SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La délégation collectif CGT Carrefour au ministère du travail a transmise le tableau ci-dessus avec les montants du CICE et des exonérations de cotisations salariales, les bénéfices engendrées et les dividendes versées aux actionnaires : 


2 milliards d’exonération de cotisations salariales en 5 ans qui ont servis à verser 2 milliards de dividendes aux actionnaires. 

Elle a réitéré la demande au gouvernement d’interdire les licenciements pour les entreprises qui font du bénéfice.

Elle a rappelé qu’il était honteux de donner des exonérations de cotisation salariale à des groupes qui versent des dividendes aux actionnaires et qui en même temps licencie.

La
CGT du collectif Carrefour ne négociera aucun plan de départ de volontaire et ne viendra pas à la table des négociations. On luttera jusqu’au bout afin que tous les emplois soient préservés. 

Elle a dénoncé le fait que les forces de l’ordre soit au service de Carrefour et nous interdit l’accès dans les magasins dans la région parisienne pendant les grèves. 

Pour la
CGT du collectif Carrefour, les responsables sont les différents gouvernements et plus particulièrement celui-ci qui a assoupli les lois du travail, la direction de Carrefour qui fait de la finance et non du commerce et l’ensemble des organisations syndicales qui accompagnent les licenciements. 

Elle a demandé qu’il n’y ait aucun licenciement dans le groupe Carrefour, que carrefour forme les salariés, et qu’il y ait de l’embauche pour mieux servir les clients et améliorer les conditions de travail des salariés. 

Patrice Ivon, membre du cabinet de la ministre du travail, a rétorqué qu’il serait vigilant avec le « plan de départ volontaire » et qu’il voudrait qu’il soit assorti d’une formation pour ceux qui partent.
La CGT du groupe Carrefour lui a rétorqué qu’elle est contre tout « plan de départ volontaire ».

 

source : Facebook

PAR EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
source : Facebook - Les Crises

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Sephora. La CGT alerte sur la multiplication des licenciements chez le géant du cosmétique

Alors que les bénéfices de Sephora, filiale de LVMH, ont plus que doublé entre 2015 et 2016, la CGT Commerce sonne l’alarme suite aux informations interceptées au dernier comité d’entreprise, et surtout après un constat inquiétant concernant les procédures de licenciements en cours.

Lors de l’interview d’une élue CGT, Jenny Urbina, réalisée par LSA, «  Certes, toutes les procédures n’aboutissent pas sur un licenciement mais on est sur une moyenne de deux procédures par semaine […] « sans cause réelle et sérieuse ». « Les licenciements pour faute grave sont aussi plus nombreux ». Utiliser le licenciement pour faute grave est une pratique courante pour s’épargner d’essayer de justifier l’injustifiable, car quand l’entreprise va bien, difficile de trouver les arguments… L’élue CGT donne un exemple, dans l’article de LSA, qui illustre bien le phénomène « Dans un magasin qui vient d’être fermé, cinq salariés sont en procédure de licenciement pour faute grave. » Lorsqu’un magasin ferme ses portes, l’employeur est légalement dans l’obligation de reclasser ses salariés en CDI sur un d’autres sites. Licencier pour faute grave épargne donc à la direction de mettre en œuvre cette procédure, et lui permet ainsi de faire des économies sur le dos des travailleurs.

Suite à ces déclarations, la direction de Sephora s’est empressée de démentir les propos de la CGT. Du côté de la direction il est entendu qu’il ne s’agit que de quelques procédures de licenciements individuels en cours, et que la fermeture parallèle des magasins ne serait que pure coïncidence. Interrogé par LSA, un représentant de Sephora a ainsi déclaré : « Rapprocher procédures de licenciement et fermetures de magasins est fallacieux ».

En attendant, la CGT rapporte que « Lors des dernières réunions du Comité d’Entreprise, la direction a fait savoir que sa stratégie commerciale était de se débarrasser des magasins qui ne font pas assez de profit », et même si les dirigeants de l’entreprise entendent démentir toutes les dénonciations de la CGT, les chiffres parlent d’eux-mêmes : Sephora a doublé ses bénéfices l’année précédente – environ 70 millions d’euros en 2015 contre plus de 188 millions en 2016 – et politiques et médias sont de concert pour vanter les profits de la première fortune de France, Bernard Arnault, PDG du groupe LVMH. Pendant que la filiale du groupe a laissé sur le carreau près d’une centaine de ses salariés entre 2016 et 2017.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les attaques anti-sociales du gouvernement : un cocktail potentiellement explosif ?

