner fermement la présence d’armes de guerre lors des manifestations de nos usagers étudiants. Nous appelons notre Président, M. Olivier Laboux, à prendre une position publique à ce sujet et à saisir Mme la Préfète des conditions actuelles du maintien de l’ordre autour de nos campus.

Au motif que manifester est un droit constitutionnel et qu’opposer des armes de guerre à une contestation étudiante nous paraît former une atteinte grave et lourde de conséquences au pacte citoyen, nous appelons également l’ensemble des personnels de l’Université de Nantes à se joindre à un débrayage de protestation sur les lieux de travail le mercredi 14 février, de 8 h à 10 h.

Collectif informel de personnels et doctorants, syndiqués ou non syndiqués, opposés, favorables ou indifférents à la réforme en cours des conditions d’accès à l’université


Copie : Délégués territoriaux du défenseur des droits ; Ligue des Droits de l’Homme.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Conseil d’un député LREM aux pauvres : ne comptez pas vos sous, il y a plus important dans la vie !

Bruno Bonnell, député LREM plus prompt à squatter les plateaux télés que les bancs de l’Assemblée (19 présences à la Commission des Affaires étrangères – réunie 52 fois au 30 janvier), a tenu rappeler aux pauvres leur priorité : avant de compter ses sous il faut... profiter de la vie !

Tout débute sur RMC le vendredi 9 février, lorsque Charles Consigny – chroniqueur RMC qu’on soupçonne peu de gauchisme – soutient que les mouvements de foule autour du Nutella et des couches Pampers, en promotion à Intermarché, était un problème de déficit de pouvoir d’achat.

C’est à ce moment que Bruno Bonnell se met littéralement à dérailler, répliquant à Charles Consigny : « Je suis content que vous posiez cette question parce qu’on n’entend que ça, le ’pouvoir d’achat’ ! Comme si la vie se résumait au pouvoir d’acheter. »

Effectivement, si la vie ne se résume pas au pouvoir d’acheter, force est de constater que tout, pourtant, commence par là. Car si le député semble capable de se nourrir d’idéologie, il faut rappeler, comme le fait Marx dans l’Idéologie Allemande, que « pour vivre, il faut avant tout manger et boire, se loger, se vêtir et maintes choses encore. »
Loin de se réduire à une question subsidiaire, la question du pouvoir d’achat est en réalité la plus fondamentale des questions afin de ne pas se contenter de survivre mais de vivre une vie vraiment humaine. Question d’autant plus fondamentale pour les neufs millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté en France et pour qui la question du pouvoir d’achat représente effectivement une question de (sur)vie – neuf millions de personnes sur qui crache donc ouvertement Bruno Bonnell du haut de sa suffisance abjecte de parasite qui se nourrit, lui, de l’exploitation d’autrui.

Moins avare de sa sagesse que de mesures visant à élever le pouvoir d’achat des françaises et français, Bruno Bonnell poursuit sa leçon aux pauvres : "Je voudrais aller un peu plus loin que ça car c’est important. En France, les gens sont soignés, ils peuvent aller à l’école, vous n’avez pas de trous sur la route... Si vous vous contentez de regarder uniquement l’argent qu’il y a dans la poche des gens et que vous vous définissez par rapport à ce pouvoir d’achat, par ce pouvoir d’acheter, vous oubliez quelque chose d’autre qui est la qualité de la vie."

C’est tout trouvé : pauvres de tous pays, cessez donc de regarder vainement le fond de vos poches (vides), nourrissez-vous des richesses enfouies dans vos cœurs et même, pourquoi pas, à la façon des plantes et de notre député (aussi actif qu’une plante verte à l’Assemblée) : nourrissez-vous d’air et de soleil !

C’est en tout cas ce que semble proposer Bruno Bonnell à toutes les personnes précaires, ces misérables gueux si occupés à racler les fonds de tiroir pour survivre qu’ils ne prennent même plus le temps de profiter de la vie dans toute sa merveille : contempler le miroitement d’un rayon de soleil chatoyant dans une flaque d’eau au moment de pointer au Pôle Emploi en plein hiver ; flâner le nez en l’air dans les allées du Restos du Coeur au moment de récupérer sa ration de la semaine pour survivre ; sautiller gaiment sur place dans un appartement vide lorsque, une fois les meubles saisi, vous n’avez plus de quoi payer l’électricité.
Autant de façons simples et économiques pour profiter de la « qualité de vie » tant vantée par notre député.

Mais le sommet de l’outrecuidance est atteint lorsque Bruno Bonnell, interrogé par FranceInfo quant à ses absences répétées à l’Assemblée, les justifiait en affirmant que : « Ce n’était pas mon moment ».

Une chose est certaine en revanche : le moment est venu de renvoyer à la figure des bourgeois les multiples crachats et affronts essuyés par toutes les franges dominées et exploitées de la population. L’ignominie semble, pour les députés de LREM, être devenue une véritable routine. Massacrant tout à tour toutes les franges les plus précaires de la population – migrants, chômeurs, femmes, jeunes, retraités, et ceux, encore, ciblés par la répression (sous toute ses formes) pour leur couleur de peau – toute une population subit quotidiennement les affronts répétés d’une bourgeoisie qui, semble-t-il, a officiellement remplacé la chasse à courre par la chasse aux pauvres.

Contre ces affronts répétés, il est plus urgent que jamais d’identifier l’ennemi commun et le frapper ensemble pour l’ébranler. Car au-delà de l’infamie des propos tenus par Bruno Bonnell, toutes ces violences, mises bout à bout, culminent vers le même visage : celui, souriant et bien frais, du VRP en chef de la startup nation, Emmanuel Macron – qui n’en finit plus de dépouiller les pauvres de leur pouvoir d’achat pour augmenter toujours plus celui de ses amis les riches.

Crédits photos : PHILIPPE DESMAZES / AFP

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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AMBROISE CROIZAT, père de la SÉCURITÉ SOCIALE [RETRONEWS]

HOMME POLITIQUE MEMBRE DU PARTI COMMUNISTE, SURNOMMÉ LE « MINISTRE DES TRAVAILLEURS », AMBROISE CROIZAT EST L’HOMME À L’ORIGINE DE LA RETRAITE ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE.

Né à Briançon en 1901 dans une famille de « métallos », Ambroise Croizat s'engage dans l'action syndicale dès 1914, avant de rejoindre le Parti communiste à l'âge de dix-neuf ans pour en devenir le secrétaire général quelques années plus tard.

 

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PAR EL DIABLO

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photo d'illustration

photo d'illustration

Une étude de l'Insee révèle que l'espérance de vie dépendrait très fortement du niveau de revenu. Pour un foyer gagnant 1000 euros par mois, une hausse de 100 euros se traduirait par exemple par un gain d'une année d'espérance de vie pour les hommes.

 

On dit souvent que nous sommes tous égaux face à la mort : il semblerait que ce ne soit pas tout à fait le cas. Une étude de l'Insee conduite en France entre 2012 et 2016 révèle en effet que le niveau de revenu serait fortement corrélé à l'espérance de vie. De manière plus concrète : plus on est riche, plus on vit longtemps.

 

[…]

 

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PAR EL DIABLO

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Et comme on pouvait s'y attendre, Gattaz n'aime pas du tout ça; comme si c'était une nouveauté !

SOURCE : Orange.fr

Samedi 10 février, la semaine de 35 heures fêtait ses 20 ans. Le 10 février 1998, les députés ont adopté en première lecture le projet de loi dit d'"orientation et d'incitation à la réduction du temps de travail", porté par la ministre du Travail du Premier ministre Lionel Jospin, Martine Aubry.

Avec ce texte, naissait la semaine de 35 heures. Depuis, le débat sur le maintien ou l'abrogation de cette loi s'invite très régulièrement dans le débat public. Débat relancé, hasard du calendrier, par l'accord sur la semaine de 28 heures de travail conclu mardi 6 février dans la métallurgie allemande.

L'accord trouvé en Allemagne sur la semaine de 28 heures dans la métallurgie n'est "pas transposable en France", a immédiatement réagi le président du Medef Pierre Gattaz, invoquant la spécificité du "miracle économique allemand". L'accord trouvé peut être "un point d'appui" pour "continuer à matraquer sur la nécessité de réduire le temps de travail" en France, a estimé de son côté Frédéric Sanchez, numéro un de la CGT métallurgie. La CGT revendique au niveau national un passage aux 32 heures hebdomadaires.