Face à la nécessité de faire passer ses contre-réformes profondément anti-sociales qui visent à détruire bon nombre de nos acquis sociaux, Macron a choisi l'option « vite et en même temps ». Ainsi, en ce début de quinquennat, tout le monde y passe : fonctionnaires, salariés du publics comme du privé, retraités, jeunes, étudiants,lycéens... Une stratégie qui pourrait au final avoir un effet boomerang et se retourner contre lui, à l'heure où les colères à l'encontre de la politique menée par son gouvernement commencent à s'exprimer.

Face aux politiques austéritaires et anti-sociales menées depuis des dizaines d’années par les gouvernements successifs, poursuivies et amplifiées par celui de Macron, cette semaine a été marquée par plusieurs grèves et mobilisations.
En effet, fait historique, le secteur des Ehpad avec ses salariés qui subissent la réalité d’un secteur soumis à l’austérité : conditions de travail déplorables, burn out, maltraitance des patients, a appelé à une journée de grève nationale ce mardi, qui a été une belle réussite. Le secteur hospitalier, qui est l’un des services publics qui souffre le plus de la casse des services publics et des logiques de rentabilité qui l’accompagnent – les burn out, démissions et suicides se multiplient depuis plusieurs années – a dans certaines villes rejoint cette mobilisation. C’est notamment le cas du CHU de Toulouse qui était dernièrement en grève. Jeudi, journée de mobilisation nationale appelée de manière unitaire par les syndicats et associations de l’enseignement supérieur – fait rare depuis 2009 et la mobilisation contre la Loi LRU2 - contre le plan étudiant qui entérine la sélection à l’université. Quelques organisations du secondaire ont également rejoint cet appel. Quelques milliers de lycéens, étudiants, personnels d’université et enseignants ont ainsi battu le pavé avec pour mots d’ordre « retrait du plan étudiant sans concession et ré-engagement de l’État et de moyens dans l’éducation ».

C’est dans cette conjoncture particulière, marquée par une montée de la contestation à l’égard des politiques actuelles et de celles à venir, que Macron et son gouvernement ont annoncé une attaque historique : un plan de départ volontaire dans le secteur public, et de ce fait la remise en cause même du statut du statut de fonctionnaire. En effet cette mesure signe la fin de l’emploi à vie dans la fonction publique. L’idée étant ici d’avoir moins de fonctionnaires et plus de contractuels, alors que les contractuels représentent déjà aujourd’hui 20% des effectifs selon la CGT. C’est de ce fait une fonction publique précarisée qui est en passe de se développer.

Cette attaque est une belle démonstration du mépris que les classes dominantes ont à l’égard de notre classe, de nos vies et de nos revendications. En effet, alors que le secteur de la santé et de l’éducation dénoncent les coupes budgétaires qui étranglent le service public et qui entraînent des conditions de travail déplorables, exigeant dès lors plus de moyens financiers et humains, la seule réponse du gouvernement : des miettes accordées pour museler la contestation sociale et une attaque considérable sur le statut de fonctionnaire.
Une attaque dont les classes dominantes rêvaient depuis des années, mais qui justement pourrait mettre le feu aux poudres et œuvrer à la coagulation des colères, qui aujourd’hui s’expriment à travers des luttes sectorielles. En effet, en faisant vite et « en même temps », le gouvernement pourrait bien voir le vent tourner.

Si aujourd’hui les colères qui commencent à germer se sont plutôt cristallisées dans des mobilisations sectorielles, la stratégie du gouvernement visant à passer rapidement et d’une traite ses contre-réformes pourrait se retourner contre lui. Face à un gouvernement qui n’épargne personne et est déterminé à détruire l’ensemble de nos acquis sociaux et à nous condamner à une vie toujours plus précaire, que l’on soit jeune, travailleur du public – la dernière attaque en date étant le jour de carence pour les cheminots, continuant à marcher progressivement sur l’ensemble des acquis de ces derniers - ou du privé, chômeurs, retraités, il est primordial de faire converger nos colères. Seule une grève massive, nationale, et une unification des secteurs en lutte, contre toute logique de division des dates, pourront permettre en effet de mettre en déroute le gouvernement ! Ces attaques sont par ailleurs pensées, à partir notamment de la précarisation croissante qu’elles engendrent, comme un moyen d’asphyxier les travailleurs, la jeunesse, et d’éviter toute possibilité de s’organiser, de relever la tête. Cette logique est en effet particulièrement criante dans les contre-réformes mises en place à l’encontre de la jeunesse. Il est donc nécessaire de mettre en place et de multiplier le genre d’initiatives unitaires, et d’en finir avec la multiplication, en ordre dispersé, d’initiatives et de journées de grève sans lendemain.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
source : le parisien

source : le parisien

Hausse des péages : le ras-le-bol des usagers

 

Les 41 000 tarifs du réseau autoroutier augmentent à partir de ce jeudi 1er février. Des hausses systématiques de moins en moins acceptées.

Plus ponctuelle qu’une montre suisse et aussi inéluctable que la nuit suit le jour, la hausse des péages est de retour. Comme chaque année au 1er février, automobilistes, motards, conducteurs de poids lourd, d’autocar ou de camping-car, tous vont devoir mettre la main au portefeuille. Cette année, pour parcourir les 9 000 km d’autoroutes concédées, le conducteur d’une voiture légère (classe 1) devra débourser de 1,03 % (autoroute de la Maurienne) à 2,04 % (autoroutes Rhône-Alpes) supplémentaires. Ainsi, pour rejoindre Lyon (Rhône) depuis Montpellier (Hérault), via l’A7 et l’A9, un automobiliste payera 27 € au lieu de 25,20 € l’année dernière. Une hausse automatique.

 

[…]

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le géant néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a indiqué jeudi avoir enregistré un bénéfice net annuel en hausse de 16,9% en raison notamment d'une "croissance compétitive et d'une augmentation des flux de trésorerie". Le bénéfice net s'est établi à 6,5 milliards d'euros, a indiqué le groupe de Rotterdam dans un communiqué, soulignant que le chiffre d'affaires était en hausse de 1,9% sur l'ensemble de l'année, à 53,7 milliards d'euros.

Ci-dessous une traduction "google" de l'information de Paul Polman. TOUT VA BIEN !!!

Unilever: bénéfice net en hausse de 16,9%

Ce matin, nous avons annoncé nos résultats pour l'année 2017.

Ce fut une année très forte pour Unilever, avec une solide performance, une excellente progression de la marge opérationnelle sous-jacente et une livraison record de cash-flow libre. Je tiens à remercier tout le monde pour leur travail acharné dans des conditions de marché difficiles et imprévisibles que je connais. Il montre la robustesse de la stratégie que nous avons mise en œuvre, résultant maintenant en neuf années de croissance du chiffre d'affaires et du résultat net.

Une très bonne performance dans des conditions difficiles

En première ligne, les ventes sous-jacentes ont augmenté de 3,5% (hors spreads), que nous sommes en train de dessaisir. La croissance a été tirée par les marchés émergents, en hausse de 5,9%, aidant à compenser les performances décevantes en Amérique du Nord et en Europe, stables ou en légère baisse (hors spreads, l'Amérique du Nord est en légère hausse de 0,4%).

La croissance a été généralisée, toutes catégories confondues, avec des performances particulièrement solides. Dove et Knorr ont tous deux progressé en avance sur leurs marchés, confirmant que nos activités de base et nos principales marques restent dynamiques avec de nombreuses opportunités de croissance. Hair Care a acquis une position de leader sur le marché mondial et plusieurs de nos marques - notamment Comfort, Domestos, Sunsilk, Fair & Lovely et Ben & Jerry's - ont toutes connu une croissance proche de deux chiffres. Le rafraîchissement a été notre catégorie ayant la croissance la plus rapide dans l'ensemble, avec une bonne performance dans la crème glacée et une performance améliorée dans le thé, aidée par les mouvements que nous avons effectués ces dernières années dans des segments plus premium de ces marchés.