PAR FSC

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source : facebook
PAR EL DIABLO

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A l’Assemblée Nationale, personne n’écoute les paroles… [Par François Ruffin]

Le 7 février 2018

Durant tous les débats qui ont eu lieu dans l’hémicycle sur le Burn Out et les 400000 personnes touchées par les troubles psychiques liés au travail, et pas seulement mes prises de paroles, qu’a fait Monsieur Castaner ?

 

Il avait, je le dis sans ironie, des excuses pour ne pas être passionné, jeudi dernier [01/02/2018] par la question du burn-out: il était assigné à cette séance, comme pour une corvée pour lui. A cause de la défaillance de la ministre du travail, Muriel Pénicaud. Et comme je le signalais dans l’hémicycle, c’est plutôt là que réside, sinon le scandale, du moins l’anomalie:

 

“Je regrette l’absence de Muriel Pénicaud alors que cette question l’intéresse au premier chef. Notre débat aurait été sans doute nourri ! J’ai parlé tout à l’heure de négligence dans la société : je considère que la manière dont on traite ce dossier ce matin est une négligence de la part du Gouvernement. Sans vous désobliger, monsieur Castaner, je rappelle que c’est hier soir que vous avez appris que vous devriez défendre la position du Gouvernement sur ce dossier. Or, lorsqu’on compte environ 400 000 troubles psychiques par an liés au travail, je trouve que c’est là une manière négligente de traiter, non pas moi – je m’en fiche bien –, non pas l’Assemblée, mais ce problème de société.”

 

François Ruffin

 

SOURCE :

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SEULE LA LUTTE PAYE et pas les négociations bidon à la mode Macron avalisée par les dirigeants de la CFDT qui ne cessent mensongèrement de promouvoir auprès des travailleurs l'idée que la "concertation", le "dialogue social" seraient porteurs de progrès !

Comme si les choix décisifs n'étaient pas faits à l'avance, la mise en scène consistant à présenter la validation de ces choix par les syndicats d'accompagnement, de soumission comme le résultat de véritables négociations.

La vérité c'est qu'il n'y a plus de grain à moudre comme au temps d'une autre rapport de forces au plan national et international et que l'oligarchie dirigeante d'un système en crise n'a que des reculs sociaux sans fin à proposer aux travailleurs.

RESISTANCE !

 

PAR FSC

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http://www.octelio.com/img/logos/big/logo_alsa.png

Unilever vient d’annoncer avoir reçu une offre dite ferme de Dr. Oetker pour le rachat de son activité de pâtisserie et de préparation de desserts Alsa pour un montant non révélé. Cette offre est bien entendu soumise aux exigences réglementaires et aux processus de consultation des instances représentatives requis.

 C’est un projet qui s’inscrirait dans le contexte de la stratégie mondiale d’Unilever d’accélérer le processus de création de valeur durable sur le long-terme. Dans ce cadre, il s’avère que la catégorie pâtisserie et préparation pour desserts ne s’inscrit pas au cœur du portefeuille d’Unilever, en constante évolution.

 Nous sommes confiants pour notre part dans le fait que, gérée et soutenue par Dr.Oetker, Alsa, marque fortement ancrée dans la tradition des desserts, serait à même d’exploiter tout son potentiel.

 La marque Alsa a été fondée en 1897 en Lorraine par Emile Moench et grâce à ses équipes, n’a cessé depuis d’innover et de diversifier ses produits. Le savoir-faire et la qualité d’Alsa en font une marque reconnue dans la catégorie des produits pour pâtisserie et préparations pour desserts en France et à l’international. Alsa a rejoint le portefeuille d’Unilever lors de l’acquisition de Bestfoods en 2001. Son site de production est basé à Ludres en Lorraine où l’entreprise emploie 140 personnes, et une équipe au siège. Alsa a aussi conquis sa place dans les cuisines professionnelles avec les produits vendus sous sa marque dans la division Food Solutions.

 En ce qui concerne les activités d’Unilever Food solutions pour le marché RHF, qui commercialise des produits notamment sous les marques Alsa, il n’y aurait aucun changement puisque FS aurait un accord avec Dr. Oetker et nous deviendrions leur agent en France.