J'ai aussi enregistré une interview vidéo dans laquelle je parle davantage des résultats et de nos priorités actuelles. Veuillez cliquer sur ce lien pour jeter un coup d'oeil.

En fin de compte, nous avons réalisé notre meilleure performance en plus d'une décennie, avec une forte augmentation de la marge opérationnelle sous-jacente. Il ne fait aucun doute que nous commençons à tirer parti des gains d'efficience que nous réalisons dans des domaines tels que l'investissement dans la marque et le marketing (BMI) et dans la rationalisation de l'organisation de Connected 4 Growth (C4G). La qualité de notre livraison de marge a également été forte avec une marge brute en hausse de 40 points de base par rapport aux bonnes innovations et au contrôle des coûts.

Je suis particulièrement heureux de voir un certain nombre de nouveaux lancements de marques biologiques comme KJU, ApotheCARE, Love Beauty et Planet, et Hijab Fresh, tandis que nous déployons nos innovations plus rapidement à travers le monde, y compris Baby Dove, maintenant dans 26 marchés.

Notre performance de marge positive a contribué à une livraison de cash flow libre record de 5,4 milliards d'euros, grâce à un contrôle rigoureux des dépenses en capital et du fonds de roulement.

Prime annuelle

En résumé, une très bonne performance globale dans des conditions difficiles et je suis heureux de dire que le conseil d'Unilever a convenu d'un facteur de différenciation de bonus de 122% pour l'année, ce qui est un grand résultat et bien mérité.

Les détails complets des résultats peuvent être trouvés sur le centre de nouvelles

Renforcer le portefeuille

Nous avons également profité de l'année dernière pour renforcer notre portefeuille avec pas moins de onze acquisitions (portant à 21 le nombre d'acquisitions au cours des trois dernières années). Nous avons réalisé un chiffre d'affaires de plus de 1,2 milliard d'euros en 2017 et de belles marques et franchises. Tous sont bien positionnés sur les segments à croissance rapide et à tendance des marchés futurs et sont parfaitement alignés sur notre plan Unilever Sustainable Living Plan (USLP).

Nous mettre en place pour le succès en 2018

De manière encourageante, nous avons terminé l'année avec un bon quatrième trimestre, y compris une reprise très bienvenue - et très nécessaire - de la croissance des volumes dans toutes les régions. En conséquence, nous sommes entrés en 2018 avec le vent dans nos voiles et avec un réel élan. L'accélération de la croissance en volume continue d'être notre priorité.

Nous avons tout en place pour faire de 2018 une excellente année pour Unilever. C4G se positionne bien dans toute l'entreprise et nous permet déjà d'accélérer les initiatives sur le marché. Les gens adoptent la responsabilisation et la responsabilisation accrues qui découlent d'un fonctionnement plus dynamique et entrepreneurial. L'intégration de Foods & Refreshment progresse bien et la cession de l'activité spreads est gérée professionnellement. L'accent que nous mettons sur la suppression de nouvelles inefficacités nous permet de réinvestir des montants significatifs derrière des lancements et des innovations de marques plus importants et plus ambitieux.

Il est essentiel maintenant que nous gardions ce cercle vertueux en mouvement. Le rythme de changement de nos marchés - entraîné par l'adoption rapide des nouvelles technologies - va seulement augmenter. Nous devons être prêts. Opérer avec une structure allégée et une mentalité de rareté sera la clé.

Nous pouvons tirer une réelle confiance des progrès réalisés au cours des dernières années. Notre modèle de croissance composée à long terme a enregistré une neuvième année consécutive de progression des résultats, une réalisation rare dans le monde d'aujourd'hui. Et la pertinence de l'USLP dans un monde fracturé a été encore une fois soulignée en 2017, avec encore plus de nos marques et de nos activités aidant à générer des changements sociaux et environnementaux positifs.

Merci encore pour tout ce que vous faites pour aider Unilever à devenir plus fort et à rendre le monde meilleur.