 La Direction de Dr. Oetker a déclaré :“ Alsa est une marque dont le savoir-faire et la qualité des produits viendraient pleinement s’intégrer à la gamme de produits Dr.Oetker. Nous serions heureux d’accueillir Alsa dans le Groupe Dr.Oetker. Notre objectif est de poursuivre le développement de la marque en France et à l’international, en s’appuyant sur son savoir-faire et sa capacité d’innovation. »

 Pour l’heure, en tous les cas, il n’y a aucun changement. Nous continuons à mettre en œuvre le plan 2018 agréé avec nos clients et utilisateurs.

 Soyez assurés que nous partagerons avec vous de plus amples informations, en relation avec ce sujet, dès connaissance d’éléments complémentaires.

 Bien à vous

 Bauke

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A propos de Dr.Oetker

Dr.Oetker regroupe de nombreuses sociétés de production et de vente présentes dans 40 pays. Ces sociétés opèrent principalement en Europe de l’Ouest et de l’Est mais également en Amérique du Nord et du Sud, en Afrique, en Asie et en Australie.

 Le Groupe emploie au total 11 640 personnes – dont près de 230 sur les deux sites de production en France.

Dr.Oetker a généré un chiffre d’affaires global s’élevant à 2 414 millions d’euros en 2016.

Fondée par le pharmacien Dr. August Oetker en 1891 dans la ville de Bielefeld, l’entreprise familiale Dr.Oetker est l’un des principaux fabricants de produits à marque de l’industrie alimentaire. Elle commercialise en France près de 120 produits sur trois segments grand public, incluant les produits pour pâtisserie et préparations pour desserts, les produits apéritifs et les pizzas surgelées. Également présente sur le marché des produits pour boulangeries-pâtisseries et glaciers, Dr.Oetker imagine et crée une offre variée et gourmande pour les consommateurs et les professionnels.

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Grève générale annoncée par les syndicats d’Air France-KLM

Suite à l’invalidation, en début de semaine dernière, d’un accord approuvé au préalable par la CFDT et le syndicat CFE-CGC, l’opposition syndicale qui représente plus de 50 % des salariés a déposé un préavis pour une journée de grève générale tous les services confondus pour le 22 février prochain.

Crédits photos : afp.com/Kenzo TRIBOUILLARD

Les négociations annuelles obligatoires (NAO) deviennent une épreuve de force pour la direction de la compagnie franco-néerlandaise, Air France-KLM. Dix syndicats représentant tous les corps de métier de la compagnie, pilotes inclus, réclament 6 % d’augmentation générale. Contre une proposition dérisoire de l’entreprise qui avait était accordée par les syndicats CFE-CGC et CFDT, rien d’étonnant pour ces centrales qui, depuis plusieurs années, nous ont habitués à une politique de conciliation et de dialogue avec le patronat.

Sur les dix organisations syndicales mobilisées, nous retrouvons les principales organisations syndicales des pilotes de la compagnie (SNPL, Spaf et Alter) et deux syndicats d’hôtesses et stewards (SNPNC et Unsa-PNC). Mais aussi cinq autres organisations qui travaillent au sol (CGT, FO, SUD, CFTC et SNGAF). Ces syndicats ont fait peser leur poids en tant que syndicats majoritaires pour faire valoir leur droit d’opposition pour enfin bloquer l’accord validé par CFE-CGC et la CFDT.

Ce qui a pris au dépourvu la direction c’est le refus en bloc de cet accord par le reste des syndicats représentant la majorité des travailleurs et le refus catégorique de la proposition de la part d’Air France-KLM, qui consistait en une augmentation de 0,6 % au mois d’avril et de 0,4 % au mois d’octobre, avec une enveloppe de 1,4 % d’augmentations individuelles mais seulement pour les agents au sol et une revalorisation des indemnités de déplacement.

Gel des salaires depuis 2011

Les travailleurs d’Air France ont subi un gel des salaires depuis sept ans. “Au titre de l‘inflation perdue (2012-2018), nous demandons une augmentation générale des salaires de 6%”, indiquent ces syndicats en appelant l’ensemble du personnel Air France “tous secteurs et tous métiers confondus”, à une journée de grève générale le jeudi 22 Février.