Meilleurs vœux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pour être riche comme Bernard Arnault, un smicard doit travailler 2,6 millions d’années

L’Observatoire des Inégalités vient de publier un rapport montrant en quoi les riches ne subissent pas la crise. On y apprend notamment qu'un smicard, qui gagne 1 770 euros par an, mettrait 2,6 millions d’années pour atteindre la fortune de Bernard Arnault ! Ce rapport montre en outre que la politique de Macron va continuer à faire grossir ces grandes fortunes.

Crédits photo : AFP

Pour l’Observatoire des Inégalités, le constat est sans appel : « Ni la crise, ni le niveau de la fiscalité française n’ont entamé la progression des grandes fortunes. » Le dernier rapport de l’observatoire montre en effet que les grandes fortunes de France ne connaissent pas la crise : ainsi, « le seuil d’entrée dans le top 500 des plus grandes fortunes professionnelles ne cesse de s’élever : il a augmenté de 30 % en un an et a été multiplié par neuf depuis 1996 ». Pour appuyer ses propos, l’association s’est attardée sur le cas de Bernard Arnault : « Le patrimoine professionnel de Bernard Arnault, l’homme le plus fortuné de France selon le classement 2017 du magazine Challenges, vaut 46,9 milliards d’euros. Il faudrait à un smicard 2,6 millions d’années pour gagner cette somme ». En 2015, Arnault gagnait 1 million d’euros par jour. Aujourd’hui le SMIC est à 17 770 euros annuels. Il faudrait donc travailler 56 ans pour gagner ce qu’il gagnait en un an, 4 ans et demi pour gagner ce qu’il gagnait en 1 mois.

Macron, président des riches

On l’a vu : les plus grandes fortunes de France n’ont pas trop de souci à se faire. Autre exemple mis en évidence par l’Observatoire des inégalités, « le montant cumulé de la fortune professionnelle des 500 personnes les plus riches de France représente 570 milliards d’euros. À eux seuls, les dix premiers du classement possèdent 241 milliards. » Cela représente plus que le PIB de la Suède ou de la Belgique. Mais cette situation va encore s’améliorer avec le quinquennat de Macron, puisque ces personnes « vont particulièrement bénéficier de la réduction de l’impôt sur la fortune et surtout de la baisse de l’impôt sur le revenu pour les revenus du patrimoine, mesures votées à la fin de l’année 2017. ». Et ce, alors que Macron attaque les classes populaires, qu’il s’agisse de casser le droit du travail, de baisser des APL, de restreindre l’accès aux études supérieurs ou de contrôler toujours plus les chômeurs.

On licencie à tout va parce que c’est la crise. Cette semaine, un ancien salarié de Goodyear s’est suicidé – un de plus. L’usine dans laquelle il travaillait n’était pas assez rentable pour les actionnaires et le patron. Où l’on voit que ces gens de la même classe que les 500 plus grandes fortunes de France n’hésitent pas à sacrifier des ouvriers et des familles entières pour engranger toujours plus de capital. Car surprise, dans ce classement des fortunes, il n y a aucun ouvrier.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Toulouse bloqué par les agriculteurs. Ce vendredi, machine arrière du gouvernement ou « la guerre » ?

Suite à la trahison d’Etat vendredi dernier concernant la nouvelle carte des zones agricoles défavorisées, les agriculteurs de la région Occitanie ont bloqué le périphérique toute la journée avant de faire de même dans le centre-ville de Toulouse, aux abords de la préfecture. Ils ont obtenu une rencontre avec le ministre de l’agriculture ce vendredi.

Crédit photo illustration : RP

Lundi et mardi des barrages de tracteurs, pneus, paille, etc. se sont multipliés autour de Montauban. L’autoroute est restée bloquée jour et nuit. Ce mercredi 31 janvier, ce sont quelques 140 tracteurs de la région Occitanie qui ont déferlé sur le périphérique toulousain avant de bloquer l’une des artères du centre de la ville rose. Dès 6h30, quelques 110 tracteurs, faisaient une opération escargot sur l’A64 et l’A68 à l’appel de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs. Les modalités d’action sont restées inchangées depuis la semaine dernière(paille et pneus enflammés, tracteurs stationnés). Et pour cause, elles sont terriblement efficaces : très vites les grands axes de la ville, et la rocade ont ainsi été paralysés.

Trois canons à eau, et des CRS du peloton de Marseille en renfort

Les tracteurs ont ensuite convergé vers le centre-ville, au niveau du monument aux morts, non loin de la préfecture. Depuis le début de la matinée, un dispositif policier impressionnant, plus important encore que lors des manifestations contre la loi El Komri, stationnait autour de ce point. Trois canons à eau disposés à différents endroits, des barrières anti-émeutes, un peloton de CRS de Marseille, venus en renfort. Les agriculteurs déterminés font peur au bras armé de l’Etat, et il y a de quoi au vu de la force de frappe de leurs engins agricoles.

Mais quelles sont au juste les raisons de cette colère ? Comme nous l’évoquions dans notre édition de jeudi dernier, il s’agit pour eux de dire « non » à la nouvelle carte des zones agricoles défavorisées qui fait chuter le nombre de communes présentes dans ces zones, et donc le nombre d’agriculteurs qui peuvent toucher la subvention européenne qui en découle. En l’état, dans la région Occitanie, des dizaines voire des centaines d’agriculteurs pourraient se retrouver ruinés si cette nouvelle carte était adoptée. De quoi précariser davantage des emplois qui le sont déjà puisque 30% des agriculteurs vivent avec moins de 350€/mois.

Légende : Scène d’apocalypse à Montauban mercredi dernier. Crédit photo : RP

Réunion ce vendredi : machine arrière ou la guerre ?

Si les agriculteurs se sont une nouvelle fois mobilisés, c’est que le gouvernement a nié en bloc les concessions évoquées par le préfet de Tarn-et-Garonne mercredi dernier. Furax, les agriculteurs ont donc décidé de repasser à l’action lundi et mardi autour de Montauban. Ce mercredi, à Toulouse, une délégation était reçue par le préfet de Haute Garonne, à 16h. Les 140 tracteurs stationnaient non loin. Chargés, prêts à déverser leur cargaison.

Vendredi, à 11h, une délégation sera entendue par le ministre de l’agriculture. C’était l’une des revendications centrales de la journée d’action. Christian Mazas, président de la FDSEA 31, s’adressant à ses collègues après la réunion, « je ne vous demande pas de partir aujourd’hui l’air satisfaits. Il faut qu’on parte sur un air d’avoir mis un pied devant l’autre. ». Il poursuit, prudent, « en attendant le communiqué de presse [NDLR, du ministère] je vous propose qu’on se ré-organise en file indienne ou en double file et on rejoint nos collègues sur le périphérique. […] Tant qu’on n’a pas de communiqué, on ne bougera pas de là-bas. »

Quelques tracteurs ont vidé leur cargaison de foin devant une barrière anti-émeute, avant d’y mettre le feu. Guillaume Darouy des Jeunes Agriculteurs 31 prévient, « c’est la guerre qu’on leur fera » en cas d’échec lors des discussions avec Stéphane Travert, le ministre de l’agriculture.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les EHPAD d’Allemagne au bord du gouffre

Alors que les personnels des Établissements d'hébergements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) étaient massivement en grève en France ce mardi, la situation outre-Rhin met en lumière l'impasse généralisée dans laquelle la logique capitaliste de valorisation mène, frisant avec la catastrophe humaine et sociale. Le documentaire d'Arte maison de retraite – Un monde sans pitié - fait mention du recours constitutionnel déposé par deux avocats pour dénoncer ce qu'ils tiennent pour des violations des droits humains dans les maisons de retraite. Cette situation dramatique montre combien il est urgent de sortir de ces logiques marchandes et de reprendre pleinement le contrôle sur ces pans de l'activité économique. Il en va de l'intérêt vital de centaines de milliers de personnes et de travaill.euses.eurs.

Un secteur en expansion qui se heurte au « profit à tout prix »

Le nombre de résidents en EHPAD augmente fortement, en France comme en Allemagne, avec le vieillissement de la population. Les logiques de rentabilité appliquées en Allemagne provoquent une situation dramatique. En France, se sont également les politiques austéritaires et marchandes qui sont responsables de la catastrophe humaine et sociale de plus en plus criante que ne manquent pas de dénoncer les personnels qui étaient en grève ce mardi 30 janvier. Ces deux faces de la gestion des EHPAD sont complémentaires : l’austérité a parti lié avec la libéralisation des services en tant que ses résultats désastreux, pourtant consciemment produits, servent d’argument à la privatisation. Durant les années 90 par exemple, en Allemagne, les EHPAD alors à la charge des collectivités territoriales manquaient cruellement de moyens. A cette situation, le gouvernement allemand a répondu par la mise en place de « l’assurance dépendance » qui a ratifié l’ouverture du marché au secteur privé.