Ce gel des salaires, auquel s’ajoute des restructurations et suppressions de postes, a permis à l’entreprise de réussir par exemple dans l’année 2017 un résultat opérationnel qui est proche de 1,5 milliards d’euros, mais aussi un record en termes de trafic avec 93,4 millions de passagers ce qui signifie une hausse de 5,6 %. Ces résultats sont favorisés par une légère reprise dynamique et aussi le bas coût du baril de pétrole. Et il ne faut pas négliger la croissance de la compagnie low-coast d’Air France-KLM, Transavia qui a accru son activité de 11,2 %.

Des familles brisées, des chemises en lambeaux

La scène est toujours dans notre mémoire, le directeur de ressources humaines d’Air France, Xavier Brocheta, chemise en lambeaux, en train de fuir les salariés de la compagnie. Les salariés manifestaient contre un projet de restructuration qui visait à supprimer 2900 emplois pour améliorer la « compétitivité » de l’entreprise. Deux années plus tard, l’entreprise a enfin retrouvé « ses comptes » à force de suppressions d’emplois, de gels de salaires et d’augmentation des tâches de chaque salarié. C’est de cette façon que les capitalistes puisent leurs bénéfices, en profitant du malheur de milliers de familles brisées par des licenciements ou par un salaire de misère pour ceux qui ont eu la chance de ne pas être dans le « collimateur » de la direction.

La grève générale du 22 février est un premier pas en avant pour freiner la spirale de licenciements et le gel de salaires qui frappe tous les travailleurs. L’exemple des employés d’Air France-KLM est un pas en avant pour la convergence de tous les secteurs du transport aérien, et doit être suivi en dépassant toute logique corporatiste imposée par les directions syndicales et d’entreprise. Parce que le manque de personnel et les bas salaires se font ressentir autant chez Air France que chez Ryanair et d’autres entreprises du domaine du transport aérien, mais aussi chez les contrôleurs aériens et les employés de services à l’intérieur des aéroports.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En plus de leurs indemnités, les députés vont avoir 900€ par mois en plus pour se loger à Paris

Nouvelle décision de l’Assemblée Nationale pour améliorer les « conditions de vie » des députés : allouer à certains d’entre eux une enveloppe de 900€ par mois pour qu’ils puissent se loger à Paris. Une solution pour mettre fin … à la précarité !

Les voies de la moralisation de la vie publique sont impénétrables. C’est en tout cas ce que l’on pourrait penser quand on prend connaissance des dernières décisions de l’Assemblée Nationale. En effet, mercredi 7 février dernier, les députés ont décidé de donner aux députés qui n’ont pas de bureau « avec possibilité de couchage » (c’est à dire un bureau sans lit) une enveloppe de 900 euros par mois pour louer un pied à terre à Paris. Si les députés de la région parisienne sont évidemment exclus de la réforme, cela pourrait concerner près de 220 députés. En effet, en plus des bureaux équipés, l’Assemblée dispose d’un hôtel avec une cinquantaine de chambres pour loger les députés en déplacement. Reste 220 députés à loger. Du moins hypothétiquement, car entre 2012 et 2016, le taux moyen de présence à l’Assemblée, mesuré lors des votes, était de 23 %. Soit 3 députés sur 4 qui ne se déplacent pas pour les votes.

Dans ces conditions, l’allocation d’une énième enveloppe pour les députés revient tout simplement à augmenter leurs rémunérations, déjà pharamineuse au regard du salaire moyen des salariés français. En effet, en plus des 7100€ brut par mois de traitement, les députés ont une indemnité représentative de frais de mandat de 5570€ brut. Ajoutez à cela 900€ d’« APL parlementaire », on atteint près de 13500€ à la disposition des « représentants de la Nation » chaque mois !

Au delà du salaire déjà énorme dilapidé par les députés, il faut comparer ce qui apparaît comme une APL parlementaire au maximum que peut percevoir le tout-à-chacun avec des Aides Personnalisées au Logement, dont le plafond est autour de 400€. Soit moins que la moitié que la nouvelle enveloppe des grabataires du palais Bourbon. Vous parliez de moralisation de la vie politique ?

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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