Le déchaînement des appétits capitalistes pour « l’or gris »

Le documentaire d’Ariane Ricker montre l’incapacité du modèle libéral à répondre aux besoins en matière d’assistance aux personnes dépendantes. En réalité, l’assurance dépendance a sonné le début de l’ouverture du secteur aux acteurs privés. Le modèle allemand repose sur une auto-gestion de l’offre par les acteurs eux-mêmes, au détriment bien souvent des résidents et des salarié.e.s du secteur. Les opposants à cette logique d’auto-administration (qui signifie que l’État se tient délibérément en dehors des procédures de mise en place des normes, des barèmes de salaires etc.), se battent pour la mise en place de normes communes, exigeantes et standardisées. Tous ces éléments maintiennent, au bénéfice des acteurs privés, une totale opacité qui leur permet de dégager des marges bénéficiaires importantes (en percevant des prestations financières élevées tout en maintenant les effectifs au minimum). Il est temps d’inverser ces logiques, de dégager le capital et les spéculateurs et de garantir une obligation de moyens, des conditions de travail et des salaires décents, pour des soins de qualité.

Crédits : © Photo NR

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Tu veux faire des ÉTUDES en FAC ? Voila ce qui va t'arriver !... - MANIFESTATION le 1er Février 2018 - 14 h -Paris-Jussieu

pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Plan CARREFOUR 2022 : Bompard déclare la guerre sociale [Sud – Solidaires]

Le 23 janvier dernier, Alexandre Bompard, PDG de l'enseigne, a mis fin à un mauvais suspens, qui durait depuis son arrivée en juillet 2017, en officialisant la saignée suivante :

 

-un quart du personnel des différents sièges soit 2.400 personnes est prié de partir... volontairement !

 

-le supplice des salarié-es de Dia continue avec la fermeture d'un tiers des six cents magasins restants et 2.100 licenciements à la clé en l'absence de reprise,

 

-Cinq premiers hypermarchés passent en franchise, ce qui fera perdre aux collègues concernés jusqu'à deux mois de salaire avec la fin des accords d'entreprise.

 

Et il n'a encore pas tout dit sur la nature des milliards d'économies prévues qui devraient ensuite donner lieu à autant d'investissements ou sur le devenir des bases logistiques...

Les organisations syndicales représentatives au niveau national déplorent avant tout la méthode employée mais si on parlait plutôt du fond ? Ce qui est proprement scandaleux, ce sont ces milliers de licenciements à venir alors que, en 2016, Carrefour a réalisé 746 millions de bénéfices et empoché 134 millions d'euros au titre du CICE !

 

Parce que nos vies valent plus que leurs actions, mobilisons-nous jeudi 8 février !

Nous n'acceptons pas ce plan qui ne vise qu'à faire remonter le cours du titre Carrefour en bourse. Le 8 février prochain, FO, premier syndicat du groupe, appelle à la grève alors que nos camarades belges ont eux déjà cessé le travail de manière reconductible depuis l'annonce du plan : persuadés que l'unité syndicale est un facteur déterminant pour gagner son retrait, nous y participerons tout comme c'était le cas pour le rassemblement organisé par la CGT au siège de Massy le 7 décembre 2017.

 

Plus largement, nous invitons les client-es, les militant-es et les élu-es locaux (le gouvernement lui a déjà choisi son camp, celui des patrons) à venir nous soutenir ce jour-là parce que Carrefour, premier employeur privé du pays, a des comptes à rendre et pas uniquement à ses actionnaires.

 

Une seule journée de grève, même réussie, ne fera pas reculer la direction : pour cela, il faut préparer une mobilisation générale avec tous ceux et celles pour qui les suppressions d'emplois sont aussi la règle, comme chez Pimkie ou PSA, pour imposer l'interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des profits.


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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